farhenheit c'est du mickael moore, du documentaire légèrement subjectif avec un petit côté romancé, tout en étant une critique acerbe et juste ( me semble-t-il) de la société américaine.
mais tu peux regarder tout ce qu' a fait mickael moore, ça vaut le détour.
Ah d'accord, sagify! J'en avais effectivement entendu parler comme étant un brûlot, surtout dans la pré période des dernières élections américaines. Merci.
En définitive, n'est-ce pas "Flipper le dauphin" le plus flippant? Se demander s'il se ferait la belle un jour -et pas que pour assurer sa descendance- au lieu de se donner en spectacle, c'était se demander si la captivité n'avait pas du bon dès lors que celle ci apporte la célébrité?
Moore, c'est partial, il faut le savoir mais la démonstration est souvent juste, malheureusement... (je me rappelle notamment quand il va au Congrès demander aux députés s'ils voudraient envoyer leur fils en Irak alors que deux minutes avant, il montrait des recruteurs sur les parkings de supermarché, en train de recruter dans les classes populaires...)
D'accord pour le blâme bible, mais la puissance du film réside dans la dénonciation de la guerre et dans ses effets sur les individus. Ta critique a valu à Cimino une grosse polémique me semble-t-il.
Oui, bonne mémoire, Scal!
En fait, ce que je voulais dire c'est que les Viet-namiens pouvaient être pires que ce qu'en montrait Cimino dans son film. De même que les Américains mais ça, Cimino ne le suggérait pas. Ou alors, je ne l'avais pas perçu, à l'époque.
Bible, j'ai l'impression que tu opposes film et brûlot, pour moi "brûlot" est un qualificatif alors que "film" est un objet. Ou bien tu fais référence aux "navires brûlots" ?
Greg, à ton âge, t'es encore à la recherche d'une Vérité sans subjectivité ?
Sur ce, je vous laisse méditer sur une boutade de Lacan : "c'était à cause de la sécrétion gastrique (de l'animal) que Pavlov en retour soufflait dans sa petite trompette"
Ce qui est sûr, Cutman, c'est qu'avec Lacan une boutade n'est jamais une boutade à la con!
Non non, je blague Cutman, d'une manière nulle mais je blague ...! ;-)
Je ne sais pas si Lacan était bourguignon, mais on aurait pu parler de "boutade de Dijon" (désolé je sors).
Un des films les plus flippants que j'ai vus est "Les Innocents", un film des années 60 avec Deborah Kerr, tiré d'un roman d'Henry James, "le tour d'écrou", une histoire de deux gamins possédés par les esprits d'un couple maudit. Toute l'ambiance angoissante des films fantastiques anglais de cette période.
ce soir je vais me matter un film d' horreur a louer au distrib' avec ma meuf.
vous diriez koi kom celui le plus flippant? (et pas des années 50 s' il vous plait)
merci
Euh... la boutade de Dijon c'était moi.
Sinon Yasafly, "the Ring" déjà cité est un must du genre... et il a moins de dix ans.
Dans les classiques des années 60, il y a aussi "Les yeux sans visage" de Georges Franju, et c'est un film français (plutôt rare dans le genre horreur ou fantastique).