re
Non ce n'est pas si simple, pour s'adapter à la table les 2 joueurs doivent faire des échanges, ton adversaire peut te demander si tu as une raquette combi d'essayer les 2 faces et tu ne peut pas refuser, cela serait de l'anti jeux. tu peux par contre remplacer ta raquette, la monter à l'arbitre avant de commencer ta période d'adaptation. Une fois le décompte de 2mn commencé le chrono n'est plus arrêté et au bout des 2 mn le match commence. Maintenant si tu veux remplacer 10 fois de raquettes tu sera nécessairement en retard au match donc scratché.
Sans compter que si tu fais vérifier 10 fois ta raquette à l'arbitre et que par malheur il est fonctionnaire (donc une feignasse) il te mettras un carton rouge pour atteinte à la dignité humaine.
Non sérieusement j'ai essayé de sortir des conneries plus grosses que les tiennes mais je n'ai pas réussi...
Citation de MIC22 :
Je redemanderai des explications plus approfondies et vous en ferais part ultérieurement.
Sur ce, bonne nuit à tous.
Redemande à quelqu'un d'autre ça vaudrait mieux, parce que sinon il va encore inventer un truc.
Je reviens sur mon N° Francais (de mémoire le 66) de l'équipe de France. Lui il utilise une raquette pour les 2 minutes et une autre pour le match.
Lui il n'a pas de problème lors des matchs sinon je pense qu'il ne prendrait pas de risque à avoir un carton. .
Bonjour
3.5.2- Comportement des joueurs et des conseilleurs
3.5.2.1- Les joueurs et les conseilleurs doivent s'abstenir de tout comportement qui pourrait influencer un adversaire de manière déloyale etc..........ou manquer de respect à l'égard des officiels de la partie.
Si tu considère que de remplacer ta raquette à la dernière seconde des 2mn d'adaptation n'est pas déloyale, alors!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Moi perso je doute et considère que c'est déloyale et anti jeux je donne un carton jaune et comme tu vas ne pas être content et contester ma décision, je t'en mets un autre pour manque de respect, il n'y a pas de raison que tu te foutes de la gueule du monde et vais voir le JA avec toutes les conséquences que cela comporte. Je trouve très immorale qu'un numéroté et membre de l'équipe de France puisse contourné les règles, il devrait donner l'exemple. Es ce cela le respect et la loyauté?
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !
Je ne vois pas en quoi c'est déloyale ou un manque de respect que de changer de raquette pendant la période d'adaptation si cela est autorisé !!!!
Faudra m'expliquer en quoi cela mérite un carton jaune !
plus tu pédales moins fort, moins tu avances plus vite
Je reviens sur mon N° Francais (de mémoire le 66) de l'équipe de France. Lui il utilise une raquette pour les 2 minutes et une autre pour le match.
Lui il n'a pas de problème lors des matchs sinon je pense qu'il ne prendrait pas de risque à avoir un carton. .
Bonjour
3.5.2- Comportement des joueurs et des conseilleurs
3.5.2.1- Les joueurs et les conseilleurs doivent s'abstenir de tout comportement qui pourrait influencer un adversaire de manière déloyale etc..........ou manquer de respect à l'égard des officiels de la partie.
Si tu considère que de remplacer ta raquette à la dernière seconde des 2mn d'adaptation n'est pas déloyale, alors!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!Moi perso je doute et considère que c'est déloyale et anti jeux je donne un carton jaune et comme tu vas ne pas être content et contester ma décision, je t'en mets un autre pour manque de respect, il n'y a pas de raison que tu te foutes de la gueule du monde et vais voir le JA avec toutes les conséquences que cela comporte. Je trouve très immorale qu'un numéroté et membre de l'équipe de France puisse contourné les règles, il devrait donner l'exemple. Es ce cela le respect et la loyauté?
Tu confonds tout : le comportement, le changement de matériel, la période d'adaptation, la partie... Je ne sais pas si tu as tes diplômes d'aribtre, mais tu devrais passer un recyclage, parce que donner un pour un changement de raquette qui n'est pas interdit, non seulement ça n'a pas lieu d'être, mais en plus c'est inadmissible. Je te rappelle que "la période d'adaptation" concerne les conditions de jeu (table, sol, éclairage...), et non la raquette ou le jeu de l'adversaire. D'ailleurs, un joueur peut très bien ne pas faire la période d'adaptation, auquel cas l'arbitre peut autoriser l'autre à la faire avec un autre joueur... qui d'ailleurs ne jouera pas avec la raquette de l'adversaire.
MIC22. Ne nous fachons pas, la discution n'en sera que plus sympathique
C'est votre jugement et il n'est pas mauvais en soit car changer de raquette après les 2 minutes c'est volontaire pour ne pas voir l'adversaire s'adapter trop rapidement.
Mais que dire d'une personne qui lors des 2 minutes n'utilise qu'une seule plaque et attend le match pour utiliser l'autre généralement un anti ou un PL (raquette bien sur donnée à l'adversaire avant pour vérification). moi je pratique de cette manière lors des 2 minutes. Pas de PL avant le match. Si on fait du RV je tourne la raquette.
A mon avis là ou c'est déloyale c'est de ne pas montrer la nouvelle raquette ou de ne pas le dire : dans ce cas c'est direct carton rouge !
Mais comme le dit rodjack si c'est autorisé pourquoi un carton ? Votre sentiment ne doit pas influencer votre role d'arbitre. Seule le réglement s'impose.
Ne connaissant pas la règle du changement de raquette lors des 2 minutes je ne peux allez plus loin dans mes dires (j'ai relaté la pratique d'un n°, chose que je ne fais pas) mais si une personne a le réglement exact sur ce cas qu'il le donne. Car pour l'instant nous donnons des interprétations personnelles finalement sans fondement réglementaire.
A mon avis là ou c'est déloyale c'est de ne pas montrer la nouvelle raquette ou de ne pas le dire : dans ce cas c'est direct carton rouge !
Ca n'est pas déloyal, c'est interdit, car il est obligatoire de présenter sa raquette à l'arbitre et à l'adversaire, même si ça se fait rarement (à l'arbitre, oui si c'est un arbitre nommé, spontanément à l'adversaire, presque jamais).
Citation de Triphon Tournesol :
Ne connaissant pas la règle du changement de raquette lors des 2 minutes je ne peux allez plus loin dans mes dires (j'ai relaté la pratique d'un n°, chose que je ne fais pas) mais si une personne a le réglement exact sur ce cas qu'il le donne. Car pour l'instant nous donnons des interprétations personnelles finalement sans fondement réglementaire.
Ca n'est pas une interprétation personnelle, mais bien celle de la commission nationale d'arbitrage, c'est en fait une interprétation du règlement, qui dit que la période d'adaptation précède la partie, et donc n'en fait pas partie (voir les posts précedents).
Re
Bon j'ai rappeler le formateur. On peut très bien ne pas faire ses 2 mn d'adaptation qui comprend confirmer par le formateur, la table, la balle, la raquette et l'environnement. Tu prends tes 2 minutes et tu ne veux pas jouer avec une de tes plaques, ton adversaire se plaints à l'arbitre qui en réfère aux JA qui prends une décision. A ce stade là je pense que certain coupe les poils du cul en quatre, parceque si tu ne fais pas d'adaptation concernant tes plaques, tu ne connais pas les plaques de ton adversaire et je ne suis pas sur que tu sois gagnant. Surtout parceque 2 mn c'est vite passé et qu'en 2 mn à notre niveau tu n'as pas le temps d'analyser. Je précise que je suis stagiaire et que je ne connais pas toutes les subtilités des règles qui sont complexes. Donc sur ceux j'arrête là la discussion et bonne chance pour la suite.
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !
Pour en revenir au changement de raquette en cours de partie et ceux qui le demandent sans limite. Quand c'était possible, certains étaient un peu lourdingues. J'en ai connu un qui servait avec une raquette (adhérente) et relançait avec une autre (picots). En face, c'est un peu usant. Et encore à l'époque, il ne changeait que tous les 5 points...
Tu prends tes 2 minutes et tu ne veux pas jouer avec une de tes plaques, ton adversaire se plaints à l'arbitre qui en réfère aux JA qui prends une décision.
Toujours non :
"3.4.3 - Adaptation aux conditions de jeu
3.4.3.1 - Au cours des 2 minutes qui précèdent immédiatement le début d'une partie, les joueurs ont le droit de s'adapter à la table où ils doivent disputer cette partie, mais ils n'ont pas le droit d'échanger des balles durant les intervalles de jeu normaux ; cette période d'adaptation spécifique ne peut être prolongée qu'avec la permission du jugearbitre."
Où lis-tu que l'on parle de s'adapter à la raquette de l'adversaire ? Je pense vraiment que ton formateur devrait relire d'urgence les règles du jeu.
Citation de MIC22 :
A ce stade là je pense que certain coupe les poils du cul en quatre, parceque si tu ne fais pas d'adaptation concernant tes plaques, tu ne connais pas les plaques de ton adversaire et je ne suis pas sur que tu sois gagnant.
Oui sans doute, mais comme je l'ai écrit, il n'est pas interdit de refuser de faire la période d'adaptation. Après on peut toujours discuter de l'intérêt de ce refus, mais en tout cas il ne peut être sanctionné. Et puis comme je l'ai aussi écrit, tu peux toujours faire la période d'adaptation avec un partenaire, même si sa raquette n'est pas celle de ton adversaire.
Bonjour
Je remonte l’information car hier soir j’ai eu la chance de côtoyer un arbitre nationale et avons parlé entre autre de notre sujet tant décrié.
Je vous narre donc sa manière d’arbitré.
IL annonce 2 mn d’adaptation à ne pas confondre avec la période d’échauffement qui lui doit se faire sur une autre table avant de rentrer dans l’aire de jeu.
1 er cas un ou les 2 joueurs refuse les 2 mn d’adaptation, l’arbitre impose au moins 1 échange, en effet le fait qu’il y ai un échange empêche tout conseil de la part de l’entraîneur au joueur. Un ou les deux joueurs refusent l’échange, il donne un carton jaune.
2eme cas, le ou les joueurs acceptent font un échange et s’arrêtent, l’arbitre fait commencer la partie immédiatement.
Le cas pour la raquette. Un des joueurs pendant la période d’adaptation demande de changer de raquette l’arbitre vérifie si elle est abîmée, n’étant pas abîmée il le prévient que le chrono tourne et qu’il n’aura plus le temps de faire les contrôles d’usages et qu’il s’expose à un carton. 1 er cas le contrôle dépasse le temps impartie l’arbitre lui donne son carton. 2 eme cas il est dans les temps les 2 mn s’achève, la partie commence. Mais là ou cela devient intéressant c’est que l’arbitre dans son fort intérieur estime que le joueur c’est foutue de sa gueule et qu’il use d’un artifice pour déstabilisé son adversaire, l’arbitre tout en étant impartial va lui pourrir la vie en étant très vigilant sur ses services ou son comportement à la table.
En conclusion il n’est pas certain qu’il soit gagnant à ce petit jeux car il sera très certainement à son tour déstabilisé. Par ailleurs si vous regardez et relisez mes posts vous constaterez que je colle au plus juste a ce que réalise l’arbitre nationale ‘( à part peut être le fait que je pensais que les 2 mn d’adaptation était obligatoire et que l’on ne pouvais pas changer de raquette dans ce lap de temps. En fait dans les textes c’est faisable mais dans le réalité c’est tout autres.) Au grand dam de peric et consorts qui n’ont pas hésiter à nous vilipender mon formateur et moi-même, ces pisses froids imbus de leur personne qui ne connaisse rien, donne des leçons sur tout et vous induisent en erreur.. Et toi Francis comment peux tu dire une ânerie pareil je te cite « et puis comme je l’ai écrit, tu peux toujours faire la période d’adaptation avec un partenaire, même si la raquette n’est pas celle de ton adversaire ». Sache Francis que dans l’aire de jeux il n’a que l’arbitre, l’arbitre adjoint et les deux joueurs, c’est tout.
Pour finir je ne répondrai plus à ce post pour éviter que cela tourne aux pugilats.
Mic 22, futur arbitre et fier de l’être.
Message modifié
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Jeudi 23 Octobre 2008 10:14 par
MIC22
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !
3.4.3.1 - Au cours des 2 minutes qui précèdent immédiatement le début d'une partie, les joueurs ont le droit de s'adapter à la table où ils doivent disputer cette partie, mais ils n'ont pas le droit d'échanger des balles durant les intervalles de jeu normaux ; cette période d'adaptation spécifique ne peut être prolongée qu'avec la permission du jugearbitre.
3.4.3.2 - Au cours d'une interruption de jeu exceptionnelle le juge-arbitre peut, à sa discrétion, autoriser les joueurs à échanger des balles sur n'importe quelle table, y compris la table sur laquelle se déroule la partie.
3.4.3.3 - Les joueurs doivent se voir offrir une possibilité raisonnable d'examiner tout équipement qu'ils vont devoir utiliser et de se familiariser avec cet équipement ; ceci ne leur confère toutefois pas automatiquement le droit d'effectuer plus de quelques échanges avant de reprendre le jeu après le remplacement d'une balle ou d'une raquette.
Citation de MIC22 :
1 er cas un ou les 2 joueurs refuse les 2 mn d’adaptation, l’arbitre impose au moins 1 échange, en effet le fait qu’il y ai un échange empêche tout conseil de la part de l’entraîneur au joueur. Un ou les deux joueurs refusent l’échange, il donne un carton jaune.
Premier point : si je ne veux pas de la période d'adaptation, l'arbitre n'a aucun droit de m'imposer de faire un échange. S'il me gratifie d'un carton jaune, il aura droit à une réclamation !
Citation de MIC22 :
Le cas pour la raquette. Un des joueurs pendant la période d’adaptation demande de changer de raquette l’arbitre vérifie si elle est abîmée, n’étant pas abîmée il le prévient que le chrono tourne et qu’il n’aura plus le temps de faire les contrôles d’usages et qu’il s’expose à un carton. 1 er cas le contrôle dépasse le temps impartie l’arbitre lui donne son carton. 2 eme cas il est dans les temps les 2 mn s’achève, la partie commence. Mais là ou cela devient intéressant c’est que l’arbitre dans son fort intérieur estime que le joueur c’est foutue de sa gueule et qu’il use d’un artifice pour déstabilisé son adversaire, l’arbitre tout en étant impartial va lui pourrir la vie en étant très vigilant sur ses services ou son comportement à la table.
En conclusion il n’est pas certain qu’il soit gagnant à ce petit jeux car il sera très certainement à son tour déstabilisé.
Durant la période d'adaptation, rien ni personne n'empêche un joueur de changer de raquette, l'arbitre n'a même pas à être consulté. La seule obligation, c'est de présenter la nouvelle raquette à l'adversaire et à l'arbitre.
Le reste, c'est du délire de haute volée, de l'orfèvrerie du n'importe quoi, de la joaillerie de l'arbitraire, en particulier le fabuleux "impartial... pourrir".
Je passe sur les ad hominem et les règlements de comptes.
Il y a des arbitres que je n'aimerais pas avoir à ma table.
Il fait peur ton arbitre national.
Il est pas d'accord avec le réglement, donc il fait tout pour ne pas l'appliquer?
Et vu que le joueur est dans son bon droit, ton arbitre lui pourrit la vie!!!
C'est pas un mec comme lui qui va réconcilier les joueurs et l'arbitrage
Et toi Francis comment peux tu dire une ânerie pareil je te cite « et puis comme je l’ai écrit, tu peux toujours faire la période d’adaptation avec un partenaire, même si la raquette n’est pas celle de ton adversaire ». Sache Francis que dans l’aire de jeux il n’a que l’arbitre, l’arbitre adjoint et les deux joueurs, c’est tout.
Et toi MIC22 pourquoi ne relis-tu pas simplement le règlement plutôt que de demander conseil à des gens qui te racontent n'importe quoi ?
"3.4.3.1 - Au cours des 2 minutes qui précèdent immédiatement le début d'une partie, les joueurs ont le droit de s'adapter à la table où ils doivent disputer cette partie, mais ils n'ont pas le droit d'échanger des balles durant les intervalles de jeu normaux ; cette période d'adaptation spécifique ne peut être prolongée qu'avec la permission du jugearbitre."
"Ont le droit", ça veut aussi dire que si l'un refuse de faire la période d'adaptation, tu ne peux interdire à l'autre de la faire s'il le désire, donc tu peux très bien autoriser un autre joueur à pénétrer exceptionnellement dans l'aire de jeu pour permettre au 2ème joueur d'effectuer sa période d'adaptation.
Quant à ton AN, je pense comme bass01 que ce type est dangereux pour l'arbitrage, ça n'est pas parce qu'il est AN qu'il peut s'autoriser à appliquer le règlement comme il le souhaite, il y a des textes qui existent, et ce sont eux qui prévallent sur ses interprétations personnelles.
Une dernière remarque : si je me permets de critiquer ce que disent ton formateur et ton AN, c'est parce que je suis moi-même formateur, et que quand j'ai des doutes sur une règle, je fais ce que chacun devrait faire avant de demander conseil à d'autres : je sors mon règlement, et je vérifie.
Mais là ou cela devient intéressant c’est que l’arbitre dans son fort intérieur estime que le joueur c’est foutue de sa gueule et qu’il use d’un artifice pour déstabilisé son adversaire, l’arbitre tout en étant impartial va lui pourrir la vie en étant très vigilant sur ses services ou son comportement à la table.
Là où c'est encore plus intéressant, si ton arbitre t'a dit fonctionner ainsi, c'est que dans mon for intérieur j'estime que ce type est un bel enculé (l'arbitre).
Non seulement il ne connaît pas le règlement et l'interprète à sa manière, mais en plus il admet ne pas être impartial quand un joueur qui lui respecte les règles n'agit pas comme il l'entend.
Citation de MIC22 :
Au grand dam de peric et consorts qui n’ont pas hésiter à nous vilipender mon formateur et moi-même, ces pisses froids imbus de leur personne qui ne connaisse rien, donne des leçons sur tout et vous induisent en erreur.. Et toi Francis comment peux tu dire une ânerie pareil je te cite « et puis comme je l’ai écrit, tu peux toujours faire la période d’adaptation avec un partenaire, même si la raquette n’est pas celle de ton adversaire ». Sache Francis que dans l’aire de jeux il n’a que l’arbitre, l’arbitre adjoint et les deux joueurs, c’est tout.
Vu ta grammaire aléatoire, je me demande si "Au grand dam de peric et consorts" n'est pas une insulte envers ma femme...
Pour le reste je vois que tu te délectes de croire que tu as raison et que tu peux avoir ainsi un semblant de vengeance. Le fait est que ce n'est pas parce qu'un AN(E) t'as dit quelque chose que c'est vrai. Il se trouve même que c'est encore un beau tissu de conneries et comme le dit Francis ce type est dangereux de certitudes : on le voit bien il arrive à abuser les esprits les plus simples.
Citation de MIC22 :
Pour finir je ne répondrai plus à ce post pour éviter que cela tourne aux pugilats.
Mic 22, futur arbitre et fier de l’être.
Il est hélas trop rare de trouver des arbitres qui ont totalement lu le règlement. Trop souvent les gens se contentent de ce qu'on leur a dit en formation, avec le risque que ce soit erroné. Il est aussi trop rare de voir un arbitre en toute modestie sortir son règlement lorsqu'un problème se pose. Les arbitres ne sont pas des robots non plus et il peut leur arriver de ne pas tout savoir ou tout avoir retenu. Dans ce cas trop se contentent de rester sur leur positions sans vouloir jeter un oeil au texte. Sans doute que certains pensent que c'est trop compliqué pour eux. Ce sera peut-être ton cas mais si tu veux être fier d'être arbitre garde en mémoire la dernière remarque de Francis.
Rapport sur l’Enquête Nationale sur l’Arbitrage et
le Jugement dans les Pratiques Sportives
1. PRESENTATION DE L’ENQUETE
1.1. OBJECTIF DE L’ENQUETE
L’objectif de cette enquête menée par le laboratoire Interactions, Organisations,
Décisions de l’université de Caen Basse-Normandie est de dresser un état des lieux, de
comprendre les motivations des officiels français, arbitres et juges des pratiques sportives,
leurs caractéristiques et leurs qualités, d'avoir leur avis sur l'interprétation de la règle et sur
l'erreur, de savoir comment ils se préparent, quelle est la nature de leur engagement, chacun
au sein de sa propre discipline sportives.
1.2. LE QUESTIONNAIRE
Le questionnaire comporte 65 questions principales (246 questions au total). Les
questions posées concernent :
• les caractéristiques personnelles de l’arbitre ou du juge des pratiques sportives,
• la discipline arbitrée et/ou jugée,
• l’expérience, le niveau d’expertise et les motivations de l’arbitre ou du juge,
• les qualités, caractéristiques et comportements des l’arbitre ou du juge,
• le rôle de l’arbitre ou du juge,
• l’interprétation de la règle, sa place et son influence dans l’arbitrage de la discipline
concernée
• l’erreur d’arbitrage et/ou de jugement,
• le rôle et l’influence des autres acteurs des pratiques sportives,
• l’évaluation et l’entraînement des arbitres et des juges,
• les engagements financiers et en temps.
3.3. QUALITES ET COMPORTEMENTS
Quelles sont les qualités utiles pour un arbitre ou un juge des pratiques sportives ? A
cette question, la qualité la plus souvent plébiscitée est le fait de ne pas être influençable (68%
« Tout à fait »). La concentration (60%), l’objectivité (57%), la cohérence (56%) puis
l’observation (54%) sont des qualités qui semblent essentielles pour les répondants. La
tolérance est la qualité la moins valorisée dans les réponses.
Les participants ont été questionnés sur les caractéristiques et les comportements
susceptibles d’avoir un impact sur leur activité. Le respect des directives des commissions
arbitrales est pour les répondants la caractéristique ayant le plus d’influence sur l’arbitre et/ou
le juge (38% « Tout à fait »). Le niveau d’expertise est également une caractéristique
essentielle (47% « Beaucoup »). Ainsi, les années de pratique ou l’expertise permettent une
meilleure gestion des incidents (pour 82% des répondants) et de la rencontre sportive (69%),
une meilleure évaluation des situations (67,5%), une meilleure interprétation (66,5%) et un
meilleur positionnement (62,1%). Seul 0,5% des répondants précisent que l’expertise
n’apporte « rien ». L’attitude et le mode d’intervention (41%), la motivation (40%),
l’autoévaluation (38%) sont des caractéristiques également importantes caractérisant l’arbitre
ou le juge.
Il est à noter que plus de 63% des répondants se déclarent non influencés par
l’ethnicité des participants (joueurs ou athlètes). Toutefois, 17,5% des répondants précisent
qu’ils peuvent être « peu » ou « moyennement » affectés par cette variable (7,3%
5 Envie d’arrêter : Oui : 40,2% ; Non : 57,7% ; Sans réponse : 2,2%.
Beaucoup » et « Tout à fait »). Si plus de 33% des répondants précisent qu’ils ne sont « pas
du tout » influencés par la réputation des joueurs ou des athlètes qu’ils arbitrent et/ou jugent,
17,2% pensent qu’ils sont « très peu » influencés, 17,9% « peu » et 18,8% « moyennement ».
Les répondants estiment qu’il est nécessaire de connaître de règlement (82,9% « Tout
à fait »), l’esprit du jeu (43,2% « Tout à fait » et 34,6% « Beaucoup ») et les techniques
(31,9% « Tout à fait » et 29,7% « Beaucoup »). La connaissance des athlètes ou des joueurs
arbitrés et/ou jugés (27% « Moyennement » et 24,8% « Pas du tout ») et la connaissance des
tactiques (29,9% « Moyennement » et 22,8% « Beaucoup ») sont les éléments les moins
importants pour bien arbitrer selon les répondants. Une analyse plus spécifique à chacun des
sports étudiés permettra de nuancer cette hiérarchie.
3.4. ROLES DES ARBITRES ET DES JUGES
Les répondants ont été questionnés sur les différents aspects du rôle des arbitres et des
juges des pratiques sportives. « Faire respecter le règlement » est le rôle essentiel pour une
majorité des répondants (70,4% « Tout à fait »). Ensuite, « Se faire respecter » (56,2%),
« Sanctionner les fautes commises » (56,1%), « Arbitrer dans l’esprit » (55%) et « Gérer la
rencontre » (53%) sont des rôles importants. Le rôle le plus controversé est de « Permettre
aux athlètes de donner un spectacle aux spectateurs » (10,5% « Peu », 22,7%
« Moyennement », 23,8% « Beaucoup », et 28,3 « Tout à fait »). L’enjeu principal pour les
répondants est d’ordre personnel (75,2%)6. Cette dimension relevant prioritairement du sport
professionnel, une analyse plus fine devra être entreprise.
4. LA MARGE D’INTERPRETATION DANS L’ARBITRAGE ET LE
JUGEMENT DES PRATIQUES SPORTIVES
Près de 86% des répondants disent qu’il existe une marge d’interprétation dans la
discipline qu’ils arbitrent et/ou jugent. L’ensemble des résultats qui suivent dans cette partie
ne concerne donc que ces 86% de répondants. Concernant les consignes données avant une
rencontre ou un événement sportif, les répondants disent en recevoir toujours avant une
compétition officielle (39,7%), parfois avant une compétition officielle (24,4%), jamais
(20%), parfois en compétition non-officielle (15,7%) et toujours en compétition non-officielle
(9,6%).
Pour 43,1% des répondants, la marge d’interprétation personnelle est moins
importante que le code (règlements, lois), aussi importante pour 37,2%, et plus importante
pour 5,5%7. De plus, 78,7% pensent que cette marge d’interprétation est exploitée de manière
différente par l’ensemble des arbitres et des juges des pratiques sportives8. Elle constitue donc
une part importante de la dimension subjective de l’arbitrage. On entend par subjectivité la
nature personnelle de la démarche entreprise, fortement liée à l’expérience et au vécu.
Une faute d’un athlète ou d’un joueur doit toujours être sanctionnée de la même
manière pour 43,8% des répondants, mais doit dépendre du contexte dans lequel la faute
intervient pour les 41,8% autres9. De plus, 42,7% pensent que l’interprétation peut aboutir à
une déformation de certaines règles contre 42,3% estimant le contraire10. Ces éléments
confirment le poids de la dimension personnelle sur les décisions à prendre.
L’expérience est le facteur qui a l’effet le plus important sur la marge d’interprétation
de l’arbitre ou du juge selon les répondants (65% « Beaucoup » et « Tout à fait »). La
personnalité de l’officiel (52,8% « Moyennement » et « Beaucoup »), le fait d’avoir été
précédemment joueur ou athlète (48,6% « Moyennement » et « Beaucoup »), la conception
personnelle du rôle de l’arbitre ou du juge (45% « Moyennement » et « Beaucoup ») sont des
facteurs qui sont les plus cités comme ayant un effet sur cette marge d’interprétation. Les
deux facteurs qui n’ont pas d’effet selon les répondants sont le score de la rencontre (35,2%
« Pas du tout ») et le public (30,4% « Pas du tout »)
5. LES AUTRES ACTEURS DE LA RENCONTRE SPORTIVE
5.1. LA PRESSION
Les répondants ont été questionnés sur l’influence des différents acteurs des pratiques
sportives et sur la pression que ces derniers peuvent exercer sur les arbitres et les juges. Les
coachs et/ou entraîneurs (50,4% « Moyennement » et « Beaucoup ») et le climat de
l’événement (49,9% « Moyennement » et « Beaucoup) sont les deux éléments qui peuvent
exercer une pression. Certains facteurs n’exercent pas de pression selon les répondants : la
presse (61% « Pas du tout »), le score en fonction du temps restant (40,5% « Pas du tout »), le
temps (36% « Pas du tout »), le score (33,9% « Pas du tout ») et le public (28% « Pas du
tout »).
5.2. LA COMMUNICATION
Plus de 83% des répondants communiquent avec les athlètes ou les joueurs pendant les
événements sportifs11. Lorsque les officiels communiquent, la parole est le moyen le plus
souvent utilisé (52,1% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Le geste (47,3% « Beaucoup » et
« Tout à fait ») puis le regard (35,9% « Beaucoup » et « Tout à fait ») sont également utilisés
fréquemment.
Les officiels communiquent également après la rencontre (76,1%)12. La majorité des
répondants qui ne communiquent pas avec les athlètes ou les joueurs à la fin d’une rencontre
sportive n’ont pas donné de précision (79,4%), ce qui atteste visiblement d’une forme de
cloisonnement. Toutefois, « ne pas se justifier » (4,4%), « rester neutre » (3,4%) et « éviter les
polémiques ou les discussions » (2,9%) sont les justifications les plus fréquemment données.
En ce qui concerne les répondants qui communiquent avec les sportifs à l’issue d’une
rencontre, la majorité le font pour expliquer, éclaircir ou clarifier une action ou un point du
règlement (50,8%). Le fait de connaître les joueurs, de les rencontrer régulièrement sur les
lieux de compétition, l’amitié, la confraternité et la convivialité sont des éléments souvent
proposé (24,3%). L’analyse de la rencontre, les commentaires, le dialogue, l’échange et le
partage après un événement sportif sont cités par 16,4% des répondants. Enfin, 5,8%
communi
5.4. TECHNICIENS VS. OFFICIELS
Il existe des désaccords entre les techniciens comme les coachs, les entraîneurs, les
joueurs et les officiels sportifs. Les répondants estiment que ces désaccords sont
principalement dus à la mauvaise foi des entraîneurs, des coachs, des athlètes et des joueurs
(56,8% « Beaucoup » et « Tout à fait ») et que ces techniciens ont des conceptions différentes
de certaines règles (51,6% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Pour 55% des répondants
(« Beaucoup » et « Tout à fait »), l’arbitre et/ou le juge des pratiques sportives est le bouc
émissaire idéal, et pour 51,5% d’entre eux, ces désaccords sont peu ou très peu dus à la
mauvaise foi des officiels. Enfin, 38,1% estiment que le point de vue ou l’angle de vue duquel
les officiels exercent leur activité est un facteur explicatif de tels désaccords.
Concernant les tentatives d’influence, les critiques et les contestations, les répondants
trouvent normal que le public soutienne son équipe ou son athlète (81,3% « Beaucoup » et
« Tout à fait »). Ces critiques et ces contestations obligent l’arbitre et/ou le juge à se remettre
en question à chaque rencontre sportive (61,6% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Enfin, ils
pensent que les « trucages » des athlètes ou des joueurs font partie du jeu et que c’est à
l’arbitre d’être le plus fort (45,3% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Toutefois, une majorité de
répondants (70,1%) est en désaccord ou très peu en accord avec l’affirmation selon laquelle
l’arbitre a tendance à se replier sur lui-même pour se protéger face aux critiques et aux
contestations. Enfin, 29,6% des répondants pensent que l’intimidation ne devrait pas faire
partie du rôle du coach ou de l’entraîneur.
Les officiels ont enfin été interrogés sur les appréhensions qu’ils peuvent avoir lors
d’un événement sportif. La peur d’être agressé physiquement est l’appréhension la plus
fréquemment avancée (28,3% « Moyennement » et 23,3% « Beaucoup »). Les conflits avecquent pour aider, conseiller et corriger les sportifs.des athlètes ou des joueurs (67,9% « Pas du tout ») et la peur de la blessure (62,5% « Pas du
tout ») sont les craintes les moins fréquentes.
5.6. ARBITRAGE ET JUGEMENT SELON LE SEXE
Les officiels des pratiques sportives peuvent arbitrer et/ou juger des hommes et
femmes. Le tableau 3 présente les pourcentages de répondants selon qu’ils arbitrent et/ou
jugent exclusivement, régulièrement ou rarement des hommes et/ou des femmes.
Tableau 3. Arbitrage et jugements des sportives et des sportifs
Plus de 80% des répondants arbitrant ou jugeant des sportives et des sportifs estiment
le faire de la même manière. Seuls 19,5% pensent qu’ils jugent et/ou arbitrent de manière
différente selon le sexe des participants16. Invités à justifier leur réponse en expliquant
pourquoi ils n’arbitraient pas ou ne jugeaient pas de la même manière les sportives et les
sportif, les répondants évoquent principalement des différences en termes de capacités et
d’engagement physiques (45,3%), en termes d’agressivité, de conflits, de fautes et de
contestations (37,4%). De plus, 23,5% estiment que la différence se trouve au plan relationnel
(dialogue, interventions et comportements différents selon le sexe). 15,2% estiment que les
différences techniques et tactiques peuvent expliquer un arbitrage et/ou un jugement différent.
Enfin, 14,9% précisent que les règles d’une même discipline diffèrent entre les deux sexes.
16 Arbitrage
6. LES ERREURS ET L’EVALUATION
6.1. L’ERREUR D’ARBITRAGE OU DE JUGEMENT
Le statut de l’erreur d’arbitrage ou de jugement fait l’objet de questions spécifiques.
Les répondants estiment que les erreurs d’arbitrage ou de jugement font partie du jeu au
même titre que celles des athlètes (60,8% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Les répondants
sont en désaccord avec les affirmations que les erreurs n’existent pas vraiment car l’arbitre ou
le juge a toujours raison (48,7% « Pas du tout ») et qu’elles font partie du jeu au titre de
parasites (26,7% « Pas du tout »).
Les officiels ont été questionnés sur la répercussion d’une éventuelle erreur d’arbitrage
ou de jugement. Ces erreurs sont susceptibles d’affecter les différents éléments proposés dans
l’enquête. Les minutes de la rencontre qui suivent l’erreur (55,4% « Beaucoup » et « Tout à
fait »), la relation entre l’arbitre ou le juge et le ou les athlètes (52% « Beaucoup » et « Tout à
fait ») et l’autorité de l’arbitre ou du juge (50,4% « Beaucoup » et « Tout à fait ») sont les
éléments les plus fréquemment avancés par les répondants.
6.2. L’EVALUATION
Plus de 80% des répondants font une autoévaluation de leur prestation après chaque
événement sportif17. Ainsi, 51,7% des répondants estiment que leur arbitrage ou leur
jugement n’est pas égal à chaque événement ou rencontre sportive18. Les critères les plus
souvent retenus pour cette évaluation sont les discussions avec le ou les partenaires (71,4%
« Beaucoup » et « Tout à fait ») et l’avis des conseillers et des superviseurs (70,8%
« Beaucoup » et « Tout à fait »). Par contre, les commentaires de la presse ne sont pas
considérés comme un critère utile (54,5% « Pas du tout »). La couverture médiatique étant
liée au sport arbitré, de nécessaires nuances devront être apportées ultérieurement.
Les répondants apprécient de parler de leur arbitrage et/ou de leurs jugements avec les
conseillers d’arbitre ou de juge (76,1% « Beaucoup » et « Tout à fait ») et avec leur(s)
partenaire(s) (72,7% « Beaucoup » et « Tout à fait »). Toutefois, Ils n’apprécient pas de parler
de ce type d’évaluation avec les médias (74,6% « Pas du tout »).
8. CONCLUSION
Ce rapport constitue une première étape de l’analyse des 1755 questionnaires
exploitables recueillis dans le cadre de cette enquête.
Cette première étape aboutit à un certain nombre de constats :
• la population des juges et arbitres est assez déséquilibrée quant à la répartition
hommes/femmes (3/4, 1/4).
• La répartition des répondants entre les différentes disciplines est très
hétérogène et nous conduira nécessairement à opter pour des analyses
différenciées telles que :
o Des traitements approfondies sur une ou des disciplines spécifiques
o Des traitements croisés permettant de mettre en évidence des contrastes
entre disciplines
o Des regroupements éventuels d’activité pour une meilleure
compréhension de l’arbitrage ou du jugement au sein de « familles
homogènes » du point de vue de la logique sportive des activités.
• Les motivations des juges et arbitres tendent à évoluer au fur et à mesure de
l’accumulation de l’expérience, allant plutôt d’un service rendu ou d’une forme
d’obligation conjoncturelle à une véritable appropriation du rôle et un
engagement plus personnel.
• Les qualités mises en avant (non influençable, concentration, objectivité,
cohérence) sont conformes à la fois aux travaux antérieurs sur ce thème et à
l’image très normative que possèdent les officiels.
Enquête Nationale Arbitres et Juges - 14 -
• Concernant les autres qualités et la gestion de la marge d’interprétation les
données globales (toutes disciplines confondues) ne donnent qu’une image
« moyenne » ne reflétant pas la spécificité des sports concernés. Seules des
analyses multivariées permettront de comprendre la logique de ces spécificités
et de dégager des conclusions satisfaisantes.
• Le même constat peut être fait sur le thème de la relation aux autres acteurs de
la rencontre sportive. Chaque sport présente une configuration et des modalités
d’interaction caractéristiques. Il est donc logique d’observer une disparité dont
les analyses globales actuelles ne peuvent pas rendre compte.
En définitive, ce premier état des lieux nous invite à approfondir des questionnements
sur le rôle des juges et arbitres dans les différentes activités. Nous restons à l’écoute des
officiels, arbitres et juges, mais également des formateurs. Des questions plus précises
pourront ainsi émerger. Enfin, nous tenons à remercier l’ensemble des participants à cette
étude : les répondants mais également les responsables locaux et fédéraux qui vont ont
accepté de s’investir de nous aider dans ce travail.
Caen, le 18 mars 2008
Fabrice Dosseville & Catherine Garncarzyk
Nous n'avons surement pas le même vécu, la même famille, la même souffrance !
MIC22, peux-tu nous dire d'où tu sors cette étude?
Ce n'est pas le résultat du questionnaire qui a été envoyé la saison dernière aux arbitres et juges nationaux et internationaux par l'intermédiaire de l'AFCAM?