Perso, ça fait plus de 15 ans que je dors un max de 5 heures par nuit, du coup je me couche très tard car sinon je gamberge et c'est encore pire, je ne suis pas fatigué dans la journée, c'est mon rythme, voilà tout ; j'avoue cependant que j'ai 1 ou 2 fois dans l'année des gros coups de barre, et là je dors une dizaine d'heure à la suite durant 2-3 jours.
Je bosse à 200 mètres de la salle de l'ASPTT, et perso pour aller bosser je descend à Gambetta, mais effectivement Cormontaigne t'éviterait un changement, et c'est pas bcp + loin
Pour finir, quelle émotion de voir l'osmose entre le public new yorkais et ce joueur, le 5me set contre Baghdatis était tout bonnement énorme d'adrénaline, de soutien, d'espoir et de stress
Agassi dispute son 21me Us Open d'affilé, et à joué pour le moment 98 matches dans ce tournoi, hallucinant.
Il a tout gagné, les 4 tournois du Grand Chelem (le seul de l'ère open), la Coupe Davis, les Masters, le recordman (plus pour longtemps) des victoires en Masters-Series, les JO en simple.....
Ce qui est impressionnant c'est sa longévité, la preuve d'une parfaite connaissances de soi, Yannick Noah disait il y a peu qu'il avait sauvé le tennis ces 10 dernières années, car sa personnalité a continué d'attirer le public et les partenaires, il va être dur à remplacer, mais il n'est pas encore parti....
AGASSI EST ÉTERNEL
J'ai assisté cette nuit avec un plaisir énorme à un nouvel exploit d'Agassi, il va nous manquer ce grand champion.
Ci-dessous, l'article de lequipe.fr
Après quatre heures d'un combat épique, Andre Agassi a battu (6-4, 6-4, 3-6, 5-7, 7-5) le Chypriote Marcos Baghdatis, héroïque. En seizièmes de finale, l'ancien numéro un mondial affrontera Benjamin Becker, tombeur en trois sets de Sébastien Grosjean. Richard Gasquet a éliminé Gilles Simon et Gaël Monfils a quitté le tournoi.
Encore un match d'anthologie pour Agassi
Quinze ans et treize points les séparent. Et pourtant, près de quatre heures d'un combat épique (6-4, 6-4, 3-6, 5-7, 7-5) réunissent Andre Agassi, 36 ans, à Marcos Baghdatis, 21 ans. La tournée d'adieux du Kid de Las Vegas se doit d'être grandiose, l'étape chypriote relève du grand luxe. Menée deux sets à zéro puis deux manches à une et quatre jeux à zéro, la tête de série n°8 n'abdique pas, varie plus son jeu avec quelques amorties bienvenues notamment. Son adversaire mérite tous les honneurs. Il va être servi. Les coups gagnants fleurissent (83 pour Baghdatis, 34 pour Agassi), les deux joueurs paraissent se livrer à une partie sur console vidéo où les jambes tricotent, le bras gicle et le doute sonne aux abonnés absents. Mais l'électronique ne pourra jamais égaler la dramaturgie de cette rencontre entre deux extraterrestres. Comme souvent dans un grand classique, une bonne dose de souffrances s'impose, à l'instar de la chute de Marcos Baghdatis à 4-3 au premier set, provoquant une douleur au poignet, ou des crampes du Chypriote à 4-4 dans la dernière manche. Pour détendre l'atmosphère, les sourires et mimiques du n°8 mondial sont venus calmer les ardeurs des spectateurs, parfois à la limite du fair-play.
Et pour le suspense, il faut prendre son temps et un cinquième set vaut toutes les longues histoires. Sur les coups de minuit, les deux joueurs ont sonné les trompettes de la gloire avec un neuvième jeu épique. A 4-4, Andre Agassi, maître dans la gestion de l'effort en évitant les courses inutiles notamment, sert à 40-30 pour prendre l'avantage. Une volée de coup droit croisée sur la ligne vient refroidir ses ardeurs, mais Marcos Baghdatis s'écroule. Perclu de crampes, le Chypriote sautille, grimace et prend un avertissement pour dépassement de temps. Déstabilisé, l'Américain ne passe plus sa première balle de service, son adversaire tente le K.-O. sur chaque frappe et se retrouve avec quatre balles de break ! Mais l'ancien numéro un mondial sauve l'essentiel pour mener 5-4. Marcos Baghdatis se fait masser au changement de côté, se tape sur le coeur mais commet une double faute et une erreur en coup droit. Une volée de revers trop croisée offre une balle de match à Andre Agassi. Un service gagnant, un 23e ace et un revers décroisé gagnant annihilent les espoirs américains (5-5). Et comme les deux hommes ont décidé de ne rien faire comme les autres, Andre Agassi retrouve alors ses esprits, gagne aisément son service (6-5) et Marcos Baghdatis s'apprête à l'imiter. Le Chypriote mène (40-15) mais commet deux doubles fautes et relance son aîné. A sa deuxième balle de match, l'Américain voit un revers du n°8 mondial atterrir hors des limites. Son soulagement et sa joie sont à la hauteur de son exploit. Immenses. Et Benjamin Becker, son futur adversaire tombeur de Sébastien Grosjean (7-6 [3], 6-1, 6-2), paraît déjà bien petit. Le reste paraît bien tiède. Tiens, Rafael Nadal a perdu un set contre Luis Horna (6-4, 4-6, 6-4, 6-2). Même les matches des stars peuvent parfois devenir des épiphénomènes.
Comme tjrs en F1, on est surpris par les décisions lors du GP, hier la Savety Car ne rentre pas après l'accrochage du départ, curieux, y avait plein de débris sur la piste ; ensuite elle rentre alors que très sincèrement ça semblait moins évident. Conclusion, le grand prix est totalement chamboulé, car Alonso l'a reconnu, si la Savety Car n'était pas apparue, Ferrari aurait réalisé le doublé sans problème, Ferrari serait a égalité avec Renault au niveau des constructeurs et Schumi aurait gagné la course donc aurait repris quelques points à Alonso 3me de la course.
Alors je me doute que les circonstances de courses ont dû favorisé les rouges également par moment, mais hier, j'ai trouvé ça flagrant.