moi je l'ai vu, j'ai perdu un classement, qu'est-ce que j'aimerais bien regagner quelques matchs juste grâce aux services, mais c'est désormais un petit peu plus dur. Tant pis pour moi et place aux échanges de fond de court.
J'ai assisté l'année dernière lors d'une formation à une intervention de 3h de M.Gadal qui exposait le plan d'action technique national qu'il a mis en place lorsqu'il a été nommé DTN.
Il a une ligne de conduite très clair, tous ses mots sont pesés dans le souci du détail qui fera la différence. La plan qu'il a mis en place est cohérent et solide même s'il est très ambitieux.
En abordant n'importe quel sujet avec lui, on peut s'apercevoir qu'il est très compétent à son poste et qu'il a très bien analysé la situation. L'important désormais, c'est que je sais où me situer par rapport à ses directives et que je vais m'employer à mettre la main à la pâte dans le tout petit rôle que je peux apporter.
Le seul bémol à mon avis est qu'il faudrait que la communication se fasse à une plus grande échelle pour que chaque personne se sente concernée ; la communication fait partie d'un budget qu'il faudrait certes étoffer, mais faisons lui confiance, IL EST COMPETENT.
Je vous signale par ailleurs pour ceux qui ne seraient pas au courant que chaque année, une bourse est allouée aux éducateurs 1er et 2ème degré souhaitant s'imprégner du haut niveau pour réaliser une étude après avoir assisté à une compétition internationale.
Bilan : arrêtons de tirer des plans sur la comète, on y changera pas grand chose, GADAL ira au bout de son contrat, par contre on y changera beaucoup si chacun s'implique à son niveau en s'informant et en essayant de s'améliorer.
Nos adversaires principaux dans ce combat vers la performance ne sont pas nos clubs voisins mais bel et bien les autres sports.
"Tout est parti de mon enfance à Alexandrie, où je suis né. Il y avait là-bas de très bon clubs de sport. Mais pourquoi me suis-je pris de passion pour le tennis de table ? Je ne sais pas. Mystère. J'y ai joué durant toute mon enfance et même mon adolescence. Bien plus tard, pendant un long moment, le tennis de table est devenu un vrai moment de récréation avec des copains.
C'était el temps où je jouais avec Edith Piaf. Elle avait une table dans sa maison de campagne, près de Houdan. Et là, je peux vous dire qu'il y a eu des parties mémorables. Elle adorait jouer. Je me souviens aussi de parties chez Serge Reggiani. Il avait une villa dans le quartier du Marais. Lui, je le battais souvent. Et puis je suis entré dans la compétition à l'occasion d'un tournoi des gentlemen. On m'a demandé si je jouais. J'ai dit oui bien sûr. Et à Coubertin j'ai été battu dès les seizièmes de finale. J'étais tellement honteux que j'ai tout de suite voulu renoncer à la compétition. Le loisir, c'était parfait. Mais une journaliste avait vu ma lamentable défaite. Elle est venue me voir et m'a dit : "je vais vous apprendre à tenir une raquette". C'était au début des années 80. Là, je me suis inscrit à l'US Métro. Très vite, j'ai aimé ce monde. C'est un sport qui a une certaine modestie. On y rencontre toutes les catégories sociales, tous les âges. Et puis c'est un vrai sport. Franchement, je n'en ferais pas beaucoup d'autres. Une partie dure quelques minutes. On change souvent d'adversaire. Mais on se connaît tous. Il y a un vrai esprit club, mais pas seulement dans le vestiaire. On est content quand on se rhabille. Content d'avoir des liens ensemble. J'aime le côté démocratique de ce sport à la portée de tout le monde. D'ailleurs, moi, quand je peux, je joue tous les jours une à deux heures. J'ai soixante-dix ans, ce qui ne m'empêche pas d'emmener tout le temps mes deux raquettes quand je pars en tournée. Autre chose qui a son importance : quand j'ai arrêté de fumer, le tennis de table a été d'un grand secours pour moi. Quand j'avais envie de fumer, j'allais jouer.
Bien sûr, j'ai un peu suivi le tennis de table aux Jeux, mais c'est tout. Le reste, je ne suis pas. En fait, j'aime les jeux quand on arrive à se détacher de cette hystérie nationaliste. Mais, d'une façon générale, je n'ai pas la fibre très JO..."
Article paru dans l'équipe du mardi 24 août sur Georges Moustaki.
C'est clair que si on pouvait avoir plus d'épreuves de ping au JO, ce serait des opportunités de plus pour médiatiser le ping, quoi que aurait-on plus de médailles pour autant ...?
Dans la confrontation des systèmes de jeu, cela n'est pas forcément illogique, vu que Persson est très à l'aise loin de la table et n'a donc pas eu la pression de mettre des balles dures sur les premières balles. Et le temps de faire reculer Persson, puis de gagner le point en le mettant hors de portée, Kréanga a certainement eu maintes et maintes occasions de faire la faute assez vite tellement la tenue de balle de Persson est solide.
Un Kréanga à 100% pourrait passer mais si il n'était pas au mieux avec son jeu à risque, sa défaite est logique.
en tout cas, pour revenir au sujet de l'escrime, je trouve l'épée super à regarder ; par contre le sabre, c'est un peu n'importe quoi à la télé.
Les joueurs ne sont jamais d'accord sur qui a touché l'autre, les coachs idem, sont tout le long du match entrain de rouspéter après les arbitres. C'est de l'intox constamment, et à l'arrivée quasiment tous les matchs sont serrés et le vaincu a l'impression de s'être fait bananer. conclusion : j'admire les arbitres de sabre.
Dans les années 80, on disait que Waldner était un précurseur, un génie qui avait 10 ou 20 ans d'avance , je suis content de voir qu'on ne s'était pas trompé. Ce sera que du bonheur si il gagne les JO.
Allez Jean-Yves !!!
Un détail de fair-play de notre sport est flagrant.
La plupart du temps où on joue avec des personnes qui ne connaissent quasiment pas notre activité, ils sont toujours surpris que l'on s'excuse à la suite d'une carotte. Si c'est pas un signe de fair-play ça !!
Voilà le capitaliste de base en voyage en Chine, j'ai nommé Bablastar, élevé au babnania et au Mc Do en France, il continue sur sa lancée en Chine. Ralala cette chochotte. T'as pas cherché un quick pour couper un peu d'avec le Mc Do Bab ?