Si je te suis donc : dans les 53.6% il y a ceux qui ont voté contre leur intérêts, qui sont des victimes naïves et mal informées, et il y a les cons.
C'est toi qui depuis le début parle de "cons". C'est ton choix de vocabulaire, peut-être le pense-tu vraiment en plus.
Moi, l'électeur en toute connaissance de cause de SArkozy, je ne vois pas comment on pourrait le traiter de naïf ou de con sur cette base. Les cons sont partout. Maintenant, si tu veux dire que les sarkozystes sont principalement des cons, libre à toi. La thèse est séduisante, mais je ne sais pas si elle tient la route. Par contre, toi, si tu me suis, tu dois encore subir les excès de la veille.
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Mardi 01 Janvier 2008 20:51 par
Calopus
et tu ne manques pas de mauvaise foi en affirmant, sans preuve donc, que ma mémoire me fait défaut.
Moi j'ai lu dans Le Monde que 90% des journalistes sont de droite et ont un bracelet en poil d'éléphant. Si tu prétends le contraire, c'est toi qui a tort parce que je suis sûr de moi ! Et à quoi bon que je donne une preuve, je mange de l'éléphant, moi.
Evidemment, Le Monde est plus fiable que Marianne, donc tu as vraiment tort, et toc
Citation de orxois :
Tu es donc d'accord : ces français sont cons puisqu'ils votent contre leurs intérêts. C'est donc un mec de gauche qui vous le dit.
Et moi qui croyait que les gens de gauche faisaient passer leurs idées avant leurs intérêts, je suis trop déçu.
Tu sais, je ne considère pas les victimes des charlatans et autres bonimenteurs comme des cons, juste des comme des victimes naïves et mal informées. Tu saisis la nuance ?
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Mardi 01 Janvier 2008 20:26 par
Calopus
et tu donnes l'arguement des propriétaires des groupes financiers : Libération a un ton très critique et pourtant il a des actionnaires qui peuvent êtres consiédérés comme proche de Sarkozy.
Libération est un repaire de mao¨sites, voyons les journalistes font tellement peur à l'actionnaire qu'il les laisse s'autogérer et garder July depuis plus de 30 ans !
Citation de jpc45 :
Je me souviens d'un article de Marianne qui indiquait que 80% des journalistes étaitent de "gauche"
ce qui est marrant, c'est de voir que le discours de certaines personnes de gauche n'a pas changé : l'argument phare contre Sarkozy est le mot "dangereux" et qui eux même dise que c'est la peur qui "a fait élire" Sarkozy. N'y a t'il pas contradiction?
C'est bien de poser la question. En fait tu poses souvent des questions. Mais tu es la plupart du temps incapable d'y répondre.
Oui Sarkozy est dangereux, pour la français comme pour les étrangers : il essaye d'opposer les français entre eux, les étrangers entre eux, les français et les étrangers. Par sa politique et en mentant autant qu'il montre sa trogne.
Il n'y a aucune contradiction entre mener une politique dangereuse pour le pays et ses citoyens et une campagne visant à faire peur aux électeurs : peur de l'étranger (invasion par les immigrés économiques; montée en puissance de la Chine, menace terroriste), peur économique (marche ou crève), etc.
Tu parles de contradiction sans montrer où elle se trouve. Moi aussi, à ce tarif, je pourrais me permettre de déblatérer n'importe quoi
Citation de jpc45 :
Le seul discours de la gauche est la peur : peur de la globalisation, peur du changement : elle n'a pas grand chose à nous dire à part cela et c'est bien triste pour la démocratie car ce sont les courants les plus radicaux que l'on entend.
La gauche craint effectivement la globalisation qui touche les plus faibles et renforce les inégalités. La gauche préfère la mondialisation du progrès social et environnemental à la globalisation dérégulée de l'économie.
La gauche redoute la régression, présenté comme une modernisation sous prétexte que c'est un changement : mais lorsqu'une réforme va contre le progrès, peut-on considérer qu'il s'agit d'un changement bénéfique ? Vouloir le changement pour le changement, par dessus-le marché, c'est la politique de l'agitation : bougeons, bougeons, faisons mine de faire quelque chose ; et en prenant les gens pour des cons, on peut leur faire accroire que défaire soit assimilé au faire.
Et enfin, aussi ridicule que ton "partage des biens" communiste, l'aimable fable du radicalisme colportée par les médias : on sait en effet que tous le sgrands groupes et organes de presse appartiennent à LO et à la LCR. D'ailleurs Pernaut et Elkabach ont leur carte dans les deux groupuscules, les opportunistes !
il faut que mec soit vraiment intéréssant pour en parler autant !
Non, il est encombrant, exaspérant, pénible, à baffer, dangereux, élu, vulgaire, grossier, méprisant, suffisant, auto-satisfait, is no good parvenu,... on peut difficilement l'ignorer, hélas. Parce qu'il agit sur nos vies. Donc l'ignorer, c'est se foutre de la politique et de ses conséquences sur notre quotidien, à court et moyen terme.
En ce 31 décembre, au terme d'une année si pleine pour notre pays, c'est avec reconnaissance pour la confiance que vous m'avez témoignée et conscient des devoirs qu'elle m'impose que je m'adresse à vous.
Ce soir, j'ai une pensée pour chacun d'entre vous. Vous êtes 60 millions, alors ça me prendra un peu de temps.
Je pense à vous qui vous préparez à fêter la nouvelle année avec votre famille, avec vos amis, en oubliant les soucis de la vie quotidienne.
Je pense à vous qui êtes obligés de travailler cette nuit au service des autres et à vous, soldats français en opérations loin de vos foyers et qui risquez votre vie pour défendre nos valeurs. Celui qui croit un seul instant à cette dernière phrase gagne une nuit avec Carla.
Je pense aussi à vous qui êtes seuls et pour qui cette soirée sans personne à qui parler sera une soirée de solitude semblable à toutes les autres. Voilà, les vieux, c'est fait.
Je pense à vous, que la vie a éprouvés, et que la tristesse ou la douleur tiennent à l'écart de la fête. Les malheureux aussi.
A chacun de vous je veux adresser un message d'espérance, un message de foi dans la vie et dans l'avenir. Je voudrais convaincre même celui qui en doute qu'il n'y a pas de fatalité du malheur. Un peu d'optimisme, ça ne mange pas de pain. Et ça me fait plaisir.
Au milieu des joies et des peines que l'existence réserve à chacun d'entre nous, nous pouvons, par l'effort de tous, bâtir une société où la vie sera plus facile, où l'avenir pourra être regardé avec davantage de confiance. Soyons lucides, je fais exactement l'inverse depuis 6 mois pour la majorité d'entre vous, mais ce qui compte, c'est la minorité qui me soutient, qui m'aime et que j'aime.
C'est la tâche que vous m'avez confiée en m'élisant Président de la République au mois de mai dernier. Tâche immense tant la France a pris de retard sur la marche du monde. En vous ressassant cette thèse du déclin, je peux me premettre de conduire n'importe quelle politique derrière, personne ne mouftera.
Je sais combien est grande votre attente d'un changement profond après des années d'efforts et de sacrifices que la plupart d'entre vous a le sentiment d'avoir consentis en vain. Voilà pour Jospin et Chirac, et ne vous inquiétez pas, vos efforts et sacrifices ne font que commencer, quand on se fait avoir, on en prend l'habitude.
Je sais les craintes que beaucoup d'entre vous éprouvent pour l'avenir de leurs enfants. Je sais l'angoisse qui vous étreint quand vous avez peur de perdre votre emploi ou quand vous craignez que l'augmentation du coût de la vie ne vous permette plus, même en travaillant dur, de faire vivre décemment votre famille. Je me rappelle avec émotion de ce sondage affirmant que votre plus grande crainte était de vous retrouver sans domicile. La peur m'a fait élire, je gouvernerai par la peur, soyez avec crainte.
Je sais votre exaspération quand vous voulez entreprendre ou quand vous voulez travailler davantage et que vous avez le sentiment que tout est fait pour vous en empêcher. Je sais, plus c'est gros, plus ça passe, mais comme je le dit avec le plus grand sérieux, vous n'avez aucune raison de douter de ma sincérité. J'ai déjà mis fin aux 35 heures dans les faits, faut-il vraiment une loi pour les abroger ? Je pense que oui.
Alors, tout ne peut être résolu en un jour ! Mais, croyez-le bien, ma détermination est sans faille. Malgré les obstacles, malgré les difficultés, ce que j'ai dit, je le ferai. Je le ferai tout simplement parce que c'est l'intérêt de la France. Et ce n'est pas une poignée de grévistes archaïques qui va m'en empêcher, la France doit avancer.
Depuis que vous m'avez choisi pour présider aux destinées de notre pays, j'ai voulu tout mettre en oeuvre pour tenir la promesse que je vous avais faite de vous rendre la fierté d'être Français, de vous donner le sentiment que dans notre vieux pays tout pourrait devenir possible. Ensemble. Tous ensemble. Vous aviez honte, vous serez fiers.
J'ai, avec François Fillon et tout le gouvernement, engagé depuis 8 mois beaucoup de changements profonds. Mais si François Fillon, souveznez-vous, c'est mon Premier Ministre. Ces changements permettront de façonner une France qui avance à reculons en regardant les modèles du passé.
A ceux qui trouvent que cela n'est pas allé assez vite, je veux dire que j'ai fait tout ce que je pensais possible de faire en tenant compte de l'exigence du dialogue social et de la négociation. Je ne crois pas à la brutalité comme méthode de gouvernement. Je crois que mon rôle est de convaincre et de rassembler non de heurter et de diviser. C'est ce à quoi je me suis efforcé dans le respect de tous. Et le prochain qui me traite d'enculé, je lui promets que chacun de mes gardes du corps le lui fera regretter.
A ceux qui pensent que le changement a été trop rapide, je veux dire qu'il ne faut pas perdre de vue que notre pays a trop attendu et que le temps presse si nous voulons rester maîtres de notre destin. Il faut adopter le modèle chinois ou bien devenir une filliale de la Chine.
J'ai voulu mettre chacun face à ses responsabilités. J'ai pris les miennes. J'ai pu commettre des erreurs. Mais depuis 8 mois, je n'ai agi qu'avec le souci de défendre les intérêts de la France et pas un jour ne s'est passé où je ne me sois répété l'engagement que j'ai pris envers chacun de vous : Je ne vous tromperai pas, je ne vous trahirai pas . Je vous dois la vérité. Je vous la dirai toujours. Je ne m'autoriserai aucune hypocrisie. D'ailleurs je ne vous ai jamais menti, et je ne vous mentirai jamais. L'essentiel dans le mensonge, c'est l'aplomb avec lequel il est formulé.
J'ai mis tout mon coeur, et toute mon énergie à être le Président de tous les Français et pas seulement de ceux qui ont toujours partagé mes convictions. C'est pourquoi j'ai voulu l'ouverture, c'est pourquoi je l'ai faite avec des hommes et des femmes de valeur. Je ne leur ai pas demandé de se renier. Je leur ai simplement proposé de servir leur pays. Ils l'ont accepté. Je leur en suis reconnaissant. J'aime les traîtres, parce que la traîtrise en politique me fascine, je l'ai beaucoup pratiqué, et c'est avec délice que je pousse les autres à trahir.
C'est avec le même esprit d'ouverture, avec la même volonté de tenir mes engagements que j'aborde cette nouvelle année où, malgré une conjoncture internationale freinée par la crise financière, les premiers résultats de l'action entreprise devraient se faire sentir. D'ailleurs le chômage continue de baisser, et le pouvoir d'achat augmente à nouveau.
Beaucoup reste à faire, j'en suis bien conscient, pour que les mesures mises en oeuvre se traduisent par des améliorations visibles dans votre vie quotidienne, pour répondre à toutes les attentes que vous avez exprimées ou pour que la France retrouve son rang et son rôle dans le monde. Quand on parle de moi, c'est le prestige de la France qui augmente. En bien ou en mal, l'essentiel est que l'on parle de l'entreprise France.
Je vais maintenant répétez douze fois le mot urgence, c'est un hommage à la série du même nom, et la répétition, c'est la meilleure façon de convaincre. Les radios FM l'ont bien compris avec les tubes, les annonceurs avec la publicité.
En cette fin d'année 2007 une première étape s'achève sur la voie du changement. Ce fut celle de l'urgence : urgence à dépasser les vieux clivages partisans. Urgence du choc fiscal - qui n'a pas été choqué, franchement ? - et social pour rétablir la confiance et soutenir l'activité et qui a permis à notre économie de mieux résister que d'autres au ralentissement de la conjoncture. je sais, c'est in cohérent avec ce que je vous ai dit un peu avant sur le retard de notre pays. Urgence du pouvoir d'achat, mais ne soyez pas trop pressés quand même. Urgence de l'autonomie des universités. Urgence de réformer les régimes spéciaux, de libérer et de réhabiliter le travail. Je prends d'ailleurs l'engagement solennel, ce soir devant vous, d'aller libérer le travail retenu en otage par la pensée unique socialiste. Il sera de retour pour Noël prochain. Je libérerai le travail parce que seul le travail rend libre. Urgence du service minimum. Moi par exemple, je rends le maximum de services à mes amis. Urgence de la modernisation de l'Etat qui commence enfin, urgence des réformes qui attendent depuis 20 ans ou 30 ans. Des réformes à l'anglaise, a l'américaine. Reagan, Thatcher, Sarkozy, la parfaite trilogie. Urgence que la France devienne exemplaire en matière d'environnement, de qualité de la vie, de développement durable. Là je ne pouvais pas y couper, c'est le sujet du moment. Urgence du traité simplifié pour débloquer l'Europe, l'Europe dont je n'ai jamais cessé de penser qu'elle était indispensable. Et je prierai aux gricheux qui crient au coup d'Etat d'être un peu sérieux dans leurs critiques. Urgence que la France se remette à parler avec tout le monde pour qu'elle puisse jouer le rôle qui doit être le sien au service de la paix et de l'équilibre du monde, au service de ceux qui souffrent, des enfants et des femmes martyrisés, des persécutés, de ceux qui attendent au fond de leurs prisons que la France parle et agisse pour eux. Vous voyez que je suis capable comme Chirac de tenir de beaux discours à l'attention de ceux qui souffrent à l'extérieur de notre pays. Les mêmes, à l'intérieur, verront que le velour cache un fer des plus dur : augmentation du nombre d'incarcérations, augmentations du nombre d'expulsions, rapports assassins des ONG sur nos pratiques policières. Mais les grands mots, ça fait joli, ça permet de faire oublier le quotidien, tellement banal.
Avec 2008, une deuxième étape s'ouvre : celle d'une politique qui touche davantage encore à l'essentiel, à notre façon d'être dans la société et dans le monde, à notre culture, à notre identité, à nos valeurs, à notre rapport aux autres, c'est-à-dire au fond à tout ce qui fait une civilisation. Si vous avez compris de quoi je voulais parler, carla, je vous la laisse dans une cabine du yacht de mon ami Bolloré.
Depuis trop longtemps la politique se réduit à la gestion restant à l'écart des causes réelles de nos maux qui sont souvent plus profondes. J'ai la conviction que dans l'époque où nous sommes, nous avons besoin de ce que j'appelle une politique de civilisation. Soyons civilisés, les bonnes manières avant tout. Soyons vulgaire en ayant du goût, insultons à mots couverts, profitons de notre immunité diplomatique.
Nous ne résoudrons rien si nous ne bâtissons pas l'école et la ville du XXIème siècle, si nous ne mettons pas au coeur de la politique le souci de l'intégration, de la diversité, de la justice, des droits de l'Homme, de l'environnement, si nous ne retrouvons pas le goût de l'aventure et du risque, le sens de la responsabilité en même temps que celui du respect et de la solidarité, ou si nous n'entreprenons pas de moraliser le capitalisme financier. Il ne s'agit pas de faire des discours - on en a tant fait - il s'agit d'agir pour obtenir des résultats.
Admirez le travail : je démolis l'école, l'intégration, la diversité, la justice, les droits de l'Homme, la solidarité, le respect et mes amis sont de grands spéculateurs, mais j'affirme exactement le contraire. N'oubliez pas : c'est celui qui parl en dernier qui a raison ; et je parle beaucoup.
Alors, que la France montre la voie ! C'est ce que depuis toujours tous les peuples du monde attendent d'elle. Les danois, les indonésiens, les laotiens, les panaméens, bon, vous avez compris l'idée ? Et ils ont raison, car qui attend après le Danemark, l'Indonésie, le Laos ou le Panama ? Personne !
C'est ce que nous ferons quand la France présidera, à partir du 1er juillet, l'Union Européenne. C'est ce que nous voulons faire avec l'Union pour la Méditerranée qui est un grand rêve de civilisation. Je veux rebâtir l'empire romain. C'est ce que nous voulons faire partout dans le monde pour redonner de l'espoir à ceux qui n'en n'ont plus. Pour éviter qu'ils viennent chez nous, parce que vivre chez nous, c'est sans espoir pour eux. C'est ce que, bien sûr, surmontant nos doutes et nos angoisses, nous devons faire d'abord pour la France elle-même. Ca je l'ai piqué à Kennedy - Ne demandez pas à votre pays ce qu'il peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays - mais chut !
Notre vieux monde a besoin d'une nouvelle Renaissance. Eh bien, que la France soit l'âme de cette Renaissance ! Voici mon voeu le plus cher pour cette année qui vient. En remplaçant De Vinci, Petrarque et Michel Ange par Bigard, Barbelivien et Clavier.
Je souhaite du fond du coeur qu'elle soit pour la France, pour chacun d'entre vous qui avez les moyens, pour tous ceux qui vous sont chers une année de bonheur et de réussite dans une France de droite.
Mes chers compatriotes,
Vive la République
Vive la France !
Nan c'est un vrai, qui ne sert pas que des racines et des pousses de bambous. 49% de racines, 49% de pousses, et 2% d'autre chose (je ne veux pas savoir quoi).