Je confirme, environ 500, une saison en N3 + un peu de coaching en nationale jeunes : jamais entendu parler du moindre contrôle. Ni dans les poules où j'ai joué, ni dans les poules des clubs que je connais, c'est à dire que ça commence à faire un peu de monde quand même.
D'accord avec Kucharski, la FD se fout de notre gueule.
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Lundi 06 Avril 2009 17:03 par
tangi
??? Ben non justement, c'est l'inverse de ce que je veux dire.
Il y a effectivement quelques professionnels, mais qui sont plutôt des entraineurs (et promis, il ne s'agit de vrais entraineurs, de gars présents dans les salles, et pas de faux joueurs pros).
Tous les autres 25-N° sont gratuits, à la rigueur payé par 2/3 jeux de plaques, et encore pas partout.
Culturellement, ça a toujours été un peu comme ça dans le coin généralement.
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Lundi 30 Mars 2009 17:00 par
tangi
Ben non, je pense pas que les heures soient particulièrement grassement rémunérées, ils s'agit pour la plupart d'entraineurs à plein temps sur un club, ou pour un cas d'un BE à son compte présent sur plusieurs clubs et rémunéré à l'heure, à mon avis à un tarif BE tout ce qu'il y a de plus classique.
Ben d'ailleurs, si il n'y plus rien au dessus de la N3 dans le bassin Grenoblois, il y a bien une raison ; les joueurs un peu plus fort sont souvent licenciés dans le sud...
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Lundi 30 Mars 2009 15:35 par
tangi
Je te confirme que sur le bassin Grenoblois il n'y a qu'une tradition très faible de rémunération des joueurs, et qu'à ma connaissance aucun joueur de national n'est payé que pour jouer (bon, les joueurs de nationale du bassin Grenoblois, c'est pas non plus le super haut niveau : N3 max). Sur le reste de la région c'est à mon avis moins vrai, mais je ne sais pas trop.
Il y a peut être quelques uns qui ont 2 ou 3 jeu de plaques, mais c'est tout et c'est même pas partout. Il y a aussi un ou deux entraineurs joueurs, mais je ne sais pas dans quelle mesure leur rémunération tient compte de leur rôle de joueur.
Je confesse parfois demander du calme parce que géné, surtout par les gamins qui jouent et font du bordel et les discussions des autres équipes qui ont fini leur match et commence leurs discussions d'après match en plein gymnase au lieu d'aller dans la salle d'apéro.
Souvent c'est vers la fin de la journée. Je trouve ça logique, les gamins qui sont là depuis le début d'aprem sont fatigués/excités et font plus de bruit, et moi je suis fatigué et j'ai donc plus de mal à rester dans ma bulle.
Donc, je sais que c'est en partie de ma faute et que je commence à manquer de lucidité. Mais bon, je râle quand même, en général quelqu'un fait arrêter les enfants (désolé pour eux, mais bon, c'est une compétition de ping après tout, pas une aire de jeux pour enfants). Et ce n'est en aucun cas de la mauvaise foie dans le but de destabiliser l'adversaire.
Pour il y a nuance entre un pro, ou même un gars qui touche, et un mercenaire. Bon, j 'avoue, peut être que c'est la différence entre un bon et un mauvais chasseur, j'dis pas...
ça va être sur la manière de s'intégrer -ou non- au club, d'être exemplaire -ou pas-, de négocier et renégocier ces primes, voir la manière de partir quand le club ne veut ou peut plus suivre.
Je dirais aussi le nombre de club faits et surtout le temps resté dans chacun d'eux surtout. Une volonté de participer à la construction d'un projet ? Une prise de sous au jour le jour et basta ?
Bizarement, le gars qui s'intègre pas, qui arrive à 16h15 et pars après le douche (sans jamais plier une table), c'est aussi souvent celui qui fait 7 clubs en 5 ans.
Celui intégré, exemplaire, voir impliqué, il reste facile 4-5 ans dans le même club.
Après d'accord, l'implication peut faire parti du contrat, ou non. Mais l'employé de banque, qu'il ne donne pas de cours gratuit au fils de patron ok, mais qu'il montre visiblement qu'il en a rien à faire du client, et il risque de changer boulot souvent... enfin, tant qu'il a la chance d'en trouver un.
Après tout ce que je dis là, c'est pour les joueurs 25 ou N°1000 jusqu'à 100. Après c'est un peu différent je pense, et surtout, je ne connais pas du tout je ne peux rien dire.
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Mercredi 25 Mars 2009 15:21 par
tangi
Une centaine de joueurs qui essayent de choper un smic pour jouer, mais dans ces 100 joueurs il y a des profils très différents entre ceux qui vont avoir un peu de présence, un comportement exemplaire ou pas loin et qui vont apporter au delà des matchs gagnés, et ceux qui vont débarquer à 16h15 et partir juste après la douche, en ne parlant à personne, mais en voulant renégocier leur prime tous les 2 mois.
Et dans un club qui veut s'orienter sur du haut niveau, mieux ne pas se tromper sur le recrutement, vu que les moyens sont en général limités ; ça peut faire mal un parasite.
Après, à Paris ou dans le sud il y a aussi une tradition de payer les joueurs ; tu retrouves la même chose pour des sommes moins importante qu'un smic (mais même 150€ /mois, ça rentre bien, non ?) et il y a donc des gars qui jouent pour des couleurs et qui touchent un peu au passage, après tout pourquoi pas, c'est de l'investissment de jouer numéro, en temps, en matos, etc.., et il y a des joueurs qui change tous les ans ou deux ans en s'en foutant complétement d'où ils jouent, pourvu que ça paye plus que chez le voisin.
Donc, pour moi, tout est dans la nuance, mais le terme de mercenaire représente quelque chose. Et les dégats sur un club (ambiance, etc) peuvent être conséquents.
Tu reconnaitra qu'il ne s'agit pas chez moi d'un fantasme de 80, je connais un peu mieux le ping que ça quand même...
Ci-après un article d'Eurosport sorti à l'occasion des JO de Pekin ; moi je vote pour ce gars, c'était visiblement un athlète hors-norme.
Il était une fois les Jeux. Jim Thorpe, champion hors normes vénéré comme tel puis sacrifié sur l'autel de l'hypocrisie olympique.
Je vous parle d'un temps que les moins de 120 ans n'ont pas pu connaitre. Mais l'histoire de James Richard Thorpe, considéré par certains comme le plus grand athlète du XXe siècle, à la fois grandiose et pathétique, a profondément marqué les Jeux. Parce qu'elle recèle ce que l'Olympisme eut de meilleure et de pire à offrir depuis la grande rénovation instaurée par Pierre de Coubertin. L'histoire de Thorpe est celle d'un champion, immense mais déchu, et d'un homme qui a porté toute sa vie les stigmates d'une injustice olympique trop tardivement réparée.
Né dans l'Oklahoma dans la réserve indienne de la tribu Sac and Fox, Thorpe est un enfant du métissage américain: un grand-père irlandais, un autre français, et deux grands-mères indiennes. Son vrai nom est d'ailleurs Wa-Tho-Huck, ce qui signifie "Sentier Lumineux". Par ses origines, il est confronté dès son plus jeune âge au racisme et trouve un exutoire dans le sport. A l'adolescence, il révèle des dons incroyables, s'illustrant dans toutes les disciplines. Au point qu'à l'Université de Carlisle, il brille aussi bien en baseball qu'en football ou en athlétisme. En 1911, il guide d'ailleurs son université vers le titre national en football. Un match lui permet d'acquérir une notoriété nationale. Face à Harvard, Thorpe joue successivement running back, punter, kicker et defensive back. En résumé, il fait tout, jouant aussi bien en attaque qu'en défense. Il inscrit quatre touchdowns et un field goal, soit tous les points de son équipe, qui s'impose 18-15. Thorpe devient une star.
"Monsieur, vous êtes le plus grand athlète du monde"
L'année précédente, de manière presque anonyme, il a pris part à quelques matchs de baseball avec des équipes professionnelles, notamment à Fayeteville, en Caroline du Sud, afin de se faire un peu d'argent de poche pendant ses études. Il ignore alors que ces quelques piges qui lui rapportent à peine 100 dollars par mois précipiteront sa perte. En attendant, ses talents multiples lui permettent d'être sélectionné en athlétisme pour les Jeux Olympiques de Stockholm, en 1912, même si le football est, et restera, sa discipline de prédilection. En Suède, il dispute les deux épreuves combinées (pentathlon et décathlon), mais aussi la longueur et la hauteur. Dans ces deux dernières épreuves, il prend la 5e et la 7e place, alors qu'il n'est pas un pur spécialiste. Mais il survole le pentathlon et surtout le décathlon, établissant un nouveau record du monde (8430 points) qui tiendra plus de 20 ans.
A 25 ans, Jim Thorpe s'impose comme la star des Jeux de Stockholm, comme il fut la star du sport universitaire américain. Son ascension est irrésistible. Le roi de Suède en personne, Gustav V, le fait appeler à la tribune. "Monsieur, vous êtes le plus grand athlète du monde", lui dit-il. Le champion, ébahi et intimidé, ne sait quoi répondre. Il finit par lâcher un "Thanks king", qui provoque l'hilarité générale. A son retour aux Etats-Unis, Thorpe est célébré à Broadway. Il devient le premier sportif à avoir les honneurs de ce défilé sous les confettis, habituellement réservés aux chefs d'Etat. "Il y avait tant de gens qui criaient mon nom. Je ne pensais pas qu'un seul type pouvait avoir autant d'amis", lance-t-il. Le président américain, William Taft, lui adresse le message suivant: "J'ai grand plaisir à vous féliciter pour vos magnifiques victoires aux Jeux Olympiques. Vos exploits sont de ceux dont on peut être fier. Ils constituent un précieux encouragement pour tous ceux qui seront tentés de s'inspirer de l'exemple du plus valeureux des citoyens américains."
L'hypocrisie du CIO
Jim Thorpe est alors à l'apogée de sa gloire. Il aura à peine le temps de la savourer. Deux mois après ses triomphes scandinaves, le double champion olympique est reconnu par un de ses anciens équipiers à Fayeteville. Ce dernier flaire le bon coup. Il appelle les journaux pour les informer que Thorpe a été rétribué" pour jouer au baseball pendant plusieurs mois. De quoi remettre en cause son statut amateur, indispensable pour concourir aux JO. Le scandale éclate rapidement. L'Amateur Athletic Union ouvre une enquête et transmet le dossier au CIO, qui disqualifie Thorpe. Il doit rendre ses deux médailles d'or. Un affront terrible pour lui. Le héros, cité en exemple quelques jours plus tôt, devient un vulgaire tricheur.
Dans une lettre émouvante adressée aux dirigeants du mouvement olympique, il plaide la bonne foi. "J'espère qu'on fera preuve d'indulgence à mon égard, car je n'étais qu'un jeune étudiant indien, loin d'être informé des règlements olympiques ", explique-t-il. Il ne sera pas entendu. Thorpe n'a en fait qu'un seul tort, celui de ne pas jouer avec les pros sous un nom d'emprunt, comme des dizaines et des dizaines de sportifs l'ont fait durant la première moitié du XXe siècle. Le CIO le savait pertinemment, mais préféra fermer les yeux, non sans une forte dose d'hypocrisie. Certains, qui avaient sciemment contourné les règles, n'ont jamais été inquiétés. Thorpe, dont la bonne foi n'était pas contestable, a lui été sacrifié. Le fait que le champion déchu ait été d'origine indienne a sans doute facilité son "lâchage" par les instances officielles, même si le Baron Pierre de Coubertin a toujours repoussé cet argument, parlant de "calomnie".
"Il ne s'en est jamais vraiment remis"
Après ses déboires post-olympiques, Thorpe se tourne pour de bon vers le monde professionnel, en football comme en baseball, et même en basket. Il joue pendant plus de 20 ans, notamment pour les New York Giants, accumulant les records. Il se retire à l'âge de 41 ans. Mais l'homme, lui, ne digèrera jamais l'affront qui lui a été fait. La blessure ne se refermera pas. Chief Meyers, son compagnon de chambre chez les Giants lors des déplacements, a vu de près les tourments de son ami. "Jim était un homme très fier, raconte-t-il. Fier de ce qu'il était et de ce qu'il avait accompli en tant qu'athlète. Une nuit, il s'est réveillé en larmes. Il m'a dit, 'tu sais Chief, j'ai gagné ces trophées. Je les ai reçus de la main même du roi. Et ils me les ont repris. Ils sont à moi. J'avais gagné loyalement.' Ils avaient brisé sont coeur et il ne s'en est jamais vraiment remis."
A la fin de sa carrière, Jim Thorpe a peu à peu sombré. Dans les années 30, sous la Grande dépression, il tentera de monnayer sa célébrité dans des films, souvent de piètre qualité, où il incarne le plus souvent un chef indien. Mais pour manger, il doit aussi exercer divers métiers, comme agent de sécurité ou portier. En 1932, devant le Coliseum de Los Angeles, où se tiennent les Jeux Olympiques, n'ayant pas de quoi se payer un billet, il est reconnu par le président du comité d'organisation. Ce dernier lui donne sa carte afin qu'il puisse rentrer. Grandeur et décadence d'un ancien héros. 20 ans plus tôt, c'est lui qu'on venait acclamer. 20 ans plus tard, au soir de sa vie, Thorpe eut la fierté de voir sa vie porter à l'écran, avec Burt Lancaster dans son rôle. L'hommage, sincère, avait touché l'ancien champion. Quelques mois après, en 1953, malade et alcoolique, il s'éteignait, entouré de ses enfants et de quelques indiens de la tribu Sac and Fox, à qui il réclamait inlassablement ses deux médailles d'or. Le CIO, contrit de honte et perclus de remords, finira par lui restituer, en 1982. Trop tard.
JIM THORPE EN 5 DATES
. 1887: Naissance à Prague, dans l'Oklahoma. Il existe une controverse autour de la date de naissance de Jim Thorpe. D'autres sources parlent de 1888. Thorpe est élevé au sein de la tribu indienne Sac and Fox.
. 1912: Au cours d'un match de football américain face à une sélection de l'armée, Thorpe marque un touchdown de 92 yards; Au cours de cette rencontre, il croise dans l'équipe adverse un certain... Dwight Einsehower. Bien plus tard, devenu président des Etats-Unis, ce dernier lui rendra hommage dans un de ses discours: "Ici et là, nous croisons parfois des êtres exceptionnellement doués. Je me souviens de Jim Thorpe; Même sans entrainement, il était le plus grand athlète que j'ai jamais vu."
. 1928: A 41 ans, Thorpe met un terme à sa carrière professionnelle en football, baseball et basket. Une polyvalence unique à ce niveau.
. 1950: Associated Press désigne Jim Thorpe " athlète de la première moitié du XXe siècle ", devant Jesse Owens et Joe Louis.
. 1982: Au mois d'octobre, le CIO décide, 70 ans après, de restituer ses deux titres olympiques à Jim Thorpe. Mais les deux athlètes qui avaient récupéré ses médailles d'or les conservent. Pour le pentathlon et le décathlon des Jeux de 1912, il existe donc deux champions olympiques.
Défaite 02/11 de Froges contre Romans ; le match d'hier contre Clermont fut dur, celui d'aujourd'hui trop dur. Je n'ai pourtant pas l'impression qu'on soit spécialement passé à côté de notre match, mais plutôt qu'on est tombé sur une très belle équipe de Romans.
Deux matchs en un week-end, je suis cramé... Mais deux belles équipes super sympas et agréables, bonne continuation à elles.
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Lundi 16 Mars 2009 11:32 par
tangi
Ben j'ai survolé la CCNS qui dit bien que le temps de préparation doit être compté en temps de travail, mais qui ne donne pas de grille, même indicative.
Y'a pas quelques entraineurs qui peuvent me donner leurs pratiques, même si elles sont officieuses ?
il me semble que la convention nationale du sport prévoit un temps statutaire de préparation pour une heure de séance ; est ce que quelqu'un sait de combien il est ? Idéalement, est ce que quelqu'un aurait un lien pointant sur un ou plusieurs site donnant cette info ?
Froges/Romans remis au 15 mars pour cause de sélection d'Andréa Landrieux en compet internationale.
Premier match sérieux pour la montée entre Le Creusot et St Maur ; ça sent la poudre, c'est pour ça que les gars du Creusot vous avez pas fait de pronos ?
Du coup, comme on joue pas, je me lance sur les pronos :
Nice3-Clermont : 11-6
La Tronche-Mouans Sartoux : 11-6
VGA St Maur-UPCV : 8-11
Marrant moi en compet entre l'échauffement et les 4 matchs c'est le jour ou je joue le plus. En général c'est dur le lendemain.
Si tu trouves que tu ne joue pas assez tu peux peut être t'arranger avec un coéquipier pour arriver 2 heures avant et t'amuser avant d'être plus "sérieux", même si bon, la compet c'est d'abord l'occasion de jouer des joueurs différents. Faut pas se prendre au sérieux au ping, même si on est à fond (et moi le premier).
Dans certains cas l'équipe exempte doit tout de même indiquer une composition d'équipe (c'est le cas chez nous en fille) ; attention à ne pas apparaître dans cette compo.
Mais je ne sais pas si vraiment fréquent comme cas.
Bof, si tu crois que tu vas emballer des filles grâce au sport que tu fais...
Je crois que ça "chambre" car c'est un cliché facile.
Moi, quand ça commence comme ça, je rentre dans le jeu, en disant que les tongs sont obligatoires, que ma prochaine compet' est dans un camping avec une piscine chauffée et que la buvette a une licence IV!!!!!!
En général, on change de sujet...
ça j'adore. Dans mon cas depuis quelques années (on vieillit tous...) les gens ne me chambrent plus la dessus, mais expriment un gentil intérêt étonné (genre : "ouais moi aussi j'adore le ping pong !!! Mais tu dois être plus fort que moi ! (oui, c'est probable) Et tu fais smatch sur smacht et tout ? (oui, c'est un peu ça)" ) qui est presque parfois agaçant/vexant, donc je passe vite à autre chose...
Ce qui ne m'empêche pas de signaler quand j'ai une journée de championnat prévue sur la côte d'azur.
Sinon, les joueurs à 30/25/N° en surpoids j'en ai déjà vus ; de même qu'en sous-poids, alcoolisés, défoncés, n'ayant pas dormis, malades, etc (enfin jamais tout à la fois quand même)... et parfois très inspirés quand même. Le ping, on est meilleurs (par rapport à soi même) si on est en bonne forme physique, mais on peut très bien jouer pas du tout en forme, enfin d'après moi.
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Mardi 03 Février 2009 20:42 par
tangi