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Messages de autodidacte - Page 5

Dimanche 14 Décembre 2008 10:34

Ou sont nos Vingt ans ? Dis-moi Dobrejne ? Heureusement que des types comme toi ont eu l’idée d’organiser ce genre d’expédition et permettre aux « lambda » pongistes de tous les horizons de rencontrer la Mecque du tennis de table la Chine même si le coût peut paraître cher cela au moins le mérite d’exister
Bon anniversaire à l’IFCT

Je terminerais par ce proverbe personnel celui d’un autodidacte » le progrès n’est pas une question d’âge » il est dans la tête

Mardi 02 Décembre 2008 15:59

Dans les années 80 je m’entraînais 4à 5 heures par jour au Gymnase Georges Duclos à Malakoff près de la porte de Vanves, à la fin de chaque entrainement avec mon ami Bruno Meurice on allait boire une pression au café »Le timbre Poste « qui se situait à quelques pas du gymnase histoire de parler d’autre chose que de la petite balle blanche. Il y avait un type du sud ouest qui venait de reprendre ce bar, sportif et Rugbyman de cœur, il a transformé cet établissement en un bar à bière ou la chaleur humaine grouille le soir de monde ou les voix ne s’entendent plus la nuit. On peut aussi manger c’est Félix le patron lui-même qui fait la cuisine il est ouvert jusqu'à deux heures du matin Le Ping c’est bien mais l’amitié c’est pas mal non plus la nuit n’est ce pas ? 1 rue Rouget de Isle 92240 Malakoff

Lundi 24 Novembre 2008 11:59

Je crois que Ingré est capable d’aller chercher la victoire du maintient à Hennebont et cela en toute impartialité et avec beaucoup de respect pour les deux Clubs et leurs dirigeants (on est très bien reçu par les deux clubs) Voici une rencontre palpitante et regardons les forces respectives des deux équipes malgré le net avantage de Hennebont de recevoir Ingré doit croire à sa chance. Si la composition des deux équipes ne change pas
En équipe 1ère Breut en forme depuis le début de saison doit faire deux / Boisard un : Bahuaud deux ce qui fait 5 le Double sera capital et surtout le match Quentel/Bahuaud déterminant sur le plan Psychologique
En équipe deux Boris pour Hennebont (excellent au passage) doit gagner ses trois rencontres Raynal le défenseur (quel prénom ?) doit Gagner deux matchs et son frère un le double sera capital en B et Ponpon aura la lourde tache de battre le jeune espoir Balcou pour un match capital (Je ne chercher pas à te mettre la pression !) Si le jeune Bailly très bon gaucher ! Gagne ses trois matchs la victoire finale sera difficile pour Ingré la devise sera tenir en B 5/5
Et Gagner 6/4 en A. Mission difficile mais pas impossible surtout avec les 11points tout est possible. Alors que la rencontre soit chevaleresque et bon match à tous

Dimanche 23 Novembre 2008 17:47

Une séance d’entrainement doit être un pur moment de bonheur, un plaisir que l’on partage avec elle. Chercher inlassablement à la domptée a chaque fois qu’elle vient se fracasser sur sa raquette pour partir bien souvent là ou elle ne va pas .Une séance d’entrainement c’est une maitrise de ses nerfs mais aussi un défoulement de son corps dans un espace restreint, un défoulement aussi pour ceux qui ont terminés leur journée de travail. Le plaisir de retrouver son ou ses habituels compagnons pongistes et partager un moment de convivialité. C’est la sueur qui coule et transperce le maillot de son club avec fierté bref c’est des gammes que l’on répète jusqu’à n’en plus finir comme le musicien qui lit sa partition. C’est un profond respect envers son entraineur C’est la poignée de main fraternelle et éternelle que l’on sert à chaque fin de sa séance avec son partenaire et pour terminer c’est une douche qui vient libérer la tension de nos muscles qui ont tant soufferts
Pour moi c’est tout ça

Mardi 25 Mars 2008 16:24

Une belle histoire



Jeudi 20 Mars au matin lorsque j’ouvre mon téléphone portable un message s’affiche sur le petit cadran.La nouvelle n’est pas heureuse mon coéquipier en double messieurs m’annonce qu’il ne pourra pas participer aux Championnat de France Vétérans.Je reçois un appel vers midi le verdict est définitif, vertèbres cervicales déplacées.J’écoute dans ses mots sa tristesse mais très vite je le réconforte et lui explique que la santé est un bien précieux pour un sportif et que nous aurons certainement une autre occasion de jouer ensemble.Il va conclure en se persuadant par » tu sais le chemin pour le titre de Champion de France de double je l’imaginais »
J’ai téléphoné à la FFTT pour demandé si il était possible de remplacer mon coéquipier titulaire mais la plus part des équipes sont déjà composées alors je demande si il reste encore des joueurs non inscrits en double on me répond par un oui ! Un seul numéroté, deux 25 et quelques autres pongistes classées mais il faudra s’inscrire rapidement avant le vendredi soir et regarder avec le juge arbitre si des places sont encore disponibles.
Avec mes amis de Chatenay, nous sommes partis le vendredi en début d’après midi. Le GPS nous a conduit directement à la salle « c’est beau le progrès, n’est ce pas ? Après avoir confirmer ma participation en donnant ma licence je suis allé à la rencontre du juge arbitre Michel Deniaud pour lui faire part du désistement de mon coéquipier de double et lui demande si il reste des joueurs encore seuls.Il me propose Pierronnet Michel qui à sa connaissance n’a pas de partenaire. Je lui donne mon accord et je paie les 5 euros d’inscription pour mon nouveau coéquipier.Rapidement nous décidons de rejoindre l’hôtel.Je sors de la salle sur le chemin du hasard je rencontre Pierre Collet que je salue et lui explique que je vais jouer avec un pongiste de sa région. Étonné il me répond « je ne crois pas » il joue avec l’ami qui est près de moi celui-ci me confirme ses propos.Retour à la case départ pour annuler mon inscription auprès du juge arbitre.Ce dernier me propose l’enfant de la région il se nomme Tetedoie c’est un nom qu’on n’oublie pas ! Et me dit, qu’il est numéroté ! Après un bon quart d’heure d’attente à la table du juge arbitre je décide de prendre les devants et part à la recherche de ce joueur que je trouve dans la salle principale. Je lui demande si il veut jouer avec moi en double.et me répond qu’il trouvé un partenaire. Rebollotte je repart voir Michel et lui demande si il reste un joueur encore libre.oui me dit il ! Le dernier 25 et il est de ta région ! Tu dois le connaître me dit il « Pascal Piesset et joue à Guyancourt dans le 78 » j’ai beau retourné ma tête dans tous les sens ce nom ne me dit rien mais peu importe ma seule préoccupation est de pouvoir jouer en double. Cette fois ci je peux enfin annoncer à mes amis de Chatenay que j’ai trouvé un partenaire. Pendant la durée de notre trajet pour aller à l’hôtel, Janine qui habite le département des Yvelines me conforte par des propos flatteurs sur mon partenaire de double dont je pense qu’il sera définitif.
Le lendemain dès la fin de ma participation en simple dans mon groupe, je décide donc de partir à la recherche de mon nouveau coéquipier pour me présenter mais passer dans trois salles différentes autant chercher « une aiguille dans une meule de foin » avec tous ces participants de tous les âges et de tous les sexes qui se débattent et luttent pour se prouver que l’existence présente est un moment à ne pas manquer. Bref j’ai demandé à plusieurs amis de ma région que j’ai rencontrés si ils avaient vu un dénommé Piessait la réponse est négative. Mais où se cache t’il ? Je rencontre Nicole Brengard, cette femme qui m’avait si gentiment reçue et donnée les premiers conseils pour pratiquer le Tennis de Table en 1973. Elle me dit « je suis heureuse de te revoir « puis les larmes non pas de joies mais de tristesse pour m’annoncer le décès de sa fille aînée, l’émotion est forte nous essuyons ensemble quelques larmes il n’y a peut être pas d’âge pour aimer mais certainement pas pour pleurer. Après quelques bavardages usuelles je reprends le dessus face à cette situation imprévue et je cours tout seul au désespoir d’une recherche qui me semble de plus en plus longue
Nous décidons de déjeuner à l’extérieur et c’est vers 14h30 que nous retournons à la salle se reposer et prendre un café.en attendant les premiers tours en double vers 17H30. On me dit que mon partenaire est assis sur chaise près du comptoir. Je file rapidement dans sa direction pour me présenter. Il est seul, nous échangeons des banalités. Je lui demande si il est en forme il m’explique qu’il a une tendinite lorsqu’il joue en revers mais étant gaucher il n’est pas trop gêné. Le tableau des doubles est enfin affiché dans la salle centrale. Nous jouons notre premier tour vers 20H.C’est dans la salle du milieu que nous devons jouer.Après quelques minutes d’échauffement avec l’accord du juge arbitre nous décidons de changer de salle, jugeant la luminosité très faible sur notre table. Nous partons vers la salle spécifique pour enfin commencer notre match le score est sans appel 3/0 face à Herbert/Kraska. Ma surprise est étonnante, mon coéquipier semble jouer sans pression Nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin vers 8H30 pour s’échauffer. Il est plus de 21H je continue ma route pour jouer mon 1/8 avec près de ¾ d’heure de retard j’aurai joué dans ma journée 29sets !
Dimanche j’aperçois mon camarade, nous nous échauffons 30 minutes. Cette fois ci nous jouons pour la médaille. Il me fait part d’aucun sentiment personnel et rien ne transperce sur son visage encore une fois il me semble détacher de l’enjeu. Nos adversaires sont crispés le score est net 3/0. Nous voila en ½ finale ! La fatigue psychologique commence à se faire sentir sur mes épaules. Je joue ma ½ finale en mixte puis j’enchaîne avec 30 minutes de retard mon ¼ du simple. Un match terrible contre Jean louis, ma finale avant la lettre.que je remporte en 4sets dans la douleur la plus totale. Je n’ai pas le temps de respirer ni de récupérer que déjà on m’attend sur une autre table pour cette fois, jouer une place en finale.du double. À cet instant je sais que je ne dois pas dire que je suis fatigué à mon coéquipier alors je pense à la phrase de mon ami Jean avec lequel je m’entraîne physiquement chaque semaine « un match de ping ne sera jamais aussi dur qu’un 400M »Mais mon coéquipier a certainement lu dans mes yeux ma fatigue c’est à ce moment qu’il prend les devants et n’hésite pas à m’encourager. Je me sens porté par ses mots, j’en oublie ma souffrance Nous remportons notre match par 3/0 face à Lajournade/Nicorescu tête de série numéro un. J’avoue que je commence à être impressionné par cette décontraction transparente de mon partenaire. Les muscles de mes cuisses sont tétanisés et les crampes commencent à se faire sentir. En ½ du simple je prend une raclée contre Lajournade 3/0.je suis déçu mais épuisé de fatigue,nous terminons notre rencontre vers 12H30 et à 14H nous jouons la finale du double. Je décide de rester sur place, je mange rapidement une petite salade de riz froid puis je vais dans les gradins me détendre 30 minutes. Les yeux grands ouverts j’essaie de me persuader que nous pouvons gagner cette finale je cherche des mots clefs qui pourraient me faire oublier les 50sets déjà avalés dans le week-end. Je pense à la vie et si demain je ne pouvais plus jouer ! Si je pouvais terminer par une victoire ? Je n’aurai rien à me reprocher quoi ! J’ai récupéré j’ai tout replacé dans mon cerveau. Vers 13H30 avec mon partenaire nous nous échauffons encore une fois il me semble sur un nuage. Moi je crois au destin à la fatalité à l’histoire.Juste avant de nous installer dans l’aire de jeu RonanGueguen vient me voir et me montre dans les tribunes sa jolie petite fille de trois ans ainsi que sa femme. À cet instant il ne doute pas de ma singulière sincérité dans mes propos «il te faut un titre de Champion de France » lui dis je !
Dés premiers échanges je remarque que nos adversaires sont crispés par l’enjeu surtout.Jean Mallard qui ne trouvera jamais le moyen de se libérer. Nous menons très facilement par 2/0. Petite baisse de régime de notre part nos adversaire reviennent à deux partout, tout est à refaire. À la belle nous sommes menés 6/3 à cet instant mon camarade joue trois points fantastiques et revenons 6 partout.Je sais que maintenant tout ce joue dans la tête alors j’exprime par des allez ! chaque point marqué. Notre délivrance arrive lorsque nous remportons le dernier point. Avec pascal nous nous portons dans les bras je sais pourtant peu de chose sur lui mais peu importe il n’y a que dans le sport que l’on vit de telles émotions ! Après une poignée de main sincère avec nos adversaires.J’embrasse et je remercie Janine pour ses conseils et son calme flegmatique tout au long de nos rencontres enfin j’embrasse une dernière fois mon partenaire qui prouvera dans cette finale sa présence mentale.
Je rencontre mon ami Cajémi encore dépité de son week-end.Je tente une nouvelle fois de lui expliquer que demain les jours heureux ne sont pas que pour les autres.Il me propose de boire un verre de champagne avec mon partenaire afin de partager et fêter notre titre ainsi que celui de Mircea et de Dominique en DX.
A l’appel de nos noms sur la première marche du podium, je me sens comme un Sherpa, la récompense m’importe peu. Cet évènement peu banal sera et restera une première dans ma carrière pongiste et probablement l’un des plus beaux souvenirs.Michel Deniaud viendra à ma rencontre avec ses mots « alors je t’ai choisi un bon partenaire ! »

Mardi 18 Mars 2008 14:22

Pour répondre et conclure Simfly tu craques tu perds un point et le match.La seule chose que tu oublies c'est la réaction de ton adversaire.As tu pensé à lui? il se dit voila maintenant j'ai plus rien à perdre et lui il est relaché alors que toi tu te te poses des questions et c'est à ce moment précis que tu perds ta lucidité le sens du jeu , sa lecture ta concentration et tout part en vrille. alors pour éviter cette terrible situation d'échec il faut prendre sur sois et serrer les points et les dents et se dire j'ai loupé un point facile je repars et maintenant je gagne.

allez bon courage!

Mardi 18 Mars 2008 13:18

On revient toujours au même problème.Pourquoi est ce que j'ai perdu? alors que la partie me semblait impossible à perdre et pourtant j'ai perdu! il n'existe pas de solutions miracles mais comme ton anti virus il faut faire une analyse de ton ordinateur le cerveau.La peur de la défaite est le point départ. bien souvent il suffit de se contracter sur quelques points et la spirale négative se met en marche et quelque soit le score.un simple relachement mental peux t'aider à repartir ainsi tu pourras relacher tes mouvements beaucoup plus facilement. Ne pas gamberger en ce posant des questions ex bon il est plus fort que moi je suis nul ou c'est pas grave j'ai perdu.Non il faut jouer les points un par un et se battre jusqu'au dernier en ayant le sentiment d'avoir tout donné ainsi tu n'auras pas de remords. prendre sur sois une plus grande concentration au service et au retour et enfin souffler tout en se relachant lorsqu'un échange a été difficile
Enfin voila quelques idées encore faut'il pouvoir l'exécuter dans une partie .En écrivant ce texte j'espére avoir exorcisé ma spirale de la défaite

Lundi 25 Février 2008 15:10

j'ai obtenu ma qualification Dimanche 24 pour les Frances, donc je serai présent.cette année je fais les doubles avec le girondin Pierre Picard et en mixte je reste fidèle à ma partenaire depuis toujours.je pense que Cajémi sera présent et qu'il rapportera du champagne l'occasion de boire un verre ensemble avec toi mondial

Dimanche 20 Janvier 2008 21:16

Merci pour cette vidéo.que je trouve pour ma part intéressante mais je n’approuve pas l’analyse de certains commentaires parce que tous simplement il faut avoir joué contre ce genre de matériel pour comprendre le jeu.Le british utilisait sa raquette avec une telle dextérité qu’il était bien difficile de savoir à quel moment la balle était coupée ou molle Il tournait sa raquette sans cesse dans sa main et il tapait du pieds pour ne pas que son adversaire entende le son de la balle. Techniquement il était capable de toper avec son antipower ce qui rendait encore plus difficile de bloquer la balle.Enfin présent à ces CH d’Europe à berne, Hilton âgé de 31ans n’avait jamais joué par équipe et n’était pas titulaire. Il a surpris son monde par sa façon de jouer. J’avais remarqué qu’un certains nombre de grands joueurs de l’époque en fin de carrière.étaient peu motivés Jacques Secrétin joua une piètre demi-finale contre ce même Hilton qu’il aurait du battre facilement mais il perdra 3/1. L’histoire est ainsi. La finale fut déplorable le Tchèque et colosse Dvoracek mit toutes les balles dehors sans rien comprendre et le score aussi fut sans appel 3/0 mais cela n’enlève rien à la performance d’Hilton qui criait « Com on John » pour s’encourager

Jeudi 03 Janvier 2008 14:28

Il n’y a rien à expliquer ni de conseils à donner aux autres mais simplement apporter sa foi son envie, sa vaillance, son comportement personnel aux autres.Mais puisque tu fais référence au poète semblable au prince des nuées /qui hante la tempête et se rit de l’archer ; exilé sur le sol au milieu des huées/ses ailes de géant l’empêchent de marcher (Charles Baudelaire)
Alors regarde le et tu comprendras

Mercredi 02 Janvier 2008 16:52

Seule l'amour du ping donne l'envie aux autres.Ceux qui jouent dans mon équipe et dans mon club le savent bien. je ne m'étendrai pas sur ce sujet. Donnez aux autres et tôt ou tard ils vous le rendront. C'est un peu l'expérience qui parle

Lundi 10 Décembre 2007 14:54

Il est parfois utile de ne rien dire mais simplement de regarder et d’écouter. Que ce sujet demeure il en va de la nature humaine de chacun d’entre nous.
Bravo à cette belle idée

Vendredi 23 Novembre 2007 14:02

Quelques précisions par rapport aux questions que certains membres se posent. Je suis allé dans mon sous sol regarder mes archives ancestrales. Bengtsson jouait avec Mark V des deux côtés de la marque Stiga mais à partir des années 77/78 il a joué avec un soft sur son revers
C' est quand même incroyable que 35 ans plus tard on puisse voir quelques moments de cette finale alors qu'à cette époque il n' existait pas de vidéo mais simplement des films en 8mm ! Cependant en regardant ces images on perçoit l'évolution du tennis de table vers la vitesse. Ces deux pongistes étaient les plus rapides du circuit avec cette insouciance du jeune Suédois capable par son système de jeu de prendre de vitesse les asiatiques et les maîtres chinois par la suite. (Vous remarquerez que sur le plan technique le suédois ne top pas du revers et qu' il sert presque toujours avec ce côté enfin sa grande particularité c 'est que pour effectuer une attaque, il pivote en ouvrant le corps) Les suédois deviendront pour la première fois champion du monde par équipe en 1973 à Sarajevo le jeune suédois sera invaincu par équipe remportera trois victoires mémorables en finale contre la Chine 5/4
Contrairement à certains Forumeurs qui cherchent tant bien que mal sur le générale à savoir quel fut le plus grand pongiste de tous les temps Stellan Bengtsson à 20 ans avait terminé sa carrière de haut niveau. Il a remporté tout ce qui existe de plus beau au monde sur la planète du ping
Champion du monde en simple à 18ans, Europe en simple à 19ans, Top, 12 à 20ans ainsi que Champion du monde par équipe et en double en 1973 ! Et je ne parle pas des autres titres! La coupe du monde et les jeux olympiques n'existaient pas dans ce temps là alors vous imaginez….
Stellan Bengtsson, Alser et Johansson on ouvert la voie aux générations futures que seront par la suite la plus grande équipe européenne de tous les temps

Lundi 19 Novembre 2007 08:58

D'abord je trouve fantastique de voir cette vidéo et la replacée dans son temps. Pour l'époque Bengtsson incarnait la fougue, la jeunesse et une idole pour tous pongistes.Son jeu de jambe était le meilleur du monde.et l'un des premiers à être capable de prendre le pivot.On aperçoit sur le banc Christer Johansson ( le frère du champion Kjell)considéré comme le plus grand entraîneur du monde. enfin il faut reconnaître la performance de ce jeune homme de 18 ans battre le champion en titre dans son pays.

merci

J'aimerai bien voir la finale 1975

Lundi 02 Juillet 2007 18:50

Dans cette halle des sports ou 100 tables étaient installées,les acteurs de tous les pays d'Europe luttaient à travers les âges. certains étaient connus, d'autres anonymes, portaient les couleurs de leur pays ou de leur club. Quand à moi je regardais ce spectacle en pensant que la vie pouvait être belle si la santé était toujours présente.Ici le temps s'était arrêtée l'espace d'une semaine, mais que c'était vraiment beau.

De Chatenay à Rotterdam


En arrivant aux pays bas
Ils étaient pleins d’espoirs
Et croyaient en la victoire
Il y avait Nathalie, Virginie,
Sylvie, Gilles, Marie No et les autres....
La passion était sincère
Et leur cœur était ouvert
Il y avait Christine, Denis
Benjamin, Janine et les autres….
Certains luttaient,
D’autres encourageaient,
Sur leur visage le soleil brillait
Il y avait Nathalie, Virginie,
Sylvie, Gilles, Marie No, et les autres….
Le soir pendant le repas
Riant autour d’un plat
Il y avait Christine, Denis,
Benjamin, Janine et les autres….
Les jours passaient ainsi
Ils bénissaient qu’ils soient merci
Il y avait Nathalie, Virginie
Sylvie, Gilles, Marie No, et les autres….
Ce n’était pas un drame
Si ils perdaient à Rotterdam
Il y avait Christine, Denis
Benjamin, Janine et les autres….
Ils gardaient toujours leur bonne humeur
Et montraient tout leur bonheur
Il y avait Nathalie, Virginie,
Sylvie, Gilles, Marie No et les autres….
Ils avaient fait des envieux
De montrer qu’ils étaient heureux
D’autres étaient venus avec eux
A Rotterdam
Il y avait Nathalie, Virginie,
Sylvie, Gilles, Marie No, Christine,
Denis,Benjamin,Janine et les autres Gérard, jean mi….

Samedi 26 Mai 2007 10:36

Merci beaucoup ami pongiste cette vidéo est formidable.Ce retour sur le passé d'un champion surdoué qui va porter sa passion vers les sommets , sa femme, ses parents à côté de lui cet univers individuel ou l'on peut tirer cette force mental On peut comprendre pourquoi Jacques Secretin est devenu un tel Champion

Mercredi 11 Avril 2007 14:52

Après les Ch de France en route pour Rotterdam, le pays des peintres, l’un de mes préférés Vermeer. On annonce la présence de la joueuse du pays Bettine Vriesekoop la « Speedy » du ping des années 80 avec ses cris aigus lorsqu’elle marquait des points
Je sais qu’il y aura une petite colonie Française d’amoureux de la petite balle et j’espère bien que cette semaine sera riche en évènements, je sais aussi que dans ces moments là, tous les âges viennent vous encourager, alors tous au combat ! et rendez vous au mois de Juin

Il n’en restait plus qu’un
Et c’était celui-là
Un port du nord ça plaît
Surtout quand on n’y est pas
Ça fait qu’on voudrait y’être
Ça fait qu’on n’sait pas bien
S’il faut se taper le poète
Ou s’taper la putain de …. De Rotterdam

Paroles, Musique et interprète Léo Ferré"Rotterdam"

Mardi 10 Avril 2007 17:12

Organisation déplorable de notre chère FFTT. changement des horaires, tableaux placés sans une visibilité correcte surtout pour celui qui n'est pas un participant enfin les finales sans respect des pongistes qui jouaient et du public (aucune des tables installées à l'origine ont été déplacées pour agrandir les aires de jeu et centrées de telle manière qu'on puisse les voir toutes ensembles) qui regardait.Enfin pour la remise des médailles un bide enfin j'arrête les critiques , notre sport est à l'image de ce qu'on donne aucun amour.je terminerai par un petit texte écrit pour ce Week-end fort sympathique

Une compétition qui n’existe plus

C’est un chagrin qui s’est perdu
C’est une blessure qui ne se referme plus
C’est un moment quelques instants tout nus

Une compétition qui n’existe plus
C’est un départ sans avenir
C’est une pensée, ce n’est rien de l’écrire
C’est triste sans les souvenirs

Une compétition qui n’existe plus
C’est un rêve qui s’évanouit
C’est des visages sans les sourires
C’est de continuer de vieillir

Une compétition qui n’existe plus
C’est des amitiés oubliées
C’est un public désarmé
C’est un jardin sans passé

Mais soudain le miracle est là
Ce n’était qu’un rêve pour moi
J’ouvre les yeux et je la vois
Cette compétition qui n’existe plus
Est à Mèze aux championnats de France Vétérans

Texte écrit le samedi 7 Avril à 3 heures du matin (la nuit j’écris)

Vendredi 30 Mars 2007 14:55

Quelques vers avant de partir dans une semaine et après 12 mois d' absence.....

Mèze


On se retournerait bien sur son passé
Si le temps n’était pas si pressé
On parle de tout, de rien, et d’amitié
A Mèze les vétérans de tous les âges sont arrivés

Ils ont l’âge de leurs vieux os
Et suent à gouttes d’eau
Après l’effort, ils ont mal au dos
A Mèze le temps est toujours beau

Ils gardent leur joie intacte
Ne montrent pas qu’ils ont le trac
Durant ces trois jours de spectacle
A Mèze les vétérans jouent avec la niac

Quand la fête est terminée
Ils prennent le temps de visiter
Navacelles, Les demoiselles, Montpellier
A Mèze une année est passée

Mèze 34 L’Hérault
France

Jeudi 08 Mars 2007 16:55

La critique je l’accepte volontiers et la respecte même de la part de vous qui pourriez être mes enfants ! et puis admettez l’exercice est périlleux et difficile enfin à mon âge devrais je dire !

On arrive à la cinquantaine, moitié sage, moitié fou
Le cul assis entre deux chaises à tenter d’en joindre les bouts
Sur la route de la chimère on se retrouve souvent un jour
Pour faire le compte de ses guerres, des petites joies, des
Grands amours
Et c’est tout

On arrive à la cinquantaine, moitié figue, moitié raisin
Le cœur absous de toute haine, le cœur absous de tout chagrin
On a troqué sa destinée contre des hauts, contre des bas
Rêves vendus à la criée pour faire le vendredi gras
Et c’est tout

Interprète serge Reggiani : paroles, musique (s ; lebel)

D’ailleurs ce texte je l’avais placé volontairement dans remarques et suggestions tout simplement parce que « avez-vous une fois dans votre vie eu l’idée de vous entraînez 6 ou 8 heures dans une journée ? Ne serais ce pendant un jour ou une semaine ou des mois voir pour certains des années ? Faites l’expérience vous verrez si vous ne l’avez jamais faite, vous comprendrez ce décalage avec la société active et puis expliquez aux autres pourquoi vous l’avez faite (à ceux qui ne sont pas dans le ping par ex)
Mais en en écrivant ce texte j’ai pensé à ceux aussi qui ont décidés de consacrer leur vie à s’entraîner pour devenir des champions mais sachez qu’ils restent ordinaires sauf ceux qui atteignent le toit du monde et cette neige éternelle en France ils sont deux Gatien et Secretin
Enfin pour le texte même si j’en conviens il n’est pas terrible je me fiche pas mal des pieds, ou des quatrains quand à la rime elle fait partie du contexte. Je ne suis ni rappeur ni slameur ni poète j’essaie que mes idées soient en corrélations avec ma vie « un pongiste ordinaire » et c’est déjà pas mal !
Bien à vous
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