Je comprends pas cette volonté de vouloir réformer à tout prix ce qui m'a l'air de pas mal marcher.
Je ne vois pas l'intéret de tout unifier, si un CD décide de faire d'une façon c'est qu'il pense que c'est meiux donc basta.
pour ça, je trouve allucinant qdu'on soit le seul sport ou les règlemenents changent d'une région à une autre
j'ai pas vu d'équipes de foot jouer à 9 dans une région et à 13 dans une autre...
Il faut pas confondre "règlements administratifs" et "règles du jeu"
Citation de Valma :
Citation de ced101 :
j'ai pas vu d'équipes de foot jouer à 9 dans une région et à 13 dans une autre...
Pas très pertinente cette comparaison !
Le foot, comme le hand, le basket ou le volley, sont des sports collectifs.
Le ping, même si on le joue par équipe, est avant tout un sport individuel, c'est donc avec le badminton ou le tennis qu'il faut comparer.
Uniformiser ne rhyme à rien car c'est nier les spécificités particulières
Ainsi, entre les 125 licenciés tradi du Lot et les 2 873 du Finistère, il est impossible d'imposer un nombre identique de joueurs par équipe.
En outre, en uniformisant, on prive ligues et comités de toute initiative pour trouver des solutions adaptées à leur département ou région.
Je suis complètement d'accord, cet argument est implaccable :
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Vendredi 09 Avril 2010 10:58 par
starconsole
Et qu'en est-il de la date d'application de cette réforme ?
Même s'il s'agit d'un sondage je ne doute pas de la volonté de la Fédé de proposer des modifications.
Il serait bon de savoir vers quoi nous allons : gerer des engagements d'équipes (à 4 ou 6 joueurs ?) dès le mois de juin ne sera pas facile si la reforme est mise en place en septembre .
Certains départements ont des problèmes d'horaire de salle (Paris), et souhaite donc faire des rencontres moins longue = moins de matchs/joueurs.
Certains départements sont particulièrement grand et souhaite réduire le nombre de joueur afin de faire le trajet avec 1 seul voiture.
Pour les autres, peut être que le championnat à 6 leur convient parfaitement ! ? Pourquoi alors pénaliser ces départements ?
La FFTT a publié les réponses à ce questionnaire dans le dernier bulletin fédéral, pages 39-40 ("COMPTE RENDU DE LA RÉUNION DU GROUPE EVOLUTION ET NOUVELLES PRATIQUES DU 18 SEPTEMBRE 2010".
Je cite :
Citation de BF270 :
CHAMPIONNAT MASCULIN
Question 1 : 60% des structures quelles qu'elles soient seraient favorables à une réduction de la durée des rencontres, parmi elles la moitié souhaite garder la possibilité du match nul.
Actuellement le championnat masculin se répartit de manière assez équitable entre la formule à 6 (20 parties sauf niveau national au score acquis) et la formule à 4 (18 parties). Réduire la durée de la rencontre tout en gardant un nombre pair de parties dans la formule à 4 consisterait à jouer 14 des 18 parties (3 simples pour chacun et 2 doubles), par contre dans la formule à 6 on ne peut réduire qu'en supprimant les doubles (18 parties au lieu de 20), auxquels sont attachés de nombreux joueurs même s'ils ne les travaillent pas forcément à l'entraînement. Une solution intermédiaire consisterait à évoluer en équipes à 5 joueurs compromis entre les 2 formules précédentes permettant un transfert de joueurs de l'une à l'autre et de passer à 16 parties (3 simples pour chacun et un double permettant le match nul). Cette solution pourrait être expérimentée par des ligues et des comités volontaires. Un membre du groupe pense que l'harmonisation et l'évolution ne peuvent venir que du niveau fédéral en commençant par le championnat national. Certes, il est déjà harmonisé à 6 mais le passage à 5 permettrait peut être de tout jouer (jouer 16 parties correspond au score de 11/5 dans la formule à 6) à la satisfaction de certains joueurs de l'équipe qui ne jouent parfois qu'une ou 2 parties. Après 2 journées de championnat national masculin, 55% des rencontres se sont soldées par un score de 11/5 ou plus (Il faudrait faire le bilan à la fin d'une phase voire des 2).
Question 2 : les clubs encore plus que les ligues et les comités seraient favorables à un départage général aux parties gagnées sur les parties perdues et non un départage particulier.
C'est probablement une des décisions qui pourrait être prise assez rapidement. Elle pourrait peut être mettre en défaut la pratique qui consiste à inverser des équipes en début de phase grâce à la règle actuelle du brûlage et assurer le maintien d'une équipe sur les 2 premières journées. Elle nous mettrait aussi au même niveau que les autres sports d'équipe qui, certes, sont collectifs alors que notre discipline n'est qu'une juxtaposition d'individualités. Il faudrait demander à la commission sportive d'étudier les incidences (cas des forfaits ou des rencontres perdues par pénalité).
Question 3 : manifestement le " bonus défensif " n'intéresse pas les différentes structures.
Le résultat montre que les structures sont très nettement pour le maintien du match nul (question 1 : 40% pour le maintien et la moitié des 60% favorables à une évolution).
Question 4 : là aussi, les clubs encore plus que les comités et ligues seraient favorables à un allongement du calendrier, cela est d'autant plus vrai que le club évolue au niveau le plus bas.
Dans l'élaboration du calendrier, peut-être faudrait-il laisser la possibilité aux comités d'ajouter des dates de championnat (2 journées semblent possibles) à chacune des 2 phases. N'oublions pas que la très grande majorité des pratiquants ne font que le championnat et beaucoup de salles se vident dès la fin du championnat.
Question 5 : pour l'évolution de la règle du nombre de mutés par équipe, les clubs sont très partagés alors que ligues et comités sont franchement contre toute évolution.
Dans ce domaine, peut-être faudrait-il passer par une expérimentation et demander à la commission sportive d'étudier la question.
Question 6 : toutes les structures seraient globalement favorables à une harmonisation pour tous les niveaux.
Le problème est de savoir comment harmoniser et par quel bout. Le niveau fédéral pourrait impulser la dynamique en faisant évoluer le niveau national.
Question 7 : les structures ne souhaitent pas l'interdiction des joueurs de moins de 15 ans dans les équipes séniors qui jouent après 20h.
Il semble qu'un accord parental satisfait ou satisferait les dirigeants, d'autant qu'il n'y a bien souvent plus classe le samedi pour ce public (pour les ligues et comités où l'on joue le vendredi).
CHAMPIONNAT FÉMININ
Question 1 : pour une réduction de la durée des rencontres c'est la formule à 4 avec 14 parties jouées sur 18 qui recueille le
plus d'adeptes.
Pour les féminines, le choix des formules est plus limité. Comme chez les hommes, après 2 journées de championnat national, 57%
des rencontres se sont soldées par des scores de 10/4 ou plus. Là aussi, on pourrait envisager de jouer sur 14 parties au score acquis
(au minimum 2 simples et un double pour toutes) voire jouer toutes les parties (3 simples et un double pour toutes).
Questions 2 et 3 : on retrouve la même tendance que chez les garçons.
Question 4 : on perçoit moins la nécessité d'allonger le calendrier chez les féminines.
Doit-on en déduire qu'un championnat à 14 journées est déjà difficile à gérer chez les féminines pour ne pas l'allonger ?
Question 5 : les clubs bien plus que les ligues et les comités sont favorables à une harmonisation.
Avec 17% de licenciées féminines faut-il absolument harmoniser en équipes de 4 joueuses ?
Question 6 : à une très grande majorité les clubs pensent que la participation des féminines au championnat masculin favorise
leur développement, ligues et comités sont plus partagés.
Manifestement, les instances déconcentrées qui ont une vision plus globale du terrain ne sont pas forcément persuadées qu'il faille
absolument passer par la présence de féminines en messieurs pour développer la pratique féminine.
Question 7 : plus on descend dans les niveaux plus les clubs sont favorables à la présence des féminines en messieurs, mais on constate qu'ils seraient près de 50% à les autoriser dans les équipes de nationale ce qui n'est pas le cas des ligues et des comités qui souhaitent probablement garder une crédibilité au championnat national. Les uns comme les autres sont assez partagés pour autoriser les féminines à évoluer dans les 2 championnats en même temps.
Faut-il autoriser les féminines à tous les niveaux régionaux, voire nationaux ? Pour développer le championnat féminin, faut-il autoriser les féminines à évoluer dans les 2 championnats sans aucune règle de brûlage ?
En conclusion : un certain nombre de pistes sont à approfondir durant cette saison pour d'éventuelles propositions ou expérimentations au cours de la saison 2011/2012.
attention,revenir à 4joueurs,ça veut dire,les clubs doivent engagés plusieurs équipes,pour faire jouer tous le monde,alors que des joueurs n'ont pas de permis de conduire,ils leur faudra un chauffeur.
personnellement,j'ai déja,fait cette expérience,avec journée couplée,le samedi en déplacement, la rencontre à 17h,et le dimanche à14h.
bonjour,le wee kend, pas de vie familiale.
et surtous l'ambiance en équipe c est pas formidable., actuellement à 6 joueurs ,c trés sympa,et trés motivé dans l'ensemble.
Après 25 ans de bons et loyaux services si jamais ça passe et qu'on ne doit jouer que 3 joueurs sur 4 ou sur 5 et s'arrêter à score acquis (donc ne jouer qu'un ou deux matchs en cas de gros écart) je raccroche la raquette en championnat civil.
Tout ça devient grotesque depuis quelques années (11 points, grosse balle, temps mort, et je dois en oublier).
Bref finalement tout pour qu'on passe le moins de temps possible à jouer réellement.
Ca n'est pas ma vision des choses, j'aurais au contraire préféré jouer un match de plus et qu'au total on ne joue que 18 matchs.
Ce qui ferait donc moins de durée de rencontre totale, ce qui est le but réel recherché mais plus de temps individuellement.
Physiquement c'était plus positif et sportivement c'est le plus équitable plutôt que ces bricolages de composition incessants qui faussent les résultats bien souvent.
Tout ça n'en prend pas le chemin hélas.
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Dimanche 04 Décembre 2011 20:30 par
friendship729
Il y a un aspect des choses qui est passe sous silence dans le fait de reduire les equipes de 6 a 4 joueurs et qui va probablement faire des degats.
C'est l'incorporation des jeunes dans les equipes seniors en championnat.
Dans une equipe de 4, l'integration d'un jeune posera plus de problemes que dans une equipe de 6, car quelle equipe prendra le risque de faire jouer un jeune dont le resultat personnel pesera sur 25% des matchs de la rencontre ?
Notamment sur les matchs a enjeu : montee a assurer, descente a eviter.
En tous cas, le risque sera plus eleve, la pression sur le jeune plus forte par rapport au resultat de l'equipe qui dependra aussi de ses resultats.
Le grands clubs seront peu impactes car ils incorporent pas ou tres peu de jeunes dans les equipes seniors.
Une fois de plus ce sera les petits clubs qui trinqueront et les jeunes qui arreteront un an ou deux plus tot car ils risquent d'etre demotives.
Le grands clubs seront peu impactes car ils incorporent pas ou tres peu de jeunes dans les equipes seniors.
Ah ? tu tiens ça d'ou ? c'est quoi cette histoire de "grands" clubs qui ne font pas jouer de jeunes dans les seniors ? je constate l'inverse chez moi... Il ya suffisement d'équipes engagées pour que chaque jeune en trouve une à son niveau et puisse prograsse par palier... ce qui n'est paspossible dans les clubs avec moins d'équipe.