Je connais quelqu'un qui etait 70 en J3 donc à 17-18 ans, et ca faisait dejà depuis pas mal d'années qu'il jouait, et dix ans apres, il est numero 500, en ayant fait des etudes ( donc sans s'etre tourné vers un entrainement de haut niveau), en ayant pris 100 points par an.
Fini la facilité! Il faut vraiment avoir une action sur la balle!
D'accord avec toi mais du coup, quitte a etre plus actif pourquoi ne pas attaquer systématiquement en revers ? D'ou ma question principale >> l'utilité de passer au soft ?
Si tu es dans l'optique d'attaquer sur toutes les balles, il faut tu aies/acquiert la technique du soft/picot en bloc. Le lisse a sûrement durci tes sensations et ton poignet en revers, l'utilisation du soft/picot en bloc nécessite une action sur la balle dont tu n'avais pas besoin avec un lisse. De toute facon, si tu veux garder la meme qualité de jeu, il faut que tu compenses l'inversion des lisses par des balles plus dures, donc plus travaillées avec ta main (ce qui suppose apprentissage).
De tout les picot que j'ai essayé ( j'en ai pas essayé beaucoup: P1R, FL2, FL3, Piranja, C8) le meilleur en bloc que j'ai trouvé est le C8. De toute facon, plus le picot est adhérent, plus c'est facile de bloquer ( il faut bloquer vers l'avant, comme avec un backside/soft, pas vers le bas comme avec un lisse), mais moins ce sera efficace.
Sinon, si c'est pour etre agressive tout en etant génant, pourquoi ne pas prendre un backside? Certes, coté génant c'est pas super, mais un picot Ox en bloc, ca demande une bonne main, t'es obligé de diriger la balle avec la main, plus qu'avec un backside, et encore plus qu'avec un soft.
j'ai de bon gestes mais mes top et mes frappes ne sont pas très puissants comment pourrais-je faire?
En plus de ce que dit Ptit Matt, il est important de savoir que les "gestes importent peu sur la puissance" ( a fortiori si t'as de bons gestes). Les différents points énumérés par des tirets dans le post de Ptit Matt peuvent être résumés en un but, la vitesse de bras. Pense, au delà de tes gestes à avoir la plus grande vitesse de bras possible. Pour cela, il faut que tu sois stable ( quand t'entres dans une salle de ping, tu vois la différence entre un 25 et 80, par leur posture), et que tu joues en étant relaché ( en top RV, sentir ta main comme un fouet, en top coup droit, sentir ton avant bras comme un fouet) . Il faut aussi que tu penses que le ping c'est comme une danse, qu'à chaque coup, tu engages tout ton corps.
Voilà, j'ai essayé de dire un peu autrement ce qu'a dit Ptit Matt.
Message modifié
1 fois, dernière modification
Dimanche 09 Novembre 2008 18:17 par
botd1
Je ne vois pas le problème en faite^^ ( je suis blond aussi^^ ).
J'explique un peu mieux ( enfin j'essaye ).
Si la balle arrive court juste derriere le filet ( après un service feuille morte ).
Si on prend la balle bien en dessous en la frottant a fond sans mettre beaucoup de force alors la balle sera courte juste derriere le filet et fera 2 voir 3 rebond sur la table.
Enfin, apres c'est possible que je raconte n'importe quoi :p
C'est theoriquement possible, mais y a aucun joueurs fort qui le font ( surement parce que meme en toucher tres fin pole sud, la balle sera courte et haute, ou alors basse mais elle ne sera plus courte). Ce que font souvent les joueurs fort sur ce type de balle c'est une banane revers ( démarrage latérale coupée ou liftée ) ou un flip porté avec le coup droit.
Je pense que c'est avantageux de changer avant de jouer pour quelqu'un qui est bon techniquement : c'est à dire quelqu'un qui sait ce qui va l'attendre avec le changement (plus de vigilance au niveau de l'ouverture de la raquette, de l'anticipation des effets en remise de service..) et comment régler les quelques fautes bêtes que ce changement va engendrer.
+1, je rajouterais que ca depend aussi de l'age de tes plaques actuelles, si elles sont tres vieilles, mieux vaut eviter de changer, parce que la différence serait alors tres marquée.
je ne vois pas de 60 avoir une intention de jeu en remise de service. Même tactiquement ce n'est pas terrible
Et bien tu ne vois pas grand chose. Le 60, au niveau de la tactique, essaie de faire ce qu'il peut avec ce qu'il sait faire, au même titre qu'un 25 ou Eloi. A la différence qu'il ne sait pas faire grand chose...
Encore, tout est relatif. C'est évident que si c'est toi qui sert et moi qui reçois, j'aurais du mal à avoir une intention tactique, j'aurais du mal déjà à mettre la balle sur la table. Mais qu'en est il du service d'un service 60 que je dois remettre? J'aurais sûrement plusieurs solutions, et là la tactique intervient dans le choix de quel remise effectuer afin de varier et de le géner au maximum. Meme raisonnement, si c'était Eloi au service, j'xpldr si tu me dis que t'as une intention de jeu après ta remise... Ahh siiii, j'oublie, peut être aller ramasser la balle?
et pendant qu'on y est, je me demande pourquoi Chen Weixing devrait jouer avec 2 plaques de couleur différentes. Après tout, ça a été décidé unilatéralement
As tu deja essayé le FL3? Ce picot est enorme en chop.
j'y est bien pensé mais d'aprés ce que j'ai lu beaucoup disent qu'il y a un manque de controle??
Il est plus rugueux, il en résulte qu'on doit plus s'adapter à l'effet. Mais en dehors de ca, il choppe plus fort et permet une plus grande variation d'effet, et permet aussi un meilleur toucher de balle ( du à la rugosité)
Effet de la contrainte temporelle, de la complexité, et de l’incertitude sur le TR( temps de réaction) et TM ( temps de mouvement)
Dans la situation issue de la pratique sportive de nombreuses actions sont réalisées au cours d’un déplacement ou qui nécessitent un déplacement. Dans tous les cas, les temps nécessaires au déclenchement et à la réalisation de déplacement du corps apparaissent comme des composantes déterminantes du succès de l’action.
Pour chaque niveau d’incertitude, on note un effet de la contrainte temporelle sur le TR : moins le joueur a le temps pour réagir, plus il réagit vite, bien que dans tous les cas la consigne est de répondre le plus vite possible.
Le TR est affecté par la complexité de la réponse : les réponses les plus complexes sont déclenchées plus rapidement que les plus simples. Le joueur qui bloquerait serait conduit à s’engager dans une action complexe dont il n’a pas programmé le lancement et dont il poursuivrait la programmation en début de réalisation.
Dans les situations d’opposition, le temps dont dispose le joueur pour réagir varie en fonction des conditions objectives de l’action déterminées par le rapport de forces. L’athlète ne peut plus jouer sur son temps de mouvement qui est minimum, compte tenu des contraintes biomécaniques d’exécution et informationnelles de précision. Il ne peut donc plus s’appuyer que sur des stratégies anticipatrices utilisant les processus préparatoires pour minimiser son temps de réaction. Une plus grande rapidité d’exécution des mouvements assure parfois à l’un d’entre eux des réussites qui ne relèvent pas nécessairement d’une grande précision.
Le facteur distance
La pratique du sport suscite, en général des contraintes tendant à déstabiliser le sujet ou, pour le moins, des taches exigeant de lui un étroit contrôle de sa stabilité posturale. Les sports d’opposition, par excellence, obligent les protagonistes à « réestimer » pour ne pas dire « recalculer » les coordonnées spatiales de leurs mouvements à chacune de leurs réactions. Ils ont ainsi recours, en permanence, à un recalibrage de leur référentiel interne par rapports aux invariants de l’environnement physique.
Les situations du sport d’opposition conduisent souvent à de telles contraintes temporelles que la recherche d’une vitesse adéquate amène nécessairement un compétiteur à prendre le risque d’être imprécis ou de commettre des erreurs. A partir d’un certain seuil de contrainte, on voit donc survenir, une augmentation considérable de la vitesse.
Direction et amplitude du mouvement
L’exécution d’un mouvement nécessite le codage de sa date, de sa direction, de son amplitude, de sa vitesse, de sa force. Comparant les images de mouvement flexion, celle-ci semble d’une petite amplitude, par contre l’extension du bras est quasiment total en fin de mouvement.
A partir d’un certain seuil, toute réduction de l’unité espace-temps conduit à sacrifier l’une ou l’autre de ses composantes : soit la précision-composante spatiale, soit la vitesse – composante temporelle. Les difficultés de contrôle d’un mouvement sont directement liées à son amplitude et à sa précision. Le centre de gravité se projette à l’extérieur du polygone de sustentation, soit plus à gauche, soit plus à droite, voir même devant.
Le mécanisme d’anticipation–coïncidence, consiste à positionner le regard en un lieu estimé de la trajectoire de balle. Ce comportement fournit une information de type cognitive. Elle implique une évaluation de l’instant de collision .
Tactique
Les situations sportives opposent deux adversaires qui se contestent la maîtrise de l’espace qui les séparent. Nous aborderons plus précisément dans cet exposé le problème des stratégies de traitement des informations visuelles dans la résolution de problèmes stratégiques. Les stratégies informationnelles visuelles sont sous-tendues par l’implication d’une pensée tactique destinée à permettre l’identification et la résolution des problèmes posés. Ces stratégies sont alors révélatrices des choix tactiques opérés par l’athlète.
Pour traiter ce paragraphe, nous avons tenu compte de l’emplacement des joueurs, du trajet de balle et des déplacements des joueurs. Ainsi, on parle d’ informations statiques qui sont relatives à l’emplacement du joueur adverse. On parle également d’informations dynamiques, parmi lesquelles on distingue celles concernant les trajectoires de balles et celles concernant les déplacements des joueurs.
Si on raisonne en terme de complexité de réponse, on peut penser que le mouvement le plus simple est « préprogrammé » avant le lancement quand il n’y a pas d’incertitude. Il semblerait que les joueurs exploitent mieux les situations de distance moyenne (balle deux rebonds) pour couper la trajectoire de la balle et envoyer de l’autre coté du filet des trajectoires plus étirées dans l’espace et dans le temps.
Loïc BOBILLIER (gaucher) , utilise très souvent le schéma de jeu suivant : sur un service deux rebonds 2/3 revers il cherche le flip dans le plein coup droit, et pour la majorité des cas le retour en top spin de l’adversaire se situe dans le coin revers, Bobillier décale alors le joueur dans son revers quand celui-ci est droitier. Avec l’utilisation du bloc latéral, il marque un nombre conséquent de points dans la mesure, où son flip est puissant et que la réponse est obligatoirement dans la diagonale revers. Quand le flip manque de consistance, voire un placement moins précis, il se retrouve surpris car le retour va se situer plutôt dans le petit côté revers.
Maintenant, quand il est au service, tout dépend de son service deux rebonds. De la qualité de la balle va dépendre son enchaînement favori. En tout cas, le déclenchement de son bloc latéral s’effectue très rapidement dans l’échange, dès les premières balles.
A l’instar d'Anthony PERETTI (gaucher) pour le bloc coupé. Tandis que si on prend l’exemple d'Andrej GACINA (droitier) , très à l’aise en jeu de contre, il met plus de temps à varier la rotation de ses blocs. Il reste très longtemps dans le registre des blocs contrôle. Et souvent, il s’enferme dans un jeu, où il se contente de varier les placements de balle en bloc, il arrive alors à des situations où il se retrouve dans le coté CD à effectuer un bloc latéral dans une position de déséquilibre. En tout cas, quand il se trouve dans de bonne disposition, il trouve avec l’utilisation du bloc latéral, une trajectoire déviée très intéressante car la balle arrive sur le coude côté coup droit pour un droitier où souvent la balle arrive dans son CD ou soit il gagne le point avec son bloc à rotation, soit avec un bloc fort en CD pour terminer le point.
Conclusion
Le bloc coupé reste très peu utilisé, on se pose la question, pourquoi? Quand il est utilisé, la préparation du coup manque à sa bonne réalisation et à son efficacité. La balle certes, est tendue, mais ne procure que très peu de surprise chez l’adversaire. Il manque une action plus rapide des segments distaux sur la balle pour faire tourner la balle plus vite en rotation arrière. Si on regarde TOKIYOSHI, la position de la raquette dans la phase initiale du coup est bien plus importante.
Il prend la balle avant le sommet du rebond, il arrive à casser le rythme du jeu et à reprendre l’initiative derrière. Autre exemple, Marc DURAND, utilise beaucoup également les blocs à rotation. Peut-être y a-t-il une innovation à rechercher dans le cadre des séances d’entraînement pour avoir un coup supplémentaire défensif ?
Au cours des années 1961,1963 et 1965, Li Fu Yung avait mis au point un bloc du revers avec effet latéral coupé sur lequel il était difficile de frapper franchement. Ainsi, Li se retrouva à chaque fois en finale du championnat du monde. Tout comme Istan Jonver qui ouvrit l’ère du top spin, à ce moment là vers 1969. cette amélioration technique apportée par La Hongrie permit de répondre efficacement aux blocs coupés latéraux asiatiques.
Les européens aujourd’hui peuvent-ils de nouveau du point de vue tactique proposer des coups innovants. Pouvons nous voir le résultat en simple du championnat du monde messieurs comme un déclic chez les pongistes européens ? Maintenant, pour corroborer cette étude ou ajuster certains commentaires, il serait judicieux de lui ajouter une étude scientifique. Nous pourrions penser à la digitalisation. Avec le logiciel DIGIT 2D, nous aurions les données de vitesse et autres par l’intermédiaire du logiciel EXCEL , en rentrant des formules mathématiques.
Cette analyse porte sur l' utilisation technique et tactique des blocs à rotations notamment coupés et latéraux dans le coté revers lors de l' ITTF World Junior Circuit qui se déroulait les 8 et 11 mai 2003 en ESPAGNE.
La pratique sportive exige l’élaboration d’habiletés motrices d’une très grande finesse.La maîtrise des rapports du corps et de l’environnement permet de décrire des opérations et des mécanismes d’une très grande précision. Pour avoir observé l’ITTF World Junior Circuit, il apparaît que l’utilisation des blocs à rotations est à rechercher comme « une aiguille dans une botte de foin. »
Nous pourrions nous demander si les programmes d’entraînement sont suffisamment centrés sur l’utilisation des blocs coupés et latéraux. Ne serait-il pas possible de développer au cours d’un cycle le perfectionnement de ce coup technique?
Technique - les blocs
L’analyse du jeu s’est réalisé avec l’aide d’un caméscope numérique 25 images par secondes (prêté par la Ligue de Bourgogne de Tennis de Table) . Les images ont pu être observé sur DVD et avec également l’utilisation du logiciel Adobe première pour bénéficier de séquence d’image. Nous proposerons une étude sur trois joueurs : Loïc BOBILLIER (gaucher), Anthony PERETTI(gaucher), Andrej GACINA (droitier).
Le bloc coupé
Au départ, il se place comme s’il allait jouer la balle en bloc contrôle sur le top spin vitesse. Mais, nous pouvons voir que les appuis sont mal positionnés (polygone de sustentation), et que le poids du corps part en arrière.
Loïc BOBILLIER a exécuté le bloc coupé avec une prise de balle descendante. Ceci s’explique car la position de son corps est trop éloignée du plateau et joue en reculant. Ainsi, aucune force ne peut être communiquée à la balle dans ces conditions. Le talon droit reste au sol tandis que le pied gauche se relève lorsqu’il touche la balle,car il est en total déséquilibre pendant l’action. Il est vrai que le sportif de haut niveau joue des balles dans des conditions non satisfaisantes par manque de temps.
Andrej GACINA joue une balle deux rebonds mais il ne peut pas placer sa main au dessus de la balle car il se positionne comme s’il allait effectuer un bloc contrôle. Ainsi, on peut constater que :
ses épaules sont face à la table
ses deux appuis sont, pour la majeur partie des coups effectués, au sol
l’accélération à l’impact n’est pas franche
l’inclinaison de raquette est fermée à la fin du coup technique avec une face de raquette quasiment « couchée sur le sol »
la rotation du coude du haut en bas autour de la balle est faible
A présent, nos commentaires vont en direction de Anthony PERETTI. Ce joueur prend la balle à son sommet du rebond. Citons un exemple très significatif de ce joueur. Il apparaît que :
il est bien positionné , proche du plateau en début d’échange
il démarre d’un Top spin rotation du Revers
il se met en position pour effectuer un deuxième top spin
il remonte la main pour se placer pour effectuer un bloc contrôle
finalement il choisit l’option du bloc coupé.
Le bloc latéral
Loïc BOBILLIER a sa main très proche du rebond. Nous avons pu observer que :
l’ écartement des jambes était correct
l’ extension de l’avant bras est importante et rapide
les épaules sont faces à la table.
une rotation de la main lui permet une ouverture de raquette de gauche à droite ce qui lui procure une faible action latérale à la balle.
une accélération du poignet aurait été souhaitable pour procurer plus de rotation à la balle.
c’est davantage du décalage.
le coup technique est efficace .
quelquefois au cours des matchs les blocs latéraux sont exécutés en reculant ce qui ne procurent pas assez de force dans la balle. Les segments les plus courts ne peuvent alors être mobilisés à bon escient.
Andrej GACINA se retrouve souvent dans une position délicate pour exécuter un bloc latéral. Nous pouvons noter que :
il place idéalement la main pour pouvoir imprimer une rotation latérale à la balle
le bras est trop collé au corps
il est obligé de s’étendre par réaction , car il est pris de vitesse
il prend la balle au sommet du rebond
quand il est en retard Il compense par une rotation du bassin de droite à gauche
il s’oblige à une extension du bras
une deuxième rotation du bassin est nécessaire pour ouvrir les épaules en direction du plateau et envoyer le projectile à l’emplacement souhaité
Un autre exemple montre la difficulté d’un bloc latéral dans le coté CD. En effet, au cours d’un échange, et après plusieurs blocs sa position l’oblige à réaliser un bloc avec la face revers dans le coté CD :
il est en déséquilibre totale
le poids du corps est sur la jambe droite
le buste est penché sur le côté droit
il y a déplacement du centre de gravité qui sort du polygone de sustentation
Nous ne vous proposerons pas d’analyse sur le bloc latéral d'Anthony PERETTI car la quantité d’image semblerait insuffisante pour ce joueur.
Analyse comparative
Pour les deux blocs, le placement de l’axe de rotation semblerait mal situé par rapport à la balle. Le choix d’exécuter un bloc latéral parait préprogrammé chez Loïc BOBILLIER, ce qui explique peut-être un déplacement : le placement de ses appuis et de son avant bras-main sont bien positionnés .
De plus, on remarque très peu d’erreur d’exécution. En revanche, le bloc coupé se fait beaucoup plus dans l’urgence ou à la suite d’une préparation d’un autre coup technique. Le manque de vitesse et d’amplitude gestuelle empêcherait l’efficacité optimale. La main ne joue pas son rôle de précision et de vitesse. Lors de cette compétition l’observation s’est portée que sur quelques coups où la raquette était positionnée sur le côté de la balle. Il semblerait que les blocs latéraux (essuies glaces) n’ont pas été pratiqués suffisamment pour pouvoir pratiquer une analyse précise.
A noter sur le site la fédé, rubrique technique, un dossier complet sur l'utilisation à haut niveau du bloc coupé et latéral, rédigé par Emmanuel Rassouw.
Tu aurais le lien ?
Technique=>echos du terrain => là faut faire une petite manip, => controle du rebond , pour faire apparaitre Blocs coupés et latéraux.
Sinon
LES BLOCS COUPES ET LATERAUX
1. Présentation
Il est flagrant que 80% du jeu aujourd' hui se déroule du côté revers. De nombreux joueurs ont obtenu des résultats sur le plan international avec un système de jeu porté essentiellement sur la contre-initiative sans négligé la prise d' initiative.Notre but serait d'essayer de vérifier l' importance du jeu en contre-initiative ou non avec en priorité l' utilisation des blocs coupés et latéraux. Il s'agit de s'intéresser principalement aux contraintes bio-mécaniques engendrées lors de l' exécution des blocs à rotations. Nous tenterons d' étudier ces habiletés techniques qui permettent de produire différentes trajectoires de balles.Cette étude se présente en deux parties. La première poserait les éléments théoriques. La deuxième développerait une analyse de terrain subjective pendant une compétition internationale Junior en Espagne.
1. Encrage théorique
Introduction à la mécanique du mouvement
L’étude du mouvement, les lois qui régissent les gestes sportifs imposent la connaissance des lois générales de la physique appliquées à l’être humain.
L’amélioration des performances sportives passe nécessairement par un affinement de plus en plus grand de la compréhension et de l’utilisation des paramètres biomécaniques. Cependant, pour situer la valeur de connaissances simples ou complexes en biomécaniques, il faut savoir que le geste sportif ne se réduit pas à de simples applications des lois physiques mais, lors de son exécution, vont s’y intégrer les lois propres aux autres sciences biologiques et aux sciences humaines.
Les lois simples de la mécanique
Elle correspond à l’étude des conditions d’équilibre d’un corps solide sous l’action des forces qui lui sont soumises.
Masse - Poids
La notion de masse d’un corps est souvent confondu par erreur avec celle de poids. La masse d’un corps exprime ses propriétés d’inertie. Elle est invariable selon le lieu où se situe le corps, qu’il soit situé au pôle ou à l’équateur, au niveau de la mer, en altitude ou sur la lune.
Le poids du corps est de nature différente. Il correspond à la force avec laquelle un corps est attiré par la pesanteur en un certain lieu. Le coefficient d’intensité de pesanteur se désigne par g.
Un corps ayant un point ou un axe d’appui est en équilibre lorsque la verticale de son axe de gravité passe par ce point . Un joueur possède deux points d’appuis fixes qui sont les pieds. Le bassin, centre de gravité du corps, est en équilibre lorsque l’axe vertical du tronc passe par le centre de la distance entre les pieds.
Cet équilibre restera stable tant que l’axe de gravité (tronc) restera dans la limite de l’écartement des pieds. Lorsque le tronc franchit cette limite, l’équilibre devient instable proportionnellement selon l’importance de la masse qui aura franchi cette limite.
Il est sec et dur en senstation mais pas en bois ( le bois est tendre ). Ce qu'il faut avec un soft, c'est un matériaux dur, type carbon qui est a l'inverse du cos 3 en terme de sensation. C'est assez ambigu ces histoires de sensation parce que le carbon est dur, mais donne un toucher sec et tendre.
A noter sur le site la fédé, rubrique technique, un dossier complet sur l'utilisation à haut niveau du bloc coupé et latéral, rédigé par Emmanuel Rassouw.
le Dr neubauer en fait mais c'est avec son gorilla, le geste est semblable, mais pas la trajectoire, moins tendue
C'est pas du tout la même chose que de bloquer coupé avec un anti ou un lisse qu'avec un backside, l'un prend l'effet, l'autre pas, l'un donne une balle coupée voire tres coupé sans rien faire, l'autre nécessite du toucher de balle pour imprimer de l'effet.
Si tu veux voir des blocs coupés, Ma Lin en fait de temps en temps, sinon waldner en fait ( regarde la video best of waldner sur youtube).