Encourager à ce point ne sert pas à motiver (ou re-motiver) ses partenaires, mais à déstabiliser (dans le sens irriter) ses adversaires...
Et là, même si cela fait effectivement partie de ce qu\'on peut rencontrer en compétition, je suis aussi désolé de penser que ce genre d\'attitude dépasse le cadre \"noble\" de \"l \'affrontement sportif\".
Sur ce, donc, je pense que Marie ne se trompe pas tant que ça (...), et qu\'en d\'autre cas (conditions idéales de jeu), elle serait aussi à même d\'analyser et de reconnaître sportivement une défaite...
Mais ce n\'est que mon avis, et libre à chacun de penser et d\'agir comme qu\'il l\'entend, tout en respectant le réglement bien entendu.
Evidemment Smatiz, mais quand on perd contre plus fort que soi, on n\'a pas de regret. Quelles que soient les circonstances...
User des circonstances pour expliquer une défaite, c\'est chercher des prétextes pour masquer ces faiblesses. Quelles soient mentales ou techniques.
En sport comme en d\'autres domaines, il est plus difficile de continuer à croire en la victoire que des trouver un prétexte pour perdre \"honorablement\".
Pas de chance, advresaire anti-sportif, etc...
Samedi je joue un gars. Je mène 2 sets à 1.
A 1-0 dans le quatrième je sert, il met la balle dehors et dis ensuite que la balle était net.
Je n\'avais rien vu. Je demande à l\'arbitre s\'il avaitvu un net et il répond que non. Je lui demande donc de me donner le point. A 2-0, mon adversaire commence à râler et dis que je ne suis pas sportif.
L\'étant et ne voulant pas profiter de l\'incident, je remet le point suivant après l\'avoir gagné.
Je gagne 3 sets à 1 et après le match mon adversaire continue à râler en prétendant que à 1-0 balle remise pour net (que lui seul avait vu) il aurait pu gagner, mais pas à 2-0 balle gagnée régulièrement sans discussion par moi...
Ceci pour illustrer ce que je disais plus haut. Il se dédouane de sa défaite en trouvant un prétexte pour se sentir \"volé\".