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Messages de voltaire - Page 12

Dimanche 20 Novembre 2005 00:36

Pour Reims : Mayeux 3/3, Nouhen 1/2, Cézard 0/3 (pas remis de sa blessure, hélas), Jacob-Méhaut 2/3 (2 perfs à 25), Bougy 1/2 (1 perf à 25), Henrion 0/3 (le jour sans).

Lundi 14 Novembre 2005 20:53

Et en 3h 07...de forum : quatre intervenants ! Émoticône

Lundi 14 Novembre 2005 19:34

Et en veulent peut-être à l'autre de les avoir privés de...Dementieva !

Lundi 14 Novembre 2005 19:28

Que faire effectivement ? Sinon apporter son soutien moral...

Lundi 14 Novembre 2005 19:25

Marie a mieux joué...deux jours plus tôt !

Comme, statistiquement, il est rarissime, à valeur sensiblement égale, de gagner deux fois de suite la même personne, il était fatal qu'Amélie gagnât.

Reste que, comme le signale bible, il est étrange qu'on en parle si peu : une finale franco-française ! la première française qui gagne le Masters (avec les meilleures mondiales) !

Il est vrai qu'il y avait le décalage horaire.

Lundi 14 Novembre 2005 19:16

Le fabuleux destin d'Amélie...? A suivre.

Dimanche 13 Novembre 2005 10:17

DISIZ, pas Diziz ! Émoticône

Pour en savoir plus

http://disizlapeste.artistes.universalmusic.fr/

Dimanche 13 Novembre 2005 00:36

Il l'a fait venir, c'est déjà pas mal...

Dimanche 13 Novembre 2005 00:07

Bon. Si on écoutait ou parlait d'autre chose...

Par exemple : Disiz la pest, Histoire d'un jeune de banlieue. Émoticône

Samedi 12 Novembre 2005 11:42

Pour mieux comprendre :

Retour à Clichy-sous-bois par Jean Claude Barrois (le Monde du 11 novembre

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-708851@51-706775,0.html

Vendredi 11 Novembre 2005 21:16

Oui, cutman, j'avais bien compris. J'ai dérivé (?) à partir de deux gros mots : "Mai 68".

Mais, tu as raison, "ça arrive à tout le monde comme certains ont du mal à le VOIR".

Vendredi 11 Novembre 2005 16:49

Citation de Cutman :

C'était pareil en mai 68. Et à cette époque il n'y avait même pas de chômage parait-il, les émeutiers portaient des chemises à carreaux, s'appelaient Daniel, Richard ou Laurent, étaient bien éduqués, sortaient de la Sorbonne. La violence serait-elle sans "frontière", traverserait-elle les âges et les classes ? Émoticône


Pareil en mai 68 ? Si l'on se réfère aux "voitures brûlées" qui nous sont données en spectacle, la comparaison est tentante.
Elle doit pourtant s'arrêter là.

En mai 68, la révolte fut d'abord étudiante, puis s'étendit aux milieux populaires. Malgré les contradictions syndicales, idéologiques, politiques, propres à l'époque, la solidarité fut quasi immédiate, la jeunesse étudiante représentant pour beaucoup l'avenir du pays. Cette solidarité permit à un mouvement social sans précédent de remettre en question les bases d'une société alors en pleine prospérité (pas de chômage, apogée des trente glorieuses). Contestation, revendications. Grenelle. Puis le retour à l'ordre "républicain", c'est à dire bourgeois.
En 68, la destruction portait en elle-même la construction. La libération des moeurs fut considérable. Elle se poursuivra dans les années 70, y compris sous Giscard, tandis que, contradictoirement et parallèlement, la société du spectacle (l'essai de Guy Debord qui porte ce titre date de 67 et on peut seulement revoir le film qui en fut tiré aujourd'hui en salle) se transformait pour aboutir 30 ans plus tard au "spectaculaire intégré", forme désormais planétaire du capitalisme (nous y sommes).

On chercherait en vain aujourd'hui, au-delà de la similitude des images, de certaines images, un appel identique à l'émancipation. Rien de "libertaire" dans la révolte de certains casseurs de banlieue. Une révolte, sans doute, mais nihiliste, auto-destrructrice, dont les catégories les plus malmenées des couches populaires ne peuvent être solidaires (ce sont leurs voitures qui brûlent).
C'est que nous ne sommes pas dans une période émancipatrice mais régressive où, justement, les classes dominantes ont tellement mis à mal, humilié, à travers un libéralisme débridé, les couches populaires, que toute résistance paraît vaine.
Résignation, désespérance, individualisme ET révoltes nihilistes sont les deux faces d'un même phénomène qui, savamment entretenu, ne peut mener qu'à l'impasse ET empêcher, retarder, dévoyer le développement d'un mouvement social pourtant nécessaire et inévitable qui se cherche à travers les contradictions nouvelles d'un système au bord de l'explosion et dont l'avenir s'assombrit chaque jour.

Mercredi 09 Novembre 2005 19:43

"il a ordonné également aux lycées et écoles de signaler toute situation irréguliére"

Voilà maintenant Sarko-Rambo qui remplace le ministre de l'Education nationale (un d'ailleurs qu'on n'a guère entendu depuis 15 jours) Émoticône

Mercredi 09 Novembre 2005 19:14

Chacun dans son pré et les vaches seront bien gardées ! Émoticône

Mercredi 09 Novembre 2005 16:53

Citation de pimside :
on remerciera Lilian Thuram d'etre comme la quasi totalité des footballers:tres con!!


Imaginons quelqu'un qui écrirait : "on remerciera pimside d'être comme la quasi totalité des pongistes : très con !!"

Serait-il crédible ? Aurait-il fait preuve de discernement ? Aurait-il fait avancer le débat ?

Je rappelle que Thuram est membre du Haut Conseil à l'intégration et ne se contente pas de taper dans un ballon. Émoticône

Mercredi 09 Novembre 2005 14:07

Thuram tacle « Sarko »

Derrière un Lilian Thuram à fleur de peau, « énervé » par ce qu'il entend sur les banlieues, des internationaux, parfois accusés de tenir un discours tiède, sont sortis, hier, de leur réserve pour évoquer les émeutes urbaines qui touchent la France.
Thuram, l'enfant de Pointe-à-Pitre devenu héros de la France Black-Blanc-Beur un 8 juillet 1998 en envoyant à lui tout seul l'équipe de France en finale de la Coupe du monde, a donné le ton en se présentant devant les caméras de télévision, à la veille de France-Costa Rica.
Après quelques réponses sur son plaisir de venir jouer si près de sa terre natale, Thuram n'a pas fait de « langue de bois » quand est arrivée la première question sur la situation dans les banlieues, posée au membre du Haut conseil de l'intégration qu'il est : « C'est une situation assez délicate. On a mis le point sur l'insécurité. C'est quelque chose qui rassemble : qui ne veut pas vivre en sécurité ? Le problème, c'est qu'il faut trouver des coupables. Et, derrière, on entend toujours les gens qui vivent dans les banlieues ».
« Pas une racaille »
« Mais la violence n'est jamais gratuite. Il faut comprendre d'où arrive le malaise. Avant de parler d'insécurité, il faut peut-être parler de justice sociale », a-t-il poursuivi.
« C'est bien la rigueur, mais avant ça, il faut intégrer les gens par le travail. Ils demandent du travail », a continué « Tutu ».
Le joueur en activité le plus capé (108 sélections) a également répondu aux déclarations du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy : « Moi aussi, j'ai grandi en banlieue. Quand quelqu'un dit il faut nettoyer au Kãrcher. Il ne sait peut-être pas ce qu'il dit, Sarkozy. Moi, je le prends pour moi. Qu'est-ce qu'il faut nettoyer ? »
« Moi aussi, on me disait : «tu es une racaille». Mais je ne suis pas une racaille. Ce que je voulais, c'est travailler. Il n'a peut-être pas saisi cette subtilité », a encore lâché Thuram, qui en avait visiblement gros sur le cœur, prônant une place plus grande pour l'éducation.
Devant la presse écrite, il a d'abord essayé de retrouver son calme avant de de nouveau faire montre d'un agacement sensible en demandant des « solutions politiques ». Il quittait même la table franchement remonté."

Mercredi 09 Novembre 2005 14:02

Quiquidonc13 :

"Je n'ai jamais dit que les racailles = étrangers. J'ai dit que certains voire beaucoup sont des étrangers. Je ne généralise pas MAIS quand on voit ces racailles on voit des gens de quelles races ou origines... ?"

Nouvelle démonstration ! Émoticône

Mercredi 09 Novembre 2005 01:01

Tu crois pas que tu te répète un peu...sans modération ?

Mardi 08 Novembre 2005 23:54

Les membres du GFP seront bien licenciés et Abdel Kader (et Dieniouma) comme les autres. Simplement, ils ne participent pour l'instant qu'aux compétitions internationales et leur licence ne leur sera demandée que pour les championnats de France. D'où le fait que rien ne presse. C'est étrange mais c'est ainsi.

Mardi 08 Novembre 2005 23:44

C'était juste une information, bible.

Les questions posées par chaque mesure proposée (chacune discutable), dont la tienne, restent entières.
Il me paraît important de montrer que les réponses ne peuvent être que politiques et pas simplement "morales", émotionnelles, délirantes, haineuses, policières et, encore moins, militaires.
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