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Messages de MIC22 - Page 64

Mardi 04 Novembre 2008 13:24

Bonjour
Pour ma part je me fais faire d'une à trois piqûres d'infiltration en fonction du mal et tu es tranquille. Début septembre tendinite à l'épaule, après un mois d'arrêt, toujours mal malgré pommade et pilules. Une seule infiltration m'a suffit et depuis plus de mal.
Voir également un médecin spécialisé en sport.
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Mardi 28 Octobre 2008 08:48

Citation de cbs1 :
Peric, ce n'est pas l'orthographe de eattheball qui me trouble, c'est son style d'écriture... Émoticône Et je ne voudrais pas faire injure à MIC22 qui détient la palme d'or en la matière... Émoticône


Émoticône Émoticône
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Mardi 28 Octobre 2008 08:36

Citation de eattheball :
Citation de Carlita :

Je reste persuadée que c'est dans le tissu associatif que l'on peut, de nos jours, rencontrer le plus de personnes différentes et s'ouvrir ainsi l'esprit.

effectivement, je te rejoins la dessus le tissu associatif permet de mélanger torchons et serviettes..le rmiste est respecté par le patron de multinationale car celui-ci est classé 60 alors que le patron est classé 70..le sport et surement le théatre, le chant, la danse..etc permettent cela d'enrichissant et de positif..
jIl y a en plus de l'echange d'idées, de valeurs et de point de vue, une entraide au niveau pro qui s'opère souvent dans le cadre du sport..
L'armée, c'etait un passage obligé, une grande colonie de vacances obligatoire qui permettait de vivre une bonne quantité de moments en collectivité plus ou moins sympathique. et comme dans les colo, certains l'on vécu comme un enfer, car différent ou inapté à la vie de chambrée ou aux activités obligatoire sous la coupe de G.O à poigne..

Sur le fait, cantalagnac, d'être tous pareil, belle abnégation de l'esprit, si tu arrives a en rester persuadé de façon constante, faut que tu sortes un bouquin sur ta méthode..perso, très souvent j'essaye d'adopter une forme d'ampathie compréhensive et indulgente envers certains, mais malheureusement je reprend mon cynisme et ma suffisance à un moment ou un autre..



Bonjour
J'ai eu un problème da clavier dans mon post ci dessus.

Comme cela est bien dit eatheball quand tu parle de cynisme et de suffisance, il y en a qui parle de 1 er de 2 ème voir de 3 ème degrés, moi je pense que c'est tout a fait naturel. Émoticône Émoticône
Message modifié 1 fois, dernière modification Mardi 28 Octobre 2008 08:47 par MIC22
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Dimanche 26 Octobre 2008 09:50

Citation de Peric :
Citation de MIC22 :
Citation de paris18 :
quand je lis l'enquête et le discours du formateur dont parle mic22, je suis moins étonné qu'au foot notamment, l'arbitrage français se couvre régulièrement de ridicule et qu'ils sont de moins en moins sélectionnés pour les compétitions internationales

Bonjour
Attention, je suis en formation, on ne peut pas tout me dire d'un seul coup, il y a des subtibilité qui ne s'apprend pas du jour au lendemain. Mon formateur est bon, simplement il faut du temps au temps pour tout comprendre. Francis parle de jurisprudence, mais pour avoir jurisprudence il faut un procès et pour l'instant je n'ai pas d'échos.

S'il y a bien quelqu'un qui a dit du mal de ton formateur c'est bien toi ! Avec toutes les conneries que tu nous a rapportées comme venant de lui tu vas avoir des difficultés à nous faire avaler qu'il est bon !

Re
Décidément Peric tu as une langue de vipère, outre le formateur, j'ai discuté avec un AN, hier soir encore avec un AR malgré ce que vous dites, tout n'est pas faux je vous l'accorde, mais alors vous en dites des conneries, vous induisez en erreur les joueurs, vous n'acceptez pas le débat et la contradiction et au lieu de dire "attention je crois que tu te trompe, je pense que, renseigne toi....." Non vous cassez vos interlocuteurs, en fait vous voulez restez entre vous, quand il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. C'est ce que je disais plus haut, des pisses froids imbu de leur personne. Après, j'ai lu dans un post que vous vous étonniez de ne pas avoir plus de forumeur, en fait c'est vous qui le voulez. Sur ce je vous laisse débattre vos salade entre vous. Pour ma part je continue à me renseigner sur vos divers propos et ne manquerai pas de vous en faire part. quoi que!
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Dimanche 26 Octobre 2008 09:19

Citation de Patateur :
J'ai été surprit la dernière fois par un ami JA que je regardais officier demande à ce qu'il n'y ai qu'un seul coach en par équipe (c'etait en N1) alors que de mémoire le coup du coach seul n'était valable qu'en indiv.


Bonjour
Pour mémoire
3.4.4.2.1 - Dans une épreuve individuelle, le temps mort peut être demandé soit par le joueur ou par la paire, soit par le conseilleur désigné avant le début de la partie ; dans une épreuve par équipes,le temps mort peut être demandé soit par le joueur ou la paire, soit par le capitaine d'équipe.

3.4.4.2.2 - Lorsqu'un joueur ou une paire et un conseilleur ou un capitaine d'équipe ne sont pas d'accord s'il y a lieu ou non de prendre un temps mort, la décision finale appartient au joueur ou à la paire dans une partie individuelle et au capitaine d'équipe dans une rencontre par équipes.
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Dimanche 26 Octobre 2008 02:01

Citation de paris18 :
quand je lis l'enquête et le discours du formateur dont parle mic22, je suis moins étonné qu'au foot notamment, l'arbitrage français se couvre régulièrement de ridicule et qu'ils sont de moins en moins sélectionnés pour les compétitions internationales

Bonjour
Attention, je suis en formation, on ne peut pas tout me dire d'un seul coup, il y a des subtibilité qui ne s'apprend pas du jour au lendemain. Mon formateur est bon, simplement il faut du temps au temps pour tout comprendre. Francis parle de jurisprudence, mais pour avoir jurisprudence il faut un procès et pour l'instant je n'ai pas d'échos.
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Samedi 25 Octobre 2008 17:20

Citation de Francis :
Citation de MIC22 :
Re
Oui très Subtil, l'arbitre pourra mais pas l'arbitre doit, donc vous interprétez comme bon vous semble les articles et non pas ce que l'arbitre décide, car dès que vous êtes dans l'aire de jeux c'est l'arbitre qui même le jeu et si l'arbitre dit non, c'est non. Très subtil n'est ce pas? En début de l'échange pourquoi pas, en fin d'échange, je doute!!!!!!!
Sachez que cette correspondance n'est pas négative et j'aurai l'occasion d'en parler avec d'autres arbitres et formateurs et vous en reparlerai plus tard. Alors pas la peine de se battre par posts interposés. Merci quand même de me lireÉmoticône

Oui, j'y ai pensé à ce "peut" au lieu de "doit", mais comme il y a déjà eu "jurisprudence" en la matière, l'arbitre n'a aucun intérêt à refuser, dans le mesure où ce changement de raquette, non seulement n'est pas interdit, mais a déjà été autorisé. De plus, si un joueur demande un changement de raquette pendant la période d'adaptation, c'est qu'il connaît cet aspect du règlement, car la plupart des joueurs ne le connaissent pas (enfin, à part ceux qui suivent ce sujet MDR ). Donc en refusant ce changement de raquette, il s'expose à ce que le joueur demande l'intervention du JA, qu'il y ait encore perte de temps, et finalement, ce sera l'arbitre qui sera la cause de la perte de temps, et c'est lui qui recevra un Émoticône (non là, je déconne MDR ). En tout cas, il s'exposera à un avis différent du JA, donc risque de perdre sa crédibilité.

Re
Quand même il pourrai changer la règle et mettre doit au lieu de peut et tout changerai. Comment veux tu que je sache moi qui suis en formation de la jurisprudence? Émoticône
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Samedi 25 Octobre 2008 15:18

Citation de pikot :
Le dernier picot "Bigouden" sera t'il le successeur tant attendu de nos anciennes plaques ?

Polyvalent, sec, frais, limpide, universel ... tout est là !

Un petit lien pour que vous puissiez jetez un oeil sur la bete ;- )

http://patch.canalblog.com/albums/picot_bigouden/index.html

Émoticône
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Samedi 25 Octobre 2008 15:15

Bonjour
Malheureusement tu trouve ça partout, j'ai fait 3 clubs et il y avait les mêmes problèmes et le pire tu as le joueur qui ne veut pas jouer parce qu'il ne s'entend pas avec un autre joueur. Tu as aussi le joueur qui demande qui joue et en fonction de qui est là ou de la composition de l'équipe te dis si il joue ou pas. Moi perso si j'étais responsable je bannirai le joueur et tant pis si il part. Cela m'est déjà arrivé en temps que capitaine d'une équipe avec un joueur, j'ai averti par écrit notre président des griefs importants sur son comportement, plus personne ne l'a pris dans les l'équipes engagées et il a changer de club, pourtant il était bon 45. Il y a un moment ou il faut prendre une décision car il te pourrie les équipes. Il est vrai que cela perturbe considérablement le club.
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Samedi 25 Octobre 2008 13:23

Citation de pingos :
Incollable ce Francis,ce n'est pas pour rien qu'on l'appel "l'encyclopedie du ping" Émoticône

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Règlement subtil
Question d’arbitrage :
L’arbitre peut-il autoriser un changement de raquette ? Sans
qu’elle soit endommagée, pendant la période d’adaptation
aux conditions de jeu ?
Réponse : oui
L’article 3.4.2.2 des règles de jeu précise qu’une raquette non
endommagée ne peut pas être remplacée au cours d’une partie.
L’article 3.4.3.1 des mêmes règlements stipule que les
joueurs peuvent s’adapter aux conditions de jeu pendant les
deux minutes qui précèdent immédiatement le début d’une
partie.
Ce qui signifie que la période d’adaptation est en dehors de la
partie. Donc, l’arbitre pourra autoriser le changement de
raquette pendant la période d’adaptation après avoir vérifié qu’elle est conforme aux
règlements en vigueur.
Subtil, n’est-ce pas ?
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Re
Oui très Subtil, l'arbitre pourra mais pas l'arbitre doit, donc vous interprétez comme bon vous semble les articles et non pas ce que l'arbitre décide, car dès que vous êtes dans l'aire de jeux c'est l'arbitre qui même le jeu et si l'arbitre dit non, c'est non. Très subtil n'est ce pas? En début de l'échange pourquoi pas, en fin d'échange, je doute!!!!!!!
Sachez que cette correspondance n'est pas négative et j'aurai l'occasion d'en parler avec d'autres arbitres et formateurs et vous en reparlerai plus tard. Alors pas la peine de se battre par posts interposés. Merci quand même de me lireÉmoticône
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Samedi 25 Octobre 2008 13:02

Citation de Francis :


D'ailleurs, un joueur peut très bien ne pas faire la période d'adaptation, auquel cas l'arbitre peut autoriser l'autre à la faire avec un autre joueur... qui d'ailleurs ne jouera pas avec la raquette de l'adversaire. Émoticône


J'aimerais que francis me trouve cette règle. merci
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Samedi 25 Octobre 2008 11:31

Citation de Francis :
Citation de MIC22 :
Bonsoir
Si j'ai mis cette étude, c'est parceque l'on a parlé d'arbitrage et si vous la lisez vous constaterez combien est difficile d'arbitrer et que chaque arbitre à bien souvent son interpretation des règles et que vous le vouliez ou non cela nous ramène à notre problème. Tu prends plusieurs arbitres sur ce changement de raquette et ces 2 mn d'adaptation et tu n'auras pas la même réponse. Comme dit très bien cbs1 pour nous cela ne change pas, on n'arbitre nous même!!!!

Sauf que concernant cette règle du changement de raquette pendant la période d'adaptation, il n'y a pas d'interprétation à faire, puisque c'est une directive de la CNA, c'est ce qu'on te dit depuis le début. Je reprends le texte du lien donné par Antarès plus haut, extrait de France Tennis de de table, et publié sur le site de la FFTT :

"Règlement subtil
Question d’arbitrage :
L’arbitre peut-il autoriser un changement de raquette ? Sans qu’elle soit endommagée, pendant la période d’adaptation aux conditions de jeu ?
Réponse : oui
L’article 3.4.2.2 des règles de jeu précise qu’une raquette non endommagée ne peut pas être remplacée au cours d’une partie.
L’article 3.4.3.1 des mêmes règlements stipule que les joueurs peuvent s’adapter aux conditions de jeu pendant les deux minutes qui précèdent immédiatement le début d’une partie.
Ce qui signifie que la période d’adaptation est en dehors de la partie. Donc, l’arbitre pourra autoriser le changement de raquette pendant la période d’adaptation après avoir vérifié qu’elle est conforme aux règlements en vigueur.
Subtil, n’est-ce pas ?"


Tu pourras d'ailleurs montrer ce texte à ton formateur et ton AN, en leur conseillant vivement de s'informer sur les changements de règlement, et éventuellement d'assister à la réunion du corps arbitral que leur Ligue doit organiser chaque saison (enfin j'espère...).


Re
J'en prends bonne note, et vais regarder le lien donné par Antarès. En tout cas j'ai fait un stage il y a 15 jours et on ne m'en a pas parler. Remarque avec tout ce que l'on a ingurgités ce jour la on avait la tête comme une pastèque.
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Samedi 25 Octobre 2008 09:49

Citation de tangi :
MIC22, je voudrai revenir sur un point précis : tu dis à un moment donné qu'un joueur doit jouer avec ces deux plaques durant la période d'adaptation afin que l'adversaire s'habitue aux caractéristiques de ses plaques. Selon toi, un joueur qui ne le ferait pas serait coupable d'anti-jeu est mériterait un carton jaune.

Bon, c'est un abus de pouvoir et heureusement jamais personne n'a pris un jaune pour ça.

N'oublie pas que dans le sport, quand tu montes en niveau le "vice", dans le bon sens du terme, fait aussi parti du jeu. Le ping est un sport de duel. En particulier, un joueur qui joue avec du matos engage aussi une guerre psychologique avec son adversaire puisqu'il joue souvent sur les fautes (provoquées) adverses.

Donc finalement en voulant maintenir le jeu dans un trop bon esprit, tu amenerai à déformer le résultat.

Ce que je veux dire c'est qu'il est essentiel de coller au réglement surtout en début de "carrière". C'est uniquement lorsque l'expérience vient et que les différents rouage sont vraiment maitrisés qu'il est possible de s'éloigner de la règle pour aller chercher l'esprit.

Cette reflexion est aussi valable pour le changement de raquette, l'obligation de réaliser la période d'adaptation, etc... Ne l'oublie pas, car en voulant interpréter quel joueur se "fout de ta gueule" ou fait de l'anti jeu (je ne parle évidement pas de non respect de matériel, insulte, etc), tu risque de jouer un trop grand rôle dans le match que tu arbitres. Or un bon arbitre, c'est celui que l'on oublie après le match.



Bonjour
Tu n'as pas tords, seulement ne pas oublier qu'un arbitre c'est un humain et en fonction d'un évènement qui peut être une naissance, gagné au loto, un accident de voiture ou qu'il vient d'apprendre que sa femme le trompe, il n'arbitre pas pareil, le joueur idem ne jouera pas de la même manière. Alors je préfère que l'on dise dans les textes, la règle est comme ça, mais attention l'arbitre peut l'interpréter de différentes manières. Cela évitera bien des soucis au joueur.

3.5.2 - Comportement des joueurs et des conseilleurs

3.5.2.1 - Les joueurs et les conseilleurs doivent s'abstenir de tout comportement qui pourrait influencer un adversaire de manière déloyale, offenser les spectateurs ou jeter le discrédit sur le tennis de table, tel que notamment utiliser un langage inconvenant ou proférer des insultes, casser volontairement la balle ou l'expédier volontairement hors de l'aire de jeu, donner des coups de pied dans la table ou dans les séparations, ou manquer de respect à l'égard des officiels de la partie.

Tu prends uniquement cette règle et tu l'interprète autant de fois que tu veux.
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Samedi 25 Octobre 2008 09:30

Bonjour
Nos instances on fait une campagne auprès de nos arbitres et fait un "Rapport sur l’Enquête Nationale sur l’Arbitrage et
le Jugement dans les Pratiques Sportives" Pourquoi pas faire de même avec les joueurs? connaître leurs aspirations, les règles? dans le but de faire une vrai réforme. Émoticône
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Vendredi 24 Octobre 2008 20:22

Citation de cbs1 :
Citation de Francis :
Je ne comprends pas vraiment ce que cette étude vient faire dans un sujet sur le changement de raquette... Émoticône


Il faut dire que le sujet parle essentiellement de l'arbitrage...Mais bon, cette étude concerne bon nombre de sports, pas uniquement le tennis de table, et des arbitres qui ont l'habitude d'arbitrer autre chose que des petits matches du vendredi soir...


Bonsoir
Si j'ai mis cette étude, c'est parceque l'on a parlé d'arbitrage et si vous la lisez vous constaterez combien est difficile d'arbitrer et que chaque arbitre à bien souvent son interpretation des règles et que vous le vouliez ou non cela nous ramène à notre problème. Tu prends plusieurs arbitres sur ce changement de raquette et ces 2 mn d'adaptation et tu n'auras pas la même réponse. Comme dit très bien cbs1 pour nous cela ne change pas, on n'arbitre nous même!!!!
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Vendredi 24 Octobre 2008 13:48

Bonjour cbs1, bonjour tout le monde.


FFTT, arbitrage, enquête nationale
Je présume que tu as raison cela est suite à un questionnaire. Je trouve ce rapport très intéressant. Je n'ai pas tout reproduit, pour ceux que cela intéresse allez sur le site FFTT


Rapport sur l’Enquête Nationale sur l’Arbitrage et
le Jugement dans les Pratiques Sportives
COORDONNATEUR
Fabrice Dosseville, UFR STAPS de Caen, Université de Caen Basse-Normandie
REDACTION DU RAPPORT
Fabrice Dosseville, UFR STAPS de Caen, Université de Caen Basse-Normandie
Catherine Garncarzyk, UFR STAPS de Caen, Université de Caen Basse-Normandie
Equipe d’accueil 2131 « Information, Organisation, Action »
Composante « Interactions, Organisations, Décisions »
UFR STAPS – Université de Caen Basse-Normandie
2 boulevard du maréchal Juin, 14032 Caen cedex, France
Mars
Message modifié 1 fois, dernière modification Vendredi 24 Octobre 2008 13:49 par MIC22
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Vendredi 24 Octobre 2008 10:11

Rapport sur l’Enquête Nationale sur l’Arbitrage et
le Jugement dans les Pratiques Sportives

1. PRESENTATION DE L’ENQUETE
1.1. OBJECTIF DE L’ENQUETE
L’objectif de cette enquête menée par le laboratoire Interactions, Organisations,
Décisions de l’université de Caen Basse-Normandie est de dresser un état des lieux, de
comprendre les motivations des officiels français, arbitres et juges des pratiques sportives,
leurs caractéristiques et leurs qualités, d'avoir leur avis sur l'interprétation de la règle et sur
l'erreur, de savoir comment ils se préparent, quelle est la nature de leur engagement, chacun
au sein de sa propre discipline sportives.
1.2. LE QUESTIONNAIRE
Le questionnaire comporte 65 questions principales (246 questions au total). Les
questions posées concernent :
• les caractéristiques personnelles de l’arbitre ou du juge des pratiques sportives,
• la discipline arbitrée et/ou jugée,
• l’expérience, le niveau d’expertise et les motivations de l’arbitre ou du juge,
• les qualités, caractéristiques et comportements des l’arbitre ou du juge,
• le rôle de l’arbitre ou du juge,
• l’interprétation de la règle, sa place et son influence dans l’arbitrage de la discipline
concernée
• l’erreur d’arbitrage et/ou de jugement,
• le rôle et l’influence des autres acteurs des pratiques sportives,
• l’évaluation et l’entraînement des arbitres et des juges,
• les engagements financiers et en temps.

3.3. QUALITES ET COMPORTEMENTS
Quelles sont les qualités utiles pour un arbitre ou un juge des pratiques sportives ? A
cette question, la qualité la plus souvent plébiscitée est le fait de ne pas être influençable (68%
« Tout à fait »). La concentration (60%), l’objectivité (57%), la cohérence (56%) puis
l’observation (54%) sont des qualités qui semblent essentielles pour les répondants. La
tolérance est la qualité la moins valorisée dans les réponses.
Les participants ont été questionnés sur les caractéristiques et les comportements
susceptibles d’avoir un impact sur leur activité. Le respect des directives des commissions
arbitrales est pour les répondants la caractéristique ayant le plus d’influence sur l’arbitre et/ou
le juge (38% « Tout à fait »). Le niveau d’expertise est également une caractéristique
essentielle (47% « Beaucoup »). Ainsi, les années de pratique ou l’expertise permettent une
meilleure gestion des incidents (pour 82% des répondants) et de la rencontre sportive (69%),
une meilleure évaluation des situations (67,5%), une meilleure interprétation (66,5%) et un
meilleur positionnement (62,1%). Seul 0,5% des répondants précisent que l’expertise
n’apporte « rien ». L’attitude et le mode d’intervention (41%), la motivation (40%),
l’autoévaluation (38%) sont des caractéristiques également importantes caractérisant l’arbitre
ou le juge.

Il est à noter que plus de 63% des répondants se déclarent non influencés par
l’ethnicité des participants (joueurs ou athlètes). Toutefois, 17,5% des répondants précisent
qu’ils peuvent être « peu » ou « moyennement » affectés par cette variable (7,3%
5 Envie d’arrêter : Oui : 40,2% ; Non : 57,7% ; Sans réponse : 2,2%.
Beaucoup » et « Tout à fait »). Si plus de 33% des répondants précisent qu’ils ne sont « pas
du tout » influencés par la réputation des joueurs ou des athlètes qu’ils arbitrent et/ou jugent,
17,2% pensent qu’ils sont « très peu » influencés, 17,9% « peu » et 18,8% « moyennement ».
Les répondants estiment qu’il est nécessaire de connaître de règlement (82,9% « Tout
à fait »), l’esprit du jeu (43,2% « Tout à fait » et 34,6% « Beaucoup ») et les techniques
(31,9% « Tout à fait » et 29,7% « Beaucoup »). La connaissance des athlètes ou des joueurs
arbitrés et/ou jugés (27% « Moyennement » et 24,8% « Pas du tout ») et la connaissance des
tactiques (29,9% « Moyennement » et 22,8% « Beaucoup ») sont les éléments les moins
importants pour bien arbitrer selon les répondants. Une analyse plus spécifique à chacun des
sports étudiés permettra de nuancer cette hiérarchie.

3.4. ROLES DES ARBITRES ET DES JUGES
Les répondants ont été questionnés sur les différents aspects du rôle des arbitres et des
juges des pratiques sportives. « Faire respecter le règlement » est le rôle essentiel pour une
majorité des répondants (70,4% « Tout à fait »). Ensuite, « Se faire respecter » (56,2%),
« Sanctionner les fautes commises » (56,1%), « Arbitrer dans l’esprit » (55%) et « Gérer la
rencontre » (53%) sont des rôles importants. Le rôle le plus controversé est de « Permettre
aux athlètes de donner un spectacle aux spectateurs » (10,5% « Peu », 22,7%
« Moyennement », 23,8% « Beaucoup », et 28,3 « Tout à fait »). L’enjeu principal pour les
répondants est d’ordre personnel (75,2%)6. Cette dimension relevant prioritairement du sport
professionnel, une analyse plus fine devra être entreprise.

4. LA MARGE D’INTERPRETATION DANS L’ARBITRAGE ET LE
JUGEMENT DES PRATIQUES SPORTIVES
Près de 86% des répondants disent qu’il existe une marge d’interprétation dans la
discipline qu’ils arbitrent et/ou jugent. L’ensemble des résultats qui suivent dans cette partie
ne concerne donc que ces 86% de répondants. Concernant les consignes données avant une
rencontre ou un événement sportif, les répondants disent en recevoir toujours avant une
compétition officielle (39,7%), parfois avant une compétition officielle (24,4%), jamais
(20%), parfois en compétition non-officielle (15,7%) et toujours en compétition non-officielle
(9,6%).
Pour 43,1% des répondants, la marge d’interprétation personnelle est moins
importante que le code (règlements, lois), aussi importante pour 37,2%, et plus importante
pour 5,5%7. De plus, 78,7% pensent que cette marge d’interprétation est exploitée de manière
différente par l’ensemble des arbitres et des juges des pratiques sportives8. Elle constitue donc
une part importante de la dimension subjective de l’arbitrage. On entend par subjectivité la
nature personnelle de la démarche entreprise, fortement liée à l’expérience et au vécu.

Une faute d’un athlète ou d’un joueur doit toujours être sanctionnée de la même
manière pour 43,8% des répondants, mais doit dépendre du contexte dans lequel la faute
intervient pour les 41,8% autres9. De plus, 42,7% pensent que l’interprétation peut aboutir à
une déformation de certaines règles contre 42,3% estimant le contraire10. Ces éléments
confirment le poids de la dimension personnelle sur les décisions à prendre.
L’expérience est le facteur qui a l’effet le plus important sur la marge d’interprétation
de l’arbitre ou du juge selon les répondants (65% « Beaucoup » et « Tout à fait »). La
personnalité de l’officiel (52,8% « Moyennement » et « Beaucoup »), le fait d’avoir été
précédemment joueur ou athlète (48,6% « Moyennement » et « Beaucoup »), la conception
personnelle du rôle de l’arbitre ou du juge (45% « Moyennement » et « Beaucoup ») sont des
facteurs qui sont les plus cités comme ayant un effet sur cette marge d’interprétation. Les
deux facteurs qui n’ont pas d’effet selon les répondants sont le score de la rencontre (35,2%
« Pas du tout ») et le public (30,4% « Pas du tout »)

5. LES AUTRES ACTEURS DE LA RENCONTRE SPORTIVE
5.1. LA PRESSION
Les répondants ont été questionnés sur l’influence des différents acteurs des pratiques
sportives et sur la pression que ces derniers peuvent exercer sur les arbitres et les juges. Les
coachs et/ou entraîneurs (50,4% « Moyennement » et « Beaucoup ») et le climat de
l’événement (49,9% « Moyennement » et « Beaucoup) sont les deux éléments qui peuvent
exercer une pression. Certains facteurs n’exercent pas de pression selon les répondants : la
presse (61% « Pas du tout »), le score en fonction du temps restant (40,5% « Pas du tout »), le
temps (36% « Pas du tout »), le score (33,9% « Pas du tout ») et le public (28% « Pas du
tout »).
5.2. LA COMMUNICATION
Plus de 83% des répondants communiquent avec les athlètes ou les joueurs pendant les
événements sportifs11. Lorsque les officiels communiquent, la parole est le moyen le plus
souvent utilisé (52,1% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Le geste (47,3% « Beaucoup » et
« Tout à fait ») puis le regard (35,9% « Beaucoup » et « Tout à fait ») sont également utilisés
fréquemment.
Les officiels communiquent également après la rencontre (76,1%)12. La majorité des
répondants qui ne communiquent pas avec les athlètes ou les joueurs à la fin d’une rencontre
sportive n’ont pas donné de précision (79,4%), ce qui atteste visiblement d’une forme de
cloisonnement. Toutefois, « ne pas se justifier » (4,4%), « rester neutre » (3,4%) et « éviter les
polémiques ou les discussions » (2,9%) sont les justifications les plus fréquemment données.
En ce qui concerne les répondants qui communiquent avec les sportifs à l’issue d’une
rencontre, la majorité le font pour expliquer, éclaircir ou clarifier une action ou un point du
règlement (50,8%). Le fait de connaître les joueurs, de les rencontrer régulièrement sur les
lieux de compétition, l’amitié, la confraternité et la convivialité sont des éléments souvent
proposé (24,3%). L’analyse de la rencontre, les commentaires, le dialogue, l’échange et le
partage après un événement sportif sont cités par 16,4% des répondants. Enfin, 5,8%
communi
5.4. TECHNICIENS VS. OFFICIELS
Il existe des désaccords entre les techniciens comme les coachs, les entraîneurs, les
joueurs et les officiels sportifs. Les répondants estiment que ces désaccords sont
principalement dus à la mauvaise foi des entraîneurs, des coachs, des athlètes et des joueurs
(56,8% « Beaucoup » et « Tout à fait ») et que ces techniciens ont des conceptions différentes
de certaines règles (51,6% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Pour 55% des répondants
(« Beaucoup » et « Tout à fait »), l’arbitre et/ou le juge des pratiques sportives est le bouc
émissaire idéal, et pour 51,5% d’entre eux, ces désaccords sont peu ou très peu dus à la
mauvaise foi des officiels. Enfin, 38,1% estiment que le point de vue ou l’angle de vue duquel
les officiels exercent leur activité est un facteur explicatif de tels désaccords.
Concernant les tentatives d’influence, les critiques et les contestations, les répondants
trouvent normal que le public soutienne son équipe ou son athlète (81,3% « Beaucoup » et
« Tout à fait »). Ces critiques et ces contestations obligent l’arbitre et/ou le juge à se remettre
en question à chaque rencontre sportive (61,6% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Enfin, ils
pensent que les « trucages » des athlètes ou des joueurs font partie du jeu et que c’est à
l’arbitre d’être le plus fort (45,3% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Toutefois, une majorité de
répondants (70,1%) est en désaccord ou très peu en accord avec l’affirmation selon laquelle
l’arbitre a tendance à se replier sur lui-même pour se protéger face aux critiques et aux
contestations. Enfin, 29,6% des répondants pensent que l’intimidation ne devrait pas faire
partie du rôle du coach ou de l’entraîneur.
Les officiels ont enfin été interrogés sur les appréhensions qu’ils peuvent avoir lors
d’un événement sportif. La peur d’être agressé physiquement est l’appréhension la plus
fréquemment avancée (28,3% « Moyennement » et 23,3% « Beaucoup »). Les conflits avecquent pour aider, conseiller et corriger les sportifs.des athlètes ou des joueurs (67,9% « Pas du tout ») et la peur de la blessure (62,5% « Pas du
tout ») sont les craintes les moins fréquentes.


5.6. ARBITRAGE ET JUGEMENT SELON LE SEXE
Les officiels des pratiques sportives peuvent arbitrer et/ou juger des hommes et
femmes. Le tableau 3 présente les pourcentages de répondants selon qu’ils arbitrent et/ou
jugent exclusivement, régulièrement ou rarement des hommes et/ou des femmes.
Tableau 3. Arbitrage et jugements des sportives et des sportifs
Plus de 80% des répondants arbitrant ou jugeant des sportives et des sportifs estiment
le faire de la même manière. Seuls 19,5% pensent qu’ils jugent et/ou arbitrent de manière
différente selon le sexe des participants16. Invités à justifier leur réponse en expliquant
pourquoi ils n’arbitraient pas ou ne jugeaient pas de la même manière les sportives et les
sportif, les répondants évoquent principalement des différences en termes de capacités et
d’engagement physiques (45,3%), en termes d’agressivité, de conflits, de fautes et de
contestations (37,4%). De plus, 23,5% estiment que la différence se trouve au plan relationnel
(dialogue, interventions et comportements différents selon le sexe). 15,2% estiment que les
différences techniques et tactiques peuvent expliquer un arbitrage et/ou un jugement différent.
Enfin, 14,9% précisent que les règles d’une même discipline diffèrent entre les deux sexes.
16 Arbitrage

6. LES ERREURS ET L’EVALUATION
6.1. L’ERREUR D’ARBITRAGE OU DE JUGEMENT
Le statut de l’erreur d’arbitrage ou de jugement fait l’objet de questions spécifiques.
Les répondants estiment que les erreurs d’arbitrage ou de jugement font partie du jeu au
même titre que celles des athlètes (60,8% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Les répondants
sont en désaccord avec les affirmations que les erreurs n’existent pas vraiment car l’arbitre ou
le juge a toujours raison (48,7% « Pas du tout ») et qu’elles font partie du jeu au titre de
parasites (26,7% « Pas du tout »).
Les officiels ont été questionnés sur la répercussion d’une éventuelle erreur d’arbitrage
ou de jugement. Ces erreurs sont susceptibles d’affecter les différents éléments proposés dans
l’enquête. Les minutes de la rencontre qui suivent l’erreur (55,4% « Beaucoup » et « Tout à
fait »), la relation entre l’arbitre ou le juge et le ou les athlètes (52% « Beaucoup » et « Tout à
fait ») et l’autorité de l’arbitre ou du juge (50,4% « Beaucoup » et « Tout à fait ») sont les
éléments les plus fréquemment avancés par les répondants.
6.2. L’EVALUATION
Plus de 80% des répondants font une autoévaluation de leur prestation après chaque
événement sportif17. Ainsi, 51,7% des répondants estiment que leur arbitrage ou leur
jugement n’est pas égal à chaque événement ou rencontre sportive18. Les critères les plus
souvent retenus pour cette évaluation sont les discussions avec le ou les partenaires (71,4%
« Beaucoup » et « Tout à fait ») et l’avis des conseillers et des superviseurs (70,8%
« Beaucoup » et « Tout à fait »). Par contre, les commentaires de la presse ne sont pas
considérés comme un critère utile (54,5% « Pas du tout »). La couverture médiatique étant
liée au sport arbitré, de nécessaires nuances devront être apportées ultérieurement.
Les répondants apprécient de parler de leur arbitrage et/ou de leurs jugements avec les
conseillers d’arbitre ou de juge (76,1% « Beaucoup » et « Tout à fait ») et avec leur(s)
partenaire(s) (72,7% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Toutefois, Ils n’apprécient pas de parler
de ce type d’évaluation avec les médias (74,6% « Pas du tout »).
8. CONCLUSION
Ce rapport constitue une première étape de l’analyse des 1755 questionnaires
exploitables recueillis dans le cadre de cette enquête.
Cette première étape aboutit à un certain nombre de constats :
• la population des juges et arbitres est assez déséquilibrée quant à la répartition
hommes/femmes (3/4, 1/4).
• La répartition des répondants entre les différentes disciplines est très
hétérogène et nous conduira nécessairement à opter pour des analyses
différenciées telles que :
o Des traitements approfondies sur une ou des disciplines spécifiques
o Des traitements croisés permettant de mettre en évidence des contrastes
entre disciplines
o Des regroupements éventuels d’activité pour une meilleure
compréhension de l’arbitrage ou du jugement au sein de « familles
homogènes » du point de vue de la logique sportive des activités.
• Les motivations des juges et arbitres tendent à évoluer au fur et à mesure de
l’accumulation de l’expérience, allant plutôt d’un service rendu ou d’une forme
d’obligation conjoncturelle à une véritable appropriation du rôle et un
engagement plus personnel.
• Les qualités mises en avant (non influençable, concentration, objectivité,
cohérence) sont conformes à la fois aux travaux antérieurs sur ce thème et à
l’image très normative que possèdent les officiels.
Enquête Nationale Arbitres et Juges - 14 -
• Concernant les autres qualités et la gestion de la marge d’interprétation les
données globales (toutes disciplines confondues) ne donnent qu’une image
« moyenne » ne reflétant pas la spécificité des sports concernés. Seules des
analyses multivariées permettront de comprendre la logique de ces spécificités
et de dégager des conclusions satisfaisantes.
• Le même constat peut être fait sur le thème de la relation aux autres acteurs de
la rencontre sportive. Chaque sport présente une configuration et des modalités
d’interaction caractéristiques. Il est donc logique d’observer une disparité dont
les analyses globales actuelles ne peuvent pas rendre compte.
En définitive, ce premier état des lieux nous invite à approfondir des questionnements
sur le rôle des juges et arbitres dans les différentes activités. Nous restons à l’écoute des
officiels, arbitres et juges, mais également des formateurs. Des questions plus précises
pourront ainsi émerger. Enfin, nous tenons à remercier l’ensemble des participants à cette
étude : les répondants mais également les responsables locaux et fédéraux qui vont ont
accepté de s’investir de nous aider dans ce travail.

Caen, le 18 mars 2008
Fabrice Dosseville & Catherine Garncarzyk
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Jeudi 23 Octobre 2008 10:57

Citation de Pérignois :
J'avais vu dans les nouveaux règlements sportifs cette phrase :
Les personnes figurant sur “le banc”, situé à proximité de l’aire de jeu, doivent être licenciées. Le juge-arbitre doit s’assurer de leur licenciation.
J'avais interprété qu'elle concernait le championnat par équipes mais, ce week-end, en N1, les arbitres nous ont dit qu'il était obligatoire d'avoir sa licence pour pouvoir s'installer derrière le joueur et le conseiller.
En relisant l'article, je constate que cette obligation s'applique bien à toutes les épreuves FFTT. Ne soyez donc pas surpris si on vous demande votre licence quand vous coachez sur une compétition. Je pense que beaucoup n'ont pas l'habitude de l'avoir avec eux dans ces occasions.

Bonjour
Quand on fait de la compétition la licence est obligatoire et on se doit de l'avoir au moins dans son sac . J'ai le souvenir il y a fort longtemps lors d'une compétition le capitaine de l'équipe adverse nous avait demandé nos licences, les vrai, pas un numéro sur une feuille de papier quelconque. D'ailleurs aux indiv le JA te demande ta licence. Les règles sont pour tout le monde de la N1 à la D4. Le problème étant que dans les petites divisions il n'y a pas d'arbitres et que beaucoup font n'importe quoi.
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Jeudi 23 Octobre 2008 10:12

Bonjour
Je remonte l’information car hier soir j’ai eu la chance de côtoyer un arbitre nationale et avons parlé entre autre de notre sujet tant décrié.
Je vous narre donc sa manière d’arbitré.
IL annonce 2 mn d’adaptation à ne pas confondre avec la période d’échauffement qui lui doit se faire sur une autre table avant de rentrer dans l’aire de jeu.
1 er cas un ou les 2 joueurs refuse les 2 mn d’adaptation, l’arbitre impose au moins 1 échange, en effet le fait qu’il y ai un échange empêche tout conseil de la part de l’entraîneur au joueur. Un ou les deux joueurs refusent l’échange, il donne un carton jaune.
2eme cas, le ou les joueurs acceptent font un échange et s’arrêtent, l’arbitre fait commencer la partie immédiatement.
Le cas pour la raquette. Un des joueurs pendant la période d’adaptation demande de changer de raquette l’arbitre vérifie si elle est abîmée, n’étant pas abîmée il le prévient que le chrono tourne et qu’il n’aura plus le temps de faire les contrôles d’usages et qu’il s’expose à un carton. 1 er cas le contrôle dépasse le temps impartie l’arbitre lui donne son carton. 2 eme cas il est dans les temps les 2 mn s’achève, la partie commence. Mais là ou cela devient intéressant c’est que l’arbitre dans son fort intérieur estime que le joueur c’est foutue de sa gueule et qu’il use d’un artifice pour déstabilisé son adversaire, l’arbitre tout en étant impartial va lui pourrir la vie en étant très vigilant sur ses services ou son comportement à la table.
En conclusion il n’est pas certain qu’il soit gagnant à ce petit jeux car il sera très certainement à son tour déstabilisé. Par ailleurs si vous regardez et relisez mes posts vous constaterez que je colle au plus juste a ce que réalise l’arbitre nationale ‘( à part peut être le fait que je pensais que les 2 mn d’adaptation était obligatoire et que l’on ne pouvais pas changer de raquette dans ce lap de temps. En fait dans les textes c’est faisable mais dans le réalité c’est tout autres.) Au grand dam de peric et consorts qui n’ont pas hésiter à nous vilipender mon formateur et moi-même, ces pisses froids imbus de leur personne qui ne connaisse rien, donne des leçons sur tout et vous induisent en erreur.. Et toi Francis comment peux tu dire une ânerie pareil je te cite « et puis comme je l’ai écrit, tu peux toujours faire la période d’adaptation avec un partenaire, même si la raquette n’est pas celle de ton adversaire ». Sache Francis que dans l’aire de jeux il n’a que l’arbitre, l’arbitre adjoint et les deux joueurs, c’est tout.
Pour finir je ne répondrai plus à ce post pour éviter que cela tourne aux pugilats.
Mic 22, futur arbitre et fier de l’être.
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Message modifié 1 fois, dernière modification Jeudi 23 Octobre 2008 10:14 par MIC22
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !

Mardi 21 Octobre 2008 15:33

Re
Bon j'ai rappeler le formateur. On peut très bien ne pas faire ses 2 mn d'adaptation qui comprend confirmer par le formateur, la table, la balle, la raquette et l'environnement. Tu prends tes 2 minutes et tu ne veux pas jouer avec une de tes plaques, ton adversaire se plaints à l'arbitre qui en réfère aux JA qui prends une décision. A ce stade là je pense que certain coupe les poils du cul en quatre, parceque si tu ne fais pas d'adaptation concernant tes plaques, tu ne connais pas les plaques de ton adversaire et je ne suis pas sur que tu sois gagnant. Surtout parceque 2 mn c'est vite passé et qu'en 2 mn à notre niveau tu n'as pas le temps d'analyser. Je précise que je suis stagiaire et que je ne connais pas toutes les subtilités des règles qui sont complexes. Donc sur ceux j'arrête là la discussion et bonne chance pour la suite. Émoticône
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !
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