COUPE DE FRANCE - 32e DE FINALE
Football Club Cournon d'Auvergne
A l'occasion de son entrée en lice en 32e de finale de la Coupe de France, le FC Nantes Atlantique rencontrera un autre club formateur : le FC Cournon-d'Auvergne, leader de division honneur. Une qualification pour le prochain tour viendrait couronner le club de Francis Masson qui verrait comme une belle récompense les nombreux efforts effectués depuis quelques années. Le club auvergnat compte plus de 420 licenciés répartis au sein de 22 équipes de débutants à séniors ! Une source de motivation et un soutien sans faille pour les protégés de Patrick Volkaert qui espèrent créer l'exploit, quarante quatre ans après avoir échoué face aux Girondins de Bordeaux au même stade de la compétition
Aujourd'hui Serge Dassault devrait arbitrer aujourd'hui le match Landreau/Gripond.
Serge Dassault devrait indiqué aujourd'hui sa décision concernant le maintien ou le limogeage du président Jean-Louis Gripond. Celui-ci étant désavoué par la plupart des joueurs et une grande partie des supporters Nantais son sort ne ferait aucun doute dans une entreprise classique. Mais au FCNA ? L'actionnaire principal du club devrait également annoncé les sanctions prises à l'encontre de Mickaël Landreau suite à son interview vérité réalisée la semaine dernière dans le magazine France/Football.
Hier Jean-Louis Gripond connaissant peut être déjà les sanctions qui vont être annoncées, à déclaré qu'il n'avait pas l'intention de démissionner. Et c'est également permis de ce prononcer en faveur d'une sanction financière contre Mickaël Landreau.
Côté sportif, hier dans la matinnée Serge Le Dizet nouvellement nommé à présenté ses objectifs pour le reste de la saison à ses joueurs. Puis il s'est présenté devant la presse. Après avoir rendu hommage à ses pères que son Jean Claude Suaudeau et Raynald Denoueix et à insisté sur l'urgence du moment : "l'objectif aujourd'hui, c'est le maintien, c'est d'en laisser trois derrière".
Par ailleurs et cela fera chaud au coeur des supporters, il a tenu à rappeler son interêt pour le beau jeu : "Mais je pense que l'objectif, c'est de retrouver un niveau de jeu qui nous permette de retrouver une place au classement qui corresponde un peu plus à ce qu'on est en droit d'attendre du potentiel de ce groupe". Il a ainsi rompu avec le point de vue de Loïc Amisse qui considérait que le FCNA trouvera son salut en ligue 1 par une rigueur deffensive accrue. Il a également résumé en un mot sa conception du jeu : "Le plaisir. Je ne vais pas parler du 'jeu à la nantaise' parce que ça veut dire tout et rien du tout. C'est le plaisir de venir à l'entraînement, avoir envie de progresser, individuellement, collectivement tous les jours à l'entraînement
Au lendemain de la nomination de Serge Le Dizet à la tête du FC Nantes, Jean-Luc Gripond est revenu sur la crise des derniers jours. Pour le président nantais, plus que le résultat, c'est la méthode qui est critiquable. L'heure est maintenant à la cohésion pour sauver le Club. Lire son interview.
C'est l'épilogue d'une fin d'année houleuse. Comment s'est passé la prise de décision ?
Jean-Luc Gripond : Ca s'est passé très difficilement parce qu'on avait convenu avec Loïc Amisse d'une période probatoire jusqu'à la fin du mois de janvier parce qu'on savait qu'il y avait des tensions. Tensions créées notamment par les mauvais résultats et par l'état d'esprit. Mais les techniciens pensaient que c'était récupérable et qu'en se mobilisant bien, en partant en stage, en se donnant des principes, il y avait nécessairement une embellie à attendre et une mobilisation des joueurs sur l'objectif club à atteindre. Après les déclarations de Mickaël, d'un côté, et d'un autre côté le fait que les joueurs m'aient parler de manière assez radicale et donc qu'un retour en arrière était assez difficile, on a été obligé avec Loïc Amisse d'avoir des discussions qui tendaient à raccourcir voire à annuler la période probatoire qu'on s'était donné. Je trouve que c'est difficile parce que c'est revenir sur des paroles que j'avais données au coach, des engagements que le coach avait pris. Et c'est difficile parce que ça nous est imposé. On est un peu pris en otages des déclarations publiques, ce qui est inhabituel, ce qui est inadmissible dans la gestion sereine d'une équipe, qu'elle soit sportive ou autre. C'est difficile parce que le contexte n'est pas bon et parce que je pense très sincèrement que Loïc Amisse n'a jamais mérité la manière dont ça s'est accéléré.
Est-ce la faute de Mickaël Landreau ?
Jean-Luc Gripond : Non, ce n'est pas la faute de Mickaël Landreau. La situation est ce qu'elle est. Les joueurs étaient solidaires de Mickaël Landreau. Ce n'est pas que Mickaël Landreau. Mais ce que je dis, c'est que la méthode n'est pas jolie. Le résultat, c'est autre chose. Il aurait pu y avoir le même avec d'autres méthodes. Ce que je regrette, c'est la méthode. Maintenant, s'il y a unanimité des joueurs, ou presque, et si les résultats sont ce qu'ils sont, on ne peut pas jouer quand on est 17e. Si tout le Club, tous les joueurs ne sont pas mobilisés derrière leur coach pour s'en sortir par le jeu, comme l'a dit Serge Le Dizet par le terrain, la position du Club est trop fragile à la place de 17e pour qu'on prenne des risques sur la relégation.
Votre situation est-elle remise en cause ?
Jean-Luc Gripond : Ma position est très différente. Ce n'est pas parce qu'un élément du groupe se permet - parce qu'il est en position de force c'est-à-dire parce qu'il est capitaine, il est gardien, il a quelques amis dans son groupe qui sont des leaders et donc que les cadres du groupe ont des avis - que la position du président change. La position de l'entraîneur, oui, parce qu'il est obligé travailler au quotidien, de les motiver, il est obligé de faire en sorte qu'ils mouillent le maillot pour lui et pour le Club. Le président est dans une position très sensiblement différente et il ne peut pas être concevable, du moins à court terme, qu'une direction puisse être affaiblie par des déclarations dans la presse alors qu'il y a toute autre méthode et tout un travail qui est fait dans le Club et qui doit être continué.
Avez-vous des garanties à ce sujet ?
Jean-Luc Gripond : Je n'ai pas à avoir de garanties. Pour le moment, nous travaillons de manière normale. Ce que je peux dire, c'est que des situations de crise de cette nature-là - qui sont graves parce que les limites ont été franchies - ne se résolvent qu'avec l'approbation du propriétaire du Club, donc de la Socpresse.
Qu'est-ce qui peut ressortir de la réunion de demain ?
Jean-Luc Gripond : Il y a une réunion hebdomadaire de la Socpresse. Je ne suis pas particulièrement au courant de cette réunion-là. Vous savez, il ne faut pas croire tout les fadaises qui s'écrivent ou se disent sur les réunions de crises de la Socpresse. Je trouve qu'il serait normal que dans une réunion de la Socpresse du début d'année, on évoque le cas du Football Club de Nantes. On a quand même fait l'actualité dans le creux entre Noël et le jour de l'An. De là à connaître le sujet... Je ne connais pas le sujet de la réunion de ce mardi pas plus que celui d'il y a quinze jours.
Cela fait tout de même trois entraîneurs en trois ans et demi. Est-ce un constat d'échec ?
Jean-Luc Gripond : Oui parce qu'en plus d'être inhabituel au FC Nantes, c'est quelque chose que je ne juge pas bon et, je l'ai dit publiquement, ce n'est pas quelque chose que je jugeais utile; Je prône moi la stabilité. Après, une fois qu'on a dit ça, on a des principes de vie, des principes de management, beaucoup de théorie et après, on a un devoir. Le devoir aujourd'hui est de faire en sorte que le Club se maintienne, que le Club reparte - plus que se maintienne parce que pour le moment on n'est pas relégables même si on l'est presque - avec des objectifs ambitieux et que l'équipe retrouve un jeu, retrouve une ambition au travers du terrain. Ca, c'est notre devoir. On doit mettre nos egos, en tant que dirigeants, dans notre poche - il y en a d'autres qui n'arrivent pas à les mettre -, on doit mettre nos théories du management - vous savez les fameux licenciements pour faute professionnelle, etc. - dans notre poche. Parce que notre devoir n'est pas de satisfaire les égos personnels ou les petites rancunes, il n'est pas de notre devoir d'appliquer les principes de management en dépit du bon sens. Notre devoir est de faire en sorte que le groupe sportif se retrouve et se retrouve dans son intégralité, y compris avec son gardien, pour sauver le Club.
Dans une entreprise classique, auriez-vous licencié Mickaël Landreau ?
Jean-Luc Gripond : Dans une entreprise classique, je pense qu'on aurait envoyé des avertissements à Mickaël Landreau avant ces incidents et qu'il ne ferait effectivement à ce jour plus partie du personnel. Il s'est déjà permis un certain nombre de déclarations dans la presse, beaucoup plus softs, mais à peu près de même nature. Je pense qu'on aurait sans doute dû lui signifier de manière plus formelle - on le lui a dit mais pas aussi formellement que ça - qu'il fallait être un petit peu respectueux de l'institution. Parce que si chaque fois qu'une décision qui ne vous convienne pas vous partez en rebéllion, il n'y a plus aucune organisation humaine qui est gérable, aucune entreprise, aucun club de football. A un moment donné, il y a des patrons, ils sont là pour prendre des décisions. Ces décisions sont ce qu'elles sont mais elle ne sont pas contestables parce qu'elles ne plaisent pas au gardien de but.Ca n'est pas raisonnable.
Ne regrettez-vous pas de ne pas avoir agi plus tôt vis-à-vis de Mickaël Landreau ?
Jean-Luc Gripond : Oui. Je regrette deux choses. Un, de ne pas avoir été plus ferme avec un certain nombre de gens qui se permettent des choses inconvenantes comme celle-là, et, deux, je pense que si ces messages passent et que certains joueurs ont été solidaires de manière un peu indigne, c'est parce que moi, je n'ai pas été suffisamment pédagogue sur les changements qu'on met en place, même s'ils ne sont pas grands. On a essayé d'aller en douceur. La direction n'a pas été dans le sens de l'explication parce qu'un certain nombre de choses nous paraissaient évidentes. On a sans doute pas complètement rempli notre rôle pour expliquer à l'ensemble du personnel, d'ailleurs. On va être plus vigilants.
Quelles seront les sanctions pour Mickaël Landreau ?
Jean-Luc Gripond : Je ne sais pas encore les sanctions qui seront infligées à Mickaël Landreau et je ne les dirai pas avant de lui avoir parlé. Ca me paraît la moindre des corrections. Nous, on essaie de rester corrects. Je pense simplement que je militerai - parce que ça dépasse ma compétence seule mais mon pouvoir est encore fort - pour qu'il n'y ai pas de sanctions sportives pour la bonne raison que les théories de management, il faut savoir les mettre de côté quand l'intérêt supérieur du Club est en jeu. Et l'intérêt supérieur du Club est que Mickaël Landreau fasse ce qu'il a dit, c'est-à-dire sur le terrain, qu'il se mobilise et qu'il mobilise ses compagnons-joueurs de telle manière qu'on assiste sur le terrain à des choses différentes de celles auxquelles on a assisté depuis le début de saison. C'est là qu'on attend Mickaël Landreau et les joueurs. Qu'ils soient bons et meilleurs sur le terrain. Donc on ne va pas le priver de ça.
Mickaël Landreau avait-il déjà évoqué ces questions avec vous ?
Jean-Luc Gripond : Je n'ai pas parlé avec Mickaël Landreau d'un quelconque sujet. Il dit qu'il s'en est ouvert au coach. Il n'est jamais venu me voir et c'est vraiment ce que je trouve inadmissible. Je pense que des crises de confiance entre les joueurs et l'entraîneur, ce n'est pas rare et ça n'est pas propre au Club. Je crois aussi qu'il arrive que des joueurs aillent voir en délégation le directeur sportif voire le président pour lui signifier que ça ne va pas ou que ça ne va plus. Ca n'a pas été fait ici.
Vous attendez de Serge Le Dizet qu'il réussisse là ou Loïc Amisse a échoué...
Jean-Luc Gripond : Le schéma, ça fait deux fois qu'il se reproduit puisque c'est exactement le même schéma avec Angel Marcos même si ça s'était passé de manière beaucoup plus correcte et honnête vis-à-vis d'Angel Marcos que vis-à-vis de Loïc Amisse. Mais c'est le même schéma. Donc je pense qu'il y a quelque chose à travailler de près, à Nantes, avec les joueurs au centre de formation pour que ça ne se reproduise pas. Je pense d'ailleurs, et c'est mon intime conviction, que si des Viorel Moldovan, Stéphane Ziani, Mario Yepes étaient là - et je n'oublie pas les Mathieu Berson -, ce genre d'incident n'aurait pas eu lieu.
Que vont devenir David Marraud et Gilles Albert ?
Jean-Luc Gripond : C'est une décision prise dans l'urgence, prise hier matin pour tout vous dire. J'ai reçu Loïc, David et Gilles hier en fin de matinée. Nous avons simplement décidé de leur remplacement. Nous n'avons pas arrêté aujourd'hui de position pour le futur. Le Club en dira plus en fin de semaine.
Regrettez-vous les départs des joueurs que vous avez cité, des joueurs qui auraient fait contre-poids ?
Jean-Luc Gripond : Il ne faut pas raisonner en terme de poids, contre-poids. Il est nécessaire d'avoir plusieurs opinions et plusieurs leaders dans un groupe. Aujourd'hui, c'est vrai, on manque de leaders et le seul vrai leader, c'est Mickaël Landreau. Les années précédentes, c'était différent et je pense que c'est utile à l'équilibre d'un groupe qu'il y ait plusieurs leaders. Le coach n'est pas arrivé à être le leader qui fasse contre-poids, j'espère que Serge le sera. En l'absence d'autre leader, Mickaël Landreau s'est rebellé contre tout ce qui paraissait être l'autorité dans le Club, faute d'avoir des gens avec qui échanger au sein de son groupe et à son niveau. Il est donc monté d'un niveau. C'est comme ça. On ne regrette pas ça. Je regrette Mathieu Berson - j'ai toujours dit que je n'étais pas favorable à son départ.
Mais c'est la réaction de Mickaël qui a causé tout ça...
Jean-Luc Gripond : C'est la réaction de Mickaël qui a accéléré tout ça. Vous prenez un club en otage. A nous d'être responsables face à ça et d'avoir la bonne réaction. Ca n'est pas nécessairement une réaction qui nous plaît, ça a été provisoirement un affaiblissement de la direction du Club. Maintenant, on reprend les choses en main. On n'est pas otage tout le temps. On ne l'est plus.
Pensez-vous que Serge Le Dizet a une personnalité assez forte pour faire face à Mickaël Landreau et à vous aussi ?
Jean-Luc Gripond : Je ne sais pas pourquoi à moi. Il a été nommé par moi, il n'a donc pas à faire face à moi... Il doit avoir - d'après ce qu'on a vu au centre de formation - et il a des principes de gestion de groupe qui sont notamment des principes de rigueur.C'est ce dont on a besoin aujourd'hui.
Avez-vous envisagé de démissionner ?
Jean-Luc Gripond : Vous savez, chaque fois qu'on marque un but au FC Nantes, j'entends dans les tribunes "Gripond démission" Donc je serais complètement idiot de ne pas me poser la question. Mais je pense qu'on réglera ce genre de problème quand le Club ira mieux. Aujourd'hui, et même si on en a l'impression, on n'est pas à l'Olympique de Marseille où les présidents et les entraîneurs s'en vont en laissant table rase pour diriger la boutique. Donc pour le moment, et jusqu'à ce que le Club aille mieux, et tant que mon actionnaire le souhaite, je reste en poste.
Avez-vous eu des contacts avec l'actionnaire ?
Jean-Luc Gripond : Oui, bien sûr. L'affaire est suffisamment inhabituelle et grave dans un monde normal - dans le monde de la réalité, vous savez, dans le monde de l'entreprise ou dans le monde des gens normaux - que je me suis entretenu à plusieurs reprises avec plusieurs dirigeants de la Socpresse.
Comment a été perçue cette affaire ?
Jean-Luc Gripond : Comme tout à fait scandaleuse. Je ne sais pas si ça peut conforter un président que quelque chose de scandaleux se produise chez lui. C'est la manière dont c'est géré qui peut conforter ou ne pas conforter. Pas tellement le fait que ça se produise. Le fait que ça se produise n'est en tout cas pas pour moi, à titre personnel, un bon point.
Qu'attendez-vous de Serge Le Dizet ?
Jean-Luc Gripond : J'attends de lui ce qu'on attend de tout entraîneur. Aujourd'hui, il a un groupe sportif qui a été en crise. Je pense qu'il a la chance que le groupe sportif veut démontrer que son vrai visage n'est pas celui qu'il a montré ces derniers temps, ni au point de vue moral et humain, ni au point de vue sportif et sur le terrain. Je pense qu'on peut attendre de Serge de fédérer cette bonne volonté qu'ont les joueurs et de retrouver un groupe à l'esprit positif et qu'on retrouve notre place qui n'est sans doute pas celle de 17e
entraineur adjoint : Georges EO secondera Serge Le Dizet au poste d'entraîneur adjoint. L'ancien joueur des Canaris (1967-1972) et entraîneur du Red Star avait déjà occupé cette fonction auprès de Jean-Claude Suaudeau, Reynald Denoueix et Angel Marcos.
entraineur des gardiens : Franck Mantaux supervisera l'entraînement des gardiens de but au sein du groupe professionnel. Il est l'initiateur des séances de perfectionnement et établissait déjà le programme d'entraînement des jeunes gardiens au Centre de Formation de la Jonelière.
préparateur Physique : Contacté par Serge Le Dizet en début de saison pour s'occuper des jeunes du Centre de Formation, Xavier Bernain franchit un nouveau palier en devenant le préparateur physique du groupe professionnel. Xavier Bernain a débuté sa carrière à l'Olympique Lyonnais (1999-2000), avant d'officier à Grenoble puis Istres pendant trois saisons. Il travaille au sein du FC Nantes depuis le début de saison.
entraineur adjoint : Georges EO secondera Serge Le Dizet au poste d'entraîneur adjoint. L'ancien joueur des Canaris (1967-1972) et entraîneur du Red Star avait déjà occupé cette fonction auprès de Jean-Claude Suaudeau, Reynald Denoueix et Angel Marcos.
entraineur des gardiens : Franck Mantaux supervisera l'entraînement des gardiens de but au sein du groupe professionnel. Il est l'initiateur des séances de perfectionnement et établissait déjà le programme d'entraînement des jeunes gardiens au Centre de Formation de la Jonelière.
préparateur Physique : Contacté par Serge Le Dizet en début de saison pour s'occuper des jeunes du Centre de Formation, Xavier Bernain franchit un nouveau palier en devenant le préparateur physique du groupe professionnel. Xavier Bernain a débuté sa carrière à l'Olympique Lyonnais (1999-2000), avant d'officier à Grenoble puis Istres pendant trois saisons. Il travaille au sein du FC Nantes depuis le début de saison.
entraineur adjoint : Georges EO secondera Serge Le Dizet au poste d'entraîneur adjoint. L'ancien joueur des Canaris (1967-1972) et entraîneur du Red Star avait déjà occupé cette fonction auprès de Jean-Claude Suaudeau, Reynald Denoueix et Angel Marcos.
entraineur des gardiens : Franck Mantaux supervisera l'entraînement des gardiens de but au sein du groupe professionnel. Il est l'initiateur des séances de perfectionnement et établissait déjà le programme d'entraînement des jeunes gardiens au Centre de Formation de la Jonelière.
préparateur Physique : Contacté par Serge Le Dizet en début de saison pour s'occuper des jeunes du Centre de Formation, Xavier Bernain franchit un nouveau palier en devenant le préparateur physique du groupe professionnel. Xavier Bernain a débuté sa carrière à l'Olympique Lyonnais (1999-2000), avant d'officier à Grenoble puis Istres pendant trois saisons. Il travaille au sein du FC Nantes depuis le début de saison.
Tout juste nommé à la tête du groupe professionnel, Serge Le Dizet - après avoir rencontré les joueurs en compagnie de son staff - a répondu aux questions des nombreux journalistes venus l'interroger. fcna.fr vous propose de retrouver l'intégralité de la conférence de presse du nouvel entraîneur des Canaris. Lire son interview.
Quel effet cela fait-il de prendre la tête de l'équipe en cours de championnat, dans une situation difficile ?
Serge Le Dizet : Avant de parler de situation compromise, je suis tout d'abord fier de devenir entraîneur du FC Nantes. J'étais déjà fier de venir au FC Nantes en tant que joueur et devenir entraîneur est pour moi une grande fierté. J'ai une pensée pour Coco Suaudeau et Raynald Denoueix qui ont été mes deux entraîneurs ici. Je ne vais pas faire du Suaudeau ou du Denoueix mais ce sont des gens qui m'ont beaucoup influencé dans ma façon de voir le football et j'espère que mon coaching ressemblera quand même beaucoup à celui de ces deux personnes.
Revendiquez-vous leur filiation ?
Serge Le Dizet : Bien sûr. Je pense qu'une des clés de la réussite d'une équipe de football et d'un joueur de football, c'est la notion de plaisir. Et quand vous prenez du plaisir à l'entraînement, vous avez des chances d'en prendre en match. Alors après, ça se concrétise par une victoire, un match nul, des fois par des défaites. Mais je pense que l'énergie de la victoire, c'est la notion de plaisir. J'en ai eu quasiment en permanence avec Coco Suaudeau, pendant 5 ans, et un peu moins avec Raynald parce que c'était ma dernière année et je ne jouais pas beaucoup mais j'ai eu l'occasion de le connaître derrière en tant qu'entraîneur de jeunes. Je revendique beaucoup d'affiliation avec eux.
"J'ai mes conceptions de jeu, du football"
Ce poste est un aboutissement mais fait-il peur aussi ?
Serge Le Dizet : J'ai passé mon DEPF très tôt, il y a quatre ans, et j'ai toujours dit qu'effectivement j'aimerais entraîner un jour une équipe professionnelle. Maintenant, je n'en faisais pas une fixation. J'avais dit également que si je devais entraîner une équipe professionnelle, ma préférence serait à Nantes parce qu'encore une fois j'ai connu tellement de bonnes choses ici, c'est un club qui m'est cher... ça se présente aujourd'hui de par le fait que le Club traverse une période difficile. Aujourd'hui, je pense que je n'avais pas le droit de refuser même si rester dans mon poste à la formation n'était pas quelque chose d'insupportable, bien au contraire, parce que je prenais beaucoup de plaisir et c'est un poste très riche et très formateur pour le poste d'entraîneur plus tard. Ca se fait aujourd'hui, on ne choisit pas toujours. J'ai conscience de l'ampleur de la tâche mais je suis assez confiant. J'ai créé un staff autour de moi que j'ai choisi et je pense que ce sont des gens qui vont m'apporter beaucoup, qui vont apporter à l'équipe bien sûr, mais également à moi dans un premier temps. Parce que ce sont des gens différents. C'est un équilibre entre l'expérience, la jeunesse, la fougue. Je pense que ça correspond aussi à ce que je souhaite dans le jeu.
Comment allez-vous faire la différence ?
Serge Le Dizet : Disons que j'ai vécu la période difficile à côté du groupe de joueurs professionnels et du staff précédent. C'est vrai que c'est une situation difficile pour tout le Club et le fait qu'il y ait un remplacement signifie qu'il y a eu une prise de conscience qu'il fallait faire quelque chose. J'ai mes conceptions de jeu, du football. Je vais essayer d'apporter la confiance qui apparemment faisait défaut au groupe de joueurs en cette fin d'année. La confiance, c'est ce que je leur ai dit tout à l'heure (Ndlr : Serge Le Dizet a rencontré les joueurs en compagnie de son staff avant la conférence de presse), ils la retrouveront à travers le jeu. L'objectif aujourd'hui, c'est le maintien, c'est d'en laisser trois derrière. Mais je pense que l'objectif, c'est de retrouver un niveau de jeu qui nous permette de retrouver une place au classement qui corresponde un peu plus à ce qu'on est en droit d'attendre du potentiel de ce groupe.
Quelle est votre conception du jeu ?
Serge Le Dizet : Le plaisir. Je ne vais pas parler du "jeu à la nantaise" parce que ça veut dire tout et rien du tout. C'est le plaisir de venir à l'entraînement, avoir envie de progresser, individuellement, collectivement - c'est ce que j'ai dit aux joueurs -, tous les jours à l'entraînement. Parce que le match, après, on ne peut plus grand-chose. Il y a le coaching à travers les situations de jeu mais ça se passe avant. Le travail des coaches, c'est tous les jours à l'entraînement, à travers les messages, la qualité ou pas des entraînements. J'ai pris Georges Eo dans mon staff justement par rapport à l'apport qu'il peut avoir, sur le fait d'avoir côtoyé Coco et Raynald au niveau des séances d'entraînement. Je ne l'ai pas pris par hasard et Georges aura un rôle intéressant à ce niveau-là. On va travailler ensemble et j'attend beaucoup de notre association.
"La priorité est de retrouver un niveau de jeu"
La priorité est-elle au retour du "jeu à la nantaise" ?
Serge Le Dizet : J'ai dit que la priorité, c'était de retrouver un niveau de jeu qui manifestement n'était pas à la hauteur de ce qu'on était en droit d'attendre et Loïc l'a dit aussi en fin d'année. On peut gagner un match comme ça, en étant pas très bon. Ca peut arriver une fois, deux fois, mais à moyen terme et à long terme, on sait très bien que les victoires reviendront à travers un niveau de jeu plus élevé. Notre objectif, à Georges et moi - et les autres coaches -, ça va être de justement apporter de la confiance et des éléments du jeu pour retrouver un jeu plus conforme à ce qu'on est en droit d'attendre.
Souhaitez-vous des recrues ?
Serge Le Dizet : C'est un peu tôt pour en parler. J'y ai pensé au cours de ces 72 heures parce que ça s'est précipité vendredi après-midi. Dans ma tête, il y a pas mal de choses et, effectivement, je ne veux pas dire que ça n'était pas ma priorité parce qu'il y avait un stage à préparer, il y avait des choses à mettre en place... ça va être une discussion que je vais avoir avec Robert Budzynski et avec le président Gripond. On a déjà enregistré l'arrivée de Diallo. Il faut attendre quelques jours et laissez-moi le temps d'une réflexion complémentaire pour pouvoir en parler.
Quels ont été vos premiers mots aux joueurs, ce matin ?
Serge Le Dizet : J'étais content de retrouver des jeunes que j'ai eus en formation, d'autres avec qui j'avais joué et d'autres que je vais être amené à découvrir. C'est un groupe un peu cosmopolite pour moi. Je leur ai dit que j'étais surtout très fier d'être leur entraîneur, que je vais faire tout mon possible pour qu'en fin de saison le FCNA soit encore en Ligue 1. Et je reste persuadé que s'ils adhèrent à ce que je vais leur demander, on peut laisser non-pas trois derrière mais peut-être un peu plus. C'est l'objectif.
Et s'ils n'adhèrent pas ?
Serge Le Dizet : S'ils n'adhèrent pas, je serai viré. Je suis confiant. Je crois qu'il faut être confiant quand on prend un poster comme celui-là. Non pas qu'on n'envisage pas l'échec mais si on commence à se dire qu'on ne va pas y arriver, je peux déjà laisser ma place. Si je veux faire passer un message positif, si je veux faire croire aux joueurs que c'est possible, si moi je n'y crois pas, ça va être difficile ! C'est le B-A Ba du management et ça n'est pas de la démagogie. J'y crois fortement. Même si j'ai conscience que la situation n'est pas facile pour une première expérience mais, encore une fois, on ne choisit pas. Ca vient aujourd'hui. On va se défoncer, on va faire tout notre possible pour y arriver. Je crois qu'on a besoin de tout le monde. On a besoin des joueurs - c'est ce que je leur ai dit ce matin -, on peut vous apporter des éléments mais ça reste vous qui avez la solution finale parce qu'encore une fois, une fois que le match est parti, on peut difficilement influer sur le résultat. C'est eux qui détiennent la vérité. A moi et à mes collègues de faire en sorte qu'ils adhèrent justement et c'est tout le boulot d'un coach.
"J'ai eu une réflexion globale sur le staff professionnel mais également sur l'ensemble du Club"
Il faut aussi qu'au sein du staff technique, il existe une certaine cohésion...
Serge Le Dizet : Je pense qu'à travers le choix de mes adjoints, j'ai essayé d'apporter un équilibre et une cohérence pour qu'on puisse être le plus efficace possible. Ensuite, le fait de garder Stéphane Moreau au niveau du groupe de CFA, c'est quelqu'un avec qui j'ai travaillé pendant un an et demi, ça me semblait quelque chose de logique aussi parce que j'étais persuadé - et je le reste - que la réussite du FCNA passe par une grande unité de haut en bas et je pense aujourd'hui qu'il y a cette unité. Et j'ai veillé justement à ce que tout soit à niveau pour l'ensemble du Club. Et même si ça s'est fait un peu dans la précipitation ces dernières 72 heures, ma réflexion était déjà là depuis deux mois parce qu'effectivement, à travers les difficultés que rencontrait l'équipe ces deux derniers mois, je savais que je pouvais être une possibilité de changement. Ce serait faux de dire le contraire et qu'effectivement j'avais une réflexion globale sur le staff professionnel mais également sur l'ensemble du FC Nantes. Même si je sais que la priorité aujourd'hui, c'est l'équipe professionnelle pour moi. Ces mesures-là sur l'unité du staff, ça va m'être utile sur les six premiers mois mais c'est surtout dans la politique dans le moyen et long terme du Club que ça portera ses fruits.
Vous sentez-vous capable d'imposer votre personnalité face à celles de Mickaël Landreau et du président Gripond ?
Serge Le Dizet : Je pense qu'il faut avoir de la personnalité. Moi, j'ai la mienne. Oui, je pense avoir cette capacité à prôner mes idées et à les mettre en application. Le président a les siennes, Mickaël a les siennes. Mais je crois qu'en bonne intelligence et si chacun reste à sa place - c'est le message que j'ai déjà fait passer à tout le monde -, il n'y a pas de raison que ça ne se passe pas du mieux possible. Encore une fois, je crois que chacun a un travail à faire dans un club, chacun doit rester à sa place. Il y a des situation où on doit se voir, échanger, parler mais après il y a des gens pour décider dans telle ou telle situation, sur un plan technique... je saurai être garant de mes idées.
Les matches à Cournon et à Bastia paraissent encore loin...
Serge Le Dizet : Il y a trois matches en une semaine effectivement. C'est ce que j'ai dit aux joueurs. On a du temps mais pas trop. Il ne faut pas croire non-plus que j'ai une baguette magique. Je l'ai dit, je n'ai pas la science infuse, je ne vais pas tout révolutionner - d'ailleurs je ne compte pas tout révolutionner -, je leur ai dit qu'il fallait qu'on retrouve un niveau de jeu plus élevé, c'est certain. Je crois que tout le monde en avait conscience. On va s'entraîner, faire ce qu'il faut pour, il y a des matches qui arrivent. Il y a ce match de Coupe de France. Mentalement, il est bien évident que ce serait une bonne opération de gagner, on va tout faire pour gagner mais l'objectif est d'en laisser trois en fin de saison et on ne sera peut-être pas récompensés tout de suite par rapport à notre progression, par rapport à l'implication qu'on va mettre l'entraînement et dans les matches. Parce que le football reste le football. Ce que je leur ai dit, c'est qu'il faut qu'ils soient intègrent. Qu'ils fassent le maximum et, à partir de là, on sera récompensés automatiquement à un certain moment. La récompense finale viendra en fin de saison. C'est ça l'objectif ! Evidemment gagner des matches, bien sûr, on joue tous les matches pour les gagner. A commencer par Cournon et Bastia le mercredi et Rennes le samedi. Mais ça reste le football. Encore une fois, on va tout faire pour. Je sais où en est le groupe aujourd'hui. J'ai observé, j'ai vu, j'ai regardé, j'ai entendu. Il faudra du temps mais pas trop parce qu'il y a une situation d'urgence évidemment et il faut se donner tous les éléments de réussite.
"J'ai cinq mois pour revaloriser le potentiel du groupe"
Est-ce un groupe qui a le potentiel pour s'en sortir ?
Serge Le Dizet : Il y a un potentiel pour ne pas être relégable. Aujourd'hui, on n'est pas relégable. On est à la 17e place. Je pense qu'on n'a pas un groupe pour être champion de France ou pour être européen, c'est clair. Mais je ne pense pas que cette 17e place corresponde à un potentiel de base. En tirant la quintessence de ce groupe, avec un peu de chance, si tout s'emballait bien en début de saison, on pouvait peut-être briguer une sixième place. Si on avait un potentiel, entre guillemet normal, ça pouvait se jouer entre la 8e et la 15e et si effectivement on est en-dessous de ce potentiel de base, on est en position difficile de relégable. Je pense donc qu'aujourd'hui, on est en-dessous du potentiel. Il faut revaloriser ce potentiel, lui redonner des éléments de base pour pouvoir s'exprimer mieux. C'est mon boulot ! J'ai cinq mois pour ça, dans un premier temps. J'ai conscience de la difficulté mais je pense que c'est possible parce que je n'aurais pas accepté, je ne suis pas fou non-plus. J'ai réfléchi depuis deux mois et plus précisément depuis 72 heures.
Quelles sont les conditions de votre arrivée ?
Serge Le Dizet : Je n'ai pas de garantie. Le président vous le dira peut-être mais j'ai signé pour deux ans et demi avec un objectif, qui ne m'a pas été donné directement mais il vient naturellement pour moi, qui est d'en laisser au minimum trois derrière. En fin de saison, on verra. C'est un peu tôt pour en parler. On vient de changer un entraîneur. On n'est pas à changer celui qu'on vient de mettre en place. Ca arrivera peut-être. Ca fait partie du métier, il faut être un peu maso pour faire ça...
Avez-vous eu des revendications ?
Serge Le Dizet : Les événements de fin d'année ont mis en avant certaines choses. Est-ce vrai, pas vrai ? Moi, ce qui m'intéresse maintenant c'est, non pas d'oublier ce qui s'est passé, surtout de me projeter sur le nouveau départ. J'ai effectivement dit que j'avais mes conceptions, je pense que je sais me faire écouter. Il y a des choses que je souhaitais qui ont été accordées et j'espère que ce sera maintenu pour que je puisse travailler avec toute la latitude d'esprit et d'initiative que je souhaite.
De quel ordre ?
Serge Le Dizet : Je l'ai dit. Chacun reste à sa place. Il y a des gens pour faire un boulot, d'autres pour faire un autre boulot. Le mien, c'est d'entraîner une équipe, d'apporter les éléments nécessaires pour que cette équipe soit efficace. C'est mon boulot. Ca passe par une certaine liberté d'expression. Je l'ai eue à la formation. Il y a eu des résultats assez intéressants, je le pense, et mon souci sera de maintenir le même fonctionnement à l'étage au-dessus. Même si je sais que la tâche est beaucoup plus difficile et différente. J'espère que ça a été entendu et surtout maintenu.
"Mon souhait était évidemment de rester à Nantes..."
Avez-vous hésité avant d'accepter ?
Serge Le Dizet : Je vous ai dit que ça fait deux mois que je savais qu'on pouvait arriver à cette situation-là. J'y ai donc réfléchi depuis deux mois, j'ai analysé pas mal de choses et, vendredi après-midi, quand la président m'a appelé pour me proposer le poste, il y avait deux ou trois points sur lesquels je voulais éclaircir les choses. Mais mon choix était fait. J'avais fait le transfert dans ma tête par rapport à ce qui pouvait arriver.
Sinon, auriez-vous quitté Nantes ?
Serge Le Dizet : Je l'avais dit à un moment, tout était possible. Quitter Nantes ne serait-ce que par ne pas avoir mon contrat renouvelé, tout simplement. Ensuite, il ne faut rien écarter dans le football, encore moins à un poste comme celui-là. Mon souhait était bien évidemment de rester à Nantes. Sous quelle forme ? Mon poste précédent me plaisait énormément... C'est certain, mon souhait était de boucler la boucle au FCNA comme avaient pu le faire Coco Suaudeau et Raynald Denoueix justement, c'est-à-dire avoir été joueur, responsable du centre et un jour terminer par être entraîneur. On me le propose aujourd'hui donc je l'accepte bien volontiers. Je n'avais rien écarté. Mais mon souhait était de rester ici parce que je dois beaucoup à ce club. C'est ce club qui m'a apporté mon palmarès, qui m'a apporté ces notions de plaisir - j'y reviens parce que c'est tellement important -, il y a tellement de gens formidables ici, il y a des structures, la Jonelière - quand vous voyez ce cadre, ça vous donne envie de bosser, ça vous donne envie de vous défoncer pour ce club -, il y a une âme. J'ai ce club dans le ventre et ça aurait été un déchirement de le quitter mais je ne l'avais pas écarté.
Mickaël Landreau sera-t-il maintenu au poste de capitaine ?
Serge Le Dizet : Bien sûr. De mon côté, il n'y a pas de souci. Je vous l'ai dit, je ne veux pas revenir sur ce qui s'est passé en fin d'année. Ce qui m'intéresse, c'est la deuxième partie et Mickaël est un joueur très important dans l'opération maintien et on aura besoin de toutes les qualités de Mickaël, directement mais aussi au niveau de tout ce qu'il apporte au groupe, pour pouvoir s'en sortir. Donc pas de souci de ce côté-là.
"Georges Eo peut nous apporter énormément"
Pouvez-vous nous parler de votre staff ?
Serge Le Dizet : Oui. Georges sera mon adjoint J'ai voulu le prendre parce que c'est quelqu'un qui a travaillé avec Raynald, avec Coco, qui a une grande expérience de ce poste. Il peut m'apporter énormément, à moi, au groupe. C'est quelqu'un avec qui j'ai beaucoup d'affinités et c'est quelqu'un qui a une légitimité au niveau du club que ce soit à travers les joueurs, l'encadrement, le personnel et ça me semblait intéressant de prendre Georges dans ce registre. Il a vu pas mal de matches depuis un an et demi sur le plan national, international, il a vu pas mal de joueurs, c'est une expérience supplémentaire pour lui et pour nous indirectement. Il peut nous apporter énormément. Georges travaillera avec moi. Ensuite, Xavier Bernain devient le préparateur athlétique des pros. Xavier est arrivé en début de saision en provenance d'Istres pour travailler au niveau de la formation. C'est vrai, c'est allé vite pour lui. Il s'est retrouvé projeté dans une situation un peu difficile parce que très vite son nom a été évoqué. Il s'est retrouvé comme moi entre la formation, les pros et ça l'a peut-être déstabilisé dans un premier temps. Mais à travers les six mois qu'il a passé ici, Xavier m'a conforté dans le fait que je ne m'étais pas trompé en le prenant au niveau de la formation. Il va falloir maintenant le traduire au niveau professionnel mais, si je l'ai pris, c'est que j'ai confiance. Ensuite, Franck Mantaux. C'est un peu dans le même registre que Xavier. A part que lui, je le connaissais déjà parce que j'avais joué avec lui quelques temps à Rennes. C'est aussi quelqu'un qui va apporter, à sa façon, au niveau des gardiens et également à mon niveau. Encore une fois, il y a ce qu'on peut apporter directement au groupe mais il y a aussi au coach. Et ce sont des gens qui sont intègres, qui me sont fidèles et je sais que je peux avoir leur soutien et leur apport en permanence; quand ça va bien mais surtout aussi quand ça ira moins bien. Il ne faut pas se leurrer, ça ne va pas être tout rose tous les jours. J'aurais besoin de leur soutien et de leur apport psychologique et technique, tout simplement de leur compétence. J'ai pris des gens qui pensent d'abord au club avant leur propre sort et ça me paraît important. Qu'on soit solidaires me paraît une logique tout simplement de fonctionnement. Et que les joueurs qui sont en face voient un staff soudé, cohérent, compétent je l'espère, c'est quand même un gage de réussite pour la suite. Quand ils verront qu'il n'y a pas de faille, que tout le monde est bien groupé, que tout le monde va dans le même sens, vers le même objectif, c'est déjà une bonne base de travail et de réussite
Après avoir rencontré Serge Le Dizet et son staff à 9h, les Canaris sont partis pour un footing en compagnie de Georges Eo (entraîneur adjoint), Franck Mantaux (entraîneur des gardiens) et de Xavier Bernain (préparateur physique) à travers les bois de la Plaine de Jeux de la Jonelière.
Le groupe au complet - Julio Caceres, Alexander Viveros et Mauro Cetto étant de retour - s'est ensuite retrouvé pour un départ en car à destination des Sables-d'Olonne pour un stage de préparation de trois jours.
Cet après-midi, de 16h à 18h, les joueurs feront leur premier entraînement sur le terrain sous la houlette de Serge Le Dizet.
Le retour à la Jonelière est programmé pour mercredi 5 janvier, aux alentours de 16h. Dès samedi, les Canaris retrouveront la compétition avec un déplacement à Clermont-Ferrand où ils affronteront Cournon en 1/32e de finale de la Coupe de France (20h
un sondage vient d'etre réalisé concernant les révellations de Mickaël Landreau, Jean Luc Gripond peut-il conserver son poste de président du FCNA ? le resultat fut stupéfiant, sur 30000 supporters 81,9% veulent voir mr gripond demissioner
Le fusible saute une nouvelle fois, en attendant le départ de l'électricien demain ?
cette fois-ci c'est officiel Loïc Amisse cède sa place dès aujourd'hui à Serge Le Dizet à la tête de l'équipe première du FCNA. Cette décision fait suite : "Aux discussions entre les joueurs, l'entraîneur et la direction du club" a indiqué dans un communiqué la direction du FC Nantes.
C'est donc une nouvelle fois l'entraîneur qui paie pour les mauvais résultats sportifs du FC Nantes. Ce scénario commence à être connu de tous puisqu'il ce produit pour la troisième fois sous la présidence de Jean-Luc Gripond (2001-2005). Le FCNA n'avait cependant connu que quatre entraineur avant son arrivé entre 1962 et 1996. Nous mettrons cela sur le compte du "football moderne". Note : Alex Ferguson le manager-entraineur du club anglais Manchester United est en place depuis le 7 novembre 1986, la direction du FCNA ne recherche donc semble t-il pas la stabilité de ce grand club.
Loïc Amisse avait pris le poste d'entraineur du FCNA au début de la saison 2003-2004, après avoir porter 503 fois le maillot nantais en tant que joueur . Au cours de sa première saison son bilan était plus qu'honorable puisse que le FCNA c'était hissé à la sixième place en championnat et avait participé à la finale de la Coupe de la Ligue face au Football Club de Sochaux.
Le bilan à mi-parcours cette saison est en revanche beaucoup moins reluisant. En effet le FCNA devance d'une toute petite avance les premiers relégables, par ailleurs certain joueurs de l'effectif Nantais se plaignaient du contenu des entraînements. Cependant à la décharge de Loïc Amisse, il est important de signaler que le président du club a au cours de l'été emputé l'équipe de 2 joueurs cadres : Mario Yepes, Sylvain Armand, Jean-Hugues Ateba, Stéphane Ziani, Viorel Moldovan, Marama Vahirua, Mathieu Berson et Nicolas Gillet. Note : sans appliquer de coefficients dont Jean-Luc Gripond à la maitrise le nombre de départs concerne 8 joueurs.
Loïc Amisse sera remplacé par Serge Le Dizet, agé de 40 ans, qui a porté quand à lui 163 fois le maillot nantais . Serge avait intégré le centre de formation du FC Nantes le 1er juillet 1998. Après trois saisons à la tête des 17 ans, puis une avec les 18 ans, il avait en charge l'équipe de CFA depuis la saison 2003-2004.
Le sort de Jean luc Gripond devrait quant à lui être connu demain au cours d'une réunion au sommet où sera présent l'actionnaire principal du FCNA.
Suite aux discussions entre les joueurs, l'entraîneur et la direction mercredi 29 décembre, et à l'évaluation de la situation créée depuis, il a été décidé de retirer la responsabilité de l'équipe première à Loïc Amisse.
La reprise de l'entraînement lundi sera assurée sous la responsabilité de Serge Le Dizet.
Des communications sur les évolutions du staff technique et du Club seront faites lundi par Serge Le Dizet et Jean-Luc Gripond.
Le milieu de terrain du FC Nantes, Stéphane Ziani, prêté au Servette de Genève, a critiqué jeudi les attaques de son ex-capitaine Mickaël Landreau contre le président Jean-Luc Gripond et l'entraîneur Loïc Amisse. «Je ne suis pas du genre à lancer des choses comme ça mais plutôt du style à laver mon linge sale en famille. Mickaël Landreau est libre de faire ce qu'il veut mais je trouve déplacé de salir des gens dans les journaux», a déclaré le milieu de terrain offensif. «Je ne vois pas quelles sont ses intentions si ce n'est qu'il a des intérêts derrière. Pour moi, ce n'est pas la meilleure manière de régler les problèmes», a-t-il ajouté, réagissant ainsi aux propos du gardien international publiés mardi dans France Football.
Stéphane Ziani, prêté par Nantes au Servette Genève en butte à des difficultés financières qui l'ont rendu incapable de verser les salaires depuis deux mois, a évoqué jeudi son avenir avec Jean-Luc Gripond. Le milieu de terrain, proche du président nantais, est susceptible de faire son retour à Nantes si le Servette ne lui verse pas son salaire d'ici le 5 janvier, selon une source proche du club