c'est clair jouer mou exige du toucher de balle de la technique pour pouvoir varier et c'est de mon point de vu ce qui distingue un bon joueur des bourrins de base
Apparemment, tu as un jeu mou toi.
En fait, tout dépend de ce qu'on entend par jeu mou : joueur plutôt allround qui renvoie la balle en maîtrisant à peu près tous les coups, mais sans prendre l'intiative et sans jouer en vitesse et en puissance (plutôt en rotation), ou joueur avec une technique rudimentaire, qui se contente de renvoyer la balle, là aussi sans prendre d'initiative, parce qu'il ne maîtrise pas tous les coups.
Jidair, à quel niveau joues-tu ?
françis pour te répondre je peux effectivement jouer mou mais pas uniquement et j'ose croire appartenir a la premiere catégorie de joueur que tu décrit
salut voila je vous explique quand je joue des joueurs au jeu franc ou y'a de la vitesse, je peux m'appuyer sur leur vitesse pour jouer et gagner ce qui est souvent le cas, mais des que je joue des joueurs avec un jeu lent mou et ou ca joue à deux à l'heure j'arrive pas à rentrer dedans résultat je perd des joueurs vraiment en dessous de moi techniquement. quel est la solution d'après vous pour battre ce style de jeu?
Ce n' est pas parce que les mecs que tu perds ont un "jeu mou" qu' ils sont moins forts que toi techniquement ! C' est tout un art de savoir "jouer mou" de temps en temps ; ça veut dire savoir varier la vitesse, la puissance et même les rotations ! Alors, c' est peut-être toi qui n' es pas encore assez fort techniquement pour t' adapter à ça.
, jouer mou c'est aussi une tactique de jeu, justement face à un joueur de contre ou un défenseur, mais ça prouve en rien un manque de technique.
c'est clair jouer mou exige du toucher de balle de la technique pour pouvoir varier et c'est de mon point de vu ce qui distingue un bon joueur des bourrins de base
Dans c'est joueur je pense que vous en avez oublié un le joueur chinois Chen Tianyuan de la romagne qui est quand meme le 4eme meilleur joueur de la proA il se place juste deriere Chiang Peng-Lung, Michael Maze, Kalinikos Kreanga, joueur régulier et capable de battre les meilleurs.
Tennis de table : Loïc Bobillier veut se relancer en Allemagne
Carrière.
Le joueur de Caen, membre de l'Insep, reste sur une médiocre saison. Il a décidé de changer de méthode d'entraînement. Direction l'Allemagne.
« C'est la pire année de ma carrière, alors évidemment, je n'ai pas envie de repartir comme ça. Je n'ai pas joué ou peu à Caen, cela aurait été pareil l'an prochain. Mon départ arrange le club budgétairement, moi il faut que je change de méthode d'entraînement (il jouait à Caen mais s'entraînait à l'Insep) ». Loïc Bobillier va quitter le TTC Caen (il y gardera une licence pour les compétitions individuelles comme les championnats de France). Après une saison blanche en Pro A : 8 matchs, 8 défaites. Et une confiance envolée, celle qui avait fait de lui la révélation française du championnat un an plus tôt, pour sa première saison au club.
Mais Bobiller ne progresse plus, il donne même l'impression de régresser. A 23 ans, le jeune homme ne s'imagine évidemment pas sur le déclin, alors il va tenter une thérapie de choc : l'exil. Il veut sortir de son cocon parisien, de la bulle Insep. Destination l'Allemagne et le camp d'entraînement de Düsseldorf. « C'est là que s'entraîne l'équipe d'Allemagne, il y a une grosse relance. Et en terme de progression, c'est en Allemagne qu'on fait ce qu'il y a de mieux en seniors, beaucoup de jeunes européens s'y entraînent. Et moi, j'avais besoin de sortir du cadre ou j'évolue. Quitter Paris est un sacrifice financier, un sacrifice quant à ma qualité de vie, mais c'est maintenant ou jamais ». Entraînement à Düsseldorf et compétition par équipes à 60 km de là : en 2e division allemande à Hagen.
Où est la relève ?
Bobillier veut rattraper le temps perdu, celui qui a vu l'un des plus gros espoirs tricolores, champion de France cadets en 2000, donner l'impression de ne pas avancer, malgré tous les moyens mis à sa disposition. Échec individuel ou faillite d'un système alors que les autres éléments de sa promotion n'ont pas davantage convaincu ? « Ça fait un moment que je suis à l'Insep et quatre ans que je ne progresse plus, analyse le jeune homme lucide, j'ai ma part de responsabilités, il y a aussi un problème de structures ».
Loïc Bobillier, Christophe Bertin, Dany Lo et Grégory Elensky ont été les premiers bénéficiaires du Groupe France promotion (GFP), cadre idyllique mis en place pour laisser éclore les meilleurs joueurs de leur génération. Cadre sans doute restreint à trop peu d'éléments. Pas un joueur de cette première levée n'a convaincu ! « Je suis encore le seul à être dans une logique de haut niveau, explique Loïc Bobillier. Mais j'ai commencé à avoir des résultats très moyens sur le circuit international et c'est là-dessus qu'on est jugé, ça a contribué à me mettre en retrait au niveau fédéral. Le GFP a formé de très bons juniors, il semble former aujourd'hui d'excellents juniors, ça fonctionne à ce niveau mais le but est de former des seniors. Et ça fait 20 ans qu'on n'a pas sorti un joueur en France. On a trois qualifiés au JO, c'est bien, mais quand ils seront en béquilles (Eloi a 38 ans, Chila 39 ans), il faudra avoir trouvé la relève ».
Bobillier a raté le train de l'équipe de France, malgré le confort dans lequel on l'avait placé. Il a décidé de se remettre en cause, de passer à la méthode dure : la rigueur allemande.
David GUEZENNEC.
Ouest-France
Citation de bingo :
Citation de Cunor :
Tennis de table : Loïc Bobillier veut se relancer en Allemagne
Carrière.
Le joueur de Caen, membre de l'Insep, reste sur une médiocre saison. Il a décidé de changer de méthode d'entraînement. Direction l'Allemagne.
« C'est la pire année de ma carrière, alors évidemment, je n'ai pas envie de repartir comme ça. Je n'ai pas joué ou peu à Caen, cela aurait été pareil l'an prochain. Mon départ arrange le club budgétairement, moi il faut que je change de méthode d'entraînement (il jouait à Caen mais s'entraînait à l'Insep) ». Loïc Bobillier va quitter le TTC Caen (il y gardera une licence pour les compétitions individuelles comme les championnats de France). Après une saison blanche en Pro A : 8 matchs, 8 défaites. Et une confiance envolée, celle qui avait fait de lui la révélation française du championnat un an plus tôt, pour sa première saison au club.
Mais Bobiller ne progresse plus, il donne même l'impression de régresser. A 23 ans, le jeune homme ne s'imagine évidemment pas sur le déclin, alors il va tenter une thérapie de choc : l'exil. Il veut sortir de son cocon parisien, de la bulle Insep. Destination l'Allemagne et le camp d'entraînement de Düsseldorf. « C'est là que s'entraîne l'équipe d'Allemagne, il y a une grosse relance. Et en terme de progression, c'est en Allemagne qu'on fait ce qu'il y a de mieux en seniors, beaucoup de jeunes européens s'y entraînent. Et moi, j'avais besoin de sortir du cadre ou j'évolue. Quitter Paris est un sacrifice financier, un sacrifice quant à ma qualité de vie, mais c'est maintenant ou jamais ». Entraînement à Düsseldorf et compétition par équipes à 60 km de là : en 2e division allemande à Hagen.
Où est la relève ?
Bobillier veut rattraper le temps perdu, celui qui a vu l'un des plus gros espoirs tricolores, champion de France cadets en 2000, donner l'impression de ne pas avancer, malgré tous les moyens mis à sa disposition. Échec individuel ou faillite d'un système alors que les autres éléments de sa promotion n'ont pas davantage convaincu ? « Ça fait un moment que je suis à l'Insep et quatre ans que je ne progresse plus, analyse le jeune homme lucide, j'ai ma part de responsabilités, il y a aussi un problème de structures ».
Loïc Bobillier, Christophe Bertin, Dany Lo et Grégory Elensky ont été les premiers bénéficiaires du Groupe France promotion (GFP), cadre idyllique mis en place pour laisser éclore les meilleurs joueurs de leur génération. Cadre sans doute restreint à trop peu d'éléments. Pas un joueur de cette première levée n'a convaincu ! « Je suis encore le seul à être dans une logique de haut niveau, explique Loïc Bobillier. Mais j'ai commencé à avoir des résultats très moyens sur le circuit international et c'est là-dessus qu'on est jugé, ça a contribué à me mettre en retrait au niveau fédéral. Le GFP a formé de très bons juniors, il semble former aujourd'hui d'excellents juniors, ça fonctionne à ce niveau mais le but est de former des seniors. Et ça fait 20 ans qu'on n'a pas sorti un joueur en France. On a trois qualifiés au JO, c'est bien, mais quand ils seront en béquilles (Eloi a 38 ans, Chila 39 ans), il faudra avoir trouvé la relève ».
Bobillier a raté le train de l'équipe de France, malgré le confort dans lequel on l'avait placé. Il a décidé de se remettre en cause, de passer à la méthode dure : la rigueur allemande.
David GUEZENNEC.
Ouest-France
C'est aussi ce que je pense, car en choisissant un tout petit nombre l'on met une pression énorme sur les "élus".
Vous me direz que si le joueur ne supporte pas la pression, il n'a pas sa place dans la filière du haut-niveau.
Et pour couronner le tout, peut-on donner autant de moyens en élargissant le groupe ? Bien évidemment que non, mais a-t-on besoin de sortir autant sur tout les Pro-tours ?
c'est sur que si le groupe est plus important la casse est moins visible , pour disons 100 chinois de niveau international combien de milliers exclus du systeme sans aucun bagage en dehors du sport ?
simplement parce que j'habite a 100 bornes de sainçaize et en plus jouer le vendredi a domicile c'etait chaud voir infaisable, sinon c'est vrai que question aprés match sainçaise joue niveau n1
t'habites ou?
tu vas jouer en quelle équipe? r2, d2?
nasri j habite a 20 bornes de varzy et je vais jouer ou il y aura besoin, on verra ça en septembre
simplement parce que j'habite a 100 bornes de sainçaize et en plus jouer le vendredi a domicile c'etait chaud voir infaisable, sinon c'est vrai que question aprés match sainçaise joue niveau n1
oui n'importe qui, mais vraiment n'importe qui peut monter 25,aprés ça dépent du la motivation de la structure d'entrainement, du niveau de pratique en compétition , par exemple j'ai le souvenir d'un jeune qui a mit plus de 6 mois pour réaliser un service reglementaire avec un rebond sur chaque coté de la table aujourd'hui il est 25 a 1900 pts simplement il est passionné et s'entraine beaucoup.
il y a quelques années a nevers le futur elan est sorti de l'omnisport de la ville sans autre modification que le changement de nom, donc a mon avis vos équipes resterai au niveau acquis avant le changement de statut.
c'est vrai qu'elle est spéciale cette vidéo on dirai un tournoi ou chacun joue en inversant sa tenue de raquette main gauche au lieu de main droite ou le contraire