Il est normal de vouloir supprimer la cigarette dans beaucoup de lieux publics car beaucoup de personnes moi y compris subissent le tabagisme passif et comme le dit zozou il fo changer les habitudes des francais.
En conclusion :
Le tabac c'est tabou on en viendra tous a bout
Il devrait y avoir aussi une legislation sur les quantités d'alcool servi dans les bars
Je ne sais pas dans quels bars tu vas mais cette règle existe depuis très longtemps et un bar risque très gros (même si les contrôles sont rares sauf en cas d'accident) si un de ses clients est ivre et que le bar lui a servi de l'alcool.
Tout à fait d'accord avec toi quant au combat à mener contre l'alcool.
Le problème c'est qu'en France c'est culturel.
Pour en revenir au sujet, ce n'est pas de la faute des non fumeurs si la séparation fumeurs/non fumeurs est ridicule dans certains restos. Je ne vois pas en quoi quelqu'un qui est fumeur te demande de ne pas fumer dans un endroit réservé à cet effet!
Ben parce que dans certains restaurants, les non fumeurs viennent dans les epsaces fumeurs et demandent à leur voisins directs d'eteindre leur cigarette.
Même si dans le fond les fumeurs portent une gêne plus factuelle, les non-fumeurs respectent largement moins les fumeurs que l'inverse.
Aujourd'hui j'ai même justement eut droit ce midi à un "Hein, c'est bientôt fini d'ailleurs"...
D'où l'inévitable "Vous me laisserez en profiter alors ?"
Il est normal de vouloir supprimer la cigarette dans beaucoup de lieux publics car beaucoup de personnes moi y compris subissent le tabagisme passif et comme le dit zozou il fo changer les habitudes des francais.
En conclusion :
Le tabac c'est tabou on en viendra tous a bout
Justement, un bar, une discothéque, ou un pub ou un restaurant en France ne sont pas des lieux publics.
C'est aux gerants de ces etablissements de prendre des mesures.
Il devrait y avoir aussi une legislation sur les quantités d'alcool servi dans les bars
Je ne sais pas dans quels bars tu vas mais cette règle existe depuis très longtemps et un bar risque très gros (même si les contrôles sont rares sauf en cas d'accident) si un de ses clients est ivre et que le bar lui a servi de l'alcool.
Dans n'importe lesquels. Des bars de palace au café des sports, je n'ai jamais vu cette règle appliquée.
Et dans ce cas, il faut peut être aussi interdire à deux jeunes de 18 ans en boite de prendre une bouteille pour deux à 100 €. On se doute quand même bien, coca ou pas, qu'une bouteille de whisky ,bas de gamme souvent, pour deux personnes, c'est la cuite garantie.
Et je ne te ferais pas part de mes jobs d'étudiants dans deux bars "de nuit" (sans hotesses svp) justement...Le mot d'ordre est plutot "etre sympa pour faire boire, servir tant qu'ils payent"....
Moi je suis pour une restriction mais dans certains lieux. C'est vrai que dans les restaurants, ca doit pas etre facile pour les non fumeurs. Par contre dans un bar ou un café, ca va faire chuter la clientèle mais violemment.
Faux. la fréquentation ne devrait pas baisser (constat fait sur les pays ayant appliqué ce gende de loi : Italie, USA, Irlande...)
Le respect doit être réciproque ok mais que peut reprocher le fumeur au non-fumeur à part de ne pas le laisser fumer en paix?
Alors que le non fumeur veut juste pouvoir respirer sans se prendre cette horrible odeur de nicotine en plein nez.
Ca me rappelle une anecdote. Mon beauf a les mêmes idées que moi sur la question et il a la particularité d'avoir été opéré d'un poumon quand il était jeune et il lui reste une cicatrice assez impressionnante.
Je ne me souviens plus du contexte exactement mais il avait demandé à une personne d'arrêter de fumer à côté de lui et celle-ci n'avait pas obtempéré. Il s'était donc mis torse-nu et avait montré son énorme cicatrice à la personne en lui expliquant qu'il n'était pas bon pour lui de recevoir sa fumée dans les narines (il a du le dire un peu plus séchement). Le gars avait fait une drôle de tête.
L'homme est capable du pire comme du meilleur, mais c'est encore dans le pire qu'il est le meilleur.
Je suis fumeur et les personnes qui me demandent d'eteindre une cigarette dans une espace fumeur, prennent systematiquement une fin de non recevoir.
Deux exceptions :
Proximite d'enfants, de femmes enceintes:
Pour les autres, je les considére suffisamment adultes et instruits pour lire les pancartes.
Maintenant c'est vrai que les fumeurs devraient a minima repsecter les non fumeurs
Enfin, cette legislation francaise etait aussi du au principe de propriété privé :
L'etat ne peut pas empecher quelqu'un de fumer ou d'autoriser a fumer chez lui.
Il y a longtemps que les restaurateurs francais peuvent interdire la cigarette dans leur etablissement;
Quant à polémiquer sur des exemples vraiment mineurs de fumeurs dans les transports en commun, ce que je dois voir 2 fois par an en les utilisant plusieurs fois par jour,
Il devrait y avoir aussi une legislation sur les quantités d'alcool servi dans les bars et un meilleur controle des substances distribuées dans certains etablissements même dits de prestige.
On ne doit pas prendre les même transport urbain...j'ai pris les trains de banlieu à la défense pendant des années et il y avait systématiquement des fulmeurs sur les quais (la consommation augmenté en cas de grèce ou de retard...)
Il est normal de vouloir supprimer la cigarette dans beaucoup de lieux publics car beaucoup de personnes moi y compris subissent le tabagisme passif et comme le dit zozou il fo changer les habitudes des francais.
En conclusion :
Le tabac c'est tabou on en viendra tous a bout
Justement, un bar, une discothéque, ou un pub ou un restaurant en France ne sont pas des lieux publics.
C'est aux gerants de ces etablissements de prendre des mesures.
de prendre quelle mesure? la seule mesure qu'il puisse faire est d'interdire de fumer pour au moins préserver la bonne santé de ces employés.
Sache qu'un employeur doit par tous les moyens assurer la santé des ces employés (la jurisprudence va clairement ds ce sens).
Et je ne te ferais pas part de mes jobs d'étudiants dans deux bars "de nuit" (sans hotesses svp) justement...Le mot d'ordre est plutot "etre sympa pour faire boire, servir tant qu'ils payent"....
Je n'en doute pas une seconde mais qu'on le veuille ou non cette législation existe même si elle n'est pas appliquée.
Il n'en reste pas moins qu'un établissement de la région a été contraint à fermer ces portes après qu'un de ces clients ait eu un grave accident en sortant du bar...
Quand vous fumez à côté d'un non-fumeur, il fume aussi
Même si la dangerosité de la fumée inhalée par un non-fumeur est directement liée à la durée d'exposition (sur une journée mais surtout tout au long de la vie), certaines personnes y sont particulièrement sensibles. C'est le cas de l'enfant et du foetus, et des personnes atteintes de maladies cardiaques ou respiratoires. Pour les enfants exposés au tabac, les risques de mort subite, de bronchites, d'asthmes et d'otites sont accrus. Pour les adultes, le risque de développer des maladies cardiaques croît de 25 %. Ces maladies coronariennes constituent le risque majeur de mortalité liée au tabagisme passif. Mais à son tableau de chasse, la fumée secondaire compte bien entendu une augmentation du risque de cancers, principalement pulmonaire.
Face à ces conséquences sanitaires dramatiques, une prise de conscience semble s'opérer. Plus de 80 % des Français se déclarent aujourd'hui gênés par la fumée. Un sentiment bien évidemment partagé par les non-fumeurs (52 % se déclarent même "beaucoup" gênés) mais également par plus de la moitié des fumeurs !1
Autre signe de diminution de la tolérance à l'égard de la fumée : on constate que ce sentiment est partagé par les jeunes non-fumeurs. Cette évolution de la norme sociale en défaveur du tabac est telle que près des trois-quarts des Français se déclarent favorables à un renforcement de la réglementation relative à la protection des non-fumeurs2.
Faut-il renforcer la loi Evin ?
Actuellement, cette évolution ne se traduit pas encore par un changement des comportements : plus du tiers de la population française déclare ne rien faire lorsqu'elle est en présence d'un fumeur dans une zone non-fumeur (32 %)2. Pourtant, la loi Evin prévoit depuis 1991 la primauté du droit des non-fumeurs : les espaces fumeurs deviennent l'exception dans les lieux publics, y compris le secteur public et privé (lieux de travail notamment). Dans tous les locaux collectifs, la loi oblige clairement l'identification de zones fumeurs et non-fumeurs. Mais cette loi est inégalement respectée… Selon les déclarations des fumeurs, les zones les mieux respectées le sont dans les transports et les moins respectées dans les bars et les cafés. Des différences largement confirmées par des enquêtes ponctuelles3.
Le tabagisme passif – celui subi par les non-fumeurs… - provoque chaque année des milliers de morts. La France n’y échappe pas. Malgré la loi Evin de 1991, hôpitaux, écoles ou entreprises sont toujours enfumés. Pour la Journée mondiale sans tabac de ce 31 mai, l’OMS propose une trêve. Centrée sur le tabagisme passif.
Aujourd’hui tout le monde fume, même à son corps défendant ! Savez-vous que les non-fumeurs absorbent quotidiennement jusqu’à 2 cigarettes par inhalation de la fumée environnante ? La moitié des enfants dans le monde, soit près de 700 millions, respirent un air pollué par la fumée des autres. Il y a pourtant des lois censées les protéger.
Il ne s’agit pas seulement de confort ou d’élémentaire courtoisie. Les chiffres sont formels : le tabagisme passif tue. Après une recherche de 10 ans menée dans 7 pays par 12 équipes différentes, le Dr Paolo Boffetta du Centre international de Recherche sur le Cancer de l’OMS, à Lyon, a prouvé le danger du tabagisme passif. Le risque de cancer du poumon est augmenté de 16% chez les non-fumeurs qui vivent avec un fumeur ou une fumeuse... Et l’exposition passive au tabac sur le lieu de travail augmente ce risque de 17%.
La fumée est partout…
Le tabagisme passif provoque chaque année 2 500 cancers du poumon en Europe, 3 000 aux Etats-Unis. Dans ce pays, 60 000 personnes meurent chaque année d’une maladie cardio-vasculaire. Et en France, ces victimes sont au nombre de 3 000 par an.
La fumée est partout. Dans les gares, les aéroports, les administrations, les entreprises privées, les restaurants, les cafés et même les hôpitaux et les écoles. Pourtant notre pays dispose depuis 10 ans d’une législation qui devrait l’empêcher. Depuis 1991 en effet, la loi interdit de fumer dans tous les lieux à usage collectif. Mais comme le souligne un rapport d’évaluation remis en octobre 1999, son degré d’application est… très variable. Conséquence : une grande majorité des établissements se retrouve purement et simplement hors-la-loi.
La chose ne passe pas inaperçue. Dans un entretien à une revue professionnelle, le Dr Gro Harlem Brundtland, Directeur général de l’OMS, a gentiment épinglé le gouvernement français... « Si la loi Evin a été votée c’est qu’elle répondait à une nécessité, » souligne-t-elle avec à propos. « Il est tout à fait concevable de donner quelques années aux restaurateurs pour s’adapter aux contraintes de ces textes. En revanche il n’est pas acceptable que cette loi ne soit pas appliquée dans certains hôpitaux, par exemple. La France est une démocratie. Si son gouvernement et son Parlement assument leur responsabilité politique, ils doivent veiller à la stricte application des lois qu’ils adoptent ».
A ce jour, l’apostrophe est restée sans réponse... Le Professeur Maurice Tubiana, Vice-président de l’Académie nationale de médecine et spécialiste reconnu de la question, parle de laxisme. « C’est malheureusement un travers français que de voter des lois excellentes et ensuite de ne pas les faire appliquer. Nous avons le sentiment d’être entendus par les niveaux les plus supérieurs du Ministère de la Santé. Mais ensuite, nous avons l’impression que la bonne volonté se dilue aux échelons opérationnels. Il y a une certaine timidité, une certaine peur de se retrouver engagé dans des controverses. Et on préfère fermer les yeux que d’engager des combats. »
Combat ? Le mot n’est pas trop fort. Il se justifie pleinement à l’hôpital, où contre toute attente le tabagisme est largement toléré. Gro Harlem Brundtland l’a d’ailleurs bien souligné...
… y compris dans les hôpitaux !
La situation est assez désastreuse. En une heure dans l’un des grands CHU français, il devient évident que les halls d’accueil sont autant de fumoirs. Les malades restent à côté d’énormes cendriers manifestement placés là à dessein. Pour passer le temps, comme ils disent. Ils ne se cachent pas.
D’ailleurs, médecins et infirmières font de même. Et tous regardent les malades qui sortent du bloc opératoire et défilent sur leurs brancards pour rejoindre le service d’hospitalisation. Ce n’est pas tout : plus ou moins tacitement, la cigarette est admise jusque dans les chambres. Ce malade, que nous appellerons simplement Jean, en a fait la triste expérience : « Mon voisin fumait des cigarettes, de l’herbe, de la marijuana. J’en ai parlé plusieurs fois à des responsables. Ils étaient surpris, mais n’ont jamais rien fait ».
Le Professeur Tubiana est furieux, mais pas dupe de la situation de certains services. « Il est absolument inconcevable que dans les hôpitaux, il y ait encore des fumeurs, quelquefois même des médecins. Ceci est inadmissible et doit cesser. »
Certains directeurs d’hôpitaux ont conscience de la situation. Plus de 50% d’entre eux adhèrent à une charte née en 1996 : le Réseau « Hôpital sans tabac ».
Dans ce cas, pourquoi ne pas mettre en place aussi des « Ecoles sans tabac » ? Car il y est plus que jamais présent. Gérard Dubois, président du Comité national contre le Tabagisme, le CNCT, dénonce ce scandale ! « La seule administration qui en dix ans n’ait pas encore trouvé le temps d’écrire une circulaire d’application, c’est l’Education Nationale, ce qui est un comble. »
Maurice Tubiana est naturellement du même avis, inquiet pour la santé de nos enfants. « Des professeurs, des surveillants fument ouvertement dans plus du quart des établissements scolaires. Ceci est inadmissible car cela donne un mauvais exemple aux élèves, qui généralement fument aussi dans ces établissements ».
Les plus jeunes en paient le prix !
En 1995, les observatoires de santé ont mené une enquête dans six régions. A cette époque, un élève sur deux, un surveillant sur deux et un professeur sur cinq fumaient dans l’enceinte même des établissements. Voilà sans doute une des raisons pour lesquelles 3 % des enfants de 12 ans fument. A 19 ans, ils sont plus de 50%. Quant aux filles, à 17 ans 80% d’entre elles ont déjà expérimenté le tabac. Et 40,2% fument quotidiennement.
Les autres subissent les dangers liés à la fumée de leurs camarades, de leurs parents, de leurs enseignants. Les plus jeunes en paient le prix : otites, rhino-pharyngites, bronchites, pneumonies, déclenchement ou aggravation d’un état asthmatique…
Tout comme les hôpitaux et les établissements scolaires, les entreprises peinent à appliquer la loi. Aux termes d’un décret de 1999, elles ont pourtant obligation d’assurer la protection des non-fumeurs. Notamment en aménageant des endroits clos pour les fumeurs. Mais sur le terrain, les « fumoirs » sont plus généralement des couloirs ou des pièces mal aérées. La loi Evin est respectée dans seulement la moitié des… entreprises
Vous êtes non-fumeurs ? Vous ne supportez plus la fumée au travail ? Le CNCT peut vous représenter en préservant votre anonymat. A la Poste de Rouen, une salariée a remporté le procès qui l’opposait à ses directeurs. Chacun a dû payer une amende de 762 euros plus 762 euros de dommages et intérêts au CNCT.
Il y a aussi les bars et restaurants. Souvent enfumés. Selon le rapport d’évaluation de 1999 sur l’application de la Loi Evin, la moitié environ n’offrent pas de salle réservée aux fumeurs. Au nom du commerce ? Pas du tout. D’après le Journal de l’association des médecins américains, une étude dans 3 états a montré que l’interdiction stricte du tabagisme au restaurant s’est traduite par une augmentation du chiffre d’affaires dans 4 villes. Dans 4 autres il n’y a pas eu de changement net et dans la dernière, un simple ralentissement de la croissance « mais en aucun cas une baisse d’activité ».
Aux Etats-Unis ou au Canada, le simple fait de fumer dans la rue transforme le fumeur en délinquant. La loi est rigoureusement appliquée et les amendes peuvent être sévères. Par exemple au Canada, si vous fumez dans un lieu interdit, vous devrez payer 300 $ !
Mais par rapport à d’autres pays, la France se situe dans la moyenne. Elle a même progressé dans certains domaines. Comme dans les trains et dans le métro. Les progrès existent donc. Mais la route est longue… Le tabagisme procède de l’incitation exercée par le groupe social. Sa prévalence chez les jeunes ne diminuera pas vraiment, tant que les adultes fumeront en leur présence.
La protection des non-fumeurs est une action de santé publique qui n’aboutira que par une prise de conscience générale des dangers du tabac. Pour le fumeur… et pour les non-fumeurs qui acceptent de respirer un air dont la pollution dépasse de loin toutes les pollutions urbaines connues.
La fumée, un vrai pot au noir !
Quand le fumeur « tire » sur sa cigarette, le cône de combustion est porté à 1000°C ! Et sa fumée contient plus de 4 000 corps chimiques, dont une cinquantaine au moins sont reconnus comme cancérigènes pour l’homme et l’animal.
On y trouve du monoxyde de carbone, de l'acétone, du cyanure d'hydrogène, de l’ammoniac, du mercure, du plomb, du benzène ou encore du cadmium… Bref, un beau florilège de métaux lourds et autres polluants, que l’entourage du fumeur partage avec lui !
Jeune ou non, comment s’arrêter ?
Les traitements de substitution existent essentiellement sous forme de gommes à mâcher et de timbres transdermiques :
· Les gommes : environ 22,10 euros les 100. Leur consommation varie selon le degré de manque.
· Les timbres transdermiques (ou patches), coûtent en moyenne 22,9 euros la boîte de sept. La consommation moyenne est d’un par jour, de sorte que le sevrage revient au prix d’un paquet de cigarettes quotidien…
Le juge de paix dans ce domaine, c’est le prix de vente. Car le soutien au fumeur est étroitement dépendant… de sa motivation. En fait, ces produits sont d’une efficacité voisine. Ils suppriment le manque et les taux de réussite approchent 50% à 3 mois, ce qui est appréciable.
En dehors de ces moyens reconnus, le candidat au sevrage peut recourir à l’acupuncture et l’homéopathie, seules ou en association. L’hypnose a également ses adeptes et les thérapies cognitives et comportementales donnent de bons résultats. Mais ne tombez pas dans le panneau des gadgets et autres attrape-gogos qui courent le marché !
<citation pseudo="jpc45>
de prendre quelle mesure? la seule mesure qu'il puisse faire est d'interdire de fumer pour au moins préserver la bonne santé de ces employés.
Sache qu'un employeur doit par tous les moyens assurer la santé des ces employés (la jurisprudence va clairement ds ce sens).
D'accord dans ce cas, on interdit de rouler en voiture en ville,car moi les gaz d'echappement ca nuit a mes poumons, et on interdit les klaxons qui font mal aux oreilles.
Dans ce cas on supprime la cafeine du cafe, la theine du thé, on interdit le coca parce que les excitants peuvent nuire aux personnes souffrant d'insuffisance cardiaque ou provoquer des tachycardies.
On interdit aussi les anti depresseurs et les somniféres parce qu'indirectement ils peuvent aboutir à une mort.
On interdit les detergents pour nettoyer les maisons,
On interdit les restaurateurs de metre du glutamate dans les sauces, et que c'est dangereux
On interdit l'accol, parce que tt le monde peut mourrir de l'alcool
On interdit les fruits pour ne plus avoir de risque de chiasse (au passage on ne vend plus d''Hepar aux personnes ayant des enfants nourris au biberon...)
On interdit les immeubles parce que ca peut s'effondrer
On interdit la baignade ne mer pour ne pas risquer potentiellement de propager des staphs.
On interdit de s'embrasser pour ne pas propager des virus
On interdit de baiser pour ne pas risquer dans un environnement si risqué de faire des enfants
Au milieu de tout ca, meme sans avoir respirer de fumée, tu auras repiré deux litres de gaz intestinaux dans ta journée en moyenne qui contient a faible dose du méthane et peut avoir dans certinas cas des propriétés inflammables qui deviennent depilatoires....On colle des bouchons à 6 milliards de personnes ?
Et au passage, les fumeries de narguileh, on en fait quoi ?
je suis pour l'arret dans les lieux publics.un exemple:je reviens juste d'irlande ou les pubs sont non fumeurs et il n'y a aucun probleme.pour les boites,il y a une salle fumeur,c'est vraiment simple et bien fait ,alors je vois pas pourquoi nous ne pourrions pas le faire
Moi je suis pour l'interdiction dans le lieux publics.
Je peux comprendre que dans les bars et cafés, ça risque d'être difficile. Pour le resto, la séparation fumeur / non-fumeur devrait être plus marquée si on veut laisser un espace aux fumeurs (après tout certains sont tellement accros qu'ils n'arrivent pas à se priver le temps d'un repas). Je trouve qu'actuellement, cette séparation est inefficace.
<citation pseudo="jpc45>
de prendre quelle mesure? la seule mesure qu'il puisse faire est d'interdire de fumer pour au moins préserver la bonne santé de ces employés.
Sache qu'un employeur doit par tous les moyens assurer la santé des ces employés (la jurisprudence va clairement ds ce sens).
D'accord dans ce cas, on interdit de rouler en voiture en ville,car moi les gaz d'echappement ca nuit a mes poumons, et on interdit les klaxons qui font mal aux oreilles.
Dans ce cas on supprime la cafeine du cafe, la theine du thé, on interdit le coca parce que les excitants peuvent nuire aux personnes souffrant d'insuffisance cardiaque ou provoquer des tachycardies.
On interdit aussi les anti depresseurs et les somniféres parce qu'indirectement ils peuvent aboutir à une mort.
On interdit les detergents pour nettoyer les maisons,
On interdit les restaurateurs de metre du glutamate dans les sauces, et que c'est dangereux
On interdit l'accol, parce que tt le monde peut mourrir de l'alcool
On interdit les fruits pour ne plus avoir de risque de chiasse (au passage on ne vend plus d''Hepar aux personnes ayant des enfants nourris au biberon...)
On interdit les immeubles parce que ca peut s'effondrer
On interdit la baignade ne mer pour ne pas risquer potentiellement de propager des staphs.
On interdit de s'embrasser pour ne pas propager des virus
On interdit de baiser pour ne pas risquer dans un environnement si risqué de faire des enfants
Au milieu de tout ca, meme sans avoir respirer de fumée, tu auras repiré deux litres de gaz intestinaux dans ta journée en moyenne qui contient a faible dose du méthane et peut avoir dans certinas cas des propriétés inflammables qui deviennent depilatoires....On colle des bouchons à 6 milliards de personnes ?
Et au passage, les fumeries de narguileh, on en fait quoi ?
<citation pseudo="jpc45>
de prendre quelle mesure? la seule mesure qu'il puisse faire est d'interdire de fumer pour au moins préserver la bonne santé de ces employés.
Sache qu'un employeur doit par tous les moyens assurer la santé des ces employés (la jurisprudence va clairement ds ce sens).
D'accord dans ce cas, on interdit de rouler en voiture en ville,car moi les gaz d'echappement ca nuit a mes poumons, et on interdit les klaxons qui font mal aux oreilles.
Dans ce cas on supprime la cafeine du cafe, la theine du thé, on interdit le coca parce que les excitants peuvent nuire aux personnes souffrant d'insuffisance cardiaque ou provoquer des tachycardies.
On interdit aussi les anti depresseurs et les somniféres parce qu'indirectement ils peuvent aboutir à une mort.
On interdit les detergents pour nettoyer les maisons,
On interdit les restaurateurs de metre du glutamate dans les sauces, et que c'est dangereux
On interdit l'accol, parce que tt le monde peut mourrir de l'alcool
On interdit les fruits pour ne plus avoir de risque de chiasse (au passage on ne vend plus d''Hepar aux personnes ayant des enfants nourris au biberon...)
On interdit les immeubles parce que ca peut s'effondrer
On interdit la baignade ne mer pour ne pas risquer potentiellement de propager des staphs.
On interdit de s'embrasser pour ne pas propager des virus
On interdit de baiser pour ne pas risquer dans un environnement si risqué de faire des enfants
Au milieu de tout ca, meme sans avoir respirer de fumée, tu auras repiré deux litres de gaz intestinaux dans ta journée en moyenne qui contient a faible dose du méthane et peut avoir dans certinas cas des propriétés inflammables qui deviennent depilatoires....On colle des bouchons à 6 milliards de personnes ?
Et au passage, les fumeries de narguileh, on en fait quoi ?
on parle bien de tabagisme passif et on ne parle pas d'interdiction de la cigarette donc des comparaisons ne me semble pas adéquate voire maladroire lorsqu'il y a 3000 morts (voire 5000 d'après certains experts). Il s'agit d'éviter que des personnes n'ayant rien demander d' absorber l'équivalent de 2 cigarretes par jour.
l'interdiction de la cigarette est pour moi un autre débat.
De plus ce n'est pas parce qu'on interdit pas certaine chose que cela justifie la non interdiction de la cigarette. Il s'agit de savoir si la mesure est "bonne" ou non.