Entrainement spéficique aux services - Page 2

Mercredi 10 Juillet 2013 11:17

Moi j'ai un problème avec mes services très coupés: le rebond est trop haut. sur ceux qui sont pas excellent en coupe ça pose pas de problème. par contre à partir d'un certain niveau ça devient handicapant: la balle que j'ai en retour est trop dure

comment arriver à baisser le rebond de ma balle ?
lorsque je top, les eaux s'ouvrent et on aperçoit au loin, les baches promises

Mercredi 10 Juillet 2013 11:19

En touchant la balle quand elle est plus basse et en la posant un peu plus loin devant vers le filet. Il faut bien descendre dans les jambes pour abaisser le centre de gravité du corps et bien relâcher l'épaule pour laisser descendre la raquette.
Ni Dieu, ni maître... mais des FRITES !!! Bordel...

Mercredi 10 Juillet 2013 15:59

ça j'essaye déjà En colère
la table est tellement basse...
lorsque je top, les eaux s'ouvrent et on aperçoit au loin, les baches promises

Mercredi 10 Juillet 2013 18:20

J'ai le même problème aux services: je suis trop grand. Du coup j'ai en effet joué avec les jambes et je me suis grandement amélioré. Le service est maintenant un de mes gros points forts (je fais environ un point direct sur 3 en service, du à ma grande palette Émoticône ).
Mais bon l'avantage de la taille c'est que tu as une plus grande amplitude et tu couvres toute la table. A toi le jeu à la Samsonov ou Ho Sang Eun ! Émoticône

Vendredi 12 Juillet 2013 23:02

Salut à tous,

Après avoir lu attentivement les deux pages précédentes, je souhaite ajouter quelques pistes de travail :

- Le service peut se travailler tout seul (habileté fermé comme les gymnastes) ou contre un adversaire (avec ou sans pression) En effet, un service que l'on maîtrise parfaitement à l'entraînement peut très bien ne plus sortir en match. Ne pas se démoraliser ! Émoticône Le travail au panier permet de perfectionner ou d’inventer un service.

- En service-remise, il permet de voir quel enchaînement ou schéma de jeu il est possible de développer derrière tel ou tel service. (C'est comme ça qu'on construit son jeu) C'est aussi pour tester les services que l'on vient de maîtriser. Cela permet de voir si un service est intéressant ou non.

- Ce n'est pas parce que tout le monde fait le même service qu'il faut obligatoirement en chercher un autre pour surprendre tout le monde. Il suffit parfois de reprendre un service que tout le monde utilise mais en variant un paramètre (plus long, plus court, plus d'effet, moue, plus de vitesse, plus bas) pour que ce banal service devienne redoutable. Utiliser du matériel pédagogique.

- Il me semble important de souligner un point qui a été dit : « Le progrès implique de sortir de ce que l'on sait faire ». Il n'y a aucun intérêt à réaliser des services que l'on maîtrise parfaitement. Le but du jeu justement est de produire des services que l’on n’a jamais faits. On peut d’autant plus s’y risquer qu’il n’y a personne en face.

- A mon sens, le plus important est de trouver le bon état d'esprit. Il m'a fallut quelques années avant d'atteindre une certaine sérénité dans le travail du service. Apprendre à servir, ça s'apprend ! Le plus gros frein est surtout psychologique. Pour quelle raison ne voit-on jamais personne travailler sérieusement son service alors que c'est le secteur du jeu qui rapporte le plus de point ou qui contribue à en rapporter le plus ? D'abord, ce n’est pas drôle de bosser seul. La motivation est là quand y a les copains, autrement elle se vaporise comme neige au soleil. Combien y a t-il de personnes qui ont une table chez eux et qui ne bossent pas leurs services ? La vérité, c'est que c'est super chiant. On s'énerve, on écrase une balle, etc... Il y a pas mal d'étapes à franchir avant de trouver du plaisir dans le travail du service.

- Pour trouver du plaisir, il faut d'abord être relax, détendu. Ne pas hésiter à casser une mauvaise série pour ne pas s’énerver et bien repartir. (Temps mort au panier de balle,lol) Il faut être curieux et créatif. Il faut s'imposer des challenges, des cibles à toucher, une certaine vitesse, une certaine rotation, une certaine hauteur. Comme cela a été dit, il faut bien regarder les différents impacts sur la table afin de faire des auto-corrections. "Tiens, si je faisais rebondir la balle un peu plus près de moi, est ce que le rebond serait plus bas ? Si je frotte un peu plus balle au lieu de la cogner, est-ce que le rebond sera plus bas ?" etc.... A d'autres moments, il faut laisser faire. Il ne faut pas que la conscience ait trop d'emprise sur le corps. C'est souvent là qu'on se rend compte que le corps arrive très bien à faire ce qu'il faut pourvu qu'on le laisse tranquille. (C’est imagé) et c'est aussi à ce moment là qu'on trouve un super service.

- Une fois que vous avez trouvé un service intéressant, il faut pouvoir le reproduire à volonté. Pour cela, on peut se focaliser sur une sensation ou sur une image mentale du geste que vous pensez avoir fait lorsque vous avez réussit votre super service. L'imagerie mentale est un bon moyen pour progresser. Imaginer votre balle percutant la cible avec la trajectoire qui va avec.

- Pour finir, il faut servir avec envie. « Plus vous imprégner votre service de désir » plus il a de chance de réussir... et la corvée sera de moins en moins pénible jusqu'au jour où ce travail sera un moment de bonheur suivit d'un deuxième moment de bonheur quand vous constaterez que personne ne remet votre service.


Post Scriptum : Attention à ne pas tomber dans l’excès. C'est-à-dire développer des services dignes de Ma Lin et être totalement incapable de jouer la balle derrière. D’où l’importance d’équilibrer le travail du service au panier et le travail des services-remises … mais si personne ne remet votre service…Émoticône
Savoir réguler c'est pouvoir s'adapter

Samedi 13 Juillet 2013 02:37

Sur le débat du rebond pour un service court il n'y a pas de truc qui soit meilleur, il y a juste des techniques différentes pour un résultat différent. On peut prendre plein d'exemples différents mais je vais en prendre deux:

1) Si on veut par exemple faire un service très court coupé c'est-à-dire que la balle va faire au moins 3 rebonds voir revenir vers le filet en mettant beaucoup d'effet alors il faut mieux "poser" la balle près du filet.

2) Si on veut faire un service court un peu fusant avec seulement deux rebonds alors il vaut mieux faire rebondir la balle près de la ligne blanche. Il faut par contre être capable de mettre assez d'effet pour que la vitesse de balle soit freinée au moment des rebonds sur la table.

L'inclinaison de la raquette, la vitesse de l'impact etc... doivent bien sûr être adaptés spécifiquement à chaque service.

L'avantage du service 1 est d'assurer un service court qui ne va pas sortir de la table. En effet si on cherche à faire 3 rebonds sur la table et qu'on rate un peu au pire la balle fera deux rebonds quand même et l'adversaire ne pourrait pas démarrer, ou du moins pas facilement.

L'avantage du service 2 c'est qu'il est fusant (donne pas beaucoup de temps à l'adversaire) et qu'il peut faire hésiter (est-ce que la balle va sortir?). On parle souvent de service "2 rebonds" plutôt que court ou même de service "ambulance" (faisant référence au fait que le mec risque de se casser la main en essayant de démarrer une balle dont le 2e rebond sur la plateau adverse est prêt de la ligne blanche.

Quand on regarde le haut niveau il semble que le service 1 a été beaucoup utilisé pendant une longue période (je ne sais pas laquelle exactement, celle de Philou peut-être?) pour fermer le jeu et essayer de prendre l'initiative avant l'autre. Mais les remises courtes et flips ont obligés les joueurs a développer le service 2) car plus difficile à remettre court ou à démarrer en flip.

Aujourd'hui avec le flip ou mini-topspin revers que presque tout le monde fait à un haut niveau les joueurs ont trouvé une solution très efficace sur le service 2. Ils vont même jusqu'à prendre le revers en plein coup droit sur ce genre de service (ex très flagrants: Gauzy, Ovtcharov, et bien sûr Zhang Jike...). Il faut alors être capable de varier le placement latéral de ce service ou de varier entre court (ou plutôt 2 rebonds) coup droit et long/bombe dans le revers. Une autre solution est de trouver un service avec un effet sur lequel le joueur adverse pourra faire un flip/topspin revers le moins efficace ou l'obliger à jouer dans une certaine zone pour le contre tout de suite.

Bon ben je viens de me rendre compte que j'étais partie sur le sujet des services puis je me suis enflammé sur l'évolution du jeu à haut niveau...

Désolé pour ce HS... Émoticône

Samedi 13 Juillet 2013 11:05

Ce n'est pas vraiment un hors sujet et en plus tu apportes des précisions susceptibles de faire progresser l'auteur du sujet dans ses recherches. Précisions qui, de surcroît, sont super intéressantes.

Tu as raison de dire qu'il n'y a pas de position définitive pour le premier impact du service court. Cela dépend :

-De la nature de la rotation
-Du rapport vitesse/rotation

En effet,

Il y a eu une étude de faite pour un mémoire sur les topspins rotation et frappé et quelque fois la balle "accroche" la table et d'autre fois la balle "décroche" ou "fuse" ce qui donne un rebond différent. Il existe la même chose pour les services. Notamment le fameux service sauté.

Avec l'entraînement, on se rend compte que pour réaliser un service court et bas avec beaucoup d'effet, il faudra modifier la position du premier rebond et aussi l'angle de votre raquette par rapport à un service court qui aurait moins d'effet. L'effet peut en effet influencer la hauteur du rebond. Du coup si on veut que le passage au niveau du filet soit bas on doit modifier le placement du premier impact ou mettre moins d'effet. Selon la nature de l'effet (coupé, latéral, dévié, lifté) votre premier impact sera pas tout à fait placé au même endroit. Autre point crucial c'est la hauteur de l'impact balle/raquette (qui détermine aussi le premier impact sur la table).

Tu as complètement raison quand tu dis qu'un service très court (est toujours un petit peu haut), il est donc beaucoup plus facile à attaquer (avec un flip) plutôt qu'un service 2 rebonds (fusant) dont le deuxième rebond serait quasiment à la même hauteur que le filet voir même un plus bas que le filet. Le flip n'est plus possible mais le flipspin du R peut encore faire quelque chose.
Message modifié 3 fois, dernière modification Samedi 13 Juillet 2013 13:28 par reguman
Savoir réguler c'est pouvoir s'adapter

Samedi 20 Juillet 2013 22:14

Citation de reguman :

Salut à tous,

Après avoir lu attentivement les deux pages précédentes, je souhaite ajouter quelques pistes de travail :

- Le service peut se travailler tout seul (habileté fermé comme les gymnastes) ou contre un adversaire (avec ou sans pression) En effet, un service que l'on maîtrise parfaitement à l'entraînement peut très bien ne plus sortir en match. Ne pas se démoraliser ! Émoticône Le travail au panier permet de perfectionner ou d’inventer un service.

- En service-remise, il permet de voir quel enchaînement ou schéma de jeu il est possible de développer derrière tel ou tel service. (C'est comme ça qu'on construit son jeu) C'est aussi pour tester les services que l'on vient de maîtriser. Cela permet de voir si un service est intéressant ou non.

- Ce n'est pas parce que tout le monde fait le même service qu'il faut obligatoirement en chercher un autre pour surprendre tout le monde. Il suffit parfois de reprendre un service que tout le monde utilise mais en variant un paramètre (plus long, plus court, plus d'effet, moue, plus de vitesse, plus bas) pour que ce banal service devienne redoutable. Utiliser du matériel pédagogique.

- Il me semble important de souligner un point qui a été dit : « Le progrès implique de sortir de ce que l'on sait faire ». Il n'y a aucun intérêt à réaliser des services que l'on maîtrise parfaitement. Le but du jeu justement est de produire des services que l’on n’a jamais faits. On peut d’autant plus s’y risquer qu’il n’y a personne en face.

- A mon sens, le plus important est de trouver le bon état d'esprit. Il m'a fallut quelques années avant d'atteindre une certaine sérénité dans le travail du service. Apprendre à servir, ça s'apprend ! Le plus gros frein est surtout psychologique. Pour quelle raison ne voit-on jamais personne travailler sérieusement son service alors que c'est le secteur du jeu qui rapporte le plus de point ou qui contribue à en rapporter le plus ? D'abord, ce n’est pas drôle de bosser seul. La motivation est là quand y a les copains, autrement elle se vaporise comme neige au soleil. Combien y a t-il de personnes qui ont une table chez eux et qui ne bossent pas leurs services ? La vérité, c'est que c'est super chiant. On s'énerve, on écrase une balle, etc... Il y a pas mal d'étapes à franchir avant de trouver du plaisir dans le travail du service.

- Pour trouver du plaisir, il faut d'abord être relax, détendu. Ne pas hésiter à casser une mauvaise série pour ne pas s’énerver et bien repartir. (Temps mort au panier de balle,lol) Il faut être curieux et créatif. Il faut s'imposer des challenges, des cibles à toucher, une certaine vitesse, une certaine rotation, une certaine hauteur. Comme cela a été dit, il faut bien regarder les différents impacts sur la table afin de faire des auto-corrections. "Tiens, si je faisais rebondir la balle un peu plus près de moi, est ce que le rebond serait plus bas ? Si je frotte un peu plus balle au lieu de la cogner, est-ce que le rebond sera plus bas ?" etc.... A d'autres moments, il faut laisser faire. Il ne faut pas que la conscience ait trop d'emprise sur le corps. C'est souvent là qu'on se rend compte que le corps arrive très bien à faire ce qu'il faut pourvu qu'on le laisse tranquille. (C’est imagé) et c'est aussi à ce moment là qu'on trouve un super service.

- Une fois que vous avez trouvé un service intéressant, il faut pouvoir le reproduire à volonté. Pour cela, on peut se focaliser sur une sensation ou sur une image mentale du geste que vous pensez avoir fait lorsque vous avez réussit votre super service. L'imagerie mentale est un bon moyen pour progresser. Imaginer votre balle percutant la cible avec la trajectoire qui va avec.

- Pour finir, il faut servir avec envie. « Plus vous imprégner votre service de désir » plus il a de chance de réussir... et la corvée sera de moins en moins pénible jusqu'au jour où ce travail sera un moment de bonheur suivit d'un deuxième moment de bonheur quand vous constaterez que personne ne remet votre service.


Post Scriptum : Attention à ne pas tomber dans l’excès. C'est-à-dire développer des services dignes de Ma Lin et être totalement incapable de jouer la balle derrière. D’où l’importance d’équilibrer le travail du service au panier et le travail des services-remises … mais si personne ne remet votre service…Émoticône


sinon sur la méthodologie ?
Savoir réguler c'est pouvoir s'adapter

Jeudi 25 Juillet 2013 13:35

En discutant avec un entraineur (n°800) il me disait que le service long (bombe ou autre) était sous employé. Et très efficace.
Selon lui cela commence à devenir compliqué de servir long à partir de n°400-500.

Je pense donc que autour de 13-14 tu peux donc te permettre d'envoyer quelque service long sans avoir trop peur.

De même un joueur de mon club qui joue en dilettante (14 tout de même) sert 80% de ses services long et je peux assurer qu'il fait un paquet de point direct sur le service.

Bref long ou court l'important est de pouvoir varier un max idéalement d'avoir des services à effet différents mais dont le geste est semblable.

Jeudi 25 Juillet 2013 16:51

Tout à fait d'accord Clin d'oeil

Vendredi 26 Juillet 2013 00:44

Citation de Fl0r14n :
En discutant avec un entraineur (n°800) il me disait que le service long (bombe ou autre) était sous employé. Et très efficace.
Selon lui cela commence à devenir compliqué de servir long à partir de n°400-500.

L'un de mes entraîneurs est rentré dans les 500 en servant presque uniquement long, souvent bombe.

La difficulté, c'est pas spécialement de servir long je dirais, c'est de servir vraiment long (ligne blanche à chaque fois), en touchant les bonnes zones. Et surtout de faire en sorte que ça ne se voit pas trop pour l'adversaire que le bombe arrive.

Avec ça, je l'ai vu complètement déréglé des joueurs en remise qui ne savaient plus du tout où se placer par rapport à la table.

Vendredi 26 Juillet 2013 13:09

oui c'est sur. en plus tout le monde est tellement habitué à des services court que du coup ça casse les habitudes. pb de positionnement et d'anticipation.

Vendredi 26 Juillet 2013 13:30

Un défauts récurrent chez le débutant qui commence le travail du service :Avoir 3 balles dans sa main au moment de servir.

1- C'est contraire au règlement. On n'a jamais plusieurs balles dans sa main en match.

2- A quoi ça sert ? A rien ! A moins que ... Il est possible que ce soit moins fatiguant d'avoir trois balles dans la main car cela permet d'économiser la douloureuse fatigue de faire l'aller retour de main au panier ( environ 50 cm). En effet, cela divise par trois le nombre d'aller retour. Cela fait une économie de fatigue substantiellement remarquable. Surtout quand on s'engage dans un marathon de 30 services. A moins que .... Il est possible que cela permette d'enchaîner plus rapidement les services. Mais ce n'est pas le cas en match. Jamais le pongiste est contraint d'enchaîner des services à la chaîne. Il n'y a point besoin de vélocité au niveau du service. Au contraire, il faut prendre son temps mais trop quand même (30 secondes max) A moins que.... ce soit pour apprendre plus vite. Il est vrai que la répétition avec un fréquence importante est la base de l'apprentissage. Sauf que bizarrement on se rend compte qu'il ne sert rien d'enchaîner les services rapidement. Ce n'est pas parce qu'on va enchaîner les services à fond la caisse que l'on va apprendre plus vite. Bizarre n'est ce pas ?

Pour en revenir à la méthode d'apprentissage que je propose ci dessus, je voudrais y ajouter ceci : Non seulement il faut prendre son temps mais il faut être également décontracté. Ne pas se mettre de pression inutile. Ressentir. S'ouvrir à ses propres sensations. Etre observateur. Prendre le temps de regarder chaque impact sur la table. Visualiser le mouvement de sa raquette dans sa tête avant de servir. Visualiser le point d'impact souhaité. Constater le décalage avec la réalité. Si c'est pour faire 20 fois de suite le même mauvais service alors c'est pire que si cela servait à rien. N'hésitez pas à casser une mauvaise série pour aller boire un coup et revenir avec un peu de tension en moins. mais surtout savoir y trouver du plaisir.
Savoir réguler c'est pouvoir s'adapter

Vendredi 26 Juillet 2013 13:43

Qui c'est qui bosse son service et comment faites vous ? Quels sont vos méthodes et astuces personnels ? Travailler vous le service juste avant un compétition ? Préférez-vous servir avant ou après un entraînement ? Quel matériel pédagogique utilisez vous ? Quels moyens pédagogiques utilisez vous ? Vous donnez-vous des challenges ?

Cela pourrait être intéressant de rassembler ici toutes les méthodes de chacun pour le travail du service.
Message modifié 3 fois, dernière modification Vendredi 26 Juillet 2013 13:45 par reguman
Savoir réguler c'est pouvoir s'adapter

Vendredi 26 Juillet 2013 14:03

Citation de reguman :
Qui c'est qui bosse son service et comment faites vous ? Quels sont vos méthodes et astuces personnels ? Travailler vous le service juste avant un compétition ? Préférez-vous servir avant ou après un entraînement ? Quel matériel pédagogique utilisez vous ? Quels moyens pédagogiques utilisez vous ? Vous donnez-vous des challenges ?


Je travail régulièrement mes services, peu importe le moment par rapport a une compétition car c'est un compartiment entier du jeu comme le bloc, le Cd, le revers etc, et ils me font gagner la moitier de mes points, soit directement soit parce qu'ils me permettent de prendre l'initiative derrière.

En général, c'est 20/30 min en début d'entrainement, pas plus. Je regarde en match les services que je dois conforter, ceux qui doivent être améliorer et ceux qui doivent être appris. Le temps passé sur tel ou tel service dépend de cette observation.

J'ai une plaque en bois ou 4 revêtements non découpé sont collé dessus, cela permet de situer la zone de rebond et de vérifier si l'effet désiré est bien présent.

Je travail toujours en premier le service à conforter (environ 50/60 balles), et sur le même type de placement, cela me permet de me régler assez rapidement. Ensuite je fais une cession de 50/60 balles sur un service à apprendre en balle courte, puis une autre en balle longue. Je fini enfin par 1 service à améliorer, là je fais dans les 150/200 balles (la moitier sans receveur, l'autre moitier avec receveur).

Ensuite je demande les sensations perçu par le receveur, ses critiques etc. Et je refait 20/30 balles d'ajustement. Ensuite en match d'entrainement, j'essaye de mettre à profite ma séance.

Vendredi 26 Juillet 2013 14:48

Je mets une ou deux serviettes sur la table pour enlever les espaces où je ne "dois" pas servir (en gros, un V sur la demi table : je me laisse une bande de 20++cm derrière le filet, les petits cotés et les services longs au ventre ou en dehors de la ligne de fond).

Et après j'essaye de travailler un service en particulier sur un panier de balle uniquement, avec à chaque fois en tête les questions suivantes :
- Où je peux le placer ?
- Quelle quantité d'effets je peux mettre avec un geste similaire ? (en mettre, ou ne pas en mettre ^^)
- Où dois-je me placer après le service et ce que je veux faire ?

Le problème est que je ne le fais que trop rarement vu que je n'ai pas d'entrainement dirigé pour l'instant.

Vendredi 26 Juillet 2013 15:17

Pour Tiptapetsupertop

Effectivement l'utilisation d'un return-board (que l'on peut orienter) peut s'avérer très intéressante. Souvent on s'imagine qu'on met tel ou tel effet avec son service mais il arrive qu'on prenne la balle un chouia plus tôt ou plus tard et l'effet change sans qu'on en ai vraiment conscience et le return-board est un outil d'observation pratique. Très bonne idée.

ça me fait penser qu'on peut aussi mettre un caméscope orienter vers l'impact balle-raquette pour voir son geste et savoir à quelle distance de la table on touche la balle.

Pour ce qui est de la durée optimale c'est bien difficile de se prononcer. ça dépend d'un tas de choses différentes. Surtout du temps dont on dispose. Un volume de 30 minutes le jour où l'on veut travailler son service me semble être le minimum. Faire 10 minutes de service par entraînement me semble un peu léger pour découvrir une sensation et à fortiori automatiser suffisamment un service pour le sortir à 10-9 à la belle.

En ce qui me concerne, de temps en temps, je fais un volume d'une heure et demi en une fois. C'est le temps qu'il me faut pour atteindre un bon toucher de balle et travailler avec.

Comme tu l'indiques dans des quantités, pour découvrir un service ou une sensation on n'a pas forcément besoin de beaucoup de balles (50/60 balles), et surtout d'un peu chance. Mais ensuite pour pouvoir le sortir n'importe quand, exactement là où l'on veut, ça demande un volume plus important sur du long terme.

ça c'est pour le travail en solitaire. Ensuite, il faut les intégrer dans un schéma de jeu. Se bâtir une tactique par rapport à ses services.

Comme tu précises, ça se travail de manière spécifique avec quelqu'un = Travail des "services-remises" et aussi le travailler en plein match en ayant un esprit critique, une bonne observation pour savoir comment réagit l'adversaire. Sur les matchs d'entraînement ou sans importance.

Il m'est arrivé de travailler un service difficile à réaliser qui, je le croyais, allait faire beaucoup de dégâts et qui, au final, ne gênait personne. D'oû l'importance de tester chaque service découvert sur différentes personnes avant de faire le travail d'automatisation.
Savoir réguler c'est pouvoir s'adapter

Vendredi 26 Juillet 2013 15:26

Mais qui-donc-est reguman ?
Je pense a l'entraîneur de l'équipe de France !http://www.sopah.com/files/12/smiley_jump_1.gif

Vendredi 26 Juillet 2013 15:30

Citation de reguman :
Comme tu l'indiques dans des quantités, pour découvrir un service ou une sensation on n'a pas forcément besoin de beaucoup de balles (50/60 balles), et surtout d'un peu chance. Mais ensuite pour pouvoir le sortir n'importe quand, exactement là où l'on veut, ça demande un volume plus important sur du long terme.


Disons que c'est à chacun de trouver son propre volume d'entrainement. Pour moi c'est 20/30 min mais quasiment à chaque entrainement

Citation de reguman :
ça c'est pour le travail en solitaire. Ensuite, il faut les intégrer dans un schéma de jeu. Se bâtir une tactique par rapport à ses services.


Oui tout à fait, d’où l’intérêt du return-board et/ou d'un receveur. On peux observer les orientations des retours et ainsi déjà voir le futur placement qu'on devra adopter.

Citation de reguman :
Il m'est arrivé de travailler un service difficile à réaliser qui, je le croyais, allait faire beaucoup de dégâts et qui, au final, ne gênait personne. D'oû l'importance de tester chaque service découvert sur différentes personnes avant de faire le travail d'automatisation.


Oui tout l’intérêt est là

Vendredi 26 Juillet 2013 15:39

je suis le seul qui quand il voit les messages de reguman a parfois l'image du maitre shaolin qui parle a son élève ?

Je vous jure j'ai des images digne de kickboxer ou film du genre dans la tête

Apres shaoling soccer et shaoling basket , bientôt sur vos écrans shaoling ping pong avec maitre reguman dans son propre rôle Émoticône
Message modifié 1 fois, dernière modification Vendredi 26 Juillet 2013 15:43 par supersayan
Simon gauzy : nouveau parrain de tennis de table manager : http://www.tennis-de-table-manager.com/?suscribe&ref=14
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