Il faut de belles primes pour avoir un spectacle "de qualité" ou du moins une belle affiche qui attire.
Je sais que pour un sport comme le patinage, les galas coûtent très cher aux organisateurs, bien plus que l'organisation d'une compétition. Mais ça rapporte généralement pas mal...
Parce que tu arrive la veille tu payes pas. La route est un lieu public donc normalement interdiction de te faire payer un droit d'entrée.
Quand je suis aller voire le prologue du tour de france au puy du fou, je sais plus si j'ai payé l'entrée. Il fallait se garer sur le site du puy du fou ...
Parce que tu arrive la veille tu payes pas. La route est un lieu public donc normalement interdiction de te faire payer un droit d'entrée.
Quand je suis aller voire le prologue du tour de france au puy du fou, je sais plus si j'ai payé l'entrée. Il fallait se garer sur le site du puy du fou ...
Au Tour de France par contre, je n'ai jms rien payé, que ce soit sur une étape normale ou un prologue.
Pour un critérium qui est près de chez moi, je ne vais pas non plus arriver la veille et camper au bord de la route!!! ( ou payer l'hôtel, qui me reviendrait bien plus cher que l'entrée!!! )
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Jeudi 30 Juillet 2009 16:04 par
cbs1
L'après-Tour c'est souvent les mêmes questions :
Qui sera le prochain à se faire choper ? et du coup les français ça les avantage comment ?
On a Le Mével 10e et Casar 11e avec une victoire d'étape du coup, encore un suspendu et on aura 2 français (2 FDJeux en plus) dans le Top 10. Pour le suspendu, je miserais sur Wiggins
Au nom du Pèze, du Fisc et du Saint Profit, ramène.
DOPAGE - Un rapport doit être adressé à l'UCI et au gouvernement ce lundi...
Apparemment, le Tour de France va mieux. Aucun coureur n’a été exclu à cause de dopage en 2009. Apparemment... Car si l'on en croit l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), le déroulement des contrôles aurait connu de sérieux dysfonctionnement au mois de juillet. «De nombreux contrôles n’ont pas respectés les règlements internationaux, a expliqué à 20minutes.fr, Pierre Bordry, le président de l’AFLD. Les contrôleurs ont parfois dû attendre plus d’une heure avant que les coureurs ne se présentent, les escortes (des individus chargées de surveiller le bon déroulement du contrôle, ndlr) ont été chassées et on a même remarqué des échantillons conservés en plein soleil.» Indignée par ces manquements, l’AFLD a d’ailleurs rédigé un rapport en ce sens qu’elle doit adresser à l’Union Cycliste Internationale (UCI), à l’Agence mondiale antidopage (AMA) et à Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports, ainsi qu’à Rama Yade, secrétaire d’Etat aux Sports et aux organisateurs du Tour qui n’ont pas encore réagi.
Des directeurs sportifs prévenus
L’affaire est grave. Car ce document de 10 pages, qui se base sur les témoignages des médecins de l’AFLD, chargés de travailler sous les ordres de l’UCI, est accablant pour une équipe en particulier: Astana, la formation de la star Lance Armstrong et du vainqueur Alberto Contador. Retards aux contrôles, secret des contrôles éventé, localisation avant l'épreuve non respectée, la formation kazakhe aurait bénéficié d’un traitement de faveur sur le Tour. Une information confirmée par Pierre Bordry. «Je ne parle pas de coureurs en particulier mais ça se passait toujours avec les mêmes équipes. Notamment Astana.» Le 11 juillet, des membres de l’AFLD auraient ainsi été chassés de l’hôtel des Astana alors que les contrôleurs de l’UCI poireautaient en attendant les coureurs. Plus généralement, pendant les étapes, certains directeurs sportifs auraient été mis au courant de la liste des coureurs contrôlés 30 minutes avant la ligne d’arrivée. «Si vous savez que vous allez être contrôlé, il est tout a fait possible de perturber le contrôle en ingérant des produits ou en se faisant poser une perfusion», explique Gérar Dine, Hématologue spécialiste du dopage. Plus grave, tous les contrôles réalisés entre deux étapes ont été classés «hors compétition» par la Fédération internationale. Une erreur incroyable qui pourrait avoir de lourdes conséquences puisque la liste des produits interdits «En compétition» est beaucoup plus importante que ceux interdits «hors compétition».
L’UCI trop laxiste?
Au centre de ces révélations, une interrogation: l’UCI a-t-elle fait preuve d’amateurisme ou protège-t-elle certains coureurs? Impossible de répondre à cette question. Une seule chose est sûre: la Fédération internationale (qui affirme avoir diligenté entre 500 et 600 contrôles sur ce Tour) n’a pas toujours rassuré les acteurs de la lutte contre le dopage. Notamment à cause de ses rapports ambigus avec Lance Armstrong. En 1999, le Texan avait été contrôlé positif aux corticoïdes sur le Tour et l’UCI avait accepté un certificat médical rédigé a posteriori par Luis Del Moral, le médecin de l’US Postal. Une information révélée par Pierre Ballester dans son livre «LA Confidential».
L’année dernière, les organisateurs du Tour, brouillés avaient frappé un grand coup en plaçant leur épreuve phare osus l’égide de la Fédération française de cyclisme (FFC) et en confiant tous les contrôles à l’AFLD. La mise en place de contrôles inopinés avait été saluée et avait fait tomber des têtes d’affiche comme Roberto Ricco, Bernhard Kohl et Stefan Schumacher. En 2009, ASO, réconcilié avec Pat Mc Quaid, le président de l’UCI, avait décidé de faire à nouveau confiance à l’UCI. «Tout ça me désole. Il est plus que temps de mettre un coup d’arrêt au dopage. Surtout quand je vois les douaniers trouver des dizaines de seringues sur le Tour de l’Avenir», conclut Pierre Bordry.