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Au bas mot, Obama. - Page 4

Jeudi 22 Janvier 2009 16:46

A peine les flonflons du bal (populaire) éteints que "la Maison ... planche" (fin de toutes les procédures de Guantanamo)! A suivre ...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Vendredi 30 Janvier 2009 09:24

AFP - jeudi 29 janvier 2009, 22h51
"Honteuses": Obama fulmine contre les primes versées à Wall Street


Le président Barack Obama s'est emporté jeudi contre les primes que les sociétés de Bourse américaines ont continué à verser à leurs employés malgré la crise, jugeant qu'elles étaient "honteuses" et relevaient du "comble de l'irresponsabilité".

M. Obama a fulminé, comme jamais depuis son investiture le 20 janvier, devant le fait que tout cet argent avait été versé alors que le système financier bénéficie de l'aide de l'Etat pour continuer à fonctionner.

"C'est le comble de l'irresponsabilité, c'est honteux, et ce qu'il va falloir entre autres, c'est que les gens de Wall Street, qui demandent de l'aide fassent preuve de retenue, de discipline et de davantage de sens des responsabilités", a dit M. Obama qui recevait dans le Bureau ovale son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.

Les autorités de l'Etat de New York (nord-est) ont annoncé mercredi que les établissements de Wall Street avaient versé 18,4 milliards de dollars de primes à leurs salariés l'an dernier. C'est beaucoup moins que l'année précédente (32,9 milliards en 2007). La baisse est aussi la plus forte en pourcentage (44%) depuis 30 ans. Mais la somme reste la sixième de l'histoire en valeur absolue.

"Les Américains voient bien que nous sommes dans un trou profond dont il faut nous sortir, mais ils n'aiment pas l'idée que des gens creusent un trou plus profond alors qu'on leur demande (aux Américains) de le remplir", a dit M. Obama.

"Nous allons devoir discuter directement (...) avec ces gens à Wall Street pour leur signifier qu'ils doivent commencer à agir de manière plus responsable si nous voulons, ensemble, remettre l'économie en marche", a-t-il dit.

"Il y a aura un moment où ils pourront faire des profits, et il y aura un moment où ils pourront recevoir des primes. Mais ce n'est pas le moment actuellement", a-t-il dit.



Quand Obama se rend compte que rien ne va plus dans notre monde ultra-libéral...

Vendredi 30 Janvier 2009 09:31

Citation de bible :
A peine les flonflons du bal (populaire) éteints que "la Maison ... planche" (fin de toutes les procédures de Guantanamo)! A suivre ...
Malgré toute la joie qu'on peut avoir à cette élection, il ne faut pas fermer les yeux.

Ainsi, deux ou trois jours après son investiture, un homme est passé sur la chaise. Alors oui, il aura du mal à faire accepter aux Etats-Uniens l'abolition de la peine de mort, mais ça aurait déjà été bien de commencer par une grâce présidentielle comme il a tout à fait le droit de faire !
Les valeurs humaines ont la gueule de bois.

Mercredi 04 Février 2009 09:13

Aïe aïe aïe, erreur lors du casting...
AFP - mercredi 4 février 2009, 06h19
Etats-Unis: l'état de grâce d'Obama ébranlé par des ennuis fiscaux


Barack Obama a fait mardi un extraordinaire aveu d'égarement en déclarant avoir "foiré" sur la nomination de son secrétaire à la Santé, le jour où l'état de grâce du président américain était soumis à sa première épreuve sérieuse.

"Je pense que cela a été une erreur. J'ai foiré. J'en assume la responsabilité et nous allons faire en sorte de régler le problème pour être sûrs que cela ne se reproduira pas", a déclaré M. Obama à la chaîne CNN.

Plus tôt dans la journée, M. Obama avait annoncé dans un communiqué que celui qu'il avait nommé secrétaire à la Santé lui avait demandé d'y renoncer à cause de ses ennuis avec le fisc.

Peu auparavant, c'était Nancy Killefer, celle que M. Obama avait choisie pour tailler dans les dépenses superflues de l'Etat et pour veiller au bon fonctionnement des programmes fédéraux, qui avait annoncé se désister, elle aussi à cause de démêlés avec l'administration fiscale.

En quelques heures, et seulement deux semaines après son investiture, M. Obama a ainsi vu se bousculer les questions sur sa faculté à tenir sa promesse de gouverner autrement.

Les renoncements de de M. Daschle et Mme Killefer ont aussi éclipsé une grande opération de M. Obama auprès du public pour faire passer au plus vite un gigantesque plan censé relancer une économie paraissant souffrir chaque jour davantage.

Tout en estimant que M. Daschle était le mieux à même de réformer le système de santé américain -- une priorité pour l'opinion -- M. Obama a reconnu qu'après avoir fait campagne sur le thème du changement, il ne pouvait donner l'impression d'appliquer "deux poids et deux mesures, pour les puissants d'un côté, et de l'autre pour les gens ordinaires qui travaillent tous les jours et qui payent leurs impôts".

M. Daschle était au coeur d'une controverse sur plus de 100.000 dollars d'arriérés d'impôts qu'il a acquittés il y a quelques semaines seulement.

Mme Killefer, quant à elle, s'est retrouvée en butte à des informations sur des impôts qu'elle n'aurait pas payés pour une employée de maison depuis que M. Obama l'a choisie début janvier.

Ces affaires paraissaient remettre en cause l'engagement de M. Obama à observer les critères les plus rigoureux jamais instaurés dans le choix de ses collaborateurs, d'autant plus que la confirmation de son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, avait elle aussi été compliquée par des démêlés avec le fisc.

M. Geithner a finalement été confirmé le 26 janvier.

Même si le porte-parole de M. Obama, Robert Gibbs, a assuré que l'administration n'avait rien fait pour pousser M. Daschle et Mme Killefer vers la sortie, l'administration pouvait avoir intérêt à ce que l'abcès Daschle soit crevé rapidement pour ne pas détourner l'attention de l'action de M. Obama face à la crise économique.

"Nous devons à présent aller de l'avant, avec notre projet de relever l'économie et de remettre les gens au travail", dit M. Obama.

C'est pour promouvoir ce plan que M. Obama avait initialement prévu de parler aux grandes chaînes de télévision.

Après une adoption par la Chambre des représentants, le Sénat a commencé le débat sur sa version du plan, proche de 900 milliards de dollars.

Les deux chambres devront ensuite trouver un compromis.

M. Obama veut obtenir le soutien le plus large possible. Mais ses adversaires républicains, certes minoritaires, dénoncent le coût du projet alors que le déficit menace déjà de dépasser les 1.000 milliards de dollars.

Mercredi 04 Février 2009 22:48

C'est un bon début.

AFP - mercredi 4 février 2009, 16h10
Obama va plafonner la rémunération des dirigeants de sociétés renflouées


Le président américain Barack Obama devait annoncer mercredi plafonner à 500.000 dollars la rémunération annuelle des dirigeants d'entreprises renflouées par les pouvoirs publics, a indiqué son administration mercredi.

M. Obama et son secrétaire au Trésor Timothy Geithner devaient annoncer à 11H00 (16H00 GMT) que les sociétés recevant une "assistance exceptionnelle" ne pourraient pas verser plus de 500.000 dollars par an à leurs dirigeants, a dit une responsable de l'administration.

Toute rétribution supplémentaire ne pourra provenir que d'actions qui seront encaissables seulement après que le contribuable aura été remboursé.


Il s'agit à l'évidence de répondre à ce que M. Obama décrit comme la colère des contribuables quand ils voient que, dans le contexte d'une grave crise économique, ils doivent mettre la main à la poche pour maintenir à flot des groupes dont on leur décrit la survie comme essentielle, mais que ces entreprises continuent à verser des primes considérables ou à permettre à leurs dirigeants de mener grand train.

"Si le contribuable vous aide, vous avez certaines responsabilités, dont celle de ne pas vivre comme un nabab", a dit M. Obama mardi en indiquant qu'il annoncerait ce mercredi de nouvelles "règles de conduite".

"Nous venons d'apprendre que certaines personnes continuent à toucher d'énormes primes bien qu'elles reçoivent l'argent du contribuable, et je crois que cela rend l'opinion publique furieuse", a-t-il dit.

M. Obama devait annoncer mercredi que toutes les banques bénéficiant de l'aide gouvernementale se verraient imposer des règles plus strictes sur les "parachutes dorés" (les avantages consentis au moment du départ) pour leurs dirigeants, a dit la responsable. Elles seront aussi astreintes à plus de transparence dans leurs dépenses, pour le transport aérien par exemple, ou la rénovation de leurs bureaux.

Jeudi dernier, M. Obama s'était emporté, comme jamais depuis qu'il est président, contre les primes "honteuses" que les sociétés de Wall Street ont continué à verser à leurs employés en 2008 alors que le secteur financier bénéficiait de l'aide fédérale et en particulier d'un plan de 700 milliards de dollars lancé sous son prédécesseur George W. Bush.

Ce plan visait à stabiliser et relancer le système financier pour que le crédit circule à nouveau, et que reprennent l'investissement et la consommation.

Mais les règles dont l'administration républicaine l'avait assorti étaient beaucoup moins restrictives que le plafond de 500.000 dollars. Ce seuil est bien en dessous de ce que gagnent certains des patrons de sociétés aidées par l'Etat.

La question de nouvelles "règles de conduite" se pose avec d'autant plus d'acuité que la première tranche seulement du fonds de 700 milliards a été allouée, que l'utilisation faite de cet argent est très contestée et que l'administration réfléchit à la manière d'utiliser la deuxième tranche, voire à la nécessité de demander plus d'argent.

Les mesures que devaient annoncer MM. Obama et Geithner ne s'appliqueraient pas rétroactivement aux établissements ayant déjà bénéficié d'une aide, dit le New York Times.

Face à une crise profonde, M. Obama défend la nécessité d'un gigantesque plan de relance de quelque 900 milliards de dollars actuellement en débat au Congrès; de mesures cruciales pour dégripper le système financier; mais aussi de règles sur la rétribution des dirigeants pour rétablir l'indispensable confiance des Américains.

Mercredi 04 Février 2009 23:14

Bonjour

Il faudrait que Sarko en fasse autant en France
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Jeudi 05 Février 2009 11:15

Citation de MIC22 :
Bonjour

Il faudrait que Sarko en fasse autant en France
Oula, surtout pas ! Plus personne ne voudra être patron, si on ne les rémunère pas à la hauteur de leur talent... Un patron ça prend des risques, il faut quand même qu'il soit payé à sa juste valeur ! D'ailleurs, suite à l'aide des états à leurs grandes entreprises et banques, on devrait commencer à augmenter leurs patrons, pour que ceux-ci soient rassurés et se rendent bien compte qu'on a toujours confiance en eux pour sauver notre système actuel ! Ainsi ils se remettront avec d'autant plus d'entrain au travail !
Les valeurs humaines ont la gueule de bois.

Jeudi 05 Février 2009 14:01

Citation de MIC22 :
Il faudrait que Sarko en fasse autant en France

Non, merci, après leur "socialism for the rich" (à la rigueur), cette tentative de bolchévisme est intolérable !
Heureusement, ça n'arrivera jamais ici.
Ces couteaux de table / Aux reflets changeants / Sont inoxydables / Eternellement

Jeudi 05 Février 2009 15:03

Attendons ce soir, sait-on jamais! Émoticône

Jeudi 05 Février 2009 18:36

Sarko, ce n'est pas d' Obama qu'il tire ses références, mais de Debeulyou ! Émoticône

Vendredi 10 Juillet 2009 19:36

Que faut-il comprendre au bas mot? Qu'Obama veut faire de la prévention en incitant à la contraception, ou qu'il est pour l'abstinence?

Publié le 10/07/2009 à 16:18 - Modifié le 10/07/2009 à 19:08 AFP

Au Vatican, Obama s'engage auprès du pape à tenter de réduire le nombre d'avortements
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Le président américain Barack Obama s'est engagé vendredi lors de sa rencontre avec le pape Benoît XVI à tenter de réduire le nombre des avortements aux Etats-Unis, a déclaré le porte-parole du Vatican Federico Lombardi.

M. Obama a exprimé "très explicitement son engagement à faire tout son possible pour réduire le nombre des avortements" aux Etats-Unis, a affirmé le Père Lombardi lors d'une conférence de presse.

Barack Obama a rencontré vendredi au Vatican Benoît XVI pour la première fois depuis son élection et a dit souhaiter "une relation forte" entre les Etats-Unis et le Saint-Siège.

Selon un communiqué du Vatican, les deux hommes ont notamment discuté de la "défense de la vie", du "droit à l'objection de conscience", ainsi que de "l'immigration" et de la "paix au Proche-Orient".

Plusieurs questions sociétales et de bioéthique divisent le président Obama et le pape, en particulier l'avortement, auquel le Vatican, qui entretenait d'excellents rapports avec l'ex-président conservateur George W. Bush, est farouchement opposé.

Vendredi 09 Octobre 2009 17:03

Prix Nobel de la paix le Barack ...

Vendredi 09 Octobre 2009 17:54

Et il a fait quoi, à part dire qu'il pouvait le faire, pour avoir le prix ? Émoticône

D'accord il va probablement agir pour la paix, mais pour l'instant il a pas changé le monde non plus...

(Ceci dit, (je précise que je suis pas du tout calé), spontanément je n'ai aucun autre nom à citer...)
Au nom du Pèze, du Fisc et du Saint Profit, ramène.

Vendredi 09 Octobre 2009 19:00

je trouve choquant que obama se voit décerné le nobel de la paix...

normalement le prix nobel se décerne à quelqu'un qui a agit, alors que obama n'a ,pour l'instant, fait que des discours...

de plus les usa sont dans la panade en Afghanistan, ne savent plus comment faire avec les israéliens, pareil avec les iraniens, les coréens... bref, nos sauveurs du monde sont pas au mieux.

de plus ce prix va lui mettre la pression, et il ne va plus avoir le droit à l'erreur!

en gros Obama l'barré...

Vendredi 09 Octobre 2009 22:50

ca ne me semble pas normal non plus.

Vendredi 09 Octobre 2009 23:10

Perso, j'aurais décerné le prix à notre ami Francis Émoticône

Citation de Francis :
Sujet coupé : je comprends que cette situation en fasse réagir certains de manière "épidermique", mais évitez les menaces physiques.

Samedi 10 Octobre 2009 10:11

Obama honoré, Berlusconi peut continuer à s'la jouer: les boys ne débarqueront pas à Brindisi ...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 10 Octobre 2009 11:33

Oui c'est un peu n'importe quoi mais bon, ça n'a pas non plus une importance capitale.
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.

Samedi 10 Octobre 2009 13:49

c'est peut etre pas important mais il se met 1 million de dollars dans les fouilles! pognon qui aurait surement été plus utile à une oeuvre caritative...

Samedi 10 Octobre 2009 14:05

Barack Obama avait senti que tu écrirais cela, xagxag, aussi, sans t'attendre, c'est très précisément ce qu'il a dit qu'il fera de son prix.
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...
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