je m'en branle ! ( ...) Moi je me bats pour aller en cours sans etre emmerdé (... ) aller chier (...) bordel !
(...) je risquerai d'etre trop grossier !
Reims : blocage reconduit sur le campus Croix-Rouge
Par 873 voix contre 579, les étudiants du campus Croix-Rouge ont reconduit hier le blocage total de leur fac, à l'issue d'un vote individuel en plein air. Du jamais vu à Reims. Une majorité a réaffirmé son opposition au CPE.
SCÈNES de liesse et embrassades. « On va faire la fête quand on aura remonté les barricades ! », s'enthousiasme une petite brune. Il est 16 h 30, hier, devant la bibliothèque du campus Croix-Rouge (Droit-Lettres), où vient de s'achever un scrutin « historique », selon un enseignant.
Une heure trente durant, 1.452 étudiants se sont prononcés un à un sur la reconduction ou non du blocage de la fac. Résultat sans appel : 873 pour, 579 contre.
L'assemblée générale du jour avait commencé quatre heures plus tôt dans un amphi trop petit pour accueillir les étudiants qui se pressent sur les bancs et les escaliers. Trois cent peinent à entrer. Cohue et bousculade. « Par sécurité, l'AG aura lieu dehors », annonce Sabrina Ghallal, la présidente de l'Unef Reims.
Un air de printemps plane dans les allées. Les adversaires du blocage, furieux d'être tenus pour portion congrue depuis une semaine, ont rameuté leurs troupes : adhérents d'Intercampus, militants de l'Uni (la droite universitaire) ou étudiants non « encartés », parfois opposés au CPE mais soucieux de reprendre les cours.
Depuis jeudi, un blog « collectif facs bloquées » circule sur Internet. « Noyauté par les jeunes populaires de l'UMP », assure un adhérent de l'Unef. « Faux », s'insurge Malamine Diabira, un étudiant mauritanien qui fait état d'une pétition de 1.200 signatures favorables à la fin du blocus. « Le collectif est apolitique. On peut être contre le CPE et vouloir passer ses examens. De quel droit nous en empêcherait-on ? », enrage Malamine qui réclame un « vote à bulletins secrets ».
La suite lui donnera partiellement satisfaction. A la tribune, Liêm Hoang-Ngoc, un prof d'Economie de Paris 1 et de Reims, assène un cours en règle sur « l'économie du chômage ». Militant d'Attac et socialiste, M. Hoang-Ngoc aurait (dit-on) quelques velléités électorales sur Reims. L'intéressé ne dit pas le contraire.
Les partisans du déblocage ne désarment pas. « Ne vous laissez pas manipuler. Utilisez vos cerveaux ! », ose un étudiant qui s'attire une volée de lazzis. Une jeune fille propose sérieusement un blocage alternatif des campus. « Droit aujourd'hui, sciences demain, l'IUT après ! ». « Sortez-la ! », hurle quelqu'un.
Quelques enseignants sont aussi de la partie. Cheveux poivre et sel, cigarettes roulées. « Je suis fière de vous », lance une prof, outrée par les « Libérez la fac » entonnés par les adversaires du blocus.
A voix haute
« Comme si elle ne l'était pas ! », dit-elle. « Pas tant que ça », rétorque un grand brun qui veut passer au vote, séance tenante.
Et le vote commence. A mains levées d'abord. A vue d'œil, les deux camps s'équilibrent. « Les partisans du blocage l'emportent », décrète pourtant Sabrina Ghallal. Protestations et prises de becs.
Par souci de transparence, un enseignant du Sgen-CFDT propose finalement un vote individuel et à voix haute. On installe des tables dans les allées. Une croix sur la main indique que l'électeur a voté. Les assesseurs émargent à coups de feutre rouge. Une heure trente plus tard, le verdit tombe : 60 % pour, 40 % contre. Plus tard encore, les vainqueurs décideront du blocage total de la fac, et non partiel comme le réclamaient certains. Aujourd'hui, pas d'AG au programme, mais un sit-in devant la sous-préfecture de Reims cet après-midi.
Gilles Grandpierre
Si l'un des clubs ne remplit pas le cahier des charges le troisième des titres monte.
S'il n'y a qu'un club qui peut accéder à la Pro B le neuvième de la Pro B de la saison précédente est maintenu. Si aucun des clubs premiers de N1 ne peut accéder à la Pro B les clubs neuvième et dixième de la Pro B se maintiennent.
Tout ceci est valable pour les hommes et les femmes."
Un trophée nominatif sera attribué au vainqueur Toutes Catégories Messieurs : il devra être gagné 3 fois par le même joueur, à partir de l’année ou un nouveau trophée est mis en jeu, pour être attribué.
Un trophée nominatif sera également mis en jeu pour la gagnante Toutes Catégories Dames (mêmes conditions que pour les Messieurs).
Palmarès du trophée :
Chez les Messieurs :
JAKUBOWICZ Djolo : 1992, 1993
HODZIC Tarik : 1994
MARMUREK Olivier : 1995, 1997, 1999 (vainqueur du 1er trophée)
CHEN PING XI : 1998
LI ZHI GANG : 2001
FILIMON Lucian : 2003
REILAND Hervé : 1996, 2000, 2002, 2004 (vainqueur du 2nd trophée)
MARTINEZ Michel : 2005
Tableaux
G : TC M Vainqueur 1000€ Finaliste 600€ 1/2 finaliste 300€ 1/4 finaliste 150€ 1/8 finaliste 75€
H : TC D Vainqueur 800€ Finaliste 400€ 1/2 finaliste 200€ 1/4 finaliste 100€ 1/8 finaliste 50€
Article 5 : La valeur des lots attribués sera d’environ 7000 €. Toutefois si un minimum de 16 poules n’est pas atteint, 7% de la dotation initiale seront enlevés par poule manquante. En dessous de 8 poules, il n’y aura pas de récompense pour les 1/8 èmes de finale.
Tableaux Jeudi 25 mai Horaires Tarifs
LES TABLEAUX :
A NC à 70 8h
B NC à 55 10h
C 65 à 40 8h30
D 50 à 25 10h30
E 35 à N°400 14h
F NC à 35 Dames 15h30
G Toutes Catégories Messieurs 12h15
H Toutes Catégories Dames 12h30
Les informations concernant le tournoi peuvent être lues et/ou téléchargées dans la rubrique "Tournois" (page d'accueil).
J'espère, kalinikos51, que Martinez et quelques autres viendront.
Ils ont été informés au championnat de France de l'opportunité qu'il y avait pour eux de venir le 24 mai au Grand Prix de Châlons en Champagne et le 25 mai au Grand Prix de la Ville de Reims.
Pour les meilleurs, la dotation vaut le déplacement.
Le GRAND PRIX DE LA VILLE DE REIMS - 15 ème tournoi national - aura lieu le jeudi de l'Ascension, le 25 mai, sur 32 tables, dans le nouveau complexe René TYS.
8 tableaux. Deux tableaux TC Messieurs et Dames très bien dotés.
Toutes les infos bientôt dans la rubrique "Tournois".