Kam88 : J'ai pas dit qu'il avait triché. Il était peut-être de bonne foi quand il a dit ne pas avoir vu la balle toucher. Simplement, devant les nombreux avis contraires, il aurait pu "reconnaître" son erreur, c'est tout.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Je ne critique pas la décision du JA. C'est vrai que je n'aurais pas dû continuer le match. Mais à cet instant-là, les spectateurs ne se sont pas vraiment manifestés. Mon adversaire aurait aussi pu proposer de remettre la balle.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Un petit mot pour vous raconter une petite mésaventure de dimanche.
Il s'agit d'un match qui m'a opposé à un membre (senior) du club de Domont (95) au tournoi de Saint-Arnoult-en-Yvelines le 1er mai. Mon adversaire a le même classement que moi, match très disputé arbitré par un copain à lui. L'arbitre en question n'était pas très "attentif". Il avait fait plusieurs erreurs au niveau des points avec le marqueur.
Match très disputé. Nous voici à 13-13 à la belle. Je marque le point donc 14-13 pour moi. Balle suivante litigieuse... Je la vois toucher le bord en ma faveur, donc match gagné en fait. Je dis à mon adversaire : "Elle a touché". Réponse : "Non, je ne l'ai pas vue toucher". Je me tourne vers l'arbitre : pas de réaction. J'attends un instant. Rien ne bouge. Mon adversaire regarde aussi l'arbitre. Puis, l'arbitre donne le point à mon adversaire.
N'ayant pas pour habitude de discuter la décision de l'arbitre, je ne dis rien et le match se poursuit. Finalement, je perds 14 - 16. Je sors de l'aire de jeu après avoir serré la main de tout le monde et félicité mon adversaire. Et là, 5 ou 6 spectateurs-joueurs (que je ne connais pas) qui ont suivi la fin du match me tombe dessus en disant que je m'étais fait volé le match car la balle avait bel et bien touché. Que tout le monde l'avait vu, etc... Ils me disent d'aller porter réclamation auprès du juge arbitre. Perdre un match de plus ou de moins ne va pas changer ma brillante carrière pongiste, mais devant l'insistance de tous ces joueurs, manifestement plus écoeurés que moi, je me décide donc d'aller conter mon histoire au juge-arbitre. Ce dernier convoque donc mon adversaire et son copain l'arbitre. Il interroge l'arbitre sur les faits. Réponse de l'arbitre : 'Je ne vais pas vous dire que j'ai vu la balle toucher alors que lui (mon copain) ne l'a pas vu toucher." Intervention des spectateurs qui confirment que la balle était bonne. Le juge-arbitre n'ayant pas vu de lui-même le point, décide de ne pas changer le résultat. Je demande alors à mon adversaire qu'il reconnaisse son erreur et qu'il me "donne" la victoire du match, pour le sport. Refus de sa part.
J'ai donc laissé tomber et les choses en sont restées là. Rien de grave au final pour moi. Je trouve qu'il est regrettable que :
1. l'arbitre ait manqué d'honnêteté "pour favoriser" son copain.
2. mon adversaire ait manqué de fair-play (surtout qu'il va passer bientôt le BE...)
Comment auriez-vous réagi dans cette situation ?
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Que fait ce genre de sujet sur un forum de pongistes ? Je suis contre la censure (contrairement à certains modérateurs de ce site...) mais franchement, je ne comprends pas, là.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
SI tu n'étais pas si grossier Monsieur Ipod, je n'insisterais pas. Non seulement tu ne sais pas écrire, mais tu n'as pas compris le sens de mon propos. Je ne dis pas que c'est à l'entraîneur qu'incombe la responsabilité de la réussite scolaire de l'enfant. Houla, voilà une phrase trop compliquée, je traduis :
" ta réson. c pa a lentraineur de faire taffer les djeuns a lécole "
Ce que je veux dire c'est que bien souvent, l'enfant est détourné de sa scolarité par la passion du ping, et par le fait qu'il pense qu'il peut réussir dans le ping alors que c'est totalement faux. Selon moi, le message de l'entraîneur devrait être celui-ci :
" Tu te débrouilles bien au ping mais tu n'as aucune chance d'atteindre le haut niveau. Retourne donc faire tes devoirs au lieu de passer ta vie à la salle." Il est évident que ce sont les parents qui sont responsables de leur gamin. Cela dit, les parents n'ont souvent aucune compétence pour juger du potentiel de leur gamin en matière de niveau sportif. L'entraîneur a déjà plus d'éléments pour en juger.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Je ne fais pas le même constat que toi à propos de la réussite scolaire des jeunes dans les clubs de RP. Je pense que les entraîneurs de ma région ne sont pas sensibilisés à ce problème. Le jeune qui constate qu'il ne pourra jamais atteindre le plus haut niveau se retrouve "contraint", pour rester dans le ping, de passer le BE pour devenir "entraîneur" car il n'a pas vraiment d'autres choix. Cette perspective par défaut n'est pas très épanouissante pour beaucoup. Je trouve que c'est dommage. Note qu'il n'y a rien de méprisant dans mes propos. Les entraîneurs ont bien évidemment leur rôle à jouer.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Dans de très nombreux clubs de la région parisienne (j'ignore si c'est pareil en province), les dirigeants et les entraîneurs favorisent les jeunes, les poussent à pratiquer assidûment et à faire un maximum de compétition.
Quelle responsabilité ! Que se passe-t-il bien souvent ? Le gamin se prend au jeu, commence à rêver, passe des heures et des heures à la salle de ping. Il s'entraîne beaucoup, il progresse beaucoup, il gagne beaucoup de matchs et fait plein de perfs. Mais c'est très bien me direz-vous ! Pas sûr...
Quand un gamin est pris dans la passion du jeu et dans le tourbillon des compéts chaque fin de semaine, bien souvent, il ne pense plus qu'à ça. Que se passe-t-il au niveau de l'école ? Le risque de délaisser les apprentissages et donc d'échouer dans les études est grand. D'autant que je n'ai jamais vu ni entendu un entraîneur faire le moindre commentaire à ce sujet.
Evidemment, un gamin qui a des prédispositions va très vite arriver à l'adolescence au classement 25 ou même dans les 1000 premiers Français. C'est -à-dire somme toute, un joueur de niveau faible pour un niveau national. En aucun cas, il ne pourra espérer vivre bien de sa passion. Seuls les tout-premiers Français en vivent bien. Ayant délaisser ses études, il passera le ou le(s) diplômes d'entraîneur et passera une partie de sa vie à entraîner des joueurs faibles dans des petits clubs.
Ceci est une caricature bien sûr. Mais je vous assure que c'est vraiment comme ça que ça se passe. Depuis 15 ans que je suis dans le ping, je vois ça dans tous les clubs. Arriver dans les 1000 premiers Français vaut-il le coup de sacrifier sa scolarité ? Assurément non !
Vous me direz aussi, que le gamin peut aussi concilier la scolarité et le sport et vous aurez raison. Le problème est qu'il doit être bien encadré pour ça (entraîneur, parents, profs) et que c'est assez rarement le cas.
Vous me direz encore, qu'il vaut mieux qu'un jeune passe sa vie dans une salle de ping plutôt que dans la rue à casser des bagnoles. Là encore, vous aurez raison.
Je n'ai pas de solution toute faite. Je voulais juste mettre l'accent sur ce travers qu'est le fait de vouloir pousser les jeunes en fermant les yeux sur les autres aspects de la vie.
Voilou. Bonne journée à tous.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
1)Age / Sex /Classement
44/M/35
2)Lieu d'habitation / lieu de travail
Aulnay-sous-Bois/Idem
3)Raisons d'aller chez Friendship
Disponibilité immédiate
4)Allez vous chez d'autres revendeurs?
Non
5)Qu'est ce qui est améliorable chez Friendship?
L'accueil est nul (trop petit) même si les gens sont sympas. Presque impossible de stationner. Accès en voiture très difficile.
6)Avez vous des attentes ou besoins qui n'existent pas chez Friendship?
Site internet (consultations, commandes et paiements)
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Amont, ton changement de jeu pour problème de santé et "âge" correspond tout à fait à mon profil ! après 4 ou 5 mois de galère pour trouver le geste du revers, ça vient tout seul, il faut simplement changer ses réflexes : ce qui a été le plus efficace, après l'apprentissage du geste pur, ce sont les exercices d'incertitude, qui t'obligent à prendre le réflexe du bloc picot.
Certes, mais moi, je suis toujours pressé alors je prends des cours particuliers avec un entraîneur qui me fait bouffer du picot. A l'entraînement, je progresse très vite, mais en compét, j'ai encore ces fameux réflexes du backside qui me foutent dedans. J'ai quand même battu un 25 samedi... En tous cas, ça me fait vraiment plaisir de pouvoir à nouveau jouer 2 heures de suite. Je sens bien que lorsque je maîtriserai mieux, y en a beaucoup qui vont se planter sur mon picot :-) J'espère bien remonter 30 en juin 2007 (je suis classé bon 40 pour l'instant). A suivre...
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
J'ai lu tous vos conseils. Merci à tous. Je prends un cours particulier demain avec mon entraîneur et je vais lui parler de mon souci de bois. Je pense prendre un allround alors mais j'ai peur que ça me gène pour le coup droit (balle moins rapide) déjà que mes tops bourrés d'effet vont à 2 à l'heure...
Merci encore à tous et bonne soirée.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
J'ai commencé le ping à 31 ans. J'en ai maintenant 44. Je suis arrivé au classement 30 (presque 25) il y a 3 ans.
Mon bois Tibhar Chila Off, Mark V GPS 2 mm en coup droit Double Hapiness G888 en revers (plaque chinoise très adhérente.
J'ai un jeu d'attaquant avec un "bon" coup droit surtout en rotation. Je sers exclusivement en revers avec beaucoup d'effets en rotation avec ma plaque chinoise. A part au service, j'ai un mauvais revers d'attaque et un bloc revers très médiocre, donc, pour m'en sortir, je prends presque tout en pivot.
Ca c'était jusqu'à il y a 3 ans. Depuis, je suis passé sur le billard pour une opération de l'épaule et une du genou. J'ai bien récupéré au niveau de l'épaule, par contre, je ne retrouve pas mes jambes d'avant l'opération si bien que j'ai beaucoup de mal à me déplacer quand je prends le pivot. L'âge n'arrangeant pas les choses, je fatigue beaucoup plus qu'avant avec ce jeu de pivot. Bref, ça devient trip dur, mes résultats chutent et le moral aussi.
J'ai donc décidé de mettre un picot long sans mousse pour "bloquer" à la table de façon à prendre le pivot moins souvent et pouvoir jouer plus longtemps sans m'écrouler de fatigue.
Voici donc la raquette que le vendeur m'a conseillé. Je joue avec depuis 15 jours.
Bois Tibhar Chila Off (je n'ai pas changé)
Coup droit Frienship 729 Higher 2 mm pour mes tops rotation et mes services
Dr Neubauer Boomerang en revers.
C'est un peu galère pour maîtriser le picot mais je suis super content car maintenant je peux (re)jouer pendant 2 heures alors qu'avant, j'arrêtais au bout de 45 minutes sur fatigue. Maintenant, je voudrais progresser pour essayer de remonter dans le classement.
Mon problème est le suivant et mes questions s'adressent plus précisément aux joueurs ayant fait un changement de matériel similaire ou ayant une bonne expérience des picots longs.
Après avoir lu la description de ma façon de jouer, pensez-vous que mes choix sont pertinents ? Mon bois n'est-il pas trop rapide pour bloquer à la table avec le picot, j'en sors beaucoup pour l'instant mais je débute. Le Boomerang est-il un bon choix ?
Merci pour vos expériences et vos avis.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Il y avait une autre adresse dispo sur le serveur de L'ESIEE (voir Denis Bureau) mais le servuer me dit que je n'ai plus les droits d'accès requis... N'importe quoi, encore un bug, probablement...
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.
Je recherche l'adresse Internet du site de la ligue de l'Ïle-de-France. Celle que j'avais n'est plus accessible... Je voudrais consulter les poules de la première phase du championnat régional. SI quelqu'un les a, merci de me les envoyer par mail (amont@free.fr)
Avec mes remerciements.
On n'est pas bien quand on est mal. On est mal, quand on n'est pas bien.