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Fc Nantes Atlantique Saison 2005 - 2006 - Page 9

Dimanche 07 Août 2005 22:46

Qu'il y ait un sujet sur Nantes soit mais faire chaque match de championnat minute par minute: tu vas nous péter le serveur et donner de mauvaises idées aux autres supporters! Content
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.

Dimanche 07 Août 2005 22:59

ah d'accord pardon
Aubergenville CSM

Dimanche 07 Août 2005 23:07

Greg a coupé le micro au Thierry Rolland de T2T.com Émoticône
Toutes les infos du Nord Pas de Calais sur http://chping.forumactif.com/index.forum

Dimanche 07 Août 2005 23:14

pour le momentRire
Aubergenville CSM

Dimanche 07 Août 2005 23:23

Nantes s'est imposé haut la main à l'occasion du derby qui l'opposait à Rennes en 2e journée de Ligue 1. Outre le score sans appel de 3-0, les Canaris ont une nouvelle fois fait montre d'une grand maîtrise dans la partie.

Avant ce déplacement réputé difficile au stade de la Route de Lorient, les Canaris se montraient plutôt prudents. On pouvait effectivement nourrir quelques inquiétudes à la vue des statistiques du Stade Rennais et de son potentiel offensif, sur sa pelouse, d'autant plus que John Utaka se voyait titularisé pour la première fois de la saison. Mais c'était sans compter sur la volonté et le réalisme des Nantais, des valeurs qui avaient déjà marqué lors du match face à Lens.
Organisés comme la semaine passée en 4-4-2 - Loïc Guillon palliant l'absence de Pascal Delhommeau et Franck Signorino prenant le couloir gauche de la défense -, les Canaris proposaient à leurs adversaires, comme face à Lens, une entame pied au plancher. Le jeu était d'ailleurs à sens unique et les joueurs de Serge Le Dizet alertait Isaksson qui enlevait le cuir sur la tête de Mauro Cetto, à la retombée d'un coup-franc d'Imed Mhadhbi (4e) Le Tunisien était à son tour à la conclusion d'un beau mouvement entre Emerse Fae, Gilles Yapi et Frédéric Da Rocha mais voyait sa reprise passer au-dessus du cadre (9e) Sur une percussion de Luigi Glombard, l'attaquant nantais était "aligné" par Cyril Jeunechamps, dans la surface (10e) Il y avait certainement "un petit quelque chose"... Mais vaille que vaille, les Canaris poursuivaient leur marche en avant... jusqu'à ce but d'Emerse Fae qui, lancé dans la profondeur par Nicolas Savinaud après que celui-ci ait fixé trois défenseurs, ajustait Isaksson d'une frappe du gauche : 0-1 (14e)

Coaching gagnant...

Rennes prenait logiquement le jeu à son avantage pour tenter de revenir au score. Kallström lançait ainsi Olivier Monterrubio dans la profondeur pour servir Alexander Frei, bien esseulé devant le but nantais. Mais l'attaquant suisse manquait complètement sa reprise (17e) Un jour "sans" pour le meilleur buteur rennais qui échouait quelques minutes plus tard sur le capitaine canari au terme d'une nouvelle percussion d'Olivier Monterrubio (41e) Touché au genou à l'occasion d'un choc avec un joueur rennais, Jérémy Toulalan devait céder sa place à Habib Bamogo. Le Canari tentait bien de revenir sur le terrain après avoir reçu les soins sur la touche mais le jeune milieu récupérateur canari devait se résoudre à céder sa place. Avec sa sortie, Emerse Fae, titularisé sur le flanc droit du milieu de terrain, regagnait son poste à la récupération tandis que Frédéric Da Rocha descendait d'un cran.
Au retour des vestiaires, Rennes accentuait encore un peu plus la pression sur les lignes défensives ligériennes. Mais Utaka échouait sur Mickaël Landreau (57e) et Alexander Frei manquait à nouveau l'immanquable en ne trouvant pas le cadre sur un nouveau caviar d'Utaka (59e) Les Canaris semblaient bénis des dieux. Et, au moment où les joueurs de Laszlo Bölöni reprenaient leur souffle, Mamadou Diallo - entré depuis une minute - profitait d'un bon service de Milos Dimitrijevic pour tromper le portier rennais d'une tête décroisée : 0-2 (79e) Un but qui n'est pas sans rappeler celui inscrit face à Metz, lors du dernier match de la saison passée. Assomés et sans doute bien fatigué, les Bretons se voyaient même privés de Jeunechamps pour un mauvais coups porté à Frédéric Da Rocha (83e) Juste avant le terme de la rencontre, Habib Bamogo se joignait à la fête en se jouant d'Adailton qu'il effaçait sur une longue ouverture de Mauro Cetto. L'attaquant filait vers le but et gagnait son duel face à Isaksson : 0-3 (87e) Les supporters nantais étaient aux anges. Avec deux victoires face à de solides adversaires et en inscrivant cinq buts sans en encaisser, les Canaris restaient en tête du classement. De quoi savourer ce début de championnat sur les chapeaux de roue !

F.C.

Espace visiteur comble
Pour ce premier déplacement de la saison, les Canaris étaient soutenus par 1 300 supporters qui avaient fait le déplacement. Le déplacement organisé par le FC Nantes avait amené dix cars tandis que les Brigade Loire en avait préparé trois.

Rudi Roussillon ovationné
Au moment de pénétrer sur la pelouse du stade de la Route de Lorient, avant le match, Rudi Roussillon s'est vu gratifier d'une ovation des premiers supporters nantais. Le président du FC Nantes s'est alors permis un demi-tour pour aller saluer les auteurs de cette sympathique initiative.

Rennes présente ses champions d'Europe en moins de 19 ans
Avant le coup d'envoi du match opposant Rennes au FC Nantes, les dirigeants du Club breton ont présenté les trois jeunes champions d'Europe en moins de 19 ans issus de leur centre de formation. Yoann Gourcuff, Olivier Nsiabamfumu et Moussa Sow ont en effet décroché ce titre aux côtés du Canari Frédéric Sammaritano.

Bon anniversaire Olivier Monterrubio
Pendant l'échauffement des deux formations, le speaker du stade de la Route de Lorient n'a pas manqué de souhaité son anniversaire à Olivier Monterrubio, né un 8 août, il y a 29 ans. Un anniversaire salué par les applaudissements des supporters de deux équipes.
Aubergenville CSM

Dimanche 07 Août 2005 23:32

Une victoire 3-0 à Rennes, cela a toujours une saveur particulière. Une saveur que les Canaris ne manquaient pas de savourer à la sortie du stade de la Route de Lorient. Sans oublier de rappeler qu'il ne faut pas s'enflammer.

Serge Le Dizet, entraîneur du FC Nantes Atlantique
"C'est un peu le même déroulement que face à Lens. On a su bien utiliser nos bonnes périodes et faire le dos rond dans les mauvaises. Si nous avions été plus efficaces, le score aurait pu être plus important. Mais, ici, à Rennes, gagner 3-0... il ne faut pas être trop exigeant. Il y a encore des axes de progression. Rennes nous a posé des problèmes avec son gros potentiel offensif, notamment par Utaka. Nous avons su être réalistes, aux bons moments. Avec leur défaite à Lille, je m'attendais à plus de pression dès le début du match. Ils avaient sans doute décidé de faire autrement. Nous ne sommes pas pour autant les meilleurs du monde. On est satisfaits avec six points en deux matches, cinq buts inscrits et aucun encaissé. Le match s'est déroulé dans un bon état d'esprit. Il y a beaucoup de respect entre les joueurs et les entraîneurs. Rennes a un gros potentiel et ne restera pas à cette place. Il faut de notre côté éviter de tirer des bilans après seulement deux journées. Nous sommes très bien placés pour savoir qu'un championnat se joue jusqu'à la dernière journée."

Laszlo Bölöni, entraîneur du Stade Rennais
"Il est difficile de dire du bien après une défaite 0-3. L'analyse m'oblige à reconnaître la victoire logique de Nantes. Je regrette notre défense qui peut mieux jouer et que, dans les bons moments que nous avons eu, nous aurions dû revenir. Nous les avons loupés. Moralement et physiquement."

Emerse Fae, auteur du premier but nantais
"C'est vrai, ça va rigoler un peu plus à l'entraînement. Les résultats ont changé par rapport à la saison passée et le jeu a progressé. Comme face à Lens, nous avons reculé après avoir marqué et nous avons laissé Rennes produire son jeu. Nous sommes revenus en deuxième mi-temps avec de meilleures intentions.
Mon objectif personnel est de faire une bonne saison. C'est en bonne voie. Nous sommes revenus cette saison avec de nouvelles intentions. Collectivement, on est bien. Avec ce que nous avons vécu la saison dernière, on veut juste jouer notre football et montrer que le football nantais n'est pas mort. Il faut continuer comme ça."

Nicolas Savinaud, défenseur nantais
"On connaît la capacité de cette équipe à marquer des buts. On a tout fait et Micka a fait quelques arrêts. Nous avons montré de la solidarité à la récupération du ballon. On se concentre là-dessus et on sera "chiants" pour nos adversaires. Mais il ne faut pas s'enflammer et rester lucide. C'est une victoire particulière, pour nos supporters. C'est une manière de les remercier d'être venus aussi nombreux."

Mauro Cetto, défenseur nantais
"Gagner ici est très difficile. Nous avons marqué très vite, comme face à Lens. On savait que, depuis six mois, c'était de mieux en mieux. Même si le maintien a été difficile. Maintenant, ça se passe bien hors et sur le terrain. Il ne faut pas s'enflammer car on sait que c'est difficile. C'est bien pour la confiance. Nous avons marqué beaucoup de buts, sans en prendre. Il faut continuer. Nous n'avons encore rien fait."
Aubergenville CSM

Dimanche 07 Août 2005 23:38

Une fidélité et une implication éton...nantes!Rire
Toujours d'humeur pour l'humour, sans déc ...

Lundi 08 Août 2005 00:22

et oui dans les victoires comme dans les défaites
Aubergenville CSM

Lundi 08 Août 2005 00:23

Cite tes sources quand même, cedricnic !!!
Ce que tu fais s'appelle purement et simplement du plagiat !

Que dit la loi ?

"Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Ce délit est puni d'une lourde amende et d'une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 2 ans. "

Donc, à tes risques et périls...

Lundi 08 Août 2005 00:34

looping06 tout les articles qui viennent du site l'equipe sont clairement specifié. J'y crois pas l'année derniere personne ne disé quelque chose et la ce soir tout le monde a decidé de critiquer alors je vais etre clair

Pour toutes personne a qui ça derrange ou qu'il aime pas nantes pour diverses raisons, j'ai qu'une chose a dire je fait mon truc apres si on aime tant mieux si on aime pas je m'en fiche, j'oblige personne a regarder les infos que je mets. oui les articles viennent du site de nantes et d'autres viennent de moi et alors ça fait quoi. Je les jamais caché. Je donne simplement des informations pour le si peu de supporter de nantes qui sont sur t2t et je pense que certaines personnes donc doulonnais par exemple me suit dans mon idée apres si cela gene vraiment pas de probleme dans c cas la dite le moi et j'arreterai j'irai ailleur pour le faire puis c tout Émoticône
Aubergenville CSM

Lundi 08 Août 2005 00:43

Tu n'as pas l'air de bien comprendre les choses, alors je te les redis :

1- Je n'ai rien contre Nantes, et d'ailleurs, étant breton, c'est un club que j'aurais tendance à apprécier.
2- Ce que tu écris ne me dérange pas, je ne lis pas tes articles.
3- Dès que tu fais du copier/ collé d'un site, quel qu'il soit, tu dois citer ce site, que ça te plaise ou non. Si tu ne le fais pas, cela s'appelle du PLAGIAT, que tu le veuilles ou non.
'- Je ne te critique pas, je te mets en garde.

A bon entendeur...

Lundi 08 Août 2005 00:48

Par ailleurs,
Citation de cedricnic :
. oui les articles viennent du site de nantes et d'autres viennent de moi et alors ça fait quoi. Je les jamais caché.


Désolé de te contredire mais, à partir du moment où tu ne cites JAMAIS tes sources, cela signifie que tu les caches et que tu te les appropries.
Dès que tu "oublies" de citer les sources de ton c/C, cela devient du plagiat.

En espérant que tu seras assez grand pour comprendre.....

Lundi 08 Août 2005 11:14

looping06, la, tu fais un peu ton chieur ...
moi je dis merci a cedricnic, meme si tes articles j ai le temps de les lire sur lequipe ou fcna.fr avant que tu ne les "plagies" ici

Lundi 08 Août 2005 12:05

robinette, il fait ce qu'il veut le garçon, mais c'est moralement (et judiciairement) douteux vis-à-vis de personne qui se tapent le cul à faire des articles...
Tu fais l'apologie du plagiat toi aussi ?

Dans le dico :

plagiere 1584; lat. plagiarius « celui qui vole les esclaves d'autrui », du gr. plagios « oblique, fourbe »

Lundi 08 Août 2005 12:49

bon écoute bonhomme la tu me soule grave alors va dire tes lois ailleurs et soule pas
Aubergenville CSM

Lundi 08 Août 2005 12:50

tu parle et je suis sur que tu as deja fait quelque chose d'illegal et dit pas non car tout el monde en fait tu grave pas de cd par hasard ? tu telecharge pas ? tu respect les limitations de vitesse ? tu as jamais grillé un feu rouge?
Aubergenville CSM

Lundi 08 Août 2005 12:50

Bon c'est pas grave on va pas en faire toute une histoire les prochaines fois il indiquera ses sources comme sa il n'y aura plus de doutes!!!

Revenons a de bonne choses!! Tu as regarder le match cedricnic? Moi j'y étais, c'etais vraiment du haut niveau, trés grand match de nos protégés!!! Et puis nous voila leader du championnat!!!!!!!!!!!!!!
Mais non mais non l'ESB n'est pas mort !!!

Lundi 08 Août 2005 14:07

Citation de looping06 :
robinette, il fait ce qu'il veut le garçon, mais c'est moralement (et judiciairement) douteux vis-à-vis de personne qui se tapent le cul à faire des articles...
Tu fais l'apologie du plagiat toi aussi ?

Dans le dico :

plagiere 1584; lat. plagiarius « celui qui vole les esclaves d'autrui », du gr. plagios « oblique, fourbe »



Je vois que tu m'appelles looping
Et oui le plagiat cela peut-être quelque chose detrès grave et bien sûr ce n'est plus la plage ensuite Émoticône Émoticône

Je vous propose un petit résumé de l'histoire du plagiat d'encarta 2005


plagiat et emprunt littéraire
1 PRÉSENTATION

plagiat et emprunt littéraire, différentes modalités selon lesquelles un auteur peut faire, dans un texte, référence à un autre texte littéraire préexistant, et cela de façon licite ou illicite, explicite ou non, volontaire ou inconsciente.

2 PLAGIAT
2.1 Histoire de la notion de plagiat

Étymologiquement, plagiat vient du mot latin plagiarius, désignant celui qui cache les esclaves d’autrui, issu de plagium, vol d’esclaves, terme lui-même issu du grec plagios, qui signifie oblique, fourbe. Le plagiat se définit comme un emprunt (thématique et / ou stylistique), non avoué (sans référence à l’œuvre d’origine), fait à une œuvre littéraire préexistante (ou à une partie de cette œuvre).

Vanté par Jean de la Sourdière, sieur de Riche-Source, dans le Masque des orateurs (1667), mais qualifié de « délit le plus grave qui puisse se trouver dans la République des Lettres » par Diderot, et condamné par le philosophe et naturaliste suisse Bonnet, qui appelait de ses vœux un « tribunal souverain pour le juger », le plagiat se vit ensuite attaqué de façon systématique par les romantiques, champions de l’originalité créatrice, et en premier lieu par Charles Nodier, dans ses Questions de littérature légale (1812), et par J. M. Quérard dans Supercheries littéraires dévoilées (1847).

Si le terme était employé auparavant, la naissance de la catégorie de plagiat en littérature eut véritablement lieu au XIXe siècle. Inventé par la critique littéraire professionnelle, le terme plagiat désignait alors les écrits qui ne faisaient pas œuvre suffisante de création pour mériter pleinement le titre de littérature. L’accusation de plagiat, située au niveau esthétique et moral, déniait à l’œuvre considérée la qualité même de littérature, pour la réduire à une pure usurpation.

La critique littéraire créa, au même moment, les notions d’« influence » et de « source » pour distinguer différents modes (ou différents niveaux) d’emprunt, afin de départager les grands écrivains des écrivains médiocres.

Mais, si l’individualisme romantique contribua certes à valoriser la création originale, le développement de la notion de plagiat correspondait aussi au développement de l’édition comme industrie (voir Livre, industrie du) : l’œuvre littéraire devenait alors propriété commerciale, susceptible de faire d’importants bénéfices et, à ce titre, devait être défendue. La notion de plagiat ne se situait plus, ici, sur le plan esthétique ou moral, mais sur celui de la propriété.

2.2 Nature du plagiat

Le plagiat apparaît au regard de la loi comme une forme particulière de la contrefaçon.

Si un plagiat à la fois stylistique et thématique — une pure et simple reproduction, à l’identique, d’un extrait d’œuvre littéraire — est assez aisé à démontrer, l’imitation stylistique seule est déjà bien plus difficilement cernable, nécessitant une lecture extrêmement fine du texte ; quant à l’emprunt d’un schéma narratif ou d’un thème, il est souvent impossible à qualifier de plagiat, du fait même de la nature de l’objet littéraire, dont l’originalité repose moins sur une thématique que sur un style d’écriture.

Sans doute, comme l’écrit Marmontel dans ses Éléments de littérature (1787), le plagiat suscite-t-il le plaisir de sa dénonciation : « Les pédants ont la vanité de faire montre d’érudition, en découvrant un larcin littéraire ; les petits esprits, en reprochant ce larcin, ont le plaisir de croire humilier les grands ; les critiques [...] suivent le malheureux instinct que leur a donné la Nature, celui de verser leur venin. »

Le plagiat est estimé fautif par les critiques, l’éditeur et l’auteur de l’œuvre plagiée. Est-ce à dire que le triomphe de la littérature réside dans la création pure, et qu’une œuvre ne doit contenir nul emprunt (retravaillé ou non) d’une autre œuvre ? Ce serait méconnaître l’histoire et l’essence de la littérature : comme le dit Giraudoux « le plagiat est la base de toutes les littératures, excepté de la première, qui d’ailleurs est inconnue ».

3 FORMES LÉGITIMES DE L’EMPRUNT LITTÉRAIRE
3.1 Différentes modalités de la référence littéraire

On identifie différents modes, acceptables et licites, de la référence littéraire. Les modes les plus immédiats de la référence, c’est-à-dire ceux qui consistent en une reproduction pure et simple du texte d’origine sont la citation (emprunt licite) et le plagiat (emprunt illicite).

Dans la citation, un auteur, au sein de son texte, cite fidèlement, et entre guillemets, un extrait du texte d’un autre auteur en précisant l’origine de son emprunt (nom de l’œuvre et de l’auteur) : c’est cette précision qui évite la supercherie du plagiat.

On distingue ensuite deux grands types d’emprunts littéraires : l’emprunt stylistique et l’emprunt thématique. L’emprunt stylistique consiste en l’imitation stylistique d’un texte préexistant : cette imitation est un pastiche quand elle n’a pas de visée satirique (Pastiches et Mélanges, de Marcel Proust, est un recueil de pastiches en hommage aux grands maîtres de la prose française : Balzac, Flaubert, etc.).

On appelle parodie une imitation stylistique ou un emprunt thématique à visée satirique (le Virgile travesti, de Scarron, est une parodie, puisqu’il traite d’un sujet sérieux, l’Énéide, dans une langue comique).

On appelle adaptation un emprunt thématique (emprunt à une œuvre préexistante de personnages, d’une intrigue, etc., pour les reformuler dans un style et un but différents) lorsqu’il n’est pas parodique : La guerre de Troie n’aura pas lieu, de Giraudoux, est une adaptation de l’Iliade d’Homère. Toutes ces modalités de la référence ou de l’emprunt, pratiquées par les auteurs les plus illustres, loin d’être contraires à l’idée de création originale, sont constitutives du fait littéraire lui-même.

3.2 De l’imitation comme genre littéraire

Jusqu’au XVIIIe siècle, la littérature occidentale était foncièrement imitative. Chez les Anciens et durant le Moyen Âge, l’originalité était même considérée comme un défaut. La reprise de thèmes figés, celle d’idées déja exprimées par des auteurs plus anciens et l’imitation stylistique des prédécesseurs paraissaient normales. Ainsi Virgile décida-t-il d’écrire une Iliade latine en s’inspirant d’Ennius, et Montaigne se vantait-il de ses références érudites.

Au XVIIe siècle (où eut lieu la querelle des Anciens et des Modernes, premier débat sur la validité d’une littérature fondée sur la référence et l’imitation), Jean de La Fontaine puisait ses sujets chez Phèdre, qui lui-même s’inspirait d’Ésope ; Racine revisitait Euripide, tandis que Molière relisait Plaute et Térence, et que Corneille puisait dans la littérature espagnole.

Toutefois, si l’emprunt à des auteurs anciens ou étrangers était alors bien vu, et même recommandé comme une sorte de « conquête littéraire », l’emprunt à des contemporains ou compatriotes et la fausse attribution (volontaire ou non) d’un texte à tel ou tel auteur, étaient mal considérés.

3.3 Le plagiat est impossible

Le plagiat, au sens strict, est en réalité impossible. Pastiche d’une critique littéraire, la nouvelle de Jorge Luis Borges « Pierre Ménard auteur du Quichotte » (recueillie dans Fictions, 1944) se penche sur l’étrange œuvre « souterraine, interminablement héroïque, sans pareille » d’un auteur qui a décidé non pas de « composer un autre Quichotte — ce qui est facile — mais le Quichotte de Cervantès : « son admirable ambition était de reproduire quelques pages qui coïncideraient — mot à mot et ligne à ligne — avec celles de Miguel de Cervantès. »

Face à cette pure « reproduction », qui prend l’aspect d’une œuvre autonome, le plagiat acquiert un autre sens : il paraît alors résider dans la démarcation d’une œuvre par rapport à une autre, et non dans sa reproduction. Borges parvient ainsi à « l’idée qu’on n’invente rien, qu’on travaille avec la mémoire ou, pour parler d’une façon plus précise, qu’on travaille dans l’oubli ».

3.4 Toute littérature est emprunt

En un sens, toute littérature est emprunt : on ne peut écrire que dans une langue qui a déjà porté d’autres œuvres, et l’on en demeure soi-même marqué. Pour le critique Gérard Genette, il existe nécessairement des « relations de coprésence » et les « relations de dérivation » entre deux textes : il crée alors la notion d’une littérature « palimpseste », qui est coprésence d’un texte littéraire dans un autre (Palimpsestes, 1982). À la suite du critique littéraire russe Mikhaïl Bakhtine apparaît également la notion d’« intertextualité », qui est circulation des thèmes, des styles, des motifs, entre les œuvres.

Une littérature palimpseste s’élabore sur d’autres textes dont la trace demeure plus ou moins apparente : le plagiat, conscient ou inconscient, devient alors, en quelque sorte, la condition même de la création.


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Donc faîtes attention quand vous citez des textes de grands écrivain de bien indiquer la provenance
J'espère que le messageest passé Émoticône

Dico

Lundi 08 Août 2005 14:17

J'y étais aussi mais pas avec les supporters nantais. J'étais avec 2 rennais qui faisaient un peu la gueule à la fin du match.

Heureusement c'est passé après une galette/saucisse et une bière Émoticône

Beau match des nantais, rien à dire sur cette victoire (un peu sévère pour les rennais mais méritée).

Lundi 08 Août 2005 14:27

Citation de doulonnais :
Bon c'est pas grave on va pas en faire toute une histoire les prochaines fois il indiquera ses sources comme sa il n'y aura plus de doutes!!!

Revenons a de bonne choses!! Tu as regarder le match cedricnic? Moi j'y étais, c'etais vraiment du haut niveau, trés grand match de nos protégés!!! Et puis nous voila leader du championnat!!!!!!!!!!!!!!


oui j'ai regardé et je dois dire que je suis agréablement surpris de la qualité de jeu des nantais et j'espere qu'ils vont garder le meme niveau de jeu. Ils peuvent voir les ambitions à la hausse maintenant
Aubergenville CSM
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