D'aucuns disent que l'accusé Jackson aurait reconnu avoir dormi avec des gamins.
Et alors?
Etait-il jugé pour ça?
Non!
Je crois qu'on devrait se méfier de l'illusion des apparences.
-qui pensait que sous la soutane ...? Personne!
-qui pense que sous chaque rock star ...? Beaucoup!
On est tous composés de vices et de vertus. Ce qui fait la différence c'est le passage à l'acte.
- Abbé Pierre pour la vertu.
-Hilter pour le vice.
On ne doit pas juger, encore moins condamner quelqu'un sur ses instincts mais sur ses actes. Actes = preuves (ouf!)
Je n'avais pas utilisé le mot coupable mais il aurait renvoyé à ta citation des 10 coupables innocentés et au fait qu’ils pourraient trouver en eux même…
Je sais que ce n’est pas tout le temps le cas, mais la victime connaît souvent son agresseur et en le laissant libre la justice lui inflige une deuxième peine parfois plus violente que la première car c’est la société qui la juge et c’est pour cela que ta formule des 10 coupables me gêne.
ma citation n'a de sens que prise dans son entier. Bien sûr qu'il faut condamner les coupables, qu'ils soient 10, 100 ou 1000. Mais 1 seul innocent condamné et c'est 1 de trop.
On a la "chance" que, grâce à Badinter, la peine de mort soit abolie. L'erreur judiciaire ne s'applique donc plus comme un couperet aujourd'hui. N'empêche, au risque de me tromper, je préfèrerais toujours me tromper en ne voyant pas la culpabilité d'un assassin qu'en "survoyant " la culpabilité d'un innocent.
Il est évident qu’il faut condamner les coupables et innocenter les innocents mais cela relève de la lapalissade.
Pour être précis, ce qui me gêne dans cette vision c’est la relative indifférence dans laquelle est placée la victime, sorte de paquet gênant dans un procès ou sa parole ne sera pas équivalente à celle de l’accusé puisqu’elle ne bénéficiera pas du doute. N’est-elle pas, elle aussi, à priori, innocente ?
Je n’ai pas de solution miracle mais je ne parviens pas à avoir une opinion aussi tranchée que toi.
quand un procès commence, il n'y a ni coupable, ni innocent. Il y a d'un côté l'accusateur et de l'autre l'accusé. Si cela ne se passe pas comme ça, il manquerait pour moi ce qui est essentiel à une bonne (parfaite c'est pas possible) justice: la sérénité.
si je t'accuse de m'avoir piqué ma copine, je dois en apporter la preuve. C'est pas à toi d'apporter la preuve du contraire.
Si j'ai pas de preuves irréfutables, le doute doit te bénéficier.
Ceci dit, sois sympa, dis à ma copine de revenir! ;-)
Ce qui voudrait-il dire, loac, que plus on multiplierait les pauvres par les pauvres qui se multiplieraient dans notre riche France, notre riche France serait soumise à l'impôt sur l'infortune ... euh, je voulais dire sur la fortune? ;-)