La main portante qui touche la table, c'est assez souvent quand le joueur effectue un démarrage sur service infirmerie et là, aïe aïe aïe, point donné ou pas au serveur!
Blochseb disait plus haut que si la main qui tient la raquette touche la table, celle-ci tremblait forcément, et qu'il donnait le point à l'adversaire: dans ce cas, pourquoi le réglement fait la distinction entre "la main libre" et l'autre, si dans les 2 cas on perd le point ? C'est là où je dis que ce n'est pas dans l'esprit du réglement de donner la balle systématiquement faute dans ce cas au motif que la table a "forcément tremblé".
OK, c'est ce que je n'avais pas compris.
Dit comme ça, alors c'est une erreur d'arbitrage car on peut très bien toucher la table avec la main qui tient la raquette sans que la table bouge ( en tout cas, de manière perceptible ).
C'est cela !
"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" - Mark Twain.
En général, quand une table bouge, c'est qu'on est plutôt dans une séance de spiritisme que dans une salle de ping.
Pas forcément, je ne sais pas si tu es allé jouer à Spincourt pour la dernière journée de championnat mais pour y être allé il y a quelques années, je n'ai jamais joué dans une salle aussi pourrie.
D'ailleurs pas besoin de main sur la table pour la faire bouger, frapper par terre avec le pied au service suffisait ...
En général, quand une table bouge, c'est qu'on est plutôt dans une séance de spiritisme que dans une salle de ping.
Pas forcément, je ne sais pas si tu es allé jouer à Spincourt pour la dernière journée de championnat mais pour y être allé il y a quelques années, je n'ai jamais joué dans une salle aussi pourrie.
D'ailleurs pas besoin de main sur la table pour la faire bouger, frapper par terre avec le pied au service suffisait ...
Oui j'ai joué à Spincourt, c'était même le match du maintien en dernière journée, c'est vrai que la salle fait plutôt grenier que salle de ping...
En général, quand une table bouge, c'est qu'on est plutôt dans une séance de spiritisme que dans une salle de ping.
Pas forcément, je ne sais pas si tu es allé jouer à Spincourt pour la dernière journée de championnat mais pour y être allé il y a quelques années, je n'ai jamais joué dans une salle aussi pourrie.
D'ailleurs pas besoin de main sur la table pour la faire bouger, frapper par terre avec le pied au service suffisait ...
Oui j'ai joué à Spincourt, c'était même le match du maintien en dernière journée, c'est vrai que la salle fait plutôt grenier que salle de ping...
Dans le genre, la pire salle que j'ai connue était petite et tout en long avec seulement deux tables : la première était dans l'entrée constituée par une grande porte type grange, quand quelqu'un rentrait en hiver, le joueur le plus proche de la porte pouvait recommencer son échauffement. Son adversaire n'était pas bien mieux loti vu que s'il reculait de plus d'un mètre, il prenait le risque de se prendre un coup du joueur de l'autre table.
La table du fond était encore plus exigeante pour le joueur lambda. Après avoir évité les coups du joueur de l'autre table, quand il changeait de côté, il pouvait se réjouir d'avoir un peu plus de recul, disons 2,5 mètres, mais après c'était un trou ( une fosse plutôt vu que le fond de la grange avait été aménagé en salle de théâtre ). Il pouvait aussi se réjouir d'être du côté du poelle, chaud, très chaud, du moins sur la gauche et aller chercher une balle croisée en RV était une question de choix : perdre le point ou risquer de se brûler les mains sur le poele.
Mais pour en revenir au sujet, la grande particularité de cette salle était d'avoir un sol constitué de longues lattes de bois et lorsqu'un joueur effectuait une pression ou tapait fort du pied d'un côte de la salle, l'autre table rentrait en vibration et le point devait s'arrêter !
Alors, Spincourt, hein, c'est de la gnognote.
J'ai connu aussi la salle de patronage avec le poêle au milieu, qui, en plus, était en pente !!
Excellent quand tu es en bas (le côté adverse semble très grand...), beaucoup moins quand tu es en haut. J'ai connu aussi une salle non chauffée lors d'un hiver très froid: avec les respirations, il y avait de la buée sur les backsides...injouable! Tout cela il y a 30/35 ans, bien sûr...
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Mardi 14 Août 2007 18:18 par
Gilles71
"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" - Mark Twain.
J'ai connu aussi la salle de patronage avec le poêle au milieu, qui, en plus, était en pente !!
Excellent quand tu es en bas (le côté adverse semble très grand...), beaucoup moins quand tu es en haut. J'ai connu aussi une salle non chauffée lors d'un hiver très froid: avec les respirations, il y avait de la buée sur les backsides...injouable! Tout cela il y a 30/35 ans, bien sûr...
Oh mais en 2007 et à Paris tu as encore des bijoux comme cette salle de FSGT en pente mais dans le sens de la largeur, cela ajouter une 4ème dimension insoupçonnable au ping.
Et les clims, dis ! on en parle pas assez des clims qui démarrent au milieu du point et emportent ta petite poussette directement contre le mur du fond.
En général, quand une table bouge, c'est qu'on est plutôt dans une séance de spiritisme que dans une salle de ping.
Pas forcément, je ne sais pas si tu es allé jouer à Spincourt pour la dernière journée de championnat mais pour y être allé il y a quelques années, je n'ai jamais joué dans une salle aussi pourrie.
D'ailleurs pas besoin de main sur la table pour la faire bouger, frapper par terre avec le pied au service suffisait ...
Oui j'ai joué à Spincourt, c'était même le match du maintien en dernière journée, c'est vrai que la salle fait plutôt grenier que salle de ping...
Dans le genre, la pire salle que j'ai connue était petite et tout en long avec seulement deux tables : la première était dans l'entrée constituée par une grande porte type grange, quand quelqu'un rentrait en hiver, le joueur le plus proche de la porte pouvait recommencer son échauffement. Son adversaire n'était pas bien mieux loti vu que s'il reculait de plus d'un mètre, il prenait le risque de se prendre un coup du joueur de l'autre table.
La table du fond était encore plus exigeante pour le joueur lambda. Après avoir évité les coups du joueur de l'autre table, quand il changeait de côté, il pouvait se réjouir d'avoir un peu plus de recul, disons 2,5 mètres, mais après c'était un trou ( une fosse plutôt vu que le fond de la grange avait été aménagé en salle de théâtre ). Il pouvait aussi se réjouir d'être du côté du poelle, chaud, très chaud, du moins sur la gauche et aller chercher une balle croisée en RV était une question de choix : perdre le point ou risquer de se brûler les mains sur le poele.
Mais pour en revenir au sujet, la grande particularité de cette salle était d'avoir un sol constitué de longues lattes de bois et lorsqu'un joueur effectuait une pression ou tapait fort du pied d'un côte de la salle, l'autre table rentrait en vibration et le point devait s'arrêter !
Alors, Spincourt, hein, c'est de la gnognote.
J'avoue, le trou ça tue tout ...
Sinon pour le reste, je suis allé dans cette salle en hiver et entre l'odeur de pétrole et les trous dans le plafond c'était pas mal non plus ...
Et Francis, c'est marrant moi j'y avais été pour un match de montée en R4. D'ailleurs tu as dû rencontrer mon ancienne équipe qui depuis a réussi à se maintenir ...
J'ai connu aussi la salle de patronage avec le poêle au milieu, qui, en plus, était en pente !!
Excellent quand tu es en bas (le côté adverse semble très grand...), beaucoup moins quand tu es en haut. J'ai connu aussi une salle non chauffée lors d'un hiver très froid: avec les respirations, il y avait de la buée sur les backsides...injouable! Tout cela il y a 30/35 ans, bien sûr...
Oh mais en 2007 et à Paris tu as encore des bijoux comme cette salle de FSGT en pente mais dans le sens de la largeur, cela ajouter une 4ème dimension insoupçonnable au ping.
Et les clims, dis ! on en parle pas assez des clims qui démarrent au milieu du point et emportent ta petite poussette directement contre le mur du fond.
"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait" - Mark Twain.