Je ne suis pas sûr que, visa pour visa, il ne vaille pas mieux s'en tamponner (en toute légalité, bien sûr) !
Quant à ce que bible appelle "ma" chinoise (!), elle prend le bus !
Dans vos deux dernières interventions, Smartiz et bible, il me semble qu'il y a plusieurs problèmes différents qui sont posés.
1. La "professionnalisation" : elle complique à mon avis plus les finances d'un club que le championnat lui-même. Sauf si les finances du club lui permettent de recruter des "mercenaires". Dans ce cas, celui qui a acquis une place à un certain niveau et n'a pas les moyens de se payer les joueurs assurant le maintien peut se sentir "pénalisé". Mais ce n'est pas propre au tennis de table.
Cela n'a pas de rapport avec la nationalité des joueurs.
Et ça comporte des risques certains (ex : Nevers).
2. Faut-il protéger les joueurs français ? J'avoue, là comme ailleurs, ne pas être très sensible à la "préférence nationale" (je force le trait exprès, excusez moi). Je pense que des joueurs étrangers peuvent apporter un plus. Les chinois ont, par exemple, une approche du jeu (technique, mentale) intéressante.
3. Avoir un(e) joueur(se) comme locomotive peut être très positif pour les jeunes que l'on forme. Je l'ai vérifié pendant neuf ans avec nos garçons.
C'est ce que nous essayons de faire avec un certain succès depuis peu pour les filles.
Pourquoi une chinoise ?
Question d'opportunité d'abord.
Ensuite, mieux vaut s'intéresser à ce qui vient de la Chine !
Non seulement parce que les prochains JO se déroulent à Pékin et qu'on aura des surprises (bien plus qu'à Athènes).
Mais aussi parce que la Chine sera d'ici moins de 40 ans la première puissance mondiale et que c'est toute une civilisation qu'on découvrira.
Mieux vaut commencer à s'y intéresser d'un peu plus près.
Cela vaut bien quelques tracas administratifs momentanés.
Effectivement bible, il y a "hors" et "hors" et argent et argent...
Je n'ai jamais fait de démarche pour les Suisses.
Qu'en est-il pour les ressortissants de l'Europe désormais élargie, je ne sais.
De même les règles diffèrent un peu selon qu'on est dans ou hors l'espace Schengen.
Pour les joueurs africains, les démarches sont les mêmes que pour les asiatiques sauf pour des pays qui bénéficient d'accords particuliers.
Mais je ne suis pas encore une bible dans ce domaine !
Voici ce que j'ai fait pour une joueuse chinoise il y a un an :
1. Prendre contact avec la DDTE
2. Lui remettre un projet de contrat de travail (CDD 10 mois, revenu proche du SMIC)
3. La DDTE envoie le dossier à l'OMI (formulaire spécial, prévoir des frais)
4. L'OMI transmet le dossier au consulat de France du pays d'origine. C'est là que le visa devra être retiré par l'intéressé (visite médicale obligatoire)
5. A l'arrivée en France, voir la préfecture pour demander une carte de séjour d'un an.
La préfecture demandera le contrat de travail, une autorisation provisoire de travail (fourni par la DDTE), un extrait d'acte de naissance (original), ETC...et donnera une carte de séjour provisoire en attendant celle d'un an.
6. Après, il faudra fournir à la Fédé : le contrat de travail , un bulletin de paye et la carte de séjour d'un an (photocopiés of course).
Cela peut prendre un certain temps (trois mois pour un pays hors communauté européenne).
Pour accélérer les choses, les suggestions de bible sont, comme toujours, judicieuses, mais (hélas et heureusement, serais-je tenté de dire !), ça ne dispense pas des formalités admnistratives.
Pour renouveler l'opération, il faut refaire un contrat de travail. En principe, c'est plus rapide et plus simple mais...je vous le confirmerai dans un mois !
En tout cas, bible, tu l'avais compris, je ne suis pas prêt à mettre ma binette dans l'album (merci de me l'avoir tendu, la binette, pour revenir au sujet !).