Prêté au Beira Mar Aveiro depuis janvier dernier, Hassan Ahamada, à qui il restait un an de contrat, a été laissé libre par le FC Nantes.
L'attaquant formé à la Jonelière restera au Portugal puisqu'il s'est engagé pour deux ans (plus une année supplémentaire en option) avec le club des Belenenses Lisbonne.
A 24 ans, Hassan a disputé 80 matches en Ligue 1 avec le FC Nantes où il est arrivé lors de la saison 1996-97
Après trois semaines de vacances, les Canaris reprendront le chemin des terrains d'entraînement le 20 juin. La première semaine sera consacrée à une prise de contact (footing) et de tests médicaux (Cybex et CHU) tandis que les choses sérieuses commenceront la semaine suivante, à Reith Seefeld (Autriche) où le groupe de Serge Le Dizet suivra le traditionnel stage de préparation en altitude. Jusqu'à la reprise du championnat, le 30 juillet, les Jaunes livreront cinq matches amicaux. Consulter le programme de la reprise.
Lundi 20 juin
Reprise de l'entraînement à la Jonelière
Vendredi 24 juin
Départ pour le stage de préparation athlétique à Reith Seefeld (Autriche)
Jeudi 7 juillet
Match amical contre le Wacker Tirol Innsbruck FC, à Reith Seefeld
Vendredi 8 juillet
Retour à Nantes
Mercredi 13 juillet
Match amical à La Baule (adversaire et horaire à préciser)
Samedi 16 juillet (18h00)
Match amical contre Brest à Quimper, à Quimper à l'occasion du centenaire du stade
Mercredi 20 juillet (19h30)
Match amical FC Nantes - Guingamp, à Saint-Brieuc
Samedi 23 juillet (19h00)
Match amical FC Nantes - Le Mans, à Luçon
Samedi 30 juillet (20h00)
Reprise du championnat de Ligue 1 (à préciser)
Successeur de Serge Le Dizet à la direction du centre de formation nantais, Laurent Guyot dresse un premier bilan des six mois écoulés. Pour l'ancien défenseur de la génération 95, la formation nantaise doit s'adapter tout en conservant ce qui fait sa force.
Cela fait six mois que vous êtes à la tête du centre de formation du FC Nantes. Quelles sont les différences par rapport à votre poste d'entraîneur ?
Laurent Guyot : La grosse différence est qu'au lieu d'avoir un oeil sur une équipe, on doit l'avoir sur toutes les équipes du centre de formation et de la préformation. On est du coup plus sollicité pour savoir quels joueurs pourront devenir professionnels. Ils faut aussi s'occuper des équipes d'éducateurs, le recrutement...
Cela constitue-t-il plus de pression ?
Laurent Guyot : C'est d'abord un plaisir. Mais il est vrai qu'à un moment donné, je serai jugé sur mes résultats : le nombre de joueurs qui passent à l'étage supérieur et leur qualité. J'ai la chance de reprendre un bateau qui fonctionnait bien, reconnu unanimement. Après, en fonction de chaque personnalité, il y a des choses qui changent.
De quelle nature sont ces changements ?
Laurent Guyot : Il y a des détails qui évoluent. Il y a probablement un virage à prendre dans la formation à Nantes, et pas forcément un virage à 180°. Il ne faut pas se renier, tout remettre en cause. Dans le domaine athlétique - pas forcément la taille et le poids ! -, il y a des choses à prendre en compte. Nous devons travailler pour avoir, en fin de formation, des joueurs qui soient le plus explosifs possible. Nous devons arriver à un ensemble puissance-explosivité, tout ça au service du collectif. Aujourd'hui, on va de plus en plus vers l'individualisation du travail, dans tous les centres de formation. Il faut s'en inspirer mais il est vital de conserver ce qui a fait le Club. Ici, on parle de jeu. Plutôt que de parler de "jeu à la nantaise", je préfère parler de "jeu pour marquer des buts". Parce que le jeu n'est qu'un moyen pour parvenir à un résultat, gagner. Et pour arriver à ça, la base est de bien savoir défendre individuellement et collectivement. Parce que faire des passes, c'est bien. Mais le jour où vous tombez sur une équipe qui vous prive de ballons...
En terme d'organisation, des changements sont-ils à attendre ?
Laurent Guyot : L'organigramme est fixé. Avec Serge Le Dizet, il était déjà prévu que les éducateurs tournent sur les catégories d'âge. Je reste dans cet esprit et les coaches changeront de catégorie d'âge tous les deux ans. L'année prochaine, Stéphane Moreau entraînera la CFA, Franck Maufay les 16 ans et Samuel Fenillat les 15 ans.
Développer le mental et le physique
Cette année a aussi été marquée par l'arrivée de Franck Chaumin (entraîneur des gardiens) et de Pierre Bazin (préparateur athlétique) dans le staff du centre de formation...
Laurent Guyot : Depuis longtemps, on avait compris que pour les gardiens, il faut un spécialiste. Franck Mantaux étant passé chez les pros, Franck Chaumin nous a rejoint et j'en suis ravi. Son expérience à Guingamp aux côtés de Guy Lacombe constitue un plus. Il est important de savoir comment s'organise et quels sont les principes de travail des autres... Par ailleurs, Pierre Bazin a montré beaucoup d'envie et de rigueur dans son travail. Il est de plus en plus important d'avoir un spécialiste de la préparation athlétique dans un centre de formation. Son travail, dans le temps, est de former les joueurs et les faire monter en puissance, progressivement.
Quelles sont les orientations pour l'avenir du centre de formation ?
Laurent Guyot : Nous sommes à un tournant. Il faut garder à Nantes le fait que 80% des pros sont issus du centre de formation. Mais on ne peut pas occulter le fait que nous nous sommes sauvés à la dernière journée du championnat de Ligue 1. Il faut s'adapter. Nous avons tous une part de responsabilité. Il y a une forte cohésion entre les staffs de la formation et des pros. On sait aujourd'hui qu'il y a plus à faire dans les domaines du mental et du physique. A ce propos, j'aime bien le terme de Paul Le Guen qui parle de "bagarre" sur le terrain. Tout en reconnaissant les valeurs du jeu, la génération de 95 et toutes les grandes équipes du FC Nantes étaient très performantes dans la bagarre et la récupération individuelle et collective.
La saison prochaine ?
Laurent Guyot : Nous avons réduit les effectifs. Nous n'avons pas hésité à faire monter des joueurs dans les catégories d'âge. La CFA comportera ainsi des 18 ans et les 18 ans seront composés de 18 ans première année et de cinq joueurs de 16 ans. L'avantage, c'est que cela nous permettra de nous habituer à évoluer avec plus de difficulté et cela pourrait être un révélateur sur le plan mental et physique. Le risque est alors que nous connaissions des classements plus difficiles. Mais l'objectif est de former des joueurs qui évolueront au plus haut niveau et pas forcément de viser un titre de champion en 16 ans.
Serge Le Dizet, entraîneur du FC Nantes-Atlantique, conservera ses fonctions la saison prochaine, a affirmé jeudi le président du FC Nantes Jean-Luc Gripond. «C'est certain, a déclaré ce dernier. Me concernant, c'est moins clair.» Le Dizet avait pris début janvier ses fonctions d'entraîneur en remplacement de Loïc Amisse, limogé à la suite d'une fronde des joueurs.
Jean-Luc Gripond est également revenu sur le cas de Jérémy Toulalan convoité actuellement par l'Olympique lyonnais : «Nous n'avons pas donné notre accord et loin de là, j'accepte le risque financier qui consiste à ne pas le vendre. Après Jérémy fera ce qu'il voudra mais il est sous contrat. S'il part, c'est qu'il aura cassé son contrat et un contrat en France ça ne se casse pas comme ça.»
En fin d'après-midi, le FC Nantes Atlantique est parvenu à un accord avec le FC Metz et Franck Signorino. Après l'arrivée de l'international tunisien, Imed Mhadhbi, ce défenseur gaucher constitue la deuxième recrue pour 2005-06. Franck Signorino portera les couleurs nantaises pour les quatre prochaines années.
es dirigeants du FC Nantes Atlantique, du FC Metz et le joueur Franck Signorino se sont mis d'accord pour la signature d'un contrat professionnel d'une durée de quatre ans, soit jusqu'en juin 2009.
Franck Signorino, à qui il restait un an de contrat avec les Grenats où il a été formé, a composé la charnière défensive lorraine à 36 reprises la saison précédente. Le latéral gauche, originaire de Nogent-sur-Marne, comptabilise actuellement 111 apparitions au sein de l'élite
Alors que Jean-Luc Gripond a déclaré officiellement en interne et à la Presse que Jérémy Toulalan n'était pas à vendre, Jean-Paul Vanneraud, journaliste à Presse Océan, ouvre un débat qui couve depuis plus d'un mois. Pour lui, poser la question en titre « Faut-il garder Toulalan ? », c'est déjà y répondre par la négative. Les motivations d'un tel papier posent évidemment question d'autant que le journaliste est connu pour vilipender plus aisément les joueurs que les dirigeants du club et Jean-Luc Gripond en particulier. D'aucun pourrait y voir une manière de préparer le terrain à un futur départ du jeune prodige nantais. Qu'importe, nous préférons de notre coté répéter pourquoi Jérémy doit absolument rester à Nantes.
Même si on le regrette, il faut bien avouer que Jean-Paul Vanneraud ne donne pas un avis isolé. Il est en parti partagé par la rédaction de son journal lequel appartient à La Socpresse. Beaucoup de supporters estiment aussi qu'on ne peut pas non plus refuser un transfert juteux pour peu que Robert Budzynsky sache en faire le meilleur usage. Voilà qui est bien aventureux… Pour nous le talent s'ajoute au talent. Nantes n'est pas le Real. Enfin à la lumière des récents recrutements nous ajouterons qu'on sait ce que vaut Toulalan Ce n'est pas le cas de ceux que son transfert permettrait de recruter.
Toulalan comme Carrière ?
La situation du jeune nantais est un peu compliquée. Elle n'est pas éloignée de celle vécue par Eric Carrière il y a 4 ans. Jérémy Toulalan sort à titre personnel d'une bonne saison auréolée d'un titre de meilleur espoir de Ligue 1, quand le natif de Foix, était élu meilleur joueur de la saison 2000-2001. Baladé par les approches de Jean-Michel Aulas et un discours équivoque de la direction du club, Carrière avait commencé la saison suivante en jaune après avoir affirmé qu'il resterait chez les Canaris. Il ne savait pas alors que le FC Nantes avait absolument besoin d'argent et que son club ferait l'énorme erreur de le céder à son concurrent direct (le FC Nantes venait d'être sacré champion devant l'OL). Carrière eut le tort d'accepter de partir sans comprendre à quel point le public nantais lui en voudrait en oubliant l'implication essentielle de la Socpresse. Cette erreur historique en engendrera une autre quelques mois plus tard lorsque Jean-Luc Gripond lâchera Raynald Denoueix, son brillant éducateur, malgré ses trois titres obtenus en 3 ans (une 8 ème étoile et deux nouvelles coupes de France).
La Socpresse garant de la dette.
Comme une répétition de l'histoire, le toujours Président du FC Nantes a tardivement indiqué, bien qu'il ait pris soin de déclarer « comme je l'ai toujours dit », que Jérémy Toulalan serait encore Nantais cette saison. Il avait déjà agi ainsi au sujet de Mathieu Berson. On veut pourtant le croire cette fois et présumer qu'il a effectivement reçu les garanties suffisantes auprès de l'actionnaire, lequel se serait porté caution (à moins que les nouveaux droits TV aient suffi) hier devant la DNCG de la dette de 4,5 millions d'euros enregistrée à la fin du précédent exercice, qui a vu Nantes se sauver miraculeusement de la relégation.
Toulalan toujours dans le flou.
Or la position de Jérémy Toulalan a notablement évolué depuis qu'il déclarait il y a quelques mois être farouchement attaché à son équipe, à sa ville et ne pas vouloir défendre les couleurs d'un autre club de l'hexagone. Il a déménagé de Nantes à Vertou et est l'heureux papa d'une petite fille. Surtout, avant, en fin de saison, de réserver sa décision en fonction de l'avenir des Canaris en Ligue 1, il avait indiqué qu'il envisagerait de partir s'il n'obtenait pas des garanties quant aux futures ambitions du club et par conséquent du groupe Dassault. Aujourd'hui, il n'est évidemment pas plus rassuré que nous, puisque rien ne sera décidé avant la fin du mois. Il pensait pouvoir prendre une décision après l'Assemblée Générale de la SASP. Celle-ci a été repoussée. Entre temps il s'est ému d'apprendre que le club avait décidé de son avenir en jaune sans le consulter. Il ne pouvait pourtant pas ignorer qu'il était en tête de liste de la nouvelle campagne d'abonnements.
Comme en 2001, Nantes dans l'attente des décisions lyonnaises
Le lendemain du report de l'AG, Jean-Luc Gripond a rencontré son homologue Lyonnais. Il ne s'agissait pas de parler de Toulalan, mais il en a forcément été question. L'Olympique Lyonnais n'est pas totalement certain de pouvoir convaincre Essien et Diarra de rester dans le Rhône. Le premier est courtisé par Chelsea et le second par l'Inter de Milan. Evidemment, Toulalan est en tête de liste en cas d'un départ d'un des deux excellents milieux des Gones.
Le flou sur les moyens pour recruter.
Alors le joueur va-t-il rester ? Jean-Luc Gripond nous le certifie. On rappellera tout de même que le joueur a signé cet automne un contrat qui le lie au FC Nantes jusqu'en 2009. Il est donc tenu de respecter son contrat, même si le FC Nantes se complet dans un flou dramatique et si on peut douter de ses ambitions en constatant la maigre enveloppe dévolue au recrutement. Les 4 millions d'euros annoncés sont bien maigres, mais ils ne sont pas non plus détaillés et on ne sait toujours pas comment sont budgétées la manne des droits TV, l'argent qui résultera des départs des recrues de la précédente intersaison ou encore l'économie faite sur les joueurs en fin de contrat.
Jean-Paul Vanneraud (Presse Océan) joue au jeu du Président.
De son côté Jean-Paul Vanneraud se positionne pour un départ de l'international espoir. Pour le journaliste, Jean-Luc Gripond souhaite garder son joueur car il cède à la pression populaire et n'a plus l'obligation financière de le vendre. Le chroniqueur estime pourtant que ce choix est discutable d'un point de vue sportif avec pour seul argument que Toulalan et Faé doublonnent sur le terrain dans le système en losange au milieu prôné par Serge Le Dizet. Par extension, il juge enfin que la vente de Jérémy Toulalan permettrait de renforcer un autre secteur. Il envisage même, à titre personnel, la solution d'un prêt croisé entre Toulalan et Pierre-Alain Frau.
Un parti pris sujet à caution
Non Monsieur Vanneraud, Jérémy Toulalan ne doit pas être vendu. En tant que journaliste de Presse Océan et donc de la Socpresse, vous nous laissez la désagréable impression de ménager une porte de sortie au Président du FC Nantes dans le cas d'un énième retournement de situation. Un Président que vous avez plutôt soutenu alors qu'il était invariablement invité à démissionner par les spectateurs dont l'implication dans la vie du club ne semble pas vous émouvoir particulièrement. Dites-nous plutôt que ceux qui ont crié « Gripond démission » tout le long de la saison en prévision d'un épilogue annoncé et avéré ont eu tort. Comme à votre habitude vous direz que les joueurs sont les premiers responsables, évidemment. C'est sans doute la raison pour laquelle vous souhaitez voir partir le meilleur élément de l'équipe ?
Toulalan fait parti de notre rêve
Sachez que le public de La Beaujoire a envie de voir Toulalan, joueur formé au club, futur international, porter encore et le plus longtemps possible les couleurs du FC Nantes. Sachez que le public de La Beaujoire estime que Jérémy Toulalan, entouré d'une équipe plus compétitive peut permettre au FC Nantes de jouer à nouveau les premiers rôles. Sachez que Jérémy Toulalan serait le premier heureux de pouvoir à nouveau défendre les couleurs du club au plus haut niveau. Sachez que le public de La Beaujoire n'est pas aussi comptable que vous et qu'il a le droit au rêve et que de tout temps il a préféré voir ses jeunes pousses porter le club vers des titres plutôt que des pièces rapportées dont l'implication n'est pas imprégnée des valeurs nantaises. Monsieur Vanneraud vous faîtes fausse route, le public aime rêver et Toulalan fait parti de ce rêve.
Vendre Toulalan : une erreur financière.
Mais puisque cet argument vous fera plutôt sourire, soyons aussi comptable que vous. Comment pourrions-nous vendre Toulalan aujourd'hui à un prix qui serait à coup sûr inférieur à sa valeur dans un an si par bonheur Toulalan est retenu dans les 22 à la Coupe du Monde pour peu que la France honore enfin son rôle de favori ? Comment dès lors ne pas accéder à son souhait initial de jouer dans une grande équipe européenne plutôt que de trahir en France ses premiers amours ? Enfin, pour peu qu'on oublie que Serge Dassault veuille récupérer les 22 millions, versés au compte courant, qu'ont coûté à la Socpresse le rachat du FC Nantes, Jean-Luc Gripond n'avait-il pas estimé la valeur du club en proportion des polices d'assurance des joueurs. Alors quel serait finalement le solde de la vente de notre joyau du milieu de terrain ? Les acheteurs potentiels qui ne se bousculent pas spécialement au portillon mettront-ils 22 millions dans la balance d'un FC Nantes dévalué par la perte de Toulalan ?
Faé n'a pas le niveau de Toulalan.
Puisque vous prétendez aussi avoir un avis éclairé dans le domaine tactique et sportif, expliquez nous par quel miracle vous estimez qu'Emerse Faé est aujourd'hui au niveau de Jérémy Toulalan ou ce qui vous fait croire qu'il a pour le moins le même potentiel. Oubliez-vous que Faé ne rêve que de jouer au Paris SG, qu'il a simplement déclaré vouloir daigner rester à Nantes une saison de plus lorsque son contrat courre jusqu'en 2009, qu'il s'est laissé enfin entraîner en connaissance de cause par Aurélien Capoue bien loin de ses obligations envers son club et son public ? Oui Emerse Faé est un grand joueur en devenir à condition qu'il en prenne totalement conscience et qu'il cesse d'estimer la Beaujoire comme un tremplin pour le Parc des Princes. Enfin quitte à mélanger le sportif et le financier ne pensez-vous pas Serge Le Dizet assez intelligent pour faire fructifier l'apport potentiel de ses deux joueurs par ailleurs plus grosses valeurs marchandes du club ?
Arrêtons d'assurer la formation des autres clubs.
Il y a aussi un détail qui nous tient à cœur et que vous omettez à dessein. Nous en avons assez de voir nos meilleurs jeunes partir de plus en plus tôt, comme ce fut déjà le cas de Djemba-Djemba. Certes le mouvement a été initié il y a bien longtemps par Pécout, Tusseau, Sahnoun, Touré puis Deschamps et Dessailly. Ne pensez-vous pas qu'il serait temps de tenter d'inverser la tendance ? que l'ambition du FC Nantes n'est pas de servir la soupe aux clubs plus huppés, que Nantes à un nom, un palmarès et qu'il serait grand temps de ne plus l'oublier ? Comment voulez-vous enseigner à un jeune que le FC Nantes représente quelque chose, quand celui-ci comprend qu'après à peine deux saisons en tant que titulaire, il pourra aller se monnayer ailleurs, là où on est encore plus exposé et où la côte grimpe souvent artificiellement ? Ne vaudrait-il pas mieux que les Ouedec, Loko et Pedros viennent participer à l'enseignement de ce que l'on perd lorsqu'on quitte le FC Nantes ?
Non décidément, vendre Toulalan aujoud'hui, c'est ne pas voir beaucoup plus loin que le bout de son nez et c'est ce que fait le FC Nantes depuis que la Socpresse est à sa tête. Vous êtes employé de la Socpresse Monsieur Vanneraud. On comprend la filiation mais on ne l'excuse pas. Mais, il ne faut pas nous en vouloir. Vous avez le mérite de vous faire l'écho d'un débat et nous nous arrogeons à tort le droit de vous répondre au nom des supporters de La Beaujoire. Votre ex-confrère Bruno Lautrey précisait qu'il était journaliste avant d'être supporter. Ici, nous sommes avant tout des supporters et nous revendiquons à ce titre tous nos excès et toutes nos émotions.
Vendredi dernier avait lieu la 33e finale du Tournoi International de Toulon au stade Mayol. Les protégés de René Girard se sont imposés nettement en finale sur le score de quatre buts à un.
Les Bleuets, déjà vainqueurs lors de la précédente édition sous la houlette de Raymond Domenech, conservent leur titre. A noter que le gardien du FCNA, Alexis Thébaux, remplaçait le Havrais Steve Mandada dans les buts pour les derniers instants de la rencontre (79e).
En milieu d'après-midi, le FC Nantes Atlantique est parvenu à un accord avec le gardien Tony Heurtebis. Après Imed Mhadhbi et Franck Signorino, il s'agit de la troisième recrue nantaise pour 2005-06. Tony Heurtebis paraphera un contrat de deux ans lundi prochain à la reprise de l'entraînement.
Les dirigeants du FC Nantes Atlantique et le joueur Tony Heurtebis se sont mis d’accord pour la signature d’un contrat professionnel d’une durée de deux ans, soit jusqu’en juin 2007. Celui-ci sera matérialisé lundi à la reprise de l’entraînement.
Tony Heurtebis, originaire de Saint-Nazaire, a débuté sa carrière sous les couleurs rennaises en 1995 à l'occasion d'un déplacement à Monaco. Le gardien comptabilise actuellement 177 matches au sein de l'élite. Tony Heurtebis officiait la saison passée en Ligue 2 à Brest (23 matches).
La réaction de Robert Budzynski, directeur sportif :
"Nous avions besoin d'un gardien intermédiaire au sein de l'effectif le temps qu'un jeune, parmi les quatre ou cinq prétendants du Centre de Formation, explose véritablement à ce poste. Par rapport aux jeunes, nous sommes en manque de certitudes et notre souhait serait un prêt dans une formation évoluant en Ligue 2 ou National.
Tony Heurtebis est un gardien sécurisant à travers la confiance qu'il inspire. Le gardien que nous cherchions devait également avoir une certaine forme d'humilité par rapport à sa position et celle de Mickaël Landreau. Avec Mickaël, ils se connaissent déjà. Il saura faire preuve de patience et être présent le cas échéant. C'est un joueur professionnellement parlant de grande qualité. En tant qu'homme et collègue, c'est également une personne très appréciable."
jeudi 16 juin 2005. Le groupe professionnel, conduit par Serge Le Dizet, retrouve lundi prochain le Centre Sportif de la Jonelière à l'occasion d'une semaine essentiellement consacrée aux tests physiques. Pour le staff médical du Club et Xavier Bernain, l'objectif sera de présenter un groupe le plus homogène possible en vue du prochain championnat.
Les vacances touchent à leur fin ! Le groupe de Serge Le Dizet, première formation de l'élite à reprendre le chemin de l'entraînement, a rendez-vous dès lundi 20 juin au Centre Sportif de la Jonelière. Cette première journée de reprise lancera une semaine essentiellement consacrée aux tests médicaux. "Les joueurs se succéderont dans un premier temps au CHU, indique Fabrice Bryand, le médecin du Club. Des tests de ventilation, puissance musculaire et électrocardiogrammes détermineront notamment le seuil et les capacités de chaque individu."
Les joueurs du FCNA devront également se soumettre à des tests musculaires sur le Cybex sous la houlette de Pierre Bazin, le spécialiste maison (photo). Ces exercices intenses pour l' organisme seront suivis d'une séance allégée lors de la demi-journée suivante. Un bilan biologique complet et obligatoire dans le cadre d'un suivi longitudinal des sportifs de haut niveau sera d'ailleurs transmis au Ministère de la Jeunesse et des Sports.
Entre ces séances de tests médicaux, les Canaris retrouveront le terrain pour des entraînements le matin et l'après-midi avec des effectifs réduits. L'occasion pour Xavier Bernain, le préparateur physique du FC Nantes Atlantique, de diriger une batterie d'ateliers purement athlétiques en alternant les exercices avec ou sans ballon. "L'objectif est de proposer en début de championnat un groupe homogène, renchérit Fabrice Bryand. Il s'agit d'un travail progressif concernant différentes filières énergétiques comme la vitesse ou bien l'endurance."
Reprise différée pour plusieurs joueurs
Le staff de Serge Le Dizet ne disposera pas de la totalité de l'effectif professionnel dès lundi. En raison de leurs engagements avec leurs sélections nationales respectives et afin de bénéficier de trois semaines de vacances, les internationaux, Emerse Fae, Gilles Yapi, Imed Mhadhbi, Julio Caceres, Mamadou Diallo, Alexander Viveros et Shiva N'Zigou, différeront la reprise au lundi 11 juillet comme les Bleuets, Guillaume Rippert et Alexis Thébaux, récents vainqueurs du Tournoi International des Espoirs à Toulon. Ces joueurs ne participeront donc pas au traditionnel stage de préparation en altitude à Reith Seefeld (Autriche) qui débutera lundi 27 juin.
Olivier Quint, opéré au genou cet après-midi, effectuera sa rééducation au CHU de Saint-Jacques. L'ailier gauche des Canaris devrait pouvoir entamer normalement sa préparation à partir du 13 juillet. Enfin, Franck Signorino, le nouveau défenseur des Canaris, et Mickaël Landreau seront présents sur les rives de l'Erdre à partir de mardi.
REPRISE : LE CALENDRIER
- Lundi 20 juin : Reprise de l'entraînement à la Jonelière
- Lundi 27 juin : Départ pour le stage à Reith Seefeld (Autriche)
- Jeudi 7 juillet : Match amical contre le Wacker Tirol Innsbruck FC
- Vendredi 8 juillet : Retour à Nantes
- Mercredi 13 juillet : Match amical à La Baule
- Samedi 16 juillet (18h00) : Match amical contre Brest à Quimper
- Mercredi 20 juillet (19h30) : Match amical contre Guingamp, à St-Brieuc
- Samedi 23 juillet (19h00) : Match amical contre Le Mans, à Luçon
- Samedi 30 juillet (20h00) : Reprise du championnat de L1 (à préciser)
L’intervention pratiquée par le docteur Huguet sur le genou gauche d’Olivier Quint s’est déroulée sans aucun problème. L'ailier gauche des Canaris sortira de la clinique en fin de semaine et entamera une rééducation à l’hôpital Saint Jacques avec le docteur Dauty jusqu’au 13 juillet
Le FC Nantes se serait renseigné pour l'obtension d'un prêt de l'attaquant ivoiro-burkinabé de l'Olympique de Marseille, Habib Bamogo. L'ex-Montpélliérain avait choisi l'OM la saison dernière alors qu'il était approché par le FC Nantes mais aussi l'OL et quelques clubs anglais. Les dirigeants nantais qui, à la surprise générale, n'avaient pas fait du recrutement d'un attaquant une priorité, doivent composer avec le possible départ de Mamadou Bagayoko (Nice, Bolton, Manchester City, Southampton)
Le Franco-Bosniaque Vahid Halilhodzic a été contacté pour prendre en charge le secteur sportif du FC Nantes comme manageur et entraîneur, selon des sources proches de la Socpresse, actionnaire majoritaire du club.
Cette proposition a été faite il y une dizaine de jours par Rudi Roussillon, conseiller de l'homme d'affaires Serge Dassault et futur président du conseil d'administration du FC Nantes, a-t-on indiqué de même source. Joint par l'AFP, Vahid Halilhodzic n'a pas souhaité préciser ses intentions et s'est déclaré «simplement heureux que l'on puisse penser à moi au FCNA, un club qui m'est cher depuis très longtemps».
De source proche de la Socpresse, il aurait reçu un accueil très mitigé auprès de cadres du club (dont le président Jean-Luc Gripond et le directeur sportif Robert Budzynski) pour lesquels ce recrutement représenterait un changement trop radical dans la méthode de fonctionnement de la «Maison jaune». «A l'évocation du nom d'Halilhodzic, chacun s'est laissé aller à exprimer des sentiments assez bizarres, comme si sa possible venue faisait trembler les gens en place et perturbait l'ordre établi», a confié ce proche de l'actionnaire sous couvert d'anonymat.
Ancien joueur de Nantes (1981-86), Halilhodzic, 52 ans, a entraîné successivement Lille (1998-2002), Rennes (oct. 2002-juin 2003) et le Paris SG (juin 2003-fév. 2005). Il est aujourd'hui sans club.