Vous êtes ici : Accueil > Forums > Messages de voltaire

Messages de voltaire - Page 9

Dimanche 19 Février 2006 01:07

Citation de Smartiz :
Quelles que soient les traductions, il me semble que c'est une erreur de penser que la vérité est dans un livre, immuable, mais c'est bien commode !


Ainsi parlait Zarathoustra.

Samedi 18 Février 2006 23:22

Il y a aussi "Ma mère" de Georges Bataille (mais je doute qu'on le lise à Bègles !)

Samedi 18 Février 2006 21:20

"Trois jours chez ma mère" de François Weyergans.

Samedi 18 Février 2006 13:56

L'Union du 18 février - Interligues Un bilan décevant @ 18/02/2006

Gilles Forzy était dubitatif à l'issue des Interligues minimes et cadets, tenus de dimanche à hier au Creusot.
Le CTF de Champagne-Ardenne ne gardera pas un souvenir impérissable de cette épreuve. « Le bilan est décevant sur toutes les catégories. On s'attendait à mieux de nos équipes. Je pense qu'on aura une meilleure sélection l'année prochaine ».

CADETS
Même si un podium était visé dans cette catégorie, Vincent Pérignon (Châlons), Baptiste Legay (Châlons), Émilien Mauget (ORTT) et Nicolas Degois ont terminé 6e.
Trois victoires pour une défaite en poule, échec en quart de finale face à la Bretagne (1-4), mais une compétition conclue hier par un succès face au Nord Pas-de-Calais (4-1), avant un ultime échec lors du match pour la 5e place contre l'Aquitaine (1-4)

CADETTES
La «bérézina», selon l'expression de Gilles Forzy. Soufya Baala (ORTT), Kathleen Busson (Grauves), Zoé Traxl (Sedan), Anaïs Pagnan (Romilly) et Marine Martin (Troyes) ont perdu leurs quatre matches de poule, et ont juste sauvé l'honneur face à l'Auvergne (4-1), terminant 17e sur dix-huit équipes.

MINIMES
Pas grand-chose également à tirer de la prestation des minimes champardennais. Benoît Malingre (Châlons), Arnaud Devez (Troyes), Clément Coubrand (Troyes) et François Vanherscke (Saint-André) obtenaient, dans un contexte toutefois relevé, deux victoires contre deux défaites en poule, avant de perdre face à l'Aquitaine (3-4), puis de battre pour la 15e place l'Auvergne (4-1).

MINIMES FILLES
Le CTF attendait de bonnes choses de cette équipe, et a été particulièrement déçu de ses prestations.
L'équipe composée de Laurine Lallement (Villers-Semeuse), Mégane Palisse (Châlons), Maëlle Winyarczyk (Taissy) et Gaëlle Maillard (Chaumont) perdait trois matches de poule contre une victoire, puis s'inclinait face à la Picardie (0-4), la Basse-Normandie (3-4) et la Haute-Normandie (1-4), pour une 16e place finale sur dix-neuf équipes.

J.-M. C.

Samedi 18 Février 2006 13:53

On dit même que l'ambiance était glacée !

Samedi 18 Février 2006 11:43

Ah, spirit, si tu te mets à manier l'ironie, où va-t-on ? Émoticône

Samedi 18 Février 2006 10:48

spirit, tu commets plusieurs erreurs :

1. l'antisémitisme, le racisme, ne sont pas que des opinions, ce sont aussi des délits. Il y a des lois.

2. il n'y a pas qu'UN islam, mais plusieurs. Aucune raison de privilégier la vision intégriste (qui y a intérêt ?). Je te conseille le "Dictionnaire amoureux de l'islam" de Malek Chebel, Edition Plon, 2004). Mieux : lis "Les mille et une nuits" !
"Paix et amour". As-tu au moins feuilleter la Bible ? Guerres, guerres...

3."Chrétien", c'est quoi ? Il y a aussi plusieurs traditions. Mais tu ne veux pas faire le détail, hein ?

Vendredi 17 Février 2006 18:06

Tolérer l'antisémitisme, le racisme, voire l'homophobie, n'a rien à voir avec la liberté d'expression ou la nécessaire critique des religions. Il y a des lois pour marquer la différence.

Quant au "vrai visage de l'islam", il n'est pas sûr que ce soit les régimes qui orchestrent les campagnes actuelles qui le montrent. Ils en montrent plutôt, de manière intégriste, la...caricature !

Jeudi 16 Février 2006 23:20

Citation de spirit :
Et c'est parti pour une guéguerre sur les limites de la liberté d'expression.
Si le manque d'auto-dérision démontre la stupidité et la faiblesse des musulmans, ils ont bien compris que notre chère liberté d'expression n'est que du vent.


Ce n'est pas un problème de liberté d'expression, et la nôtre, toujours à défendre, comparée à celle des régimes totalitaires, n'est pas "que du vent".
Ironiser sur toutes les religions n'a aucun rapport avec l'humour plus que douteux de ceux qui nient l'holocauste, crime contre l'humanité.

Jeudi 16 Février 2006 23:09

Le Grand Prix de la Ville de Reims, 15 ème tournoi national, aura bien lieu le jour de l'Ascension, jeudi 25 mai.
Il y aura, comme l'an dernier, huit tableaux.

Vous en saurez plus très bientôt.

Jeudi 16 Février 2006 18:09

Une fatwa contre Voltaire ?, par Hervé Loichemol
LE MONDE | 14.02.06 | 13h54 •

En septembre 1993, Tariq Ramadan faisait son entrée dans le débat public. Il interpellait l'opinion et les autorités genevoises au sujet d'un projet de mise en scène - que je voulais réaliser - de la tragédie de Voltaire Le Fanatisme ou Mahomet le prophète. Les autorités culturelles locales allaient se ranger à l'avis de M. Ramadan et de M. Hafid Ouardiri, actuel porte-parole de la mosquée de Genève. Elles renonçaient à inscrire cette production dans le cadre des commémorations du tricentenaire de la naissance de Voltaire (1694), empêchant la création du spectacle.

Douze ans plus tard, toujours fidèle au poste, M. Hafid Ouardiri, solidement armé de la tolérance dans la main gauche et du blasphème dans la droite, est de nouveau intervenu auprès des autorités françaises et suisses pour que la simple lecture de cette pièce soit interdite. Cette fois, les responsables politiques et artistiques de Genève et de la France voisine ont décidé de faire respecter les règles laïques : la lecture tant redoutée eut donc lieu le jeudi 8 et le samedi 10 décembre 2005, au Centre culturel Jean-Monnet de Saint-Genis-Pouilly et au Théâtre de Carouge-Atelier de Genève, en présence d'un nombreux public et sous la protection de la police.

En quoi consistait le crime ? Il s'agissait pour quelques comédiens de lire une tragédie en 5 actes et en alexandrins, écrite il y a 264 ans, disponible aux éditions Gallimard depuis longtemps, très récemment publiée en Garnier Flammarion, accessible sur Internet et jouée l'année dernière pendant plusieurs semaines dans un théâtre parisien sans l'ombre d'un problème. La vigilance des censeurs n'est donc pas infaillible. Pourquoi diable la présentation publique de cette pièce, censurée pour la commémoration de Voltaire, est-elle devenue possible douze ans plus tard ? Nos dévots actuels n'ont peut-être pas mesuré que le déshonneur de la commémoration avait laissé des traces qui demandaient à être réparées.

Ils n'ont sans doute pas vu que les responsables artistiques et politiques avaient changé. Ils n'ont pas compris que Tariq Ramadan ne pouvait plus exposer son image dans une histoire aussi périlleuse.

L'affaire des caricatures danoises allait le montrer : pour instiller des interdits religieux dans l'espace laïque, il convient aujourd'hui d'éviter les gros mots de censure ou d'interdit. Il est plus efficace de développer une rhétorique suave : désormais, la liberté d'expression doit être limitée par les catégories précises et reconnues du respect, de la délicatesse et du raisonnable. Une liberté bien tempérée, donc, et à consommer avec la plus vive modération.

Jusqu'à plus ample informé, Voltaire n'est l'objet d'aucune fatwa à titre posthume. Pourquoi donc la lecture individuelle, autorisée chez soi, ne le serait-elle pas à plusieurs dans une salle de spectacles ? Ce texte ferait-il donc partie de ceux qu'on ne lit que d'une main ? Y aurait-il un danger à se rassembler dans des salles obscures pour reluquer des corps susurrants ?

Remercions les censeurs de nous rappeler une évidence : le théâtre possède encore - pour combien de temps ? - le pouvoir de questionner, de déranger, voire de séduire. Nul doute que les fanatiques voient dans les pratiques théâtrales une concurrence déloyale, une espèce d'exercice illégal de la captation des esprits.

Rappelons aux censeurs d'autres évidences : personne n'est obligé d'aller dans une salle de théâtre ; les spectateurs sont invités à s'y rendre individuellement ou en groupe, très rarement en corps constitué ; le public y accède librement en payant sa place ; la liberté de parole est un des principes qui règlent l'échange entre les acteurs et les spectateurs.

Mais il est un autre principe et d'une autre portée : au théâtre, la vérité ne tombe pas du ciel. Le semblant y règne - le mensonge si l'on veut. C'est lui qui fait advenir la vérité. En acquittant son droit d'entrée, le spectateur accepte que le Néron de Racine ne soit pas celui de Tacite ou de Suétone, que le Caligula de Camus ne soit pas celui des livres d'histoire et qu'il s'appelle à la ville Gérard Philipe ou Charles Berling. Le spectateur normal achète consciemment le droit d'assister, parfois de participer, à ce jeu des identités. C'est donc prendre les spectateurs pour de parfaits crétins que de répéter inlassablement que le vrai Mahomet n'était pas celui décrit par Voltaire. Tout le monde le sait depuis toujours, et tout le monde s'en moque.

Ne soyons pas naïfs : nos illuminés n'ignorent rien de tout cela. Leur visée n'étant pas religieuse, mais politique, s'ils prétendent interdire, ce n'est pas par ignorance, mais en connaissance de cause : leur ritournelle est destinée à circonscrire des territoires, à les marquer et à les annexer. Lesquels ? Evidemment, les lieux où s'exerce ce jeu des identités - on y perd son latin ou son arabe classique. Les lieux où s'exerce l'interprétation, où un mot peut signifier différemment en fonction d'une intonation, d'un regard ou d'un signe quelconque. Les lieux où la vérité n'est plus révélée, mais travaillée, élaborée, produite par les femmes et les hommes dans un partage ironique des significations. Les lieux où les textes relèvent de la mythologie ou de l'histoire, mais plus du sacré. Les lieux où Abraham, Jésus ou Mahomet ne valent pas plus qu'Hamlet, Robespierre ou Tartuffe, où ils ne sont plus la propriété des religions, où les religions deviennent un moment de l'histoire de l'humanité. Des lieux donc où les religions ne sont plus en droit ni en mesure d'imposer leur loi.

C'est contre cette inexorable expropriation que s'activent les censeurs. On comprend leur divine fureur.

Metteur en scène, Hervé Loichemol prépare un spectacle sur Adriano Sofri qui sera représenté à la Chartreuse de Villeneuve-lès-Avignon en juillet.

Mercredi 15 Février 2006 10:12

"Une vie divine" de Philippe Sollers. En VO de préférence.

Lundi 13 Février 2006 12:33

Le problème, c'est que depuis 50 ans l'Europe s'est toujours construite en mettant au premier plan les fameux critères économiques.
On peut quand même concéder que le projet de traité constitutionnel pouvait peut-être permettre d'avancer vers la constitution d'une Europe politique. C'est, du moins, comme ça que certains, favorables au "oui" mais pas pour autant "béni oui oui", voyaient les choses.
Qu'en est-il aujourd'hui ? Impasse politique, libéralisme débridé, régression diplomatique. Où est le pas en avant ? Émoticône

Samedi 11 Février 2006 21:22

Encore en campagne ? Ou déjà ?

Samedi 11 Février 2006 21:19

Reims bat Forbach 10-02

Samedi 11 Février 2006 21:18

Reims bat Nîmes 10-02

Samedi 11 Février 2006 00:42

Citation de varispin :
N'empêche avec tout ça Dinan risque de ne pas voir grand monde à ces championnats.


L'avantage est que, pour une fois, il y aura de la place dans les hôtels !

Vendredi 10 Février 2006 13:44

Armel,

J'ai tout compris. C'est parfait !

Vendredi 10 Février 2006 10:08

Il en est des opinions comme des goûts et des couleurs, contrairement à une opinion reçue, on peut et doit en discuter.

Tout ne se vaut pas - et ça n'a rien à voir avec la morale - sinon qu'en serait-il de la différence entre la vérité et l'erreur, le mensonge, l'illusion, la croyance, etc...?
1563 messages

Vous êtes ici : Accueil > Forums > Messages de voltaire

Résolu