Discours du DTN Michel Gadal lors de l'AG de la FFTT, samedi dernier :
"Monsieur le Président Fédéral
Mesdames, Messieurs les Délégué(e)s
Mesdames, Messieurs, chers amis
A l’occasion de notre dernière Assemblée Générale je vous avais présenté le bilan du travail de la Direction Technique Nationale comme un point d’étape par rapport aux projets ambitieux élaborés dès la saison 2001/2002.
Les progrès que j’avais évoqués se sont confirmés tout au long de cette année 2005, nous sommes toujours dans la bonne direction et la dynamique positive des différentes équipes de France nous laisse espérer une nouvelle accélération.
En étant toujours plus exigeants par rapport aux principes établis et acceptés nous augmentons nos chances d’atteindre la permanence de l’excellence.
Cet objectif est encore lointain et malgré nos bons résultats dans nombre de domaines il faut aujourd’hui redoubler de vigilance afin de concrétiser les espoirs que nous pouvons légitimement exprimer.
Mon optimisme naturel ne s’est pas transformé tout d’un coup en un scepticisme de mauvais aloi, je salue comme vous les excellents résultats de nos athlètes avec bien entendu en premier lieu le titre de champions d’Europe de nos juniors ainsi que :
- les quatre médailles de Pierre Bézard aux derniers CEJ (résultat jamais réalisé par un pongiste français)
- la médaille d’argent de C. Grundisch et L. Phaï Pang aux Jeux Méditerranéens
- les qualifications de P. Chila, C. Bertin et L. Bobillier à la finale du Pro Tour
- la première médaille française obtenue aux championnats du Monde juniors par A.Salifou en double mixte
- les dixième et treizième places au classement mondial des moins de 21 ans de Loïc Bobillier et Christophe Bertin
- la progression indiscutable de nos meilleures jeunes filles qui ont réalisées des performances dans le Top 50 mondial
- et finalement la victoire du jeune S. Gauzy aux premiers Euro Mini Champs qui réunissaient 26 nations.
Tous ces résultats confirment ce que je vous ai dit précédemment mais, une fois de plus, je souhaite rappeler qu’il n’y qu’un seul haut niveau, celui des seniors et que c’est à ce niveau qu’est placée notre ambition.
Conscient que la réussite ne pourra venir et se maintenir sur une longue période que si le projet fédéral est celui de l’ensemble des acteurs de la FFTT je profite de cette occasion unique pour faire avec vous un tour d’horizon des actions de la DTN afin de préciser les points sur lesquels nous devons porter nos efforts pour devenir une Fédération de pointe sur le plan des résultats sportifs.
Notre stratégie d’action repose essentiellement sur quatre éléments :
- le programme détection
- la filière du Haut Niveau
- le Groupe France Promotion
- la formation de nos cadres
Dans chacun de ces domaines les différentes stratégies sont bien identifiées, l’ensemble des acteurs connaît les principes de base à respecter et les évaluations montrent des progrès indiscutables.
Pour aller plus loin, plus vite nous devons maintenant nous montrer encore plus exigeants, plus performants dans chacune de ces actions.
Mieux sélectionner les athlètes sur lesquels nous investissons et mieux maîtriser l’ensemble des paramètres qui conditionnent la performance.
Créer les conditions qui scelleront pour longtemps cette dynamique de l’excellence grâce à une remise en cause permanente de nos certitudes en acceptant de toujours nous évaluer par rapport à ce qui se fait de mieux dans le monde.
L’évolution de notre réflexion sur notre système de formation tant des athlètes que des entraîneurs ainsi que sur les conditions de l’environnement sportif que nous leur proposons est capitale pour pouvoir prétendre lutter avec les meilleurs.
Dans cet environnement, le rôle des compétitions, leur conception et leur fréquence sont, bien évidemment, des facteurs déterminants.
Jean-René Chevalier, Vice-Président, vous a présenté en début d’après-midi le résultat du travail de la commission qu’il a dirigée sur l’évolution des compétitions.
Cette évolution est, de mon point de vue, le parfait exemple d’un grand pas vers la création d’un système plus favorable à la formation de nos futurs champions mais aussi à la progression de l’ensemble des pongistes français.
Cette nouvelle organisation des épreuves individuelles associée à un championnat élite plus professionnel par le nombre, la fréquence de ses journées et la qualité de ses participants permettra de garantir la participation de nos meilleurs athlètes aux compétitions nationales tout en leur donnant la possibilité de s’entraîner davantage et de participer aux indispensables compétitions internationales qui aujourd’hui couvrent les 12 mois de l’année et concernent l’ensemble des catégories d’ages.
Cet environnement sportif modifié est un atout de plus mais ne sera pas suffisant pour garantir le succès, le véritable élément déterminant est sans aucun doute notre capacité à développer cette culture du haut niveau dont nous parlons si souvent.
Le haut niveau est accessible à peu mais il doit impliquer au quotidien beaucoup d’acteurs afin d’avoir les meilleures chances de réussite.
Cette appropriation du haut niveau par le plus grand nombre représente un objectif très important qui influencera de manière définitive l’avenir sportif du tennis de table français.
Connaissance, dialogue, rôle de chacun, individu ou organisation sont les différents domaines porteurs de succès.
Ce sont aussi les secteurs dans lesquels nous avons besoin de progresser ensemble si nous voulons que nos efforts, nos investissements puissent trouver une juste récompense.
Dans ces domaines notre organisation fédérale doit avoir tout son sens, nous devons nous efforcer d’agir réellement comme une fédération et non comme une confédération ou chacun essaye de montrer sa suprématie à court terme en oubliant souvent la réalité de la tache à accomplir.
Je comprends sans peine que les changements sont parfois difficiles à accepter mais l’excellence ne peut être envisagée qu’aux prix de changements.
Dans la plupart de nos actions nous nous limitons encore trop souvent à l’imitation en nous contentant de répéter ce que nous avons déjà fait sans nous servir de ce niveau pour aller plus loin.
Chacun, en fonction de ses responsabilités, doit faire un effort pour que ces changements soient les plus rapides et les plus efficaces possibles, en acceptant la réalité de la tâche et le dialogue afin que les erreurs inévitables deviennent des moteurs de notre réflexion.
Pour l’avoir pratiqué vous savez, comme moi, que l’entraînement est un art, la création recherchée nécessite à la fois savoir et dialogue tout en sachant laisser une place suffisante à l’artiste, l’athlète en ce qui nous concerne.
Mieux appréhender sa place dans notre système est l’un des défis que nous avons à relever dans les années à venir.
Rassurez vous, mon objectif n’est pas d’entamer maintenant une session de formation d’entraîneurs, je veux simplement faire un parallèle entre ce que nous venons d’évoquer et la problématique de l’entraînement proprement dit.
Les conditions de l’environnement sont définies notamment par le document « La Route du Haut Niveau », véritable colonne vertébrale de notre formation des joueurs et des entraîneurs.
Elle décline les conditions nécessaires mais pas suffisantes pour mener nos athlètes vers le plus haut niveau.
Toutes les conditions ne peuvent être décrites, c’est pourquoi le résultat, l’éclosion d’un champion sont directement liés à nos qualités de création et notre capacité à être plus à l’écoute des athlètes.
Cette création s’est jusque là matérialisée par une réforme en profondeur de l’organisation de notre filière d’accès au sport de haut niveau.
Elle se caractérise par la mise en place d’une stratégie globale qui n’est plus limitée aux Pôles France et Espoirs mais intègre la réalité du parcours de nos athlètes du Groupe France Détection au Groupe France Promotion.
Avec le succès croissant du programme de détection, un millier d’enfants entre 6 et 10 ans sont évalués, le rôle des clubs et de leurs entraîneurs est donc incontestable et deviendra de plus en plus important.
Il convient donc de les intégrer pleinement dans cette stratégie du haut niveau en appliquant les mêmes principes que pour les autres structures identifiées.
Notre volonté d’abaisser l’âge de détection de nos athlètes ne sera possible que si un grand nombre de clubs acceptent de faire un réel effort sur le recrutement des très jeunes (la tranche d’âge 5/6 ans me semble idéale.)
Ce travail devrait nous permettre, d’une part d’augmenter le nombre de nos licenciés, élément non négligeable, vous en conviendrez, et d’autre part de mettre en place un travail d’apprentissage beaucoup plus tôt que par le passé.
Cette évolution vers un rajeunissement de nos débutants nous rapprochera de ce que font nos adversaires les plus performants et favorisera un rééquilibrage du parcours de nos jeunes avec notamment un apprentissage technique plus complet en même temps qu’un accès plus précoce à la compétition internationale.
Notre réflexion et nos actions doivent aller maintenant au-delà des niveaux d’organisation pour favoriser une meilleure intégration dans notre dispositif de la totalité des stratégies visant à amener des athlètes vers le haut niveau.
Afin d’assurer une cohérence à notre système, attachons-nous à valider les modes opératoires que nous avons identifiés et acceptons les stratégies individuelles en dehors des structures dites traditionnelles.
En d’autres termes, les athlètes sélectionnés doivent être toujours au cœur de notre système dans lequel nous devons contrôler les conditions environnementales, en gardant toujours en mémoire que les outils doivent être de plus en plus performants sans devenir des objectifs en soi.
Bien entendu, dans une recherche de l’efficacité maximale au service de l’athlète, le dialogue et la mutualisation des moyens sont indispensables à la réussite.
Le modèle de convention initié avec les athlètes du Groupe France Détection sera utilisé pour formaliser ces parcours d’entraînement individualisés.
Les Pôles, outils majeurs de la filière, restent inchangés quant à leur nombre mais notre nouvelle stratégie d’organisation est maintenant validée par le Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative qui reconnaît ainsi les orientations que j’ai eu l’occasion d’exprimer à plusieurs reprises.
Les régions ont maintenant la possibilité de mettre en place une organisation spécifique de leurs Pôles Espoirs qui pourront mieux répondre à la réalité sportive de leur territoire.
Certaines ligues ont déjà effectué la démarche en proposant des organisations originales et les premières évaluations montrent tout l’intérêt de cette évolution qui ouvre les Pôles sur des domaines plus larges que par le passé.
Outre l’entraînement des athlètes de plus de 12 ans, les Pôles Espoirs ont en effet pour mission de répondre dans le respect de la scolarité et de la santé aux objectifs suivants :
- l’augmentation du volume et de la qualité d’entraînement des athlètes de moins de 12 ans détectés.
- la formation continue des entraîneurs
- le développement de la culture du haut niveau en favorisant les contacts avec les clubs motivés.
- la progression de l’élite régionale dans les catégories jeunes.
Le nombre de Pôles France ne sera pas modifié et les changements amorcés en fin d’Olympiade précédente sont confirmés notamment dans les domaines de l’individualisation, de l’augmentation des volumes d’entraînement, du renforcement des équipes d’encadrement, des liens entre les Pôles et l’INSEP.
Les conventions liant les joueurs, leurs clubs et la Direction Technique Nationale appliquées à titre expérimental durant cette saison seront instaurées de manière systématique dès la prochaine rentrée.
Dans ce domaine je tiens à préciser, une fois de plus, qu’il n’est pas question d’empêcher les jeunes athlètes de participer aux compétitions de club mais de protéger l’apprentissage des joueurs en élaborant un calendrier équilibré entre les volumes d’entraînement, les compétitions nationales et internationales ainsi que les indispensables périodes de repos.
Là encore, le dialogue et l’écoute doivent être de mise afin de résoudre, dans l’intérêt de tous, les problèmes qui ne manqueront pas de survenir.
J’ai évoqué au début de mon exposé les satisfactions liées aux résultats de nos jeunes athlètes.
Un des facteurs de leur progression est sans aucun doute la mise en place du Groupe France Promotion qui a réellement recentré l’énergie des joueurs et leurs entraîneurs sur leur projet de haut niveau.
Je voudrais profiter de cette occasion pour féliciter l’ensemble de l’encadrement technique qui a su créer une dynamique et un enthousiasme qui faisait défaut depuis quelques années.
Les indicateurs que sont le classement mondial et les performances individuelles montrent que tous les athlètes sont en bonne voie pour atteindre les objectifs fixés dès le début du programme en septembre 2004.
Les 16 derniers mois nous ont montré les forces et les faiblesses de notre stratégie, nous travaillons aujourd’hui sur les améliorations à apporter ainsi que sur la prochaine étape pour les athlètes qui sortiront du GFP au début de la saison prochaine.
Des contacts ont déjà été pris avec les clubs des athlètes susceptibles de quitter le programme dans sa forme actuelle, je tiens ici à remercier les Présidents de clubs ou leurs représentants pour la qualité des échanges que nous avons eu.
Je dois dire qu’il est réconfortant pour le DTN que je suis de constater la volonté réelle de chacun de trouver la meilleure solution pour assurer aux joueurs les conditions les plus favorables pour continuer leur progression vers le haut niveau, tout en apportant leurs savoir-faire à leurs clubs.
Bien évidement, l’excellence a un prix, qui ne cesse d’augmenter, le niveau d’investissement requis nous impose d’une part une sélection de plus en plus stricte des athlètes et d’autre part la recherche de partenariats nouveaux.
Dans ce domaine, je ne peux passer sous silence l’accord avec le groupe Lagardère qui vient de s’engager à soutenir des athlètes du Groupe France Promotion et à faire bénéficier notre groupe de haut niveau des outils technologiques de pointe dont il dispose.
Ce soutien est pour le tennis de table français une excellente nouvelle car, outre l’aspect strictement financier, il insuffle une nouvelle dynamique en associant notre projet à un groupe reconnu sur le plan mondial.
L’ensemble des outils dont je viens de vous parler brièvement devrait nous permettre d’aller encore un peu plus loin mais si la réussite est bien entendu liée à la qualité des stratégies d’entraînement, des structures que nous initions, elle est également conditionnée à notre capacité à mieux rentabiliser :
- notre système de formation afin de le rendre plus réactif et plus adaptable aux besoins réels de nos collègues.
- l’ensemble des ressources existantes dans les différentes structures de notre fédération.
Dans le domaine de la formation nos objectifs, définis en début d’Olympiade, reposent essentiellement sur trois points :
- le respect de la cohérence entre les niveaux de formation.
- la permanence d’une pédagogie de terrain.
- la mise en place de parcours individualisés répondant aux besoins immédiats des cadres.
Pour matérialiser cette stratégie, j’ai le plaisir de vous informer qu’à la suite de cette Assemblée Générale, un exemplaire du nouveau classeur de notre filière fédérale de formation sera remis à un représentant de chacun des comités départementaux et régionaux.
Il va sans dire que je compte sur vous tous pour que ces documents soient dupliqués, diffusés car, quelle que soit leur qualité, leur efficacité ne pourra se démontrer que si leur diffusion est la plus large possible.
Trop de documents restent soigneusement rangés dans nos bibliothèques ou nos bureaux alors qu’ils devraient être les vecteurs de contacts plus fréquents entre les cadres techniques nationaux, régionaux, départementaux et de club.
Collectivement nous devons nous attacher à créer un vrai réseau dans lequel chacun des niveaux se fait un devoir de transmettre l’information.
Depuis la saison dernière j’ai demandé aux responsables nationaux de rapprocher, chaque fois que cela est possible, les formations nationales du terrain pour faire en sorte qu’elles soient accessibles au plus grand nombre.
Messieurs les employeurs, je vous demande de participer à la création de ce réseau en favorisant la présence de vos entraîneurs professionnels à ces regroupements, pour permettre de faire avancer cette culture du tennis de table, absolument indispensable pour rivaliser avec les meilleurs, tant sur le plan international que national, où la concurrence entre les sports est de plus en plus réelle.
La progression de cette culture, où les énergies se focaliseraient sur une réflexion au service du progrès, associée à une meilleure harmonisation des politiques départementales et régionales, permettrait sans aucun doute de mieux mutualiser ressources et compétences.
Cette mise en adéquation des politiques de niveaux d’organisation différents doit être l’un de nos objectifs majeurs durant cette olympiade.
J’ai demandé aux cadres techniques de faire de cet objectif une priorité dans leur mission auprès des ligues.
Il va sans dire que leur tâche ne pourra s’accomplir sans l’adhésion des dirigeants décisionnaires dans les différentes instances.
Nous devons travailler ensemble pour que nos projets soient plus clairs et que nos priorités soient facilement identifiables, afin que les moyens humains et financiers puissent se rassembler sur les choses les plus importantes au lieu de se disperser sur une multitude d’actions.
A l’occasion de notre précédente Assemblée Générale j’avais évoqué une évolution nécessaire de la répartition des missions des cadres techniques.
Cette volonté de changement relève de cette nécessité de mieux utiliser les compétences et les motivations de nos ressources humaines.
Une fois de plus la résistance au changement s’est largement manifestée dans ce domaine, elle a d’ailleurs dépassé le plan fédéral.
Je reste persuadé que ce changement est une absolue nécessité si nous voulons voir notre efficacité s’améliorer.
C’est pourquoi ce projet de pôles de compétences fera l’objet d’une nouvelle étude au cours de cette année 2006, afin de trouver les meilleures conditions pour sa mise en place.
Les années à venir sont sans aucun doute porteuses d’espoirs, comme j’ai l’habitude de le dire, ce qui est important est d’aller dans la bonne direction, mais sachez que je continuerai, avec l’ensemble de la Direction Technique Nationale, à faire tous les efforts pour que nous allions dans le sens souhaité à une vitesse accrue.
Finalement je voudrais remercier publiquement Alain Soucasse pour le travail qu’il a accompli au sein de la Direction Technique Nationale, et accueillir son successeur au poste de DTN adjoint, Frédéric Legentilhomme, présent dans la salle.
Permettez-moi enfin de vous souhaiter à toutes et à tous une excellente année 2006, et de vous remercier pour votre écoute."
Je ne sais pas s'il s'agit vraiment d'un report, car à ma connaissance il n'a jamais été question que l'Assemblée Générale VOTE la réforme le 21 janvier, il devait s'agir simplement d'une présentation.
D'après les infos que j'avais il a toujours été prévu que ce soit la Direction Technique Nationale qui tranche définitivement pour ou contre son application, et ceci SEULE.
A mon avis, la FFTT a juste indiqué le jour où l'on saura...
Utaka, tu pourras féliciter les petits jeunes de l'Alerte (Pierre, Damien et Baptiste) pour leur titre départemental interclubs en cadets. Bon, c'était un peu écrit, mais ils ont eu un peu de résistance (quand même ! ) sur quelques matchs. Belle finale sur Olivet.
J'espère qu'on les reverra à l'échelon régional (on attend confirmation de notre qualification)
Euh, est-ce que quelqu'un a lu comme moi le nouveau FTT Mag ? Sinon, voici ce qui est écrit dans la rubrique "Décisions du Comité Directeur" (du 10/12/2005), qui pourrait relancer le débat :
"Le Comité Directeur adopte, sur proposition de Patrick Lustremant, président de la commission sportive, des précisions aux règlements sportifs concernant le placement des joueurs du Groupe France Pormotion au championnat de France seniors :
Ajouter à l'article 6 du chapitre 3 :
"Toutefois, les joueurs du groupe France Promotion désignés dans les têtes de série de 1 à 8 sont placées par tirage au sort dans le tableau dans l'ordre décroissant à partir de la 8è place. Les joueurs du groupe France Promotion désignés dans les têtes de série de 9 à 16 sont placés par tirage au sort dans le tableau dans l'ordre décroissant à partir de la 16è place".
Voilà pour l'article. Maintenant un petit rappel de l'article 6 du chapitre 3 :
"Article 6 - Déroulement sportif des simples
Les 16 têtes de série sont désignées de la manière suivante :
1) têtes de série de 1 à 8 :
- les joueurs classés parmi les 50 premiers du classement mondial de juillet ou de janvier de la saison en cours ;
- les joueurs du groupe France promotion classés parmi les 150 premiers en messieurs et les 200 premières en dames du classement mondial de janvier de la saison en cours;
- complétées à 8 par le classement aux points du critérium fédéral.
2) têtes de série de 9 à 16 :
- les joueurs du groupe France promotion classés entre la 151e et la 250e place en messieurs et entre la 201e et la 300e place en dames du classement mondial de janvier de la saison en cours (à concurrence de 8) ;
- complétées à 8 par le classement aux points du critérium fédéral.
Dans chaque catégorie (messieurs et dames) les 48 joueurs autres que les 16 têtes de série sont répartis de la manière suivante :
- les joueurs du groupe France promotion classés entre la 251e et la 400e place en messieurs et entre la 301e et la 450e place en dames du classement mondial de janvier de la saison en cours sont placés comme têtes de série ;
- les autres joueurs sont répartis dans les poules d’après le classement aux points du critérium fédéral :
- deux joueurs d’une même association ne doivent pas figurer dans la même poule.
Dans chacune des poules, tous les participants se rencontrent et sont classés de 1 à 3.
Les 16 têtes de série sont qualifiées directement pour les seizièmes de finale. Elles sont réparties de la façon suivante dans le tableau :
- les deux premières selon l'ordre rigoureux du dernier classement officiel national diffusé ;
- les deux suivantes par tirage au sort intégral pour les places 3 et 4 ;
- les quatre suivantes par tirage au sort intégral pour les places 5 à 8 ;
- les huit suivantes par tirage au sort intégral pour les places 9 à 16.
Elles sont opposées aux vainqueurs des poules qualificatives par tirage au sort intégral aux places 17 à 32.
La compétition se poursuit ensuite par élimination directe jusqu'à la finale."
D'après ce que j'ai compris de tout ça, en fait les trois joueurs du GFP qui font l'objet (malgré eux) de ce sujet seront aux places 6, 7 et 8 dans le tableau et non pas 3, 4 et 5. C'est ça ? Idem pour les membre du GFP initialement prévus de 9 à 16, ils seront 16, 15, 14, etc.
Si quelqu'un peut confirmer ?
En tout cas, ça peut changer pas mal de choses pour la compétition ! Quelqu'un pourrait-il refaire la liste des têtes de série en tenant compte de ces changements ?
Autre question : la FTTT aurait-elle eu vent de la menace qui gronde pour tout à coup essayer de sauver les apparences ( et à 6 semaines du jour J !) ?
Pour Angélique c'est autre chose car elle va sans doute déclarer forfait pour le dernier tour et donc être exclue du CF ; c'est un point de règlement qu'il faudra régler...
Utaka > a priori, la finale seniors messieurs se déroulera comme l'an dernier, à savoir 32 joueurs répartis en 8 poules de 4.
Les 2 premiers qualifiés pour les 1/8 puis 1/4 ; pas de classement intégral donc les autres sont out...
Voilà pour le samedi après-midi + les doubles (oui les messieurs c'est sur deux jours)
Le dimanche, en simple : les 4 qualifiés de la veille rejoignent les 4 "invités" et sont répartis en deux poules de 4.
Les 2 premiers sont qualifiés pour des 1/2 finales croisées puis finale et place 3-4.
Exception : s'il y a encore un ou des jeunes en course le dimanche, on ne fait pas de poules, mais un tableau KO dès les 1/4, cela pour leur permettre de disputer aussi leur propre catégorie (et aussi pour l'horaire). Mais ce serait quand même une surprise...
En tout cas, tu vois ce qu'il te reste à faire si tu veux être champion départemental !
Le prochain match à Bonny est le 25 février contre St Laurent Blangy (NPDC je crois)
Citation de marion 45 :
En tout cas Ring et Flo c'est vraiment sympa à vous de venir si souvent, surtout pour se retrouver à arbitrer les matchs
Bon, on peut le dire maintenant : en réalité on ne fait pas du tout attention au score, nous sommes complètement concentrés sur votre jeu ! N'est-ce pas Flo ?
Citation de Flo45 :
Et puis vous etes notre seul rayon de soleil féminin dans ce sport ...
Les finales individuelles départementales ont lieu les samedi 4 et dimanche 5 mars (un mois plus tôt que l'an dernier)
Pour ce qui est de qualifier les joueuses numérotées qui n'ont pas fait les indivs, je peux toujours demander, c'est peut-être jouable. Bien qu'en messieurs ce sont uniquement les cadres techniques pros qui sont invité, mais pourquoi pas ?
C'est vrai que cette saison, peu de filles bien classées font le CF pour le 45. Les trois premières (je crois) sont : Angélique, Karen Riffault, Laure Fagard. Après ça passe tout de suite à 35 (Charlotte).
Pour l'instant, pas de doubles mixtes prévus en seniors
Sinon, les dates des autres finales : régionales les 1er et 2 avril à Blois, départementales par classements le 19 mars, régionales par classements le 1er mai et nationales par classements les 27 et 28 mai
l'inscription coutera 20 euros par tableau en + de l'engagement au critérium fédéral qui sera toujours payant (d'ailleurs ça augmente)
Sans parler de l'absence en cours et des devoirs non faits, comment feront les joueurs et les clubs pour payer ces déplacement sur 3 jours( 3 nuits d'hotel) ?
La sélection par l'argent..
Je pense que les 3/4 des licenciés vont arrêter...
Je suis très pessimiste sur cette réfome qui va faire baisser le nombre de licenciés
Ce n'est pas exactement cela, victo37. L'inscription coûtera 20 euros pour le tableau Elite uniquement, pour les jeunes ce sera 5 euros par tableau autre que celui de leur catégorie.
Et pourquoi les déplacements seraient-ils sur 3 jours, étant donné qu'un tableau qui débute le jour x sera entièrement joué le soir même !
Bon, vu la longueur des déplacements, peut-être 2 jours pour les plus éloignés..
Cela dit, je te rejoins sur le principal, à savoir que c'est peut-être une bonne réforme au niveau national, mais pas en-dessous. J'ai bien peur également que la grande majorité des pongistes arrêtent.