En attendant en coté d'ivoire, on a des soldats français qui assure en même temps que celles des civiles, la vie d'un président qui n'a été élu qu'avec 1/5eme des voix, et qu'on maintient au pouvoir alors qu'il aurait du organiser de nouvelles élections en 2005, puis avant la fin octobre 2006... Elles sont toujours pas organisées et pas prette de l'etre et pourtant on le maintient au pouvoir... C'est peut etre pas de l'ingérance, mais ça y ressemble quand même...
En attendant en coté d'ivoire, on a des soldats français qui assure en même temps que celles des civiles, la vie d'un président qui n'a été élu qu'avec 1/5eme des voix, et qu'on maintient au pouvoir alors qu'il aurait du organiser de nouvelles élections en 2005, puis avant la fin octobre 2006... Elles sont toujours pas organisées et pas prette de l'etre et pourtant on le maintient au pouvoir... C'est peut etre pas de l'ingérance, mais ça y ressemble quand même...
Tu veux dire quoi par là ? Qu'il faut retirer les troupes françaises ? Que l'ingérence c'est mal ? Si c'est le cas, alors je ne suis pas d'accord. Mais ce genre de chose ne se réfute pas. C'est une philosophie. Laisser à un pays la responsabilité pleine et entière de son devenir, même si son avenir semble compromis par une minorité ? C'est un choix. Le mien est d'intervenir. Le tien non (peut être, je suis pas certain de t'avoir compris). Fin.
En attendant en coté d'ivoire, on a des soldats français qui assure en même temps que celles des civiles, la vie d'un président qui n'a été élu qu'avec 1/5eme des voix, et qu'on maintient au pouvoir alors qu'il aurait du organiser de nouvelles élections en 2005, puis avant la fin octobre 2006... Elles sont toujours pas organisées et pas prette de l'etre et pourtant on le maintient au pouvoir... C'est peut etre pas de l'ingérance, mais ça y ressemble quand même...
Tu veux dire quoi par là ? Qu'il faut retirer les troupes françaises ? Que l'ingérence c'est mal ? Si c'est le cas, alors je ne suis pas d'accord. Mais ce genre de chose ne se réfute pas. C'est une philosophie. Laisser à un pays la responsabilité pleine et entière de son devenir, même si son avenir semble compromis par une minorité ? C'est un choix. Le mien est d'intervenir. Le tien non (peut être, je suis pas certain de t'avoir compris). Fin.
Je ne dis pas qu'il faut partir et les laisser s'entretuer... Loin de là... Mais rester sur place pour proteger un type qui devrait avoir organisé des élections et qui ne le fait pas, depuis presque 2ans, je pense pas que se soit une bonne chose...
En attendant en coté d'ivoire, on a des soldats français qui assure en même temps que celles des civiles, la vie d'un président qui n'a été élu qu'avec 1/5eme des voix, et qu'on maintient au pouvoir alors qu'il aurait du organiser de nouvelles élections en 2005, puis avant la fin octobre 2006... Elles sont toujours pas organisées et pas prette de l'etre et pourtant on le maintient au pouvoir... C'est peut etre pas de l'ingérance, mais ça y ressemble quand même...
Tu veux dire quoi par là ? Qu'il faut retirer les troupes françaises ? Que l'ingérence c'est mal ? Si c'est le cas, alors je ne suis pas d'accord. Mais ce genre de chose ne se réfute pas. C'est une philosophie. Laisser à un pays la responsabilité pleine et entière de son devenir, même si son avenir semble compromis par une minorité ? C'est un choix. Le mien est d'intervenir. Le tien non (peut être, je suis pas certain de t'avoir compris). Fin.
Je ne dis pas qu'il faut partir et les laisser s'entretuer... Loin de là... Mais rester sur place pour proteger un type qui devrait avoir organisé des élections et qui ne le fait pas, depuis presque 2ans, je pense pas que se soit une bonne chose...
Oui, bien sûr, on ne peut qu'être d'accord avec. Ensuite, dans la pratique, je ne sais pas vraiment quels sont les ordres donnés aux troupes sur place. Mais en principe c'est la protection de la population non ?
Le problème dans ce genre de situation est de se retrouver dans la position où se trouve la France actuellement : Tu interviens et on t'accuse de néocolonialisme ; tu n'interviens pas et on t'accuse de ne pas assumer tes responsabilité d'ancien colon...
Nicolas Sarkozy aurait l'intention
de nommer "des ministres de gauche"
NOUVELOBS.COM | 08.05.2007 | 12:16
"Il a toujours dit (...) qu'il aurait dans son gouvernement des personnalités d'horizons divers", a confirmé l'ex-directeur de campagne du président-élu, Claude Guéant.
Claude Guéant (AFP)
Claude Guéant (AFP)
Nicolas Sarkozy pourrait fort bien avoir des ministres de gauche dans le premier gouvernement de son quinquennat, a confirmé, mardi 8 mai, Claude Guéant.
"Des ministres de gauche ça correspond effectivement à l'intention du président de la République", a déclaré l'ex-directeur de campagne du président-élu.
Claude Guéant, qui était interrogé sur LCI, a rappelé que Nicolas Sarkozy souhaitait avoir une majorité présidentielle qui soit constituée de trois pôles "l'UMP, un pôle centriste, un pôle de gauche".
"D'horizons divers"
"Il a toujours dit (...) qu'il aurait dans son gouvernement des personnalités d'horizons divers", a ajouté Claude Guéant, qui n'a par ailleurs pas démenti les informations qui font de lui le prochain secrétaire général de l'Elysée.
Nicolas Sarkozy, élu dimanche avec 53,06% des voix, prendra officiellement ses fonctions de chef de l'Etat le 16 mai. (Reuters)
Sinon, il serait pas pertinent maintenant de faire un UNIQUE sujet politique (et éventuellement un sur les élections législatives) afin que les propos de chacun ne se diluent pas dans la profusion de sujet ?
Je suis tout de même surpris de voir que Royal n'envisage pas une seconde que cette défaite - assez large tout de même - soit un rejet de SA candidature.
Je suis tout de même surpris de voir que Royal n'envisage pas une seconde que cette défaite - assez large tout de même - soit un rejet de SA candidature.
En tout cas, Sarkozy et l'Europe, ça fait 2 pour le moment. C'est pas très bon signe :
Les ministres des Finances de la zone euro, réunis à Bruxelles, et la Commission européenne ont lancé lundi un signal clair au nouveau président français Nicolas Sarkozy, lui demandant de respecter ses obligations sur l'indépendance de la BCE et la réduction du déficit public.
Si M. Sarkozy s'est déclaré d'emblée partisan d'une relance politique de l'Europe, ses positions sur les questions économiques et financières apparaissent en effet moins orthodoxes.
Le candidat de la droite a fustigé à l'envi la Banque centrale européenne, à laquelle il reprochait de ne pas se soucier de la croissance et de faire grimper l'euro à un trop haut niveau, qui handicaperait les exportations françaises.
"Je ne pense pas que devions imposer des contraintes à l'action de la BCE, qui est une institution indépendante", a sèchement rappelé lundi le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück, dont le pays préside actuellement l'UE, à son arrivée à Bruxelles.
"Aucun homme politique ne doit exercer de pression sur la BCE", a renchéri son collègue autrichien Wilhelm Molterer.
M. Sarkozy a suggéré au cours de sa campagne une réforme des statuts de la BCE, dont l'indépendance est garantie par le traité de Maastricht. Cette revendication a toutefois été abandonnée, selon des déclarations récentes de l'entourage du nouveau président de la République, qui entrera en fonction le 16 mai.
Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a d'ailleurs relevé "avec satisfaction" depuis Bâle (Suisse) que le nouveau président français n'avait pas appelé à une modification du traité de l'Union économique et monétaire.
Parallèlement, la Commission européenne a rappelé à Nicolas Sarkozy les impératifs du pacte de stabilité et de croissance européen, insistant sur la nécessité de "consolider" les finances publiques, c'est-à-dire de réduire la dette et le déficit publics français, toujours importants.
"Poursuivre la remise en ordre des finances publiques, réduire la dette, c'est un défi pour la France, qui doit démontrer que tel sera l'objectif des nouvelles autorités comme cela fut le cas pour le précédent gouvernement", a expliqué le commissaire aux Affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia à la presse, à son arrivée à la réunion ministérielle.
Dans son programme de stabilité à moyen terme, la France s'est engagée à revenir à une situation d'équilibre budgétaire d'ici 2010 au plus tard, mais M. Sarkozy a laissé entendre pendant sa campagne qu'il n'en faisait pas une priorité.
Il a paru renvoyer le retour à l'équilibre des comptes publics français à la fin de la nouvelle législature, en donnant la priorité aux réformes, notamment celle du marché du travail, par rapport à l'ajustement budgétaire. Il promet en outre des baisses significatives d'impôt.
En 2007, le déficit des comptes publics de la France atteindra encore 2,4% du PIB (soit à peine 0,1% de moins que l'an dernier) et ne descendra qu'à 1,9% en 2008, selon les prévisions économiques de la Commission publiées lundi matin.
Une correction bien moins importante que celle réalisée par l'Allemagne dans le même temps, alors qu'elle partait de plus loin (avec un déficit public de 0,3% prévu en 2008, contre 3,2% en 2005).
"Le président Sarkozy a été ministre des Finances. Il connaît très bien ce qu'il doit faire, ce qu'il faut faire, ce qu'il peut faire", a insisté le commissaire Almunia, dont les propos sonnaient davantage comme un avertissement que comme une marque de confiance.
Sans citer de nom, le commissaire européen avait déploré la démagogie des candidats français quand il s'agissait de questions économiques, lors de la campagne électorale.
Puis, sur la Turquie :
BRUXELLES, 7 mai (Reuters) - Olli Rehn, commissaire européen à l'Elargissement, a recommandé lundi aux Etats membres de l'UE de ne pas rejeter les espoirs d'adhésion de la Turquie à un moment politiquement sensible pour ce pays.
Ankara a entamé des pourparlers d'adhésion en 2005, mais Nicolas Sarkozy, qui a remporté dimanche l'élection présidentielle française, s'est déclaré irrévocablement opposé à une adhésion de la Turquie, en faisant valoir qu'elle se trouvait en Asie mineure et non en Europe.
Rehn, qui s'adressait à une commission parlementaire européenne, a estimé qu'il serait dangereux que l'Europe revienne sur la parole donnée à Ankara.
"La Turquie subit actuellement un processus de transformation très sensible et difficile, mais en même temps historique, et dans cette période très délicate nous devrions nous attacher à tenir notre engagement, à réagir équitablement et fermement à l'égard de la Turquie en préservant le processus d'adhésion et en allant de l'avant", a déclaré Rehn.
"Il nous faut de la patience et de la prudence à l'heure actuelle pour ne pas enflammer davantage les sentiments nationalistes", a-t-il dit aux parlementaires.
"Il est préférable d'aider l'homme qui gravit la pente que celui qui a atteint le sommet. C'est le moment où nous devons avoir la patience d'aider la Turquie à gravir la pente, afin que ce pays ne retombe pas dans des pratiques passées extrêmement déplaisantes."
Rehn a engagé par deux fois la puissante armée turque à se tenir à l'écart de la politique et à respecter la démocratie. L'état-major turc a récemment fait part de son inquiétude face aux épisodes successifs du scrutin présidentiel organisé au parlement, en se disant prêt à agir pour préserver la laïcité.
Le plus important, a estimé le commissaire européen, est aujourd'hui de veiller à ce que les élections législatives fixées au 22 juillet se déroulent de façon libre et équitable, et à ce que le parlement issu de ce scrutin relance le processus de réformes correspondant aux critères d'adhésion à l'UE.
Rehn a repris à son compte une déclaration de José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, selon laquelle tout pays membre qui chercherait à saper les bases de négociation de l'UE avec la Turquie devrait en assumer les conséquences.
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Mardi 08 Mai 2007 21:00 par
Nicolas Gudayol
Je suis tout de même surpris de voir que Royal n'envisage pas une seconde que cette défaite - assez large tout de même - soit un rejet de SA candidature.
1965:
- De Gaulle 55,20%
- Mitterrand 44,80%
1988:
- Mitterrand 54,02%
- Chirac 45,98%
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Mardi 08 Mai 2007 21:52 par
bible
Arretes, il existe les mêmes a gauche... Marianne, Libé...etc... ça en faisait d'ailleurs rire le rédacteur en chef de libé et du point, sur le plateau de TF1...
Combien de personnes lisent Libé, et combien sont connectés à TF1 ? Sans parler du fait que quand tu lis un journal (et donc, oui, même quand tu lis le Figaro, si on peut encore les appeler journaux) tu peux avoir un meilleur recul que lorsque tu regarde la télé, où tout défile très vite et ou donc tu "manges" les infos sans les "digérer"...