Ce n'est pas du tout l'avis de Friedrich Von Hayek, un Autrichien contemporain de cette période, avis qu'il développe dans "The road to serfdom" (la route de la servitude). Mais là, on serait complètement HS.
Le terme "socialiste" est un terme bateau, de toute façon, dans bon nombre de dénominations de partis politiques, sans compter que celui-ci évolue avec le temps.
NSDAP: il y a dans ce nom du national, du socialisme, de l'ouvrier et une référence à l'Allemagne. Ca fait beaucoup...
Un des rares partis d'opposition jusque 1933 était le SPD, que l'on considère comme le penchant du PS en France, mais il n'y a pas de référence au "socialisme" dans son nom.
On pourrait continuer en faisant référence au SED, en Allemagne de l'Est après la 2nde Guerre où là, il y a le nom "socialiste"...Sauf que l'idéologie de ce parti n'avait pas grand-chose à voir avec celle du NSDAP.
Comme quoi on trouve de tout dans ce terme!
Von Hayek, très libéral, estime qu'il y a très peu de différences entre socialisme et totalitarisme et y fait un parallèle avec le Nazisme; ce n'est bien entendu pas mon avis.
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Jeudi 26 Février 2009 20:45 par
cbs1
Von Hayek, très libéral, estime qu'il y a très peu de différences entre socialisme et totalitarisme et y fait un parallèle avec le Nazisme; ce n'est bien entendu pas mon avis.
Friedrich Von Hayek est considéré comme un libéral classique ; il affirme que le collectivisme contient intrinsèquement les germes du totalitarisme - et ce quelles que soient les intentions des collectivistes (l'enfer est pavé de bonnes intentions) - et que la montée des socialismes nationaux est la raison principale des deux conflits mondiaux.
Mais on est quand 'achement loin du sujet, qui était "Fusion de banque: l'Elysée enfreint la loi"
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Jeudi 26 Février 2009 21:35 par
lecridupongiste
Friedrich Von Hayek est considéré comme un libéral classique ; il affirme que le collectivisme contient intrinsèquement les germes du totalitarisme - et ce quelles que soient les intentions des collectivistes (l'enfer est pavé de bonnes intentions) - et que la montée des socialismes nationaux est la raison principale des deux conflits mondiaux.
Un minimum de réflexion permet de comprendre que le libéralisme classique est une erreur et que ce bonhomme est un rigolo puisque l'homme est un animal social, qui a besoin de vivre en société (dans des "collectivités" ) , c'est à dire suivre des règles. Première leçon qu'on est censé apprendre dans sa vie civilisé, c'est que sa liberté s'arrête là où commence celle de l'autre.
Le problème n'est pas la montée des socialismes, qui ont au contraire sorti l'Humain des grottes pour le faire vivre en société, mais bien la montée du nationalisme, qui n'a jamais eu, de tout temps, besoin d'autres idéologies pour foutre la merde partout.
Et pour revenir à notre ami élu, le problème actuel c'est qu'il joue un peu trop sur le sentiment national pour que je me sente bien aujourd'hui.
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Vendredi 27 Février 2009 00:04 par
JeanLooping