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Belgique "française" - Page 13

Dimanche 14 Août 2011 18:33

Une interview de François Perrin sortie il y a qq jours dans Le Soir

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François Perin : « Finissons-en ! »
COPPI,DAVID


Samedi 6 août 2011

Négociations « Oui, je souhaite que la Flandre proclame son indépendance ! »
Entretien
"Jeudi après-midi, café de l’Europe, la digue, Saint-Idesbald : « Je n’ai pas choisi mais ça tombe bien : c’est une station balnéaire essentiellement pour enfants, donc les mères sont jeunes… » Grisaille, pluie fine : mer, plage et ciel ne font qu’un paysage. A la table, François Perin n’enlève ni blouson ni chapeau, il attaque…

Les négociations doivent reprendre le 16 août. Cela vous inspire ? La Belgique continue ? Ou s’achève-t-elle ?

Sur les négociations, je n’ai pas grand-chose à dire. Demandez à Di Rupo. Interrogé à propos de la possibilité de former un gouvernement, le formateur a répondu : « Je n’en sais rien »… En ça, il était parfaitement sincère, et bien informé.

De Wever a réaffirmé, lors de la fête flamande, que la Flandre était une nation.

Et Kris Peeters, président du gouvernement flamand, demande, lui, à être reçu à l’étranger comme un chef d’Etat. Il prend de l’avance si vous voulez. Et il n’est pas N-VA, mais CVP, CD&V si vous voulez, héritier du grand et influent parti catholique flamand. Chef d’Etat…

Le problème, ce n’est donc pas tant les négociations du 16 août.

Le problème n’est pas celui, classique dans les régimes parlementaires, de la formation d’une coalition, mais de l’existence de la Belgique. On a évoqué la « nation » flamande. En face, les bons Belges, eux, qui sont surtout la masse de l’opinion publique francophone, et les hommes politiques élus par les francophones, sont accrochés à l’idée de Belgique. Le comble, c’est Francis Delpérée, qui envisage, si les Flamands devaient partir, une « Belgique résiduaire », avec tout : la Constitution, les institutions, la famille royale, le Roi… De la folie !

« Folie » ? Même la Belgique résiduaire, amputée de la Flandre, ne trouve pas grâce à vos yeux ?

Non. Il y a quelque chose que la presse et les médias ne rappellent jamais, c’est l’histoire, et c’est fondamental : en 1830, à cause de la défaite de Napoléon à Waterloo, les neuf départements du nord – par sanction – sont enlevés à l’Empire, et là, ce que l’on appellera le « congrès national belge », élu après la révolution de novembre, est le fruit du vote d’à peine 2 % de la population ! 2 % émanant de la grande bourgeoisie. C’est tout. Le suffrage universel viendra plus tard.

Vous voulez dire : il y a un vice originel.

Oui. Les gens – en particulier les bons Belges, je l’ai dit – ne se rendent pas compte. Ce n’est pas tout. La fameuse « révolution » de 1830, qu’en est-il ? Elle éclate sur une scène d’opéra, où l’on jouait La Muette de Portici. Avez-vous déjà vu la masse populaire se presser à l’opéra ? A cette époque en tout cas, seuls les bourgeois pouvaient aller à l’opéra. Ce sont eux qui se sont enflammés. La révolte, ensuite, sera celle d’une masse populaire de Bruxelles – d’une seule commune –, ce qui, d’ailleurs, fera peur à ladite bourgeoisie, qui créera alors un pouvoir qui perdurera, notamment une garde civique pour maintenir l’ordre. La voilà, notre Belgique.

Et j’ajoute : qui intervient à l’époque pour consolider tout cela ? L’Angleterre, vainqueur, avec Wellington, de Bonaparte. En effet, que se passe-t-il ? Le congrès national désigne un roi : un collatéral des Bourbons, un prince français. Les Anglais disent « non ». Ils récusent notre candidat. En désarroi, notre ministre des Affaires étrangères se rend à Londres : « Que faire ? ». Les Anglais lui disent : « Ah !, mais c’est simple… Nous avons un prince disponible… Un certain Léopold de Saxe-Cobourg ». Un personnage que personne ne connaissait chez nous. Qui avait refusé, avant cela, d’être propulsé roi des Grecs. Le congrès national obtempère.

Pourquoi rappelez-vous tout cela ?

Parce que notre opinion publique ne sait pas que la Belgique est un artifice, à l’origine une sorte de protectorat anglais. La voilà, notre histoire ; les voilà, nos origines. On connaît la suite : avec le suffrage universel, à partir de 1919, on assistera à l’affirmation du mouvement flamand. Qui, d’étape en étape, a gagné sur toute la ligne.

« Gagné » quoi ?

Il a gagné de devenir une « nation », avec un esprit collectif qui, de fil en aiguille, deviendra une « conscience nationale ». Bart De Wever est dans la ligne, et logiquement, il dit : « Nous voulons un Etat flamand indépendant ». Et vous aurez noté que pour expliquer ça, il va d’abord à Londres. Chez Cameron, il y a quelques mois. Il connaît l’histoire, De Wever. L’Angleterre – la France n’y verra pas d’inconvénient – sera le premier Etat à reconnaître l’indépendance de la Flandre quand celle-ci sera proclamée.

Car on en est là, selon vous ? C’est la prochaine étape pour le mouvement flamand ? Une déclaration unilatérale d’indépendance en Flandre ?

C’est, en tout cas, ce que souhaitent les principaux leaders flamands, à commencer par ceux de la N-VA, qui ont une grande influence sur les autres. Et moi, personnellement, je le souhaite aussi !

Vous souhaitez que la Flandre proclame son indépendance… Et nous, dans tout cela ? La « nation » wallonne n’existe pas, la bruxelloise moins encore…

La notion de Wallonie n’a été inventée qu’au milieu du XIXe siècle ; même si le mot « Wallon » remonte à la nuit des temps, de la racine « Wahl », germanique, qui veut dire « population romanisée » – on trouve la même racine en Suisse. Mais enfin : les Belges francophones, qui détestent le mouvement flamand ne le comprennent pas, ne connaissent pas ses origines, son fondement populaire, doivent sortir de leur aveuglement… Il n’y a pas de « drapeau belge », pas davantage, je l’ai dit, de nationalisme wallon. Il faut donc qu’ils cherchent une solution. Il n’y en a qu’une.

Laquelle ?

Il n’y a plus qu’une issue, à laquelle les politiques ne se résolvent pas : devenir une région de France, graduellement. Quel est l’intérêt de s’acharner à vouloir un gouvernement belge ? C’est que cela fournit un grand nombre d’emplois de ministres, et de cabinets ministériels. Alors, on tire sur la corde.

C’est un détail.

Pas un détail, une résistance.

Donc, Wallonie, région de France. Et Bruxelles ?

Problème. Les Flamands disent que c’est leur capitale. Ce qui est insensé démographiquement. Ils sont obsédés : à l’étranger, lors d’expositions internationales, ils présentent des cartes géographiques où Bruxelles figure en plein dans leur territoire. Mais Bruxelles est quand même en grande partie francophone et composée d’immigrés. Alors, quoi ? Les Flamands ne vont quand même pas faire donner la troupe ! Bruxelles est une ville internationale. Point. Les Bruxellois, d’ailleurs, sont francophones mais francophobes. Je souhaite donc le scénario suivant : la proclamation d’indépendance de la Flandre, une négociation pacifique de la séparation et du sort de Bruxelles, et la Wallonie en France. C’est mon opinion. On va hurler ! Mais enfin…

Pendant ce temps, Elio Di Rupo, en formateur, essaie de recomposer une coalition, de faire durer la Belgique…

C’est un Italien naturalisé, né en Belgique… Les Italiens ont un attachement spécial au pays qui les a accueillis, donné un emploi… Et puis, pour Di Rupo, comme socialiste, la Belgique, c’est la sécurité sociale, la raison d’être de la social-démocratie. On est sur un autre registre.

Admettons même qu’il réussisse à former un gouvernement. Le pays est-il sauvé pour autant ?

La N-VA ne va pas s’évanouir, le nationalisme flamand est bien ancré. Il est porté tantôt avec virulence, et haine, par certains, tantôt avec un louvoiement prudent par d’autres, mais il ne s’arrête pas, il ne s’arrête jamais."

Dimanche 14 Août 2011 18:43

sur le site internet

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/elections_2010/2011-08-07/francois-perin-finissons-en-855343.php
Message modifié 1 fois, dernière modification Dimanche 14 Août 2011 18:44 par jpc45

Dimanche 14 Août 2011 19:02

'' Etre et avoir été '' tel est le problème de Perin.
Émoticône

Dimanche 14 Août 2011 22:00

Joyeux bordel , mais en Belgique c'est très bien qu'ils règlent cette affaire entre eux , ça ne nous regarde pas !

Dimanche 14 Août 2011 22:05

Émoticône

(et merci pour ta signature, ça me va droit au coeur Émoticône)
Au nom du Pèze, du Fisc et du Saint Profit, ramène.

Dimanche 14 Août 2011 22:06

On se croirait dans un sketch des Inconnus ! "Cela ne nous regarde pas.............." Rire

Dimanche 14 Août 2011 22:08

Émoticône Émoticône !

Une bien grasse , n'oubliez pas vos copines les gars demain c'est la mi-août ( fête des chattes ) , bonne fête les filles !
Message modifié 1 fois, dernière modification Dimanche 14 Août 2011 22:11 par megatop

Dimanche 14 Août 2011 22:14

Je connaissais pas celle-là... Émoticône
Au nom du Pèze, du Fisc et du Saint Profit, ramène.

Lundi 12 Septembre 2011 21:16

Depuis le 16 août, il y a des négociations entre les 8 principaux partis belges. On parle de la scission de BHV (région de Bruxelles).
Un belge pourrait nous donner les tenants et aboutissants de ces négociations qui durent depuis près de 4 semaines? Car pour un français ce n'est pas simple à comprendre.

Mercredi 14 Septembre 2011 08:11

En attendant, le 1er ministre vient d'annoncer son intention d'aller à l'OCDE...

Mercredi 14 Septembre 2011 11:34

chapeau pour ta curiosité et ton intérêt JPC45.

La pointe de l'iceberg peut se résumer comme suit:

Bruxelles, ville et région bilingue est majoritairement francophone ( 85 % de Fr au moins ) . Elle est située dans le Brabant flamand , lequel comprend également pas mal de francophones. Certains droits ( votes, judiciaires ... ) leur ont été précédemment accordés, mais sont pour une part remis en question du côté flamand afin de renforcer la défense de la langue flamande et l'homogénéité de la région flamande.

Présenté comme cela il n'y a vraiment pas matière à se mettre martel en tête mais ... à titre d'exemple:
- 3 bourgmestres francophones , élus avec une très forte majorité , n'ont toujours pas été reconnus par l 'Administration flamande dont ils dépendent ...
- A Bruxelles, le personnel des hopitaux publiques doit-il être 50% francophone et 50% flamand ? Idem dans les autres administrations publiques ...
- A Bruxelles toujours , les allocations des enfants seront elles plus ou moins élevées selon l' appartenance linguistique de ces enfants . ( Volonté flamande ) l- - L' hinterland économique de Bruxelles , dépassant - et de loin - les limites de l'aggloration , faut-il étendre Bruxelles et créer ainsi une zone étendue , billngue ? ( souhait francophone mais honni par la Flandre ).
- Quand la Flandre souscrira-t-elle à la législation européenne en matière de protection des minorités ( Les Flamands estiment que les francophones de Flandre ne font pas partie de ces minorités )
etc ...

Il ya aussi un point que je ne comprends guère . L 'organisation de la région bruxelloise et de son environnement aurait une forte influence sur les conditions dans lesquelles se passerait une scission éventuelle du pays . En gros , plus le territoire sera homogène liguistiquement parlant, plus les Flamands seront favorisés , et par contre, plus le caractère multlilingue sera reconnu , plus les Francophones y trouveront leur compte , ... notamment en matière de répartition de la dette ... !! )

Il y a effectivement de quoi s' amuser et nous libérer ainsi l'esprit des petits problèmes insignifiants du monde tels que la santé de la Grêce , de l'Union europenne et de l' Euro, le printemps arabe , la dette publique, les famines , le réchauffement climatique, le terrorisme, l'enseignement, la dette publique, le chomage etc ... Émoticône
Message modifié 4 fois, dernière modification Jeudi 15 Septembre 2011 11:07 par poky

Mercredi 14 Septembre 2011 20:37

Merci Poki.

D'après lesoir.be Di Rupo va annoncer ce soir au roi un accord

Samedi 17 Septembre 2011 03:16

J'ai un ami qui m'a dit que les routes commençaient à devenir difficilement praticable car il n'y a plus d'entretien et les nids de poules deviendraient nombreux. Est-ce vrai ?
Les valeurs humaines ont la gueule de bois.

Samedi 17 Septembre 2011 10:50

J'ai entendu ça moi aussi.
Au nom du Pèze, du Fisc et du Saint Profit, ramène.

Samedi 17 Septembre 2011 11:47

C'est pas neuf ça, avec ou sans gouvernement, les routes sont pourries... Ba Belgique est un point de passage au niveau du transport routier, avec tous les camions qui en découlent....

Comme ce sont des autoroutes publiques, tout est financé par l'état qui évidement va mettre le minimum minimorum au niveau budget pour un truc qui va tenir 2 ans maximum...

Mardi 22 Novembre 2011 20:29

Suite du feuilleton belge vu par un intervenant d'Atlantico

http://www.atlantico.fr/decryptage/elio-di-rupo-formateur-belge-demission-roi-belgique-crise-politique-france-eric-verhaeghe-229210.html

Le formateur Élio di Rupo a démissionné... Cette information totalement mystérieuse pour les Français marque probablement une étape majeure dans la lente agonie de la Belgique. Elle marque probablement la décision prise par le malade de passer des soins palliatifs au suicide thérapeutique.

Depuis le mois de juillet 2011, le leader socialiste wallon tentait de mettre sur pied un gouvernement de coalition sans le premier parti du pays, la fameuse NV-A flamande, visage moderne de l’extrême droite nationaliste. Cette procédure, qui est totalement baroque, ne manque jamais d’étonner. Elle consiste officiellement à informer le Roi sur les possibles fondements d’une coalition gouvernementale.

En cinq mois de tractations de couloir, Elio di Rupo n’a ménagé ni son temps ni sa peine pour n’aboutir à rien. Un luxe que peu de pays peuvent s’offrir en pleine crise de l’euro. On imagine mal en France ce que ce luxe signifie. Fin octobre, les partis concernés entamaient à peine les discussions sur les contours d’un possible budget 2012. Autrement dit, à la mi-novembre, les Belges en sont au stade de la procédure budgétaire où les Français se trouvent d’habitude... au mois de juin. Certes la nouvelle mode qui consiste à greffer dans le sol budgétaire un nouveau plan de rigueur tous les 4 mois rend obsolète notre bel ordonnancement administratif. Il n’en reste pas moins qu’entamer le mois de décembre sans avoir la moindre idée du budget de l’année peut sembler légèrement surprenant.

Cette démission peut paraître une simple péripétie dans le lent glissement de la Belgique vers le néant. Pourtant, elle marque une étape nouvelle.

Quand la Belgique retourne en enfance

Jusqu’en juillet 2011, les tractations des partis belges avaient inclus la NV-A dont le régionalisme flamand était une bonne raison de ne pas aboutir. La personnalité de son leader Bart de Wever expliquait largement les rebondissements incessants, à l’italienne, de la comédie que les négociateurs jouaient. Face à l’entêtement de Bart, l’ineffable Albert II, Roi des Belges (une profession durement frappée par la crise !), avait innové en demandant à un francophone de chercher à bâtir une coalition. Confier la constitution d’un gouvernement national à un Wallon, descendant de l’immigration italienne très forte en Belgique, socialiste et connu pour son homosexualité, alors que l’extrême droite nationaliste flamande est devenue la principale force du pays ne manquait pas de piquant.

Les Belges eux-mêmes ont-ils cru à ce scénario improbable? L’histoire nous dira peut-être si le principal intéressé, Elio lui-même, a pu y croire. Car, pour finir de compliquer son entreprise, il a mis autour de la table les seuls partis traditionnels, ceux de l’antique verzuiling (mal traduite par la pillarisation) belge: socialistes, sociaux-chrétiens et libéraux.

Jusqu’aux années 1980, ces trois forces avaient le monopole de fait, ou presque, de l’espace politique, et structuraient la vie sociale. En excluant de la table nationaliste et écologiste, en se recentrant sur les ingrédients de la Belgique d’avant le fédéralisme, Elio nous faisait sa madeleine de Proust. Il niait les partis apparus depuis la fin de son adolescence, il revenait aux bonnes combinaisons qui rendait la vie politique belge si attendue, si théâtrale.

Sa démission conclut brutalement cet acte de cinq mois qui a probablement permis à beaucoup de Belges de rêver de leur enfance, mais n’a pas sorti le pays de l’ornière politique où il se trouve depuis un an et demi.

Et maintenant ? Quel avenir pour le pays ?

Quel est l’épisode suivant, maintenant que les partis traditionnels ont démontré que, même sans les nationalistes flamands, gouverner ensemble la Belgique n’était pas possible?

On se demanderait volontiers quel est le plan B. Mais Elio vient de mettre un terme au plan Z, et recommencer l’alphabet paraît difficile en pleine tourmente financière. En réalité, c’est probablement l’ultime confiance dans une possible Belgique qui vient de s’évanouir. Cette création grotesque du Congrès de Vienne, en 1815, qui a consisté à démembrer une partie du territoire naturel de la France pour protéger le territoire allemand d’une invasion militaire, manifeste haut et fort son désir de ne plus subsister. Il est donc difficile d’imaginer une solution à la crise qui vienne de la Belgique elle-même.

De façon extravagante, et symptomatique de notre déclin, la France, qui est la patrie originelle des Flamands (le comté de Flandre est l’un des plus anciens fiefs de la couronne de France), et la patrie de cœur des Wallons, n’a manifestement pas de vision claire sur ce qu’il faut faire. Pourtant, rien ne justifie que la France ne fasse pas à son tour sa réunification. Après tout, les raisons de démembrer notre territoire historique sont bien loin maintenant. Napoléon est mort, et la Flandre est riche.

Vendredi 25 Novembre 2011 02:56

Concernant le dernier paragraphe, c'est plutôt le retour de la France à la Wallonie que je préconise, car Clovis était Tournaisien, Frédégonde était Chti et Charles Martel ( donc Charlemagne ) était du pays de Liège . Émoticône

Vendredi 25 Novembre 2011 09:23

Donc c'est la France qui devrait être rattachée à la partie francophone de la Belgique...
jpc45, ça te va quand même?

Vendredi 25 Novembre 2011 11:12

Moi ça me tente bien, comme ça Eden Hazard pourra jouer en équipe de France MDR

Vendredi 25 Novembre 2011 11:16

Citation de Derf59 :
Moi ça me tente bien, comme ça Eden Hazard pourra jouer en équipe de France MDR


ou plutôt en équipe de Wallonie, avec d'autres néo-Wallons d'origine française comme Lloris, Benzéma...Rire

Samedi 26 Novembre 2011 16:17

Et dans l'attente du retour de la France au bercail, et avant même d'avoir un gouvernement ... je vous annonce que la Belgique a ficellé son budget pour les 3 prochaines années ....

On va maintenant chercher des ministres ... Émoticône
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