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Les sports individuels aux J.O.

Samedi 14 Août 2004 11:36

Merci de poster dans cette rubrique vos remarques sur les résultats des J.O. dans les sports individuels.
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.

Samedi 14 Août 2004 13:10

J'espère que vous aimez le judo parce que France TV ne passe que ça...

Samedi 14 Août 2004 13:12

Dumoulin éliminé en tir...
Les sabreurs également...
Notre jolie joueuse de Badminton aussi... <IMG SRC=smilies/pleurer.gif> (surtout pour elle, une si charmante demoiselle)

Samedi 14 Août 2004 13:34

C'est dans un sport en T, le tir, que le premier titre des JO a été remporté. Et par qui? Une Chinoise...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 14 Août 2004 13:37

... comme quoi, dès qu'il s'agit de balle...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 14 Août 2004 17:22

C 'est voltaire qui doit etre content, après une première médaille (d'argent) pour la France grace à la judokate Jossinet (pas sur de l'orthographe).
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 14 Août 2004 18:28

La judokate en - des 48kg est vice championne olympique !!!!!!!!!!!!

Samedi 14 Août 2004 18:28

dsl bible j'avais pas vu ton post !!!!!!!!!!!!!!

Samedi 14 Août 2004 19:20

Ouais, content !

Mais surtout d'avoir vu un combat admirablement maîtrisé de bout en bout par la japonaise Ryoko Tamura (48kgs, 1m 46 !), déjà 6 fois championne du monde !
La classe !

Samedi 14 Août 2004 20:03

Nos posts se complétaient, Aurélie: j'ai précisé le nom, toi, la catégorie...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 14 Août 2004 21:44

La leçon. Elle n'a pas gagné mais voilà d'où elle vient et qui elle est.

Frédérique Jossinet, enfin aux Jeux

LE MONDE | 13.08.04

La judoka française, qui n'avait participé ni aux JO d'Atlanta ni à ceux de Sydney, espère détrôner sa rivale japonaise Ryoko Tamura (48  kg).
Il y a dans ce regard bleu perçant toute la détermination du monde. Dans ces épaules musclées et bronzées, une force sûre d'elle-même. Dans ces dreadlocks blonds, une envie de croquer la vie, l'été, les Jeux. Frédérique Jossinet sait d'où elle vient, où elle va, ce qu'elle est venue faire à Athènes : remporter le titre olympique de judo dans la catégorie des 48 kilos, déboulonner la minuscule Ryoko Tamura, l'idole du Japon, championne en titre et quintuple championne du monde. Elle ouvrira le bal, samedi 14 août.
"Enfin... Ce sont mes premiers Jeux..." Pour y parvenir, Frédérique Jossinet, née à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) il y a vingt-huit ans, a emprunté des chemins de traverse. A son corps défendant.
En 1995, la porte s'est ouverte devant elle, la voie semblait tracée : les sélectionneurs nationaux avaient décidé de l'emmener aux championnats du monde, au Japon. Elle n'avait que 19 ans, y a été battue par Ryoko Tamura, sans démériter.
Pourtant, la porte s'est refermée. Les entraîneurs ont décidé qu'une autre, Sarah Nichilo, méritait davantage d'aller aux Jeux d'Atlanta, en 1996, puis encore aux Jeux de Sydney, en 2000. "Ce qui m'a fait le plus mal, c'est d'avoir été oubliée aussi vite que j'avais été choisie, raconte aujourd'hui la jeune femme. J'ai été seule, profondément seule. Je n'arrivais pas à assumer ce qui s'était passé. J'étais jeune, je n'étais pas préparée à affronter cela, personne ne m'avait expliqué..."
Frédérique Jossinet n'est pas allée assister aux Jeux d'Atlanta, a jeté un coup d'œil distrait à ceux de Sydney, à la télé. "Ça ne me disait rien d'aller voir pour aller voir, raconte-t-elle. J'avais de gros problèmes de concentration, je lâchais des matches à mi-parcours parce que je trouvais ça trop long." Avant les Jeux de 2000, la jeune femme a refusé de participer à un stage fédéral. Les entraîneurs l'ont sanctionnée.
"J'avais du mal à sortir la tête de l'eau. Et puis des potes m'ont fait relativiser. Jusque là, je me faisais une montagne de mes performances et de mes contreperformances. Mais j'ai grandi, je me suis ouverte et j'ai compris que la vie, ce n'était pas que le sport..." La judoka de l'US Orléans a cherché à s'entourer pour combler ses lacunes : elle a travaillé avec une préparatrice mentale et poursuit cette démarche aujourd'hui avec un autre spécialiste.
Avec la confiance, les résultats sont revenus. Frédérique Jossinet est devenue championne d'Europe en 2001 puis de nouveau en 2002. En 2003, huit ans après sa première expérience, elle a retrouvé les championnats du monde. Et y a obtenu une médaille d'argent, seulement battue en finale par Ryoko Tamura au terme d'une finale très équilibrée.


FAIRE TOMBER UNE ICÔNE
Ryoko Tamura, l'incontournable, que ses interlocuteurs n'en finissent pas d'évoquer devant elle... "Ce n'est même plus un symbole, c'est un phénomène, une icône, assure la Française. C'est pour cela qu'il est si dur de la battre. Il y a tout un tas de choses à travailler par rapport à cela : faire tomber une icône, ce n'est pas évident. Pourtant, elle n'est plus imbattable, elle a été mise en difficulté à plusieurs reprises ces derniers temps."
Si la Japonaise n'est plus tout à fait ce qu'elle était, la Française est depuis trois ans sur une pente ascendante. Son épanouissement a également coïncidé avec l'arrivée de Cécile Nowak, championne olympique en 1992, dans l'encadrement fédéral. Cécile Nowak, qui, à huit mois des Jeux d'Athènes, a décidé, pour raisons personnelles, de prendre du recul.
"Quand j'ai appris le départ de Cécile, je me suis dit : c'est pas vrai, c'est un cauchemar, pas maintenant, se souvient Frédérique Jossinet. J'étais en colère contre la fédé, j'étais en colère contre Cécile..."
Un coup de téléphone de Marie-Claire Restoux, la conseillère aux sports de la présidence de la République, qui s'était trouvée en opposition avec l'encadrement fédéral avant les Jeux de Sydney, a ramené la jeune femme à la raison : "Elle m'a conseillé de ne surtout pas tomber dans le même schéma qu'elle, de ne pas me tromper d'objectif."
Une nouvelle organisation a été mise en place, et c'est désormais Stéphane Traineau, le directeur des équipes de France, qui prend place au bord du tatami quand Frédérique Jossinet combat. Lors du stage préparatoire d'Houlgate en juillet, Cécile Nowak, en vacances dans la région, est venue à plusieurs reprises rejoindre son ancienne protégée. "Elle m'aide à régler de petits détails mais elle sait que ce sont des ajustements importants pour moi", précise celle-ci.
A ceux qui lui posent la question, la vice-championne du monde n'hésite pas à répondre à voix haute et assurée qu'elle n'a pas d'autre objectif à Athènes que le titre olympique : "Si on ne l'a pas imaginé, si on ne l'a pas rêvé, on ne peut pas y accéder. Et depuis trois jours je me surprends à y penser quand je m'endors, à y rêver certainement..."

Gilles van Kote, à Athènes

Samedi 14 Août 2004 21:49

Hum ! C'est un peu plus long que je pensais !
Mais enfin elle mérite qu'on la connaisse, non ?

Samedi 14 Août 2004 21:56

Est-ce que le titre envolé ne s'est pas réduit pour notre représentante à un probleme de kumikata: on l'a bien vu, Jossinet a rarement réussi à passer les mains pour saisir le kimono de son adversaire, véritable feu-follet.
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 14 Août 2004 22:54

Je pense effectivement que ça a été déterminant. Elle n'a pas réussi à mettre la main dessus.
Mais la japonaise a été très intelligente : elle a mis la pression dès le début par sa vivacité et des petits avantages et ensuite a su magistralement contrôler la situation sans faire de l'anti-jeu et donc sans être sanctionnée !

Très, très fort !

Samedi 14 Août 2004 23:00

Ce que je retire comme leçon de son énième exploit c'est qu'un champion peut "durer" alors meme que le judo est une discipline aux contacts plutot "durs"...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Samedi 14 Août 2004 23:04

En plus, elle a l'air en bon état alors que David Douillet était cassé de partout quand il a arrêté.

Samedi 14 Août 2004 23:46

Il ne se prenait pas les mêmes poids sur le dos si je puis dire!
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.

Samedi 14 Août 2004 23:56

Oui et non, Greg, parce que si l'on fait le rapport de masse à masse , un 50 kg qui se prend un 50kg sur le paletot c'est pas moins dur qu'un 100 qui se prend un 100. Enfin, je crois...
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Dimanche 15 Août 2004 00:04

Pas vraiment d'accord mais je ne maîtrise pas assez le sujet pour argumenter valablement.

Au fait, Bible, je savais pas que tu faisais des posts sans jeux de mots!

<IMG SRC=smilies/clindoeil.gif>

Quoiqu'il en soit, la catégorie poids lourds n'a pas de limite alors que pour les - de 48kg , il y en a une!
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.

Dimanche 15 Août 2004 00:15

Comme disait l'autre, même s'il n'y a pas de différence entre 1kg de plumes et 1 kg de plomb, je préfère quand même recevoir sur la tête 1kg de plumes.

Si ça peut vous départager...
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