Contrairement à ce qui est paru dans l'édition Ouest France de ce jour, aucune réunion n'est prévue entre Jean-Michel AULAS et Jean-Luc Gripond au sujet de Jérémy TOULALAN.
Les deux présidents se rencontreront bel et bien vendredi, mais à l'occasion de l'assemblée générale de la Ligue de Football Professionnel.
A tous les supporters qui étaient à la beaujoire, à ceux qui ont passer la soirée à écouter les résultats et autres, je dit merci !
Vous avez été formidables, votre soutien à porté l'équipe qui se joint à moi pour vous passer ce méssage plein de sincérité.
Vous aviez un rôle à tenir et vous l'avez joué comme personne.
Allez Nantes.
Ce message est la réponse à toutes les personnes qui on fait des messages de soutien.
Le capitaine mickael landreau vous informes que grace à vous, le fc nantes va pouvoir jouer en ligue 1 la saison prochaine et qu'ils vont faire le maximum pour faire plaisir à tous les supporters pour la saison prochaine. C'est l'un des plus beaux moment de ça vie et il vous remercie très sincèrement. A tres bientot. Mickael
Quant à moi je vous dit merci pour y avoir cru même les supporters des autres équipes de ligue 1.
Je trouve que vous êtes durs par rapport au FC Nantes. Certes Metz n'a peut-être pas fais le maximum pour égaliser. Mais on peut dire la même chose du match de la 37è journée Toulouse - Caen : Les toulousains mènent 2 - 0, se relachent et perdent 2 - 3. Si Toulouse avait joué pour le maintien ou pour une coupe d'Europe, pas sûr que les caennais seraient remontés au score. Je pense que l'entraineur aurait mis 3 défenseurs à la place de 3 joueurs offensifs.
La commission de discipline réunie hier soir a infligé une amende de 50 000 €, dont 20 000 avec sursis, au FC Nantes après les incidents qui s'étaient déroulés à l'issue du match Sochaux - FC Nantes, le 21 mai.
Le Club, qui devra par ailleurs rembourser les dégâts occasionnés par ses supporters (évalués à 37 000 €), a décidé de ne pas faire appel de cette sanction
C'est sûr que c'est dommage que des équipes ne jouent pas le jeu jusqu'au bout, il faudrait réfléchir à trouver une solution pour que jusqu'au dernier match toutes les équipes aient un enjeu sportif.
Je pense quand même que si Metz n'est pas allé chercher Nantes pendant 5 minutes, c'est qu'ils considérait que c'étaient pas trop des nazes. Peut-être que contre une équipe qui dans le passé se serait mal comportée ils auraient tout fait pour les envoyer en L2.
ça ne veut pas dire qu'ils en veulent à Caen, mais qu'au fond ils aiment bien Nantes.
Il y a une logique, pas sportive certes, mais une logique tout de même...
Enfin bon si Caen avait gagné les 38 matches de la saison, ils ne seraient pas descendus donc c'est un peu de leur faute aussi (je plaisante )
Je me fous un peu que Caen descende mais je pense que si l'inverse avait été fait (Istres qui laisse jouer Caen en fin de match) et que Nantes était descendu, on en aurait un peu plus parlé!
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.
On y a cru, ça n'a pas duré très longtemps, mais on s'y voyait déjà. Durant quelques heures on a espéré que notre intersaison ne se résumerait pas à constater la dangereuse inertie des propriétaires et dirigeants du FC Nantes et que pour nous consoler, on vibrerait avant le tirage au sort du fair play UEFA. Nous en sommes tristement là, à baver sur une coupe au rabais retransmise par M6. Alors nous aurions prié pour qu'Auxerre gagne la coupe de France ce soir face à Sedan. Mais puisque la Presse n'a pas fait son mea culpa en révélant d'où provenait l'erreur, nous avons décidé, après avoir attendu en vain, de le faire pour elle.
Nantes troisième au Fair-play
On ne dira pas que le FC Nantes méritait de rejoindre le voisin rennais en coupe UEFA. Non on n'ira pas jusque là. Mais puisque la règle veut que deux clubs soient tirés au sort parmi les nations les plus fair-play, pourquoi pas ? Et puis la troisième place de ce classement arbitraire, on pouvait raisonnablement penser que les Canaris la méritaient tout autant qu'Auxerre. En effet le FC Nantes est classé troisième derrière Lyon et Auxerre. Oui, Auxerre. Car c'est bien connu, les Bourguignons de Guy Roux et Philippe Violeau sont des exemples de fair play. Interrogez Frédéric Da Rocha à ce sujet, il opinera derechef. On ne manquera d'ailleurs pas de se remémorer avec notre numéro 8 ces nombreux exemples qui nous feraient presque arrêter de jouer pour applaudir.
Le Fair-play à la bourguignonne.
Ainsi, quand par miracle, les Bourguignons s'arrêtent car ils ont remarqué qu'un adversaire ou plus souvent un partenaire, se tord de douleur, ils n'hésitent pas à mettre le ballon en touche. Surtout si par malheur leur adversaire est dans l'impossibilité de le faire avant eux au bout d'un temps qui paraîtrait interminable à n'importe quel blessé dans l'attente d'un premier soin. Bon, évidemment il ne faut pas qu'ils aient l'occasion de marquer un but dans le même temps, c'est entendu. « Jouez, Jouez, Jouez » vocifère alors notre bon Guy la bave à la commissure. Et puis, sans autre alternative et avec l'assentiment du coach résigné, quitte à dégager en touche, autant le faire près d'un poteau de corner adverse et surtout d'aller jouer la remise en touche en nombre. On ne sait jamais, faut pas gâcher l'occasion d'avoir une occasion. Et si par bonheur le blessé tarde à rentrer en jeu, il faut surtout bien profiter de l'aubaine d'une supériorité numérique. Il avait qu'à se presser aussi le boiteux batave.
Mathis disciple de Violeau
Ah cet AJA, tout un poème ! D'ailleurs si le FC Nantes a le malheur d'être estimé moins fair-play que nos sympathiques bourguignons, il le doit en parti au bel arbitrage à la psychologie redoutable de notre bien-aimé Chapron, jeune coq qui n'en a pas l'air. Sacré Violeau, « un joueur qui n'en a » comme Courbis les aime. Mais « l'a beau n'en avoir le Violeau », ça ne l'empêche pas, si l'arbitre n'est pas trop loin, de crier à l'attentat, pour peu qu'on l'effleure un peu trop, et qu'il juge opportun de produire sa fameuse roulade « je me tiens la cheville car j'ai été touché au thorax ! ». Le ridicule ne tue pas surtout quand le rouge est mis. Ça crée même des vocations de faussaires chez les « bleubites », comme si Mathis était incapable de rien produire d'original.
Allez Sedan !
N'empêche, si ce rêve européen du fair-play, n'avait pas été une mascarade journalistique, notre amour feint pour Auxerre se serait accompagné d'une reconnaissance sans borne si par bonheur, les Ajaïstes battaient les sangliers ardennais ce soir en finale de la Coupe. C'est vrai, on les aurait secrètement encouragés. Peut-être même que Fredo Da Roche, pour finir de cicatriser, aurait porté un couvre chef en forme de bonnet de bodet benêt. On en aurait profité pour avoir une pensée pour Mésones et Pécout avec le souvenir de notre première victoire à un titre qui nous échappait méchamment.. C'était l'époque de leur première participation. Ils étaient encore en D2 et Guy Roux portait encore le « survêt bleu » moulant avant que Weight Watcher lui joue des tours pendables et lui recommande désormais son fameux bonnet. Depuis ils ont fait du chemin nos amis du Centre. Nous aussi d'ailleurs, même si celui-ci, désormais chemin de croix depuis que la Socpresse est aux affaires, a failli se terminer à l'étage inférieur. On les aurait donc encouragé de loin au nom de cette bonne vieille confraternité des centres de formation. Qu'importe s'il était plus élégant de soutenir les Sedannais écrasés en finale sur un penalty qui restera à jamais en travers de la gorge des sangliers.
Mais la seule évocation du nom d'Auxerre nous fait nous égarer et côtoyer le souvenir de Sochaux au rang de nos chers ennemis. Comme quoi, un écho faisandé peut avoir des répercussions malsaines sur le supporter malmené qui s'accrocherait à n'importe quelle branche pourvu qu'elle lui fasse oublier que son club le désespère.
Un scoop qui tourne au gag
Mais puisque la presse, trop heureuse d'avoir alimenter la gazette en faux espoirs, n'a pas fait son mea culpa, nous allons l'aider un peu. Mercredi matin, Presse Océan et Ouest France indiquent donc que Nantes pourrait être repêché à la faveur du classement du fair-play. Ouest France indique même la date du tirage au sort opéré par l'UEFA : le 24 juin. Cette dernière imprudence nous permet de retrouver l'origine du gag !
Nous avons par conséquent contacté la personne qui, de bonne foi, avait sorti ce scoop sur le forum du site officiel du FC Nantes. Voilà ce qu'il nous dit :
« - Je suis allé sur le site officiel de l'OL pour avoir des infos sur le possible transfert de Jérémy Toulalan. Sur ce forum, il y avait une discussion sur une possible place supplémentaire en UEFA, et le nom du FCNA était indiqué. Je suis allé consulter le site de la LFP et le site de l'UEFA (version française) pour en savoir un peu plus. Après vérification, j'ai donc décidé de lancer l'info sur le forum de fcna.fr. J'avais bien vu que le mise à jour du classement de l'UEFA datait du 31 mars. Je ne savais pas que la France s'était fait largement dépasser depuis. Ma nouvelle restait au conditionnel de toute façon. Le lendemain, j'étais heureux de voir que Ouest France avait fait la même analyse que moi. Le problème c'est que j'ai compris qu'ils avaient simplement repris mon information, sans la vérifier, puisqu'ils donnaient la date du 24 juin. Or cette date, je l'avais donné quasiment au hasard, en pensant que le tirage au sort des qualifs correspondraient aussi à la date du tirage des 2 clubs repêchés parmi les 6 nations les plus fair-play. De son côté, Presse Océan ne donne pas de date pour le tirage au sort et cite « La Provence » comme source. Or ce journal a sans doute été piocher son information sur le forum de l'OL ».
SM Prod déjà. Mais rien pour Florès.
Voilà donc l'histoire d'un beau petit cafouillage qui aura mis en émoi les supporters pendant quelques heures. On se souvient aussi que la nouvelle d'un repreneur mystérieux du nom de SM Prod, avait été relayée par la Presse. Or cette fois, il s'agissait d'un vrai bon gros canular. Mais puisque les nouvelles que nous donnons d'Alain Florès ne sont pas reprises, nous tenons à préciser encore une fois qu'il ne s'agit pas là d'un faux espoir. D'ailleurs comme par hasard, l'Equipe résume une partie l'interview que nous avons réalisé, du bout de la plume, pour dire que Florès est toujours dans la course. Presse Océan et Ouest France se sont sans doute dit qu'une « cagade » dans la semaine cela suffisait… Il est à parier que l'information donnée par L'Equipe sera désormais reprise dans nos quotidiens régionnaux... On remerciera malgré tout Jean-Marie Biette (directeur départemental de Ouest-France), pour avoir citer notre interview d'Alain Flores lors de la très bonne émission de Nantes 7 « Qu'est-ce qu'on vous sert ». Dommage qu'il ait indiqué que celle-ci avait été publié sur le site officiel. Là nous avons souri. Comment une telle chose aurait pu avoir lieu. Voyons.
Le Fc nantes atlantique à fait une offre pour sebastien mazure (l'attaquant de caen). D'après mes sources les transactions serait bien avancé mais ceci reste à confirmer
Nantes s'intéresse de très près au défenseur messin Franck Signorino ! Ce joueur évolue dans le couloir gauche, un secteur qui fut désastreux cette saison avec le colombien Viveros !
Affaire à suivre !!
La saison terminée, la question de l'avenir du FC Nantes Atlantique revient sur le devant de la scène. Qu'en sera-t-il du départ de Jean-Luc Gripond ? Pour le président, la réflexion doit être plus vaste, englobant notamment les structures du Club et l'ambition de l'actionnaire.
Depuis quelques semaines, votre départ est annoncé. Qu'en est-il ?
Jean-Luc Gripond : Que je reste ou que je parte, c'est à traiter au niveau de l'actionnaire et au niveau personnel. Aujourd'hui, personne ne peut répondre. Il faut se pencher sur tous les problèmes à la fois. Il y a un problème d'hommes mais aussi de structures et d'efficacité individuelle. La question sera tranchée avant la fin du mois.
Avez-vous pensé à "jeter l'éponge" ?
Jean-Luc Gripond : Jamais. Par respect pour tout le monde - pour l'actionnaire et pour mes collaborateurs -, je devais finir l'année engagée. On ne quitte pas un bateau quand il est mal en point. Aujourd'hui, il est sauvé. On peut se poser la question plus sereinement. Une discussion s'est engagée avec l'actionnaire pour savoir si nous avons une vision commune du FC Nantes et la possibilité de le développer. On y travaille depuis quelques mois. S'il n'y a pas de visibilité, on en tirera les conséquences.
Jean-Luc Gripond responsable de tous les maux ?
Jean-Luc Gripond : Il n'est pas de mon propos de montrer du doigt les autres. En tant que président, je suis responsable in fine. Mais que chacun regarde en face ses propres responsabilités. Parce que si on se contente d'une simplification réductrice - dire que tout est de la faute de Jean-Luc Gripond -, s'il n'y a pas de remise en cause individuelle, le FC Nantes n'avancera pas. Il ne faut pas se voiler la face. Je ne vais pas désigner untel ou untel. Nous avons une opportunité de nous améliorer. Il faut la saisir.
"Ne pas continuer avec des incertitudes"
Vivre au quotidien les "Gripond démission" ne vous a-t-il pas incité à partir ?
Jean-Luc Gripond : Si nous n'avons pas de projet pour durer, il n'est pas acceptable de rester. Il faut une ambition de l'actionnaire, acceptée par les principaux collaborateurs et les supporters du Club.
Qu'est-ce qui peut influencer votre réflexion ?
Jean-Luc Gripond : Aujourd'hui, je symbolise le football de la rigueur, pas celui du rêve. Si l'actionnaire et moi-même changeons la perspective pour aller vers ce football du rêve... J'aime le FC Nantes. Le travail y est passionnant. Mais il n'est pas possible de continuer dans des incertitudes, de l'actionnaire et des collaborateurs.
Vous rencontrez régulièrement l'actionnaire. Quel intérêt manifeste-t-il aujourd'hui pour le FC Nantes ?
Jean-Luc Gripond : Les choses évoluent. Le changement d'entraîneur cet hiver, la fin de la saison et le final face à Metz n'ont pas laissé l'actionnaire insensible.
Le fait de discuter avec monsieur Roussillon a-t-il changé la nature des échanges avec l'actionnaire ?
Jean-Luc Gripond : C'est un très bon signe pour le FC Nantes car c'est un proche de monsieur Dassault. Quelqu'un de la maison-mère s'intéresse au Club.
Qu'est-ce que le fait de discuter directement avec le Groupe Dassault change par rapport à la Socpresse ?
Jean-Luc Gripond : La Socpresse avait un projet commercial. Le FC Nantes s'inscrivait dans un pôle, aux côtés de Presse-Océan et de Nantes 7. Avec Dassault, il ne peut être question que de football et seulement de football.
Comment analysez-vous la saison qui vient de se terminer ? En tant que chef d'entreprise et sur le plan personnel ?
Jean-Luc Gripond : Comme chef d'entreprise, ce fût une année très difficile, marquée par l'inefficacité de l'équipe - dont je suis responsable in fine -, le mécontentement des supporters qui sont l'avenir du Club et le silence de l'actionnaire sur ses options fondamentales. C'est très difficile à gérer. Sur le plan personnel, c'est frustrant de devoir gérer des problèmes aussi épineux que le remplacement de Loïc Amisse avec qui j'avais un lien très fort et que les questions sur l'avenir du personnel quand on est aussi proche de la relégation.
On parle d'un déficit...
Jean-Luc Gripond : C'est juste. Comme tous les ans, nous établissons le budget de la saison à venir sur une dixième place au classement. Nous avons terminé à la 17e place et nous enregistrons donc une perte de l'ordre de 4,5 millions d'euros au terme de la saison 2004-2005. Maintenant, les comptes du FC Nantes Atlantique sont arrêtés au 31 décembre. D'ici là, la perte enregistrée sera limitée voire effacée car nous avons d'autres types de ressources. Cette perte est facilement assumée et assumable. Nous n'avons pas de problème financier. C'est pourquoi, notamment, nous avons choisi de ne pas vendre Jérémy Toulalan.
Qu'est-ce qui vous fait penser que les difficultés de l'an passé ne se répéteront pas cette année ?
Jean-Luc Gripond : L'an passé, il s'agissait surtout d'un problème de timing et de compréhension de l'objectif. Le propriétaire a changé au moment de préparer la nouvelle saison et nous n'obtenions les autorisations d'investissement qu'au fil de l'eau. Cette année, on sait dès le départ à quoi nous avons le droit. Cette nouvelle saison a été préparée avec le coach, avec plus de temps et plus de directives. Nous connaissons les souhaits du coach et les recrutements ont pu être recherchés. Ensuite, le nombre de poste à pourvoir est moins important que l'an passé.
Pour vous, quel est l'avenir du Club ?
Jean-Luc Gripond : C'est un grand club, installé dans l'histoire du football. Il a donc forcément un avenir. Il sera d'autant plus facile de lui donner un bel avenir avec un actionnaire actif, responsable et important. De toute façon, c'est le FC Nantes. Il a donc un bel avenir !
La formation des 14 ans du FC Nantes Atlantique, conduite par Karim Chelighem et Jean-Claude Baudouin, a conclu de fort belle manière le Championnat Fédéral 2004-05 en venant à bout de Vannes au stade Kercado (2-7).
Au terme d'un parcours sans faute, ponctué de vingt victoires et deux matches nuls (82 buts pour), les Canaris terminent à la première place au classement général devant les voisins Rennes et Lorient. Félicitations aux jeunes pousses nantaises !