Mêm si Lebesson arrive dans le top 70 dans 6 mois, qu'est ce que cela va changer?
C'est un "n°70 mondial" qui va nous ramener des médailles aux championnats d'europe? nous faire réver dans ls grandes compétition internationales??
Incapable de sortir un top 100 avec tous ce qui a été mis en place depuis quelques années, peut etre qu'il faudrait remette en cause l'encadrement...
lol, on dirait bien une intervention à 2 roupies ça!!
A noter l'entrée de Mattenet dans le top 200 et le léger recul de Salifou.
Ces trois joueurs vont participer au pro tour bulgare ce mois ci, ils devraient enchainer les tours car le niveau est relativement faible, lebess est téte de série N°7 !
Mêm si Lebesson arrive dans le top 70 dans 6 mois, qu'est ce que cela va changer?
C'est un "n°70 mondial" qui va nous ramener des médailles aux championnats d'europe? nous faire réver dans ls grandes compétition internationales??
Incapable de sortir un top 100 avec tous ce qui a été mis en place depuis quelques années, peut etre qu'il faudrait remette en cause l'encadrement...
Si lebesson est N°70 mondial dans 6 mois je signe tout de suite !
Combien de français parmi les mousquetaires étaenit N°70 mondial à moins de 21 ans ?
Seulement Gatien !
Legout, Eloi et Chila ont une eu maturation plus longue que le champion du Monde !
Enfin manu est loin de faire partie des 70 meilleurs joueurs du monde, mais on se fixe déja le top 100 au mois de janvier....
Et c'est encore loin d'être gagné.
Il faut qu'il continue à être constant, mais qu'il progresse pour aller chercher régulièrement dans joueurs du top 100, et de temps en temps de top 50.
Tennis de table : Loïc Bobillier veut se relancer en Allemagne
Carrière.
Le joueur de Caen, membre de l'Insep, reste sur une médiocre saison. Il a décidé de changer de méthode d'entraînement. Direction l'Allemagne.
« C'est la pire année de ma carrière, alors évidemment, je n'ai pas envie de repartir comme ça. Je n'ai pas joué ou peu à Caen, cela aurait été pareil l'an prochain. Mon départ arrange le club budgétairement, moi il faut que je change de méthode d'entraînement (il jouait à Caen mais s'entraînait à l'Insep) ». Loïc Bobillier va quitter le TTC Caen (il y gardera une licence pour les compétitions individuelles comme les championnats de France). Après une saison blanche en Pro A : 8 matchs, 8 défaites. Et une confiance envolée, celle qui avait fait de lui la révélation française du championnat un an plus tôt, pour sa première saison au club.
Mais Bobiller ne progresse plus, il donne même l'impression de régresser. A 23 ans, le jeune homme ne s'imagine évidemment pas sur le déclin, alors il va tenter une thérapie de choc : l'exil. Il veut sortir de son cocon parisien, de la bulle Insep. Destination l'Allemagne et le camp d'entraînement de Düsseldorf. « C'est là que s'entraîne l'équipe d'Allemagne, il y a une grosse relance. Et en terme de progression, c'est en Allemagne qu'on fait ce qu'il y a de mieux en seniors, beaucoup de jeunes européens s'y entraînent. Et moi, j'avais besoin de sortir du cadre ou j'évolue. Quitter Paris est un sacrifice financier, un sacrifice quant à ma qualité de vie, mais c'est maintenant ou jamais ». Entraînement à Düsseldorf et compétition par équipes à 60 km de là : en 2e division allemande à Hagen.
Où est la relève ?
Bobillier veut rattraper le temps perdu, celui qui a vu l'un des plus gros espoirs tricolores, champion de France cadets en 2000, donner l'impression de ne pas avancer, malgré tous les moyens mis à sa disposition. Échec individuel ou faillite d'un système alors que les autres éléments de sa promotion n'ont pas davantage convaincu ? « Ça fait un moment que je suis à l'Insep et quatre ans que je ne progresse plus, analyse le jeune homme lucide, j'ai ma part de responsabilités, il y a aussi un problème de structures ».
Loïc Bobillier, Christophe Bertin, Dany Lo et Grégory Elensky ont été les premiers bénéficiaires du Groupe France promotion (GFP), cadre idyllique mis en place pour laisser éclore les meilleurs joueurs de leur génération. Cadre sans doute restreint à trop peu d'éléments. Pas un joueur de cette première levée n'a convaincu ! « Je suis encore le seul à être dans une logique de haut niveau, explique Loïc Bobillier. Mais j'ai commencé à avoir des résultats très moyens sur le circuit international et c'est là-dessus qu'on est jugé, ça a contribué à me mettre en retrait au niveau fédéral. Le GFP a formé de très bons juniors, il semble former aujourd'hui d'excellents juniors, ça fonctionne à ce niveau mais le but est de former des seniors. Et ça fait 20 ans qu'on n'a pas sorti un joueur en France. On a trois qualifiés au JO, c'est bien, mais quand ils seront en béquilles (Eloi a 38 ans, Chila 39 ans), il faudra avoir trouvé la relève ».
Bobillier a raté le train de l'équipe de France, malgré le confort dans lequel on l'avait placé. Il a décidé de se remettre en cause, de passer à la méthode dure : la rigueur allemande.
Tennis de table : Loïc Bobillier veut se relancer en Allemagne
Carrière.
Le joueur de Caen, membre de l'Insep, reste sur une médiocre saison. Il a décidé de changer de méthode d'entraînement. Direction l'Allemagne.
« C'est la pire année de ma carrière, alors évidemment, je n'ai pas envie de repartir comme ça. Je n'ai pas joué ou peu à Caen, cela aurait été pareil l'an prochain. Mon départ arrange le club budgétairement, moi il faut que je change de méthode d'entraînement (il jouait à Caen mais s'entraînait à l'Insep) ». Loïc Bobillier va quitter le TTC Caen (il y gardera une licence pour les compétitions individuelles comme les championnats de France). Après une saison blanche en Pro A : 8 matchs, 8 défaites. Et une confiance envolée, celle qui avait fait de lui la révélation française du championnat un an plus tôt, pour sa première saison au club.
Mais Bobiller ne progresse plus, il donne même l'impression de régresser. A 23 ans, le jeune homme ne s'imagine évidemment pas sur le déclin, alors il va tenter une thérapie de choc : l'exil. Il veut sortir de son cocon parisien, de la bulle Insep. Destination l'Allemagne et le camp d'entraînement de Düsseldorf. « C'est là que s'entraîne l'équipe d'Allemagne, il y a une grosse relance. Et en terme de progression, c'est en Allemagne qu'on fait ce qu'il y a de mieux en seniors, beaucoup de jeunes européens s'y entraînent. Et moi, j'avais besoin de sortir du cadre ou j'évolue. Quitter Paris est un sacrifice financier, un sacrifice quant à ma qualité de vie, mais c'est maintenant ou jamais ». Entraînement à Düsseldorf et compétition par équipes à 60 km de là : en 2e division allemande à Hagen.
Où est la relève ?
Bobillier veut rattraper le temps perdu, celui qui a vu l'un des plus gros espoirs tricolores, champion de France cadets en 2000, donner l'impression de ne pas avancer, malgré tous les moyens mis à sa disposition. Échec individuel ou faillite d'un système alors que les autres éléments de sa promotion n'ont pas davantage convaincu ? « Ça fait un moment que je suis à l'Insep et quatre ans que je ne progresse plus, analyse le jeune homme lucide, j'ai ma part de responsabilités, il y a aussi un problème de structures ».
Loïc Bobillier, Christophe Bertin, Dany Lo et Grégory Elensky ont été les premiers bénéficiaires du Groupe France promotion (GFP), cadre idyllique mis en place pour laisser éclore les meilleurs joueurs de leur génération. Cadre sans doute restreint à trop peu d'éléments. Pas un joueur de cette première levée n'a convaincu ! « Je suis encore le seul à être dans une logique de haut niveau, explique Loïc Bobillier. Mais j'ai commencé à avoir des résultats très moyens sur le circuit international et c'est là-dessus qu'on est jugé, ça a contribué à me mettre en retrait au niveau fédéral. Le GFP a formé de très bons juniors, il semble former aujourd'hui d'excellents juniors, ça fonctionne à ce niveau mais le but est de former des seniors. Et ça fait 20 ans qu'on n'a pas sorti un joueur en France. On a trois qualifiés au JO, c'est bien, mais quand ils seront en béquilles (Eloi a 38 ans, Chila 39 ans), il faudra avoir trouvé la relève ».
Bobillier a raté le train de l'équipe de France, malgré le confort dans lequel on l'avait placé. Il a décidé de se remettre en cause, de passer à la méthode dure : la rigueur allemande.
David GUEZENNEC.
Ouest-France
C'est aussi ce que je pense, car en choisissant un tout petit nombre l'on met une pression énorme sur les "élus".
Vous me direz que si le joueur ne supporte pas la pression, il n'a pas sa place dans la filière du haut-niveau.
Et pour couronner le tout, peut-on donner autant de moyens en élargissant le groupe ? Bien évidemment que non, mais a-t-on besoin de sortir autant sur tout les Pro-tours ?
Tennis de table : Loïc Bobillier veut se relancer en Allemagne
Carrière.
Le joueur de Caen, membre de l'Insep, reste sur une médiocre saison. Il a décidé de changer de méthode d'entraînement. Direction l'Allemagne.
« C'est la pire année de ma carrière, alors évidemment, je n'ai pas envie de repartir comme ça. Je n'ai pas joué ou peu à Caen, cela aurait été pareil l'an prochain. Mon départ arrange le club budgétairement, moi il faut que je change de méthode d'entraînement (il jouait à Caen mais s'entraînait à l'Insep) ». Loïc Bobillier va quitter le TTC Caen (il y gardera une licence pour les compétitions individuelles comme les championnats de France). Après une saison blanche en Pro A : 8 matchs, 8 défaites. Et une confiance envolée, celle qui avait fait de lui la révélation française du championnat un an plus tôt, pour sa première saison au club.
Mais Bobiller ne progresse plus, il donne même l'impression de régresser. A 23 ans, le jeune homme ne s'imagine évidemment pas sur le déclin, alors il va tenter une thérapie de choc : l'exil. Il veut sortir de son cocon parisien, de la bulle Insep. Destination l'Allemagne et le camp d'entraînement de Düsseldorf. « C'est là que s'entraîne l'équipe d'Allemagne, il y a une grosse relance. Et en terme de progression, c'est en Allemagne qu'on fait ce qu'il y a de mieux en seniors, beaucoup de jeunes européens s'y entraînent. Et moi, j'avais besoin de sortir du cadre ou j'évolue. Quitter Paris est un sacrifice financier, un sacrifice quant à ma qualité de vie, mais c'est maintenant ou jamais ». Entraînement à Düsseldorf et compétition par équipes à 60 km de là : en 2e division allemande à Hagen.
Où est la relève ?
Bobillier veut rattraper le temps perdu, celui qui a vu l'un des plus gros espoirs tricolores, champion de France cadets en 2000, donner l'impression de ne pas avancer, malgré tous les moyens mis à sa disposition. Échec individuel ou faillite d'un système alors que les autres éléments de sa promotion n'ont pas davantage convaincu ? « Ça fait un moment que je suis à l'Insep et quatre ans que je ne progresse plus, analyse le jeune homme lucide, j'ai ma part de responsabilités, il y a aussi un problème de structures ».
Loïc Bobillier, Christophe Bertin, Dany Lo et Grégory Elensky ont été les premiers bénéficiaires du Groupe France promotion (GFP), cadre idyllique mis en place pour laisser éclore les meilleurs joueurs de leur génération. Cadre sans doute restreint à trop peu d'éléments. Pas un joueur de cette première levée n'a convaincu ! « Je suis encore le seul à être dans une logique de haut niveau, explique Loïc Bobillier. Mais j'ai commencé à avoir des résultats très moyens sur le circuit international et c'est là-dessus qu'on est jugé, ça a contribué à me mettre en retrait au niveau fédéral. Le GFP a formé de très bons juniors, il semble former aujourd'hui d'excellents juniors, ça fonctionne à ce niveau mais le but est de former des seniors. Et ça fait 20 ans qu'on n'a pas sorti un joueur en France. On a trois qualifiés au JO, c'est bien, mais quand ils seront en béquilles (Eloi a 38 ans, Chila 39 ans), il faudra avoir trouvé la relève ».
Bobillier a raté le train de l'équipe de France, malgré le confort dans lequel on l'avait placé. Il a décidé de se remettre en cause, de passer à la méthode dure : la rigueur allemande.
David GUEZENNEC.
Ouest-France
Citation de bingo :
Citation de Cunor :
Tennis de table : Loïc Bobillier veut se relancer en Allemagne
Carrière.
Le joueur de Caen, membre de l'Insep, reste sur une médiocre saison. Il a décidé de changer de méthode d'entraînement. Direction l'Allemagne.
« C'est la pire année de ma carrière, alors évidemment, je n'ai pas envie de repartir comme ça. Je n'ai pas joué ou peu à Caen, cela aurait été pareil l'an prochain. Mon départ arrange le club budgétairement, moi il faut que je change de méthode d'entraînement (il jouait à Caen mais s'entraînait à l'Insep) ». Loïc Bobillier va quitter le TTC Caen (il y gardera une licence pour les compétitions individuelles comme les championnats de France). Après une saison blanche en Pro A : 8 matchs, 8 défaites. Et une confiance envolée, celle qui avait fait de lui la révélation française du championnat un an plus tôt, pour sa première saison au club.
Mais Bobiller ne progresse plus, il donne même l'impression de régresser. A 23 ans, le jeune homme ne s'imagine évidemment pas sur le déclin, alors il va tenter une thérapie de choc : l'exil. Il veut sortir de son cocon parisien, de la bulle Insep. Destination l'Allemagne et le camp d'entraînement de Düsseldorf. « C'est là que s'entraîne l'équipe d'Allemagne, il y a une grosse relance. Et en terme de progression, c'est en Allemagne qu'on fait ce qu'il y a de mieux en seniors, beaucoup de jeunes européens s'y entraînent. Et moi, j'avais besoin de sortir du cadre ou j'évolue. Quitter Paris est un sacrifice financier, un sacrifice quant à ma qualité de vie, mais c'est maintenant ou jamais ». Entraînement à Düsseldorf et compétition par équipes à 60 km de là : en 2e division allemande à Hagen.
Où est la relève ?
Bobillier veut rattraper le temps perdu, celui qui a vu l'un des plus gros espoirs tricolores, champion de France cadets en 2000, donner l'impression de ne pas avancer, malgré tous les moyens mis à sa disposition. Échec individuel ou faillite d'un système alors que les autres éléments de sa promotion n'ont pas davantage convaincu ? « Ça fait un moment que je suis à l'Insep et quatre ans que je ne progresse plus, analyse le jeune homme lucide, j'ai ma part de responsabilités, il y a aussi un problème de structures ».
Loïc Bobillier, Christophe Bertin, Dany Lo et Grégory Elensky ont été les premiers bénéficiaires du Groupe France promotion (GFP), cadre idyllique mis en place pour laisser éclore les meilleurs joueurs de leur génération. Cadre sans doute restreint à trop peu d'éléments. Pas un joueur de cette première levée n'a convaincu ! « Je suis encore le seul à être dans une logique de haut niveau, explique Loïc Bobillier. Mais j'ai commencé à avoir des résultats très moyens sur le circuit international et c'est là-dessus qu'on est jugé, ça a contribué à me mettre en retrait au niveau fédéral. Le GFP a formé de très bons juniors, il semble former aujourd'hui d'excellents juniors, ça fonctionne à ce niveau mais le but est de former des seniors. Et ça fait 20 ans qu'on n'a pas sorti un joueur en France. On a trois qualifiés au JO, c'est bien, mais quand ils seront en béquilles (Eloi a 38 ans, Chila 39 ans), il faudra avoir trouvé la relève ».
Bobillier a raté le train de l'équipe de France, malgré le confort dans lequel on l'avait placé. Il a décidé de se remettre en cause, de passer à la méthode dure : la rigueur allemande.
David GUEZENNEC.
Ouest-France
C'est aussi ce que je pense, car en choisissant un tout petit nombre l'on met une pression énorme sur les "élus".
Vous me direz que si le joueur ne supporte pas la pression, il n'a pas sa place dans la filière du haut-niveau.
Et pour couronner le tout, peut-on donner autant de moyens en élargissant le groupe ? Bien évidemment que non, mais a-t-on besoin de sortir autant sur tout les Pro-tours ?
c'est sur que si le groupe est plus important la casse est moins visible , pour disons 100 chinois de niveau international combien de milliers exclus du systeme sans aucun bagage en dehors du sport ?
Ce n'est pas le sujet, mais ce que tu dis sur les chinois n'est pas tout à fait vrai, ils n'ont pas "aucun bagage", au contraire ! Mais on ne va pas revenir une fois de plus là dessus !
Pour en revenir à Bobillier, et pour en avoir discuté autour de moi, il est clair qu'il a arrété de progresser. Il fait bien de tenter l'Allemagne. Et il a le courage, contrairement à ses anciens confrères du GFP, de continuer à se donner les moyens de devenir un bon joueur.
Pour moi c'est identique, ils sont plus ou moins dans les mêmes temps.
Il serait bon pour Lebesson et Mattenet d'arriver au top 100 au bout de cette saison et pour Salifou (Baubet on le sent plus en retrait en ce moment, mauvaise passe ?) de passer sous les 200 mondiaux. Ils ont eu des résultats intéressants dernièrement, il faut confirmer et encore passer un cap au dessus pour espérer faire partie du gotha mondial dans quelques temps.
a ce rythme lebesson devrait rentrer en cours de saison dans le top 100 mattenet dans les 150 et salifou 200 enfin on peut l'esperer mais le plus dur va commencer pour eux par exemple c bertin était 110 selectionné pour le mondial 2006 et malheureusement grosse blessure et fin des ambitions pour le haut niveau
Oui très loin et dire qu'il y a un an sur ce forum on me lançait des commentaires pro-français mais je pense que la réalité va rejoindre la fiction très bientôt. Et en terme de progression depuis janvier on assiste à des avancées d'une vingtaine de places pour Lebesson... énorme !
Oui ils peuvent exploser mais pour l'instant ils suivent tous plus ou moins le même schéma.
Progression plus ou moins régulière pour rentrer dans les 200 et puis stagnation voire même recul, mais aucun n'a explosé.
Espérons que la donne va changer, surtout pour les joueurs eux-mêmes, ils sont les premiers concernés !
Je pense qu'a partir des 100, l'envie et le travail n'est pas suffisant. Il faut avoir en plus du talent. Et je pense pas qu'ils en ont suffisament (A par Mattenet peut etre...)