Oh, moi je ne relaye que des articles de presse, et en plus je les lis en entier (mais je sais, ça demande un effort, de cliquer et de lire un putain de titre, juste ça) ; j'en lis même dans différents médias aussi. C'est dingue, non ? Oui oui, je sais, ça me prend un temps monstrueux, 3 minutes au lieu de 30 secondes. On ne s'étonnera pas que je mange mal, après.
Quand à Bouton, si sa démission n'est pas acceptée, qu'est-ce qui l'empêche de démissionner ?
C'est pas sa démission qui aurait du être demandée, c'est son licenciement immédiat qui aurait du être obtenu.
Oh, moi je ne relaye que des articles de presse, et en plus je les lis en entier (mais je sais, ça demande un effort, de cliquer et de lire un putain de titre, juste ça) ; j'en lis même dans différents médias aussi. C'est dingue, non ? Oui oui, je sais, ça me prend un temps monstrueux, 3 minutes au lieu de 30 secondes. On ne s'étonnera pas que je mange mal, après.
Quand à Bouton, si sa démission n'est pas acceptée, qu'est-ce qui l'empêche de démissionner ?
C'est pas sa démission qui aurait du être demandée, c'est son licenciement immédiat qui aurait du être obtenu.
On rêve, quand même.
c'est la lecture à haute dose qui te rend nerveux? si oui, un conseil : arrête...
Nerveux ? Toi tu commences à lire un peu trop les sujets de ping
Je suis aussi nerveux que tu es pertinent en économie, et plus particulièrement sur l'analyse de la dernière crise, ça te va ?
ton amabilité n'a d'égal que ton humilité!
Etre expert en économie ne veut rien dire au vu des domaines que cela touchent.
Sur la finance et l'assurance et aussi sur les questions de solvabilité je suis loin d'être ridicule, contrairement à ce que tu veux faire croire.
Ps : en lisant le numéro d'alternative économique sur la finance, j'ai des sérieux doutes sur la soit disant compétence de certains économistes sur ces sujets.
Ps : en lisant le numéro d'alternative économique sur la finance, j'ai des sérieux doutes sur la soit disant compétence de certains économistes sur ces sujets.
Tiens, ça existe toujours? C'était le magazine que nous faisait lire mon prof de sciences éco en 2nde...
Comité de direction d'hier , siege de la Société Générale, Paris la Défense 21:56 24/01/08
"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?
Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.
- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un cIampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pout tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minüs, mais avec une bonne gueuIe de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cüreton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la mërde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodo.me et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuIer.
- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Pu.tain, ces tronches de tärés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embauchés des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouiIIant avec la Suisse ?
- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du pürin.
- Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueuIe. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cuI et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut magouiIIer un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?
- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits mërdeux qui croient qu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branIeurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une di.nde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces gIandus... Bon, on y va. Plan média, bidönnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces co.nnards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ', on va se saouler la gueuIe pour fêter ça ?"
Ce que j'adore dans cette histoire, c'est que tout le monde ( la SG, les économistes et même Sarko ) dit que ça ne changera rien pour les clients de la SG et les contribuables.
c'est vrai qu'il vaut mieux écouter les gros blaireaux de gauche, leur meilleur expert à peine nommé au FMI et c'est déjà le bordel...
Message modifié
1 fois, dernière modification
Dimanche 27 Janvier 2008 14:30 par
Chgirard
Ce que j'adore dans cette histoire, c'est que tout le monde ( la SG, les économistes et même Sarko ) dit que ça ne changera rien pour les clients de la SG et les contribuables.
c'est vrai qu'il vaut mieux écouter les gros blaireaux de gauche, leur meilleur expert à peine nommé au FMI et c'est déjà le bordel...
T'as raison mais reprends moi si j'dis une connerie... le DSK, c'était pas N Sarkozy qui le soutenait ? à blaireau... blaireau et demi !
Comité de direction d'hier , siege de la Société Générale, Paris la Défense 21:56 24/01/08
"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?
Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.
- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un cIampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pout tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minüs, mais avec une bonne gueuIe de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cüreton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la mërde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodo.me et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuIer.
- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Pu.tain, ces tronches de tärés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embauchés des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouiIIant avec la Suisse ?
- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu'on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du pürin.
- Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueuIe. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cuI et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut magouiIIer un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a truandés. Faites voir le nom ?
- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits mërdeux qui croient qu'ils vont devenir riches parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branIeurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une di.nde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces gIandus... Bon, on y va. Plan média, bidönnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces co.nnards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ', on va se saouler la gueuIe pour fêter ça ?"
quand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites
Ce que j'adore dans cette histoire, c'est que tout le monde ( la SG, les économistes et même Sarko ) dit que ça ne changera rien pour les clients de la SG et les contribuables.
c'est vrai qu'il vaut mieux écouter les gros blaireaux de gauche, leur meilleur expert à peine nommé au FMI et c'est déjà le bordel...
T'as raison mais reprends moi si j'dis une connerie... le DSK, c'était pas N Sarkozy qui le soutenait ? à blaireau... blaireau et demi !
ben ouais, comme ça dans 5 ans, il lui restera plus qu'à s'essuyer une nouvelle fois les pieds sur la blaireaute pour rempiler...
par exemple le capitalisme va engendrer des sociétés multinationales de plus en plus puissantes qui vont fusionner jusqu'à explosion finale .
c'est ce qui se passe avec la mondialisation et c'est l'image du serpent qui se mange lui-même .
Message modifié
1 fois, dernière modification
Dimanche 27 Janvier 2008 20:30 par
dinguedong
quand les bornes sont dépassées, il n'y a plus de limites