Les coups techniques défensifs

Samedi 03 Février 2007 14:27

Une personne de mon club m’a prêté des articles concernant la défense (je l’en remercie), celle que je vous propose date du magazine FFTT de décembre 1999. J’ai tout tapé à la machine, l’article étant assez long veuillez m’excuser s’il y a des fautes de frappes.

La défense

Système de jeu difficile et devenu plus rare chez les messieurs à cause de la puissance des coups offensifs délivrés et de l’utilisation de la colle rapide. C’est un style de jeu très efficace et répandu chez les dames. C’est aussi un système de jeu qui redevient performant chez les messieurs, ceux-ci ayant de moins en moins l’habitude de jouer ce type de balles. La plupart des meilleur(e)s défenseur(se)s mondiaux sont actuellement asiatiques. Ces nations ont conservé une grande variété de styles de jeu dans la formation des joueurs.
L’Europe a été tellement marquée par l’exemple de ses champions que l’on trouve de moins en moins de joueurs de style défensif. Tous les jeunes sont portés vers le top spin.
Il est vrai que la pratique d’un tel système de jeu demande à un joueur beaucoup plus de capacités et de travail. Un bon défenseur doit dorénavant savoir prendre l’offensive aussi bien qu’un attaquant. Il doit développer des aptitudes de touche de balle, d’endurance, de qualité de jeu de jambes et de patience bien supérieures à celles d’un attaquant.
D’autre part, hormis l’exemple donné par les champions, on peut se poser la question de savoir si les entraîneurs à l’heure actuelle, connaissent encore les principes des techniques de défense et s’ils savent les enseigner au mieux, afin de transmettre cette passion de beau jeu qu’incarne le défenseur.
L’essentiel de cet article fera référence à la publication, dans ce même magazine, des articles de Christian Martin, le plus renommé de nos défenseurs passés, actuel entraîneur de l’équipe de France féminine.

« Beaucoup de gens pensent que le défenseur est généralement lent et que de ce fait il préférera jouer loin de la table de manière à avoir le temps de se déplacer pour toucher la balle. Cette affirmation était peut-être valable il y a quelques années, mais l’évolution du tennis de table est telle qu’il est impensable de nos jours de concevoir qu’un défenseur soit lent. Le tennis de table est maintenant axé en grande partie sur la puissance et surtout la vitesse. Les balles atteignent des vitesses de plus en plus grandes et le défenseur se doit d’être très rapide dans ses déplacements, de disposer de bonnes vitesses de réaction, de faire preuve d’une grande anticipation et de rester toujours lucide. Le jeu de jambes est généralement primordial et le toucher de balle sera le plus fin et le plus juste possible ».

Le travail spécifique du défenseur sera axé sur plusieurs points qui seront continuellement répétés et affinés à l’entraînement. La vérification de ce travail se fera lors des diverses compétitions.

Contrôle de la balle

Avant d’expliquer quelles sont les différentes variations de balle et comment les réaliser, il nous apparaît essentiel de disposer d’un très bon contrôle de balle. Ce contrôle va être déterminant pour toutes les actions sur la balle. Pour le réaliser dans de bonnes dispositions, il sera nécessaire de procéder tout d’abord à un décryptage de la balle adverse. Quelles sont sa rotation, sa vitesse, sa trajectoire ?…
Nanti de ces informations, le défenseur va pouvoir agir sur la balle de manière juste. Il lui faudra maintenant faire appel à ses connaissances techniques pour contrôler la balle et la rendre le plus docile possible. Compte tenu des vitesses de plus en plus élevées, souvent plus de 100 km/h, le défenseur devra supprimer le choc entre la balle et la raquette, ceci afin d’éviter que la balle ne reparte aussi vite qu’elle est arrivée et ce, dans n’importe quelle condition.

Comment éviter ce choc ?

Imaginez une balle lancée verticalement que vous allez essayer d’amortir sur la raquette, pendant la phase descendante. Si vous serrez fortement votre prise de raquette, que vous avez le bras tendu et que vous restez statique sur vos deux jambes, la balle en retombant sur votre raquette va rebondir de manière importante. Vous n’aurez pas supprimé le choc « balle-raquette ».
Imaginez maintenant la même expérience, mais vous relâchez un peu votre prise de raquette, ainsi que le bras et l’avant-bras (de façon à être décontracté) et vous effectuez une légère flexion sur les jambes au moment de l’impact. La belle va venir se coller à votre raquette. Vous aurez ainsi supprimé le choc « balle-raquette ».

Une transposition va devoir s’effectuer sur un plan oblique pour un défenseur en situation de jeu, mais les solutions restent les mêmes, à savoir :
- privilégier le poignet en retirant légèrement la raquette avant l’impact.
- fléchir sur les jambes (plus ou moins) au moment de l’impact.
- il convient aussi d’ajouter l’importance constituée par la distance séparant le joueur de la table, qui sera plus ou moins grande suivant la vitesse de la balle adverse.
Le défenseur sachant maintenant supprimer le choc, il peut se retrouver confronté à un autre problème : la rotation.

Comment annihiler la rotation ?

Il suffira, au regard des trois paramètres cités précédemment pour éviter le choc et qui restent valables pour la rotation, d’en ajouter un quatrième : l’inclinaison de la raquette qui se fermera plus ou moins suivant le degré de rotation.
De tout cela, il résulte que l’idéal serait de posséder à fond ces quatre éléments et de savoir les adapter judicieusement en fonction de la balle adverse.
Le défenseur est appelé à rencontrer des styles de jeu et des qualités de balle différents. Certains attaquants vont privilégier le top spin à forte rotation, d’autres le top spin frappé et d’autres encore la frappe de balle. Mais nous pensons que les attaquants les plus dangereux sont ceux qui sont capables de varier ces différents top spins et donc de changer de rythme quand il le faut.
Contre ce genre de joueur, le défenseur se trouve dans l’obligation de procéder à de fréquents réajustements. Que ce soit au niveau du placement et de la flexion sur les jambes ou encore au niveau de l’inclinaison et de l’accélération de la raquette.
La lucidité du défenseur prend là toute son importance. S’il veut éviter de subir la loi du joueur offensif, il lui faudra maintenant recourir à l’arme essentielle du jeu de défense : la variation de coupe.

Variation de coupe

La variation de rotation va nous permettre de différencier ce que nous appellerons « les renvoyeurs de balle », qui se contentent de remettre la balle sur la table et les défenseurs, qui eux, vont distiller des balles sans cesse différentes de manière à gêner au maximum l’adversaire et à le placer en situation d’insécurité. La variation de balle va se classer en deux grandes catégories : balle coupée et balle molle (sans effet).

Coupée

Nous savons que pour produire un maximum de rotation à la balle, il est nécessaire de la frotter le plus finement et le plus longtemps possible à sa périphérie, et ce avec une grande accélération de la raquette. Nous savons aussi que le défenseur touche généralement la balle au-dessous de l’équateur et quelquefois derrière l’équateur sur les balles à forte rotation.
Après ces quelques généralités, essayons maintenant de discerner les éléments déterminants afin de couper la balle et de les classer par priorité.

Frotter la balle : la raquette étant plus ou moins ouverte, nous allons essayer de « caresser » la balle le plus finement et le plus longtemps possible (sensation de faire rouler la balle sur la raquette).

Accélérer : sachant que les segments les plus éloignés du corps sont les plus précis et les plus rapides, nous allons privilégier l’avant-bras et surtout le poignet ; importance de la mise en tension du poignet et du respect de l’axe poignet-main. Si l’on recherche l’accélération maximum, donc la coupe de balle importante, on cherchera à accélérer juste avant l’impact « balle-raquette » et on touchera la balle avec la pointe de la raquette. Si au contraire, on recherche une accélération et une coupe de balle moindres (donc une plus grande sécurité), on cherchera à accélérer lors de l’impact « balle-raquette » et on touchera la balle au centre de la raquette.

Assurer le bon calibrage : le calibrage pourra être assuré en partie par le coude qui permettra un ajustement sur le plan horizontal (balles courtes – balles longues), et sur le plan vertical (balles plus ou moins hautes). Mais le coude ne suffira généralement pas. Ce calibrage devra être complété par une flexion sur les jambes plus ou moins importante pour l’ajustement vertical et par un écartement de ces jambes plus ou moins grand pour l’ajustement horizontal.



Molle

Nous savons qu’une poussée de la raquette dans le centre de la balle (équateur) engendre une forte propulsion et une rotation minimale.
Essayons maintenant, comme nous l’avons fait pour une balle coupée, de discerner les éléments déterminants, afin de réussir une balle molle, classés par priorité :

Amortir le choc balle raquette

Pousser la balle : la raquette sera généralement fermée (verticale) afin d’éviter une trajectoire trop haute, la poussée de la balle se fera au centre de la raquette.

Accélérer : l’accélération requise est ici moins importante que pour la balle coupée. En effet, pour obtenir une balle molle efficace, la vitesse de la balle adverse est généralement suffisante. Nous privilégierons donc l’avant-bras et non plus le poignet pour cette accélération. Le poignet se trouvera dans le prolongement de l’avant-bras, mais n’aura pratiquement aucune action déterminante, sauf pour donner la direction à la balle.

Assurer le bon calibrage : le calibrage sera assuré de la même manière que pour la balle coupée. Afin d’optimiser la variation de balle, nous essaierons dans ce chapitre de déterminer les moments auxquels il est possible de toucher la balle. Et pour chaque type de proposition, nous en donnerons les avantages et les inconvénients.

Première proposition
Toucher la balle le plus près possible du sol :

Cela suppose une ouverture de raquette presque maximum et une grande accélération, compte tenu de la grande distance que devra parcourir la balle avant d’atteindre la moitié de la table adverse.
Il est assez difficile, avec ce toucher de balle tardif, d’exécuter une balle molle. La raquette étant ouverte et l’accélération importante, on a tout lieu de penser que la balle a beaucoup de chances d’être coupée. Cependant, sur les balles à forte rotation, il sera possible, raquette fermée, de réaliser cette balle molle qui sera très efficace car exécutée généralement sous la table, elle sera invisible pour l’adversaire.

Avantages de cette prise de balle tardive : grande sécurité, car la balle adverse a perdu de sa vitesse et de sa rotation. Le maquillage de la variation est difficilement perceptible par l’adversaire.

Inconvénients : moindre efficacité de la coupe de balle ou de la balle molle, car la trajectoire de la balle sera de type « parabole ». Les déplacements latéraux ou en profondeur seront importants lors d’un changement d’angle ou d’une amortie. Le placement de la balle est aléatoire, car on est placé loin de la table et être précis devient difficile.

Deuxième proposition
Toucher la balle dans sa première phase descendante :

L’ouverture de raquette va dépendre de la rotation et de la vitesse de la balle adverse. L’accélération dépendra elle aussi de ces deux facteurs.

Avantages : bonne sécurité, même si elle devient un peu délicate par rapport à la situation précédente. Bonne efficacité de la balle coupée et molle. Placement de balle facilité.

Inconvénients : le contrôle de la balle devient un peu plus difficile.

Troisième proposition
Toucher la balle au sommet du rebond :

La raquette se trouvera en position verticale. Quelquefois même, elle viendra couvrir la balle. L’accélération sera maximum.

Avantages : très bonne efficacité de la balle coupée et molle. La trajectoire de la balle sera tendue et rapide. Le placement de la balle devient facile. Facilité pour prendre l’offensive en attaque ou top spin si besoin.

Inconvénients : difficile à réaliser, car la balle adverse est encore pourvue de beaucoup de rotation et de vitesse.
Quelques constatations : on a pu mettre ainsi en évidence que le toucher de balle était théoriquement et pratiquement réalisable à différents moments de la trajectoire et que chaque proposition comportait des avantages et des inconvénients. Il appartiendra maintenant au défenseur de choisir judicieusement en fonction de la balle adverse (rotation, vitesse) et en tenant compte également de ses intentions de jeu.

Evolution technique : les effets latéraux

Ce n’est pas à proprement parler une innovation, car les effets latéraux sont connus et utilisés par un bon nombre de joueurs. Mais si l’on considère normal de les employer en top spin (side spin coup droit et revers), ainsi qu’aux services (marteau et déviation), on s’aperçoit qu’ils ne sont pratiquement jamais utilisés par les défenseurs. Pourtant, leur réalisation est assez aisée et ne comporte pas de difficulté majeure. En outre l’efficacité de ces effets est grande.
Les principes de l’action sur la balle restent les mêmes que pour l’exécution d’une balle coupée, à savoir :
- amortir le choc
- frotter la balle
- accélérer
- assurer le bon calibrage

La différence notable se fera au niveau de l’inclinaison de la raquette qui se trouvera plus ou moins perpendiculaire à la ligne de fond de la table et qui va permettre la déviation de la balle. On peut discerner trois propositions fiables d’effets latéraux.

Cas d’une balle arrivant sur le plein coup droit

L’effet de déviation recherché ici aura tendance à déporter la balle sur la droite de la moitié de table adverse pour un droitier. La trajectoire de la raquette sera oblique de l’arrière vers l’avant pour donner la déviation à la balle, et du haut vers le bas afin de la couper.
- privilégier le poignet pour l’accélération.
- essayer de frotter finement la balle, l’efficacité en sera accrue.
- Plus la raquette sera perpendiculaire à la ligne de fond de la table, plus l’effet de déviation sera important.

Cas d’une balle arrivant sur le plein revers

L’effet de déviation recherché ici aura tendance à déporter la balle sur la gauche de la moitié de table adverse pour un droitier. La trajectoire de la raquette sera identique à la proposition précédente. Les éléments déterminants seront les mêmes que ceux cités en phase de défense latérale du coup droit.

Cas d’une balle arrivant sur le ventre

En premier lieu, il convient de choisir la défense du revers pour l’exécution d’effets latéraux. Effectivement, en défense du coup droit, il est impossible de jouer la balle devant soi et d’utiliser le poignet pour donner l’accélération nécessaire. L’effet de déviation recherché ici aura tendance à déporter la balle sur la droire de la moitié de table adverse pour un droitier.
- mise en tension du poignet vers le haut.
- Effacer le bassin vers l’arrière pour plus d’amplitude de geste si besoin.
- Accélérer avec le poignet : toucher la balle à la pointe de la raquette le plus finement possible.

Remarque : on sait que le ventre constitue souvent le point faible des pongistes et plus particulièrement celui des défenseurs. Mais s’il parvient à réaliser ce type de défense en revers avec effet de déviation, l’adversaire hésitera à rejouer à cet endroit.

Quelques constatations :

L’efficacité de tous ces effets latéraux proposés au défenseur est très grande et donc très difficile à négocier pour l’adversaire. La balle étant coupée, elle est freinée en touchant la moitié de table adverse et dans le même temps, elle est déviée sur la droite ou sur la gauche suivant le coup choisi.
De plus, vous aurez un nombre important de chances que la balle vous revienne à un endroit assez précis et prévisible. La balle étant déviée vers l’extérieur de la table, déportant ainsi votre adversaire, il assurera bien souvent en jouant la diagonale (la recherche de la ligne droite comportant beaucoup plus de risques). Fort de cette indication, vous pouvez déjà imaginer comment jouer la balle suivante.

Evolution dans les mentalités

Il apparaît essentiel de mentionner que la première, et certainement la plus importante, des évolutions passe par un changement d’état d’esprit du défenseur. Effectivement, le joueur de défense ne devra plus être un renvoyeur de balles et compter uniquement sur les erreurs de l’adversaire pour comptabiliser ses points, mais plutôt sur les armes qui sont nombreuses pour gagner les points.
Sa défense devra être plus agressive, donc être exécutée dans la mesure du possible plus près de la table.
Il devra profiter de toutes les balles favorables pour prendre l’initiative.
Il devra disposer d’un ou deux services préférentiels très variés (rotation et placement), car jusqu’à maintenant les défenseurs considéraient souvent leurs services comme une simple mise en jeu.
On peut penser que ce n’est qu’à ce prix que ce système de jeu pourra retrouver une grande efficacité et donc renouer avec de bons résultats.
Mais il apparaît que ce retour du jeu de défense à haut niveau passe avant tout par une prise de conscience de ce problème par les entraîneurs et ce quel que soit le niveau auquel ils évoluent.
L’initiation et la pratique des coups de défense devraient avoir leur place au sein des écoles de tennis de table au même titre que tous les coups offensifs. Le jeune joueur, en pleine connaissance des divers coups de tennis de table pourra s’orienter suivant ses aptitudes et son envie vers un système de jeu qu’il aura choisi en corrélation avec son entraîneur.
Il apparaît évident que lors de l’apprentissage, si le jeune joueur n’a fait qu’effleurer les coups de défense, il ne lui viendra pas à l’idée d’en faire son système de jeu même si cela avait pu lui convenir.
Nous ne terminerons pas sans évoquer le plaisir que peut procurer la pratique de la défense, car c’est un système de jeu complet qui réclame de la part de ses pratiquants une connaissance de tous les coups du tennis de table, ainsi qu’une foule de qualités physiques et une grande intelligence de jeu.

Philippe MOLODZOFF

Samedi 03 Février 2007 14:44

Merci Spirit
t'assure !

Mais Philippe MOLODZOFF ne parle pas de la défense haute (en balle liftée) qui est quant même efficace ...

Samedi 03 Février 2007 14:55

Enfin un sujet intéressant ...

Samedi 03 Février 2007 14:55

Citation de Globi :
Merci Spirit
t'assure !

Mais Philippe MOLODZOFF ne parle pas de la défense haute (en balle liftée) qui est quant même efficace ...


Ce n'est pas un système de jeu à haut niveau. Plus une contrainte ponctuelle quand le joueur est en difficulté.

Samedi 03 Février 2007 15:24

ha ok d'accord....parce que la défense haute est plus facile que la défense coupée avec des backsides !

Samedi 03 Février 2007 15:50

La défense balle haute est plus l'appanage des attaquants poussés en défense sur un point. Ils peuvent alors espérer repartir en contre sur une balle ma négociée par l'attaquant adverse. Mais c'est seulement sur quelques points, sinon c'est punition (à notre niveau on connait tous des joueurs qui font bcp de défense balle haute de façon très spectaculaire et efficace, mais à haut niveau c'est punition).

Samedi 03 Février 2007 16:38

OK Émoticône

Samedi 03 Février 2007 18:56

Merci beaucoup Spirit sujet extrêmemnt interessant et qui me concerne beaucoup en ce moment c'est exactement ce que je voulais savoir!
Merci Werner

Samedi 03 Février 2007 19:15

Je m'en doutais vu ton autre sujet. Merci pour vos remerciement (une heure à taper rah). Bon en fait ça va de paire avec un autre dossier portant le même nom (seconde partie), mais ce dernier reprend quasiment celui-ci mais en l'illustrant (Syed, etc.), donc pas d'intérêt à le remettre. J'en ai deux autres, cette fois sur els blocs, mais ça me concerne pas et je suis pas altruiste au point de tout retranscrire. Clin d'oeil

Evidemment, pour la technique en elle-même décrite dans mon message, ça concerne surtout les backsides. La gestuelle avec le picot est plus facile, car la différence se fait juste au niveau de la lecture d'effet : plus il y a d'effet, plus le geste doit être vertical. Pour le reste évidemment ça ne change pas. Je me demande si même avec une défense picot le fait de défendre près de la tranche accentue l'effet comme avec le backside... ?

Bon sinon j'aime bien cet article, il est assez complet.

Samedi 03 Février 2007 20:45

Citation de catlover :
La défense balle haute est plus l'appanage des attaquants poussés en défense sur un point. Ils peuvent alors espérer repartir en contre sur une balle ma négociée par l'attaquant adverse. Mais c'est seulement sur quelques points, sinon c'est punition (à notre niveau on connait tous des joueurs qui font bcp de défense balle haute de façon très spectaculaire et efficace, mais à haut niveau c'est punition).


Quand Maze joue en balle haute c'est punition comme tu dis ! Émoticône
C'est bien l'un des rares exemples a haut niveaux qui dilapide certains joueurs et pas des mondres !

Samedi 03 Février 2007 20:45

Des moindres !

Samedi 03 Février 2007 21:47

wang liqin aussi marque beaucoup de points en balle haute, notamment en reprenant l'initiative en revers ce qui n'est pas donné a tout le monde meme a haut niveau

Samedi 03 Février 2007 22:33

Ben écoutez la défense haute quand on est D4 (ca me fait bizarre de dire ca!!!), c'est pas le top par contre j'aimerais bien en cas d'hésitation de l'adversaire, pouvoir profiter de ma technique en attaque pour balancer un parpaing quitte à ce qu'il le remette et repartir en défense. Ne pas terminer le point mais toujours laisser l'autre faire la faute quoi!!!
Merci Werner

Dimanche 04 Février 2007 01:53

même les joueurs de très haut niveau doués en défense balle haute, ne partent pas exprès dans ce schèma de jeu. C'est plus du bonus.

Dimanche 04 Février 2007 19:20

ben maze sur hao shuai il a fait expres de lever les balles (c'est d'ailleurs grace a ca qu'il a reussi a gagner)

Dimanche 04 Février 2007 19:22

Connais pas hao shuai, mais c'est ptet un défenseur ?

Dimanche 04 Février 2007 19:35

Non Hao Shuai est un attaquant.

Dimanche 04 Février 2007 19:42

Beh alors il doit pas être trop fort car à ce niveau en faisant monter c'est quand même punition à part sur qqs points spectaculaires.

Dimanche 04 Février 2007 20:11

C'est fini le hs ? Ici on parle de la vraie défense bordel ! Clin d'oeil

Dimanche 04 Février 2007 21:18

Est-ce que quelqu'un peut m'éclaircir sur un point :

Dans un autre sujet, on parlait que quand on toppait, pour mettre le maximum d'effet possible, il fallait que la balle rentre dans la mousse (mais ne touche pas le bois).

Ici, pour mettre le maximum d'effet coupé, il faut frotter la balle à la périphérie (avec "finesse" donc).

Pourquoi ces différentes "techniques" (par exemple, pourquoi on met moins d'effet coupé quand on rentre dans la mousse lors d'une coupe ou pourquoi on est sensé mettre moins d'effet quand on touche la périphérie de la balle lors d'un top) ?

Merci d'avance.
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