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Messages de Dico - Page 9

Lundi 14 Novembre 2005 20:10

qu'as fait pour que vous dites ça
Citation de gil83 :
je crois que pour régler le cas d'Ellbib, il faut faire Émoticône et Émoticône et le problème sera réglé !

Lundi 14 Novembre 2005 20:09

Que fait ellbib?

Lundi 14 Novembre 2005 19:52

ellbib est malade
Citation de Émoticône Émoticône Émoticône Émoticône :
Émoticône les citations !!!
"> ah bah ça marche Émoticône

Lundi 14 Novembre 2005 19:52

Citation de Émoticône Émoticône Émoticône Émoticône :
Émoticône les citations !!!
"> ah bah ça marche Émoticône

Lundi 07 Novembre 2005 18:04

bible arrête toi

Dimanche 06 Novembre 2005 19:26

.

Dimanche 06 Novembre 2005 19:22

La Théocratie
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En guise de conclusion, une citation de Victor HUGO ; « Toute civilisation commence par la théocratie et finit par la démocratie. »(3). N’empêche, la théocratie pourrait aboutir à privilégier certaines interprétations doctrinales, parfois anciennes ou dépassées qui ne tiennent pas compte de l’évolution des sociétés.
Ceci dit, l’idéal serait de séparer la politique de la religion. La question qui se pose, par contre, est combien de temps la théocratie va-t-elle encore tenir dans ce monde ?

(3) Notre Dame de Paris, Victor HUGO

Taher ABOUHACHIM ALAMI
Bibliographie :

& Qu’est ce que le pouvoir politique ?, Jacques LANGLOIS
& Théologie portative, ou dictionnaire abrégé de la religion chrétienne par M. l’abbé Bernier, Paul Henri DIETRICH, éd. de Londres 1768.
& Notre Dame de Paris, Victor HUGO

Webographie :

< Cours de droit constitutionnel général
http://www.droitconstitutionnel.net/cours_dc.htm
< La Bibliothèque Nationale de France
http://gallica.bnf.fr

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Dimanche 06 Novembre 2005 19:22

La Théocratie
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(1146 lectures)

Les partisans de la conception modérée justifient cette position par plusieurs arguments notamment l’impossibilité d’utiliser directement la chari’a et son silence dans le domaine public.

En effet, si on veut appliquer à la lettre la loi religieuse, on est obligé de faire comme si son sens était évident ou ne devait pas faire l'objet de raisonnements, de constructions doctrinales. On oublie ou on refoule le moment de l'interprétation. Tout cela parce qu'on a affaire à un texte d'origine divine. Cette fiction a plusieurs conséquences :

- En voulant appliquer littéralement la charî'a, on aboutit en fait à privilégier sans le dire certaines interprétations doctrinales, parfois anciennes ou dépassées qui ne tiennent pas compte de l'esprit du Coran ou de l'évolution des sociétés musulmanes.

- En voulant appliquer à la lettre la charî'a sans dire quelle position on a choisie, non seulement on privilégie une interprétation, mais on renforce aussi le rôle des prédicateurs et des militants. Ces derniers considérés comme des spécialistes de l'application de la loi, deviennent des guides, des autorités auto-habilitées à faire avancer la société vers le gouvernement de Dieu qui est en fait leur gouvernement. Donc, on passe du 1er niveau du mode de gestion de l’Homme (Dieuà Créature) au second niveau. Soit, une relation Hà H, qui fait que l’Homme est dominé par l’Homme. Autrement dit, l’autorité, dans ce cas, est exercée par l’Homme au nom du Dieu.

Aussi, la loi divine ne pourrait fournir des normes juridiques que dans le domaine du droit privé ; elle serait presque muette dans le domaine du droit public. Ainsi, le Coran et les Hadith ne fixent des règles précises que pour ce qui concerne le mariage, le divorce, l’héritage...etc., soit le statut personnel. Il faut ajouter quelques règles fondamentales comme l'interdiction de l'usure (ribä) ou l'obligation de l'aumône légale (zakät). Voilà pourquoi un droit public spécifiquement ou intégralement musulman serait une utopie.

Si on veut absolument tirer des normes de droit public de la charî'a, on est amené à faire des extrapolations et l'on travestit le sens des mots du Coran.

La loi religieuse devient, donc, une idéologie au sens où l'on essaye de tirer d'elle des normes morales mais aussi politiques et juridiques, valables dans les domaines de la vie privée et publique, capables de tout régir. Les recueils contemporains de fatwâ (consultations juridiques) illustrent cela à la perfection. On y traite à la demande des fidèles les questions suivantes : est-il licite de vendre des appareils de radio et de télévision, quid du Coca-Cola et du Pepsi-Cola ? etc. Le sermon devient un média idéologique : le prédicateur ne prononce pas seulement des discours édifiants, mais donne aussi des ordres, prend des décisions, émet un avis sur des affaires politiques et en général sur des affaires intéressant la communauté. Soit, encore une fois, l’Homme dominé par l’Homme.

En résumé, une seule équation pourrait représenter aussi bien l’application que les limites de la théocratie.

Religion = Législation = Ordonner et commander = Stratégie = Politique
Soit, on aboutit à une politisation très forte de la religion (Religion = Politique).

Dimanche 06 Novembre 2005 19:22

La Théocratie
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(1146 lectures)

Dans la mesure où la source théocratique se veut exclusivement religieuse, nous allons nous situer dans la seconde conception. Dans ce sens, les Etats islamistes avec plus ou moins de rigueur se veulent des Etats théocratiques. Ce qui se traduit par l'existence d'une souveraineté de droit divin et d'un droit dont la source exclusive serait religieuse.

Ainsi, la souveraineté est de droit divin. Tout le pouvoir vient de Dieu, en théorie, il n'y a pas d'autre autorité qu'Allah qui ne saurait la déléguer.

Quand au droit, il vient aussi de Dieu et doit trouver sa source :

- dans le Coran

- à défaut dans la Sunna, ou "coutume ancestrale" - c'est-à-dire les récits des faits et gestes du Prophète recueillis par ses Compagnons et interprétés par les.

- le hadîth, les récits relatifs au comportement du prophète transmis par les témoins directs et indirects. Ils sont extrêmement nombreux, s'élevant à plusieurs centaines de mille et plus ou moins fiables.

- à défaut, on passe au "Ijmâa" (l’unanimité) et à l’Ijtihad (la jurisprudence).


Ensemble, le Coran et la Sunna constituent l'essence de la Charî'ah ou Loi révélée. Le droit (Mu'âmalât) selon les islamistes serait littéralement ou intégralement contenu dans le livre de Dieu (c'est pourquoi on parle d'intégrisme). On doit y trouver directement toutes les normes nécessaires de droit civil, pénal, constitutionnel ; normes qui suffisent à organiser la vie d'un Etat islamiste théocratique et celle des individus.

En Arabie Saoudite, par exemple, la charî'a est appliquée directement sans l'intermédiaire d'une codification, d'une mise en forme ou adaptation par la loi ordinaire ou la Constitution. Aussi, cette constitution saoudienne n'a pas le statut d'une Constitution à l'occidentale : elle n'a pas d'autonomie par rapport au droit divin. D'ailleurs son article 1 prévoit que le Coran et la Sunna sont la " Constitution [substantielle] " de l'Arabie Saoudite.

Nombreux sont les pays musulmans qui ont choisit la théocratie, mais il existe aussi des Etats musulmans dits "modérée" qui refusent cette idée. Le refus de la théocratie par ces pays se base sur une triple absence (2) :

1. Absence de souveraineté de droit divin : La souveraineté dans ces Etats est démocratique : elle appartient à la Nation (Maroc article 1er) ou au peuple.

2. Absence de Religion d'Etat : Il est vrai que l'Islam est souvent reconnu comme religion d'État (Maroc-art.6), Mais cette disposition signifie seulement que l'Islam peut inspirer le droit dans certaines de ses branches. Pour justification, les partisans de la conception modérée font remarquer que la notion de Religion d'Etat ou de théocratie est absente de la charî'a ou de la tradition musulmane. Dès lors, rien n'oblige l'État à appliquer un droit exclusivement islamique.

3. Absence d'un droit exclusivement islamique : Aucun pays n'applique un droit strictement islamique. D'abord, parce que des domaines entiers sont gérés par le droit occidental, ensuite parce que le droit islamique, lorsqu'il est appliqué, a souvent été interprété, adapté ou modifié.

(2) Cours de droit constitutionnel général, écrit par Olivier CAMY, Chapitre 3 : le droit constitutionnel théocratique, http://www.droitconstitutionnel.net/cours_dc.htm

Dimanche 06 Novembre 2005 19:22

La Théocratie
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En étant convaincu que la problématique est le résultat d’un processus, nous allons commencer avant tout par définir ce qu’est la théocratie.

Selon le Baron d’Holbach(1), Paul Henri DIETRICH, la Théocratie est une belle forme de gouvernement inventé par Moïse pour la commodité de la tribu Lévi, dans laquelle Dieu seul est le souverain et par conséquent ses chers prêtres sont les maîtres des corps et âmes des hommes.

Ceci dit, un Etat théocratique est un Etat dans lequel existe un gouvernement de Dieu ou de son église. Toutes les personnes, même publiques ou étatiques sont soumises à une seule religion comme religion d’Etat. Cette religion légitime le pouvoir politique et est considérée comme la source unique de tout le droit.

Autrement dit, le pouvoir vient de Dieu, lui seul légifère. C’est une relation entre Dieu et sa créature, où, Dieu est à l’origine du pouvoir et sa créature est soumise à ce pouvoir.

Ce qui rend ce sujet plus intéressant, c’est le second niveau du mode de gestion de l’Homme qui fait qu’après s’être soumis au pouvoir divin l’Homme rentre en relation avec son semblable. A partir de ce moment là, on ne parle plus de soumission mais de domination. Chose qui remet en question la liberté de l’individu.

La question qui se pose maintenant est comment peut-on schématiser concrètement l’application de la théocratie ? et quelles sont les lacunes de cette application ?

Pour répondre à ces questions, nous prendrons pour exemple les Etats dits "Islamistes". Notons, par contre, qu’il existe plusieurs mouvements fondés sur d’autres religions qui revendiquent la création d’un Etat théocratique notamment le Catholicisme en Irlande et le Judaïsme en Israël.

Ainsi, nous allons en première partie schématiser l’application de la théocratie dans les Etats islamistes. Nous consacrerons, par la suite, la seconde partie aux limites de la théocratie et les raisons qui font que certains pays refusent cette idée.

Schématiquement, deux conceptions de la théocratie sont répandues dans les pays musulmans et s’affrontent aujourd’hui.

La première, "Modérée" est appliquée dans la majorité des pays musulmans notamment au Maroc, en Tunisie et en Egypte. Selon les partisans de cette conception, il est tout à fait possible d’importer des institutions et techniques juridiques occidentales à condition de séparer religion et politique. Par ailleurs, la séparation Religion-Politique n’exclurait pas que le législateur s’inspire de la religion musulmane et donc que le coran devienne une source de droit parmi d’autres.

L’autre conception, "Radicale", est appliquée avec nuances importantes dans une minorité de pays musulmans comme l’Iran, le Soudan, le Pakistan et revendiquée par une partie de l’opposition religieuse en Algérie, en Egypte et en Turquie. Selon les partisans de cette conception, le droit constitutionnel occidental est incompatible avec l’Islam qui fournirait un modèle de gouvernement original, des normes juridiques propres pouvant conduire à la création d’Etats théocratiques dits "Islamistes".

(1) Théologie portative, ou dictionnaire abrégé de la religion chrétienne par M. l’abbé Bernier, Paul Henri DIETRICH, éd. de Londres 1768.

Dimanche 06 Novembre 2005 19:21

THEOCRATIE

1/ ETYMOLOGIE


Nom formé à partir de deux termes grecs :

"THEOS " qui signifie " dieu "
"KRATOS " qui signifie " puissance, pouvoir "
D'après son étymologie, ce mot signifie donc "le pouvoir de dieu".

2/ DEFINITION

Une théocratie est un régime politique où le pouvoir est considéré comme venant directement de Dieu, et exercé par ceux qui sont investis de l'autorité religieuse.

Exemple : "En 1999 , la théocratie est présente en Iran et en Afghanistan : ces deux pays sont de religion musulmane ; donc ici les dirigeants sont censés tenir leur pouvoir d'ALLAH.

3/ SUR LES MEMES RACINES

THEO-
Théogonie
Théodicée Théologie/ien
athéisme


Théogonie : origine des dieux

Théodicée : justice divine

Théologie : science de la religion

Athéisme : refus de croire en l'existence de dieu.

KRAT- aristocratie démocratie

Un travail réalisé par :
Magali et Anna
Lycée Augustin Thierry
Blois 41

Dimanche 06 Novembre 2005 19:21

La féodalité et le droit coutumier
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Au moment de la première renaissance occidentale (XIe et XIIe siècles), le système féodal apparaît comme un recours salutaire après les échecs de l'Empire romain d'Occident face aux hordes barbares, aux pénuries et aux désordres. La féodalité est, selon Louis Halphen, "cette idée que ce qui prime est le lien d'homme à homme, de vassal à seigneur, avec comme contrepartie le fief, qui est à la fois le gage, le moyen d'action et, au départ, la récompense du vassal." La notion de hiérarchie et d'allégeance prévaut comme celle de la personnalisation des rapports entre suzerains et vassaux.
A partir du XIIe siècle, les règles féodales vont être transcrites dans des recueils dont le plus fameux est la Très ancienne coutume de Normandie (Statuta et consuetudines Normannie) rédigée en 1199-1200. Parfois inspirés du droit romain comme le Livre de Jostice et de Plet, les coutumiers de tous les pays de France seront rédigés après que l'Ordonnance de Montils-Lès-Tours (1453), la lettre patente de Charles VIII (1498) et une ordonnance de Louis XII (1505) en eurent donné l'instruction. Cette démarche qui vise à retranscrire les lois afin de les harmoniser apporte au monarque la possibilité de promulguer des textes qui auront force de loi pour le plus grand nombre. Incidemment, le poids de Paris dans cette unification imposera naturellement la coutume de Paris comme texte de référence.


Le Coustumier des pays danjou et du Maine nouuellement imprimé (1501)
Coustumes generalles du bailliage d'Amiens (1507)
Le grand coustumier du pays et duché de normandie... (1515)
Coustumes generalles du bailliage d'Amiens (1535)
Advis et consultation sur les portages des nobles de Bretagne, interprétation des articles de la coustume mutation & alterations des droits sur ce...(1570)
Coustumes generalles du pays et duché de Bretagne (1584)
Jean Baptiste de Buridan. Coûtumes de la cité et ville de Rheims, villes et villages régis selon icelles...ouvrage posthume, donné au public, par les soins de Mr. de Buridan son fils. - Paris, Louis Villaine, 1665.
Claude de Ferrière. Nouveau commentaire sur la coutume de la Prévoté et Vicomté de Paris. - Paris, En la Boutique de la veuve Prud'homme, Chez Saugrain, 1741. 2 vol.
M. Desgodets, architecte du roi. Les Loix des bâtimens suivant la coutume de Paris concernant les servitudes réelles, les rapports des jurés experts, les réparations locatives - Paris, Les Libraires associés, 1787.
Jean-Marie Pardessus. Essai historique sur l'organisation judiciaire et l'administration de la justice depuis Hugues Capet jusqu'à Louis XII. - Paris, Auguste Durand, 1851.
Gustave-Marie d'Espinay. La Coutume de Mirebeau et de Faye-La-Vineuse. - Angers, impr. Lachèse et Dolbeau, 1891.
Gustave-Marie d'Espinay. Un document inédit sur la coutume de Paris. - Paris, L. Larose et Forcel, 1891.

Dimanche 06 Novembre 2005 19:21

Théocratie : la cité de Dieu
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Si l'on se réfère à son étymologie, le mot théocratie associe "dieu" et "puissance". Il définit une forme de gouvernement dans laquelle les prêtres ou leurs émissaires exercent l'autorité au nom de Dieu. Dès ses origines, le christianisme aborde la question du pouvoir, qu'il soit considéré comme une religion interdite et opprimée ou bien qu'il devienne cette religion "totalitaire" (Touchard) qui jette le trouble dans l'ancien ordre impérial. Autorisé par l'Edit de Milan en 313, le culte chrétien se développe dans le cadre de l'Empire romain tout en se gardant des périls païens et barbares.
La pensée théocratique connaît son point de départ avec la Bible qui évoque la glorieuse Cité de Dieu, et un texte majeur de saint Augustin qui fascinera des générations de penseurs : La Cité de Dieu (De Civitate Dei). Dans cet ouvrage, l'évêque d'Heppone qui place sa réflexion théologique et politique à la croisée des traditions romaine et judéo-chrétienne affirme non seulement l'"impuissance sociale du paganisme" mais également son incapacité spirituelle à gouverner. Il dissocie néanmoins la Cité terrestre et la Cité divine tout en admettant qu'elles se partagent la destinée des nations.
Discuté jusqu'à la Renaissance, le principe théocratique a suscité un grand nombre de controverses et de doctrines depuis celle qui assurait la totale supériorité du pouvoir spirituel sur le pouvoir temporel jusqu'aux positions modérées de saint Thomas d'Aquin, Jean de Salisbury ou Marsile de Padoue (1275-ca 1343) qui plaide pour l'autonomie du pouvoir politique et la formation d'un état tout-puissant mais qui sera excommunié en 1327. A cet assouplissement de la doctrine succède un renforcement de la pensée théocratique promue par Henricus de Segusio (Summa Aurea, circa 1250) et les ultimes défenseurs de la théocratie pontificale : Alvaro Pelayo (1275-1349) ou Agostino Trionfo d'Ancône (1270-1328) selon lequel le pape tient directement de Dieu un pouvoir qui s'exerce en toute matière (plenitudo potestatis). Plus tardivement Bellarmin (1542-1621) en se faisant le continuateur de l'idée théocratique au XVIe siècle sera condamné par le Parlement de Paris.

Quelques ouvrages :


Guillaume d'Occam Decisiones octo quaestionum de potestate Summi Pontificis. - Lugduni, Johannes Trechsel, 1496.
Saint Augustin. De civitate Dei libri XXII. - Subiaco, Conrad Sweynheym et Arnold Pannartz, 1467.
Saint Augustin. De civitate Dei. - Venice, Jenson, 1475.
Thomas. Waleys. Commentaria Thomae Valois et Nicolai Triveth, una cum complemento Nicolai Cerseth, in libros B. Augustini de Civitate Dei. - Tolosae, Henricus Mayer. 1488.
Agostino Trionfo d'Ancône. Summa de potestate ecclesiastica. Ed. Paulus de Bergamo. - Lyon, Pierre Hongre, 1484.
Agostino Trionfo d'Ancône. Summa de potestate ecclesiastica. -Johann Leoviller for Octavius Scotus, 1487.
Enrico Bartolemei Hostiensis. Summa Aurea. - Venetiis, Apud Iacobum Vitalem, 1594.

Bibliographie indicative :


Henri-Xavier Arquillière. L'Augustinisme politique. Essai sur la formation des théories politiques du Moyen Âge. - Paris, Vrin, 1934.
Jacques de Viterbe. Le plus ancien traité de l'Eglise : Jacques de Viterbe, De Regimine Christiano. 1301-1302. (éd. H.-X. Arquillière). - Paris, Beauchesne, 1926.
Marcel Pacaut. La Théocratie. L'Eglise et le Pouvoir au Moyen Âge. - Paris, Desclée, 1989. Collection Bibliothèque d'histoire du christianisme ne 20.

Dimanche 06 Novembre 2005 19:19

La Théocratie (du grec theokratia, de theos, dieu et kratos, pouvoir; gouvernement de Dieu) est un régime politique où la souveraineté est exercée par la classe sacerdotale, qui cumule pouvoir temporel et religieux.

C'est aussi la conception de l'État selon laquelle le pouvoir temporel dépend du pouvoir spirituel religieux. Il peut, dans ce cas, s'agir d'un souverain ou d'un dictateur qui exerce son pouvoir au nom d'un dieu ou de Dieu.

L'Iran des Ayatollahs (théocratie sacerdotale, sous l'égide du Velayet-e-faqih) et le gouvernement des Mormons (théocratie souverainiste) dans l'Utah au XIXe siècle sont des exemples concrets de théocratie. Ainsi en Utah, Brigham Young était à la fois président de l'Eglise et gouverneur du territoire.

Dimanche 06 Novembre 2005 19:19

théocratie (en grec, theokratia, « gouvernement de Dieu »), gouvernement fondé sur la souveraineté divine, où le détenteur du pouvoir est Dieu, l’incarnation d’un dieu ou son ministre. Par extension, un pays où le pouvoir est entre les mains du clergé est également appelé théocratie.

Les régimes de l’ancienne Babylone ou du Japon traditionnel n’étaient pas, au sens propre, des théocraties. Si le souverain était également le grand prêtre du culte national, il n’était cependant pas un dieu. Les pharaons de l’ancienne Égypte dirigeaient un régime proche de la théocratie. Moïse, pour sa part, a instauré un véritable régime théocratique au sein du peuple hébreu. Le théologien français Jean Calvin, au XVe siècle, puis l’homme d’État et militaire anglais Oliver Cromwell, au XVIe siècle, ont essayé de mettre en œuvre des théocraties. Dans les communautés musulmanes, le califat était aussi une théocratie. À l’époque contemporaine, le gouvernement de l’ayatollah Khomeiny en Iran a pu être considéré comme théocratique.

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Dimanche 06 Novembre 2005 19:19

théocratie

Dimanche 06 Novembre 2005 19:19

théocratie

Dimanche 06 Novembre 2005 19:17

bonsoir

Dimanche 06 Novembre 2005 19:17

Citation de Dico :
Citation de dalaur :
Salut,je suis Dalaur
J'ai vu que dans la plupart de tes posts,tu cites comme source encarta.
J'ai actuellement un exposé à faire (je suis en histoire de l'art) et j'aimerais bien faire des recherches avec encarta mais je n'y ai pas accès.
Je recherche essentiellement des infos sur la centralisation romaine au 13ème siecle,Matthieu Paris et sur la théocratie.
Je sais que ce n'est pas très sympa de te demander ça vu que je ne te connais que par tes remarques sur un forum mais bon je tente :S

Voici ma boite mail: dalaur@free.fr
Merci d'avance à l'attention que tu voudras apporter à ma requête.
Damien.


salut damien je te proposes de changer de topic et d'aller sur le topic Dico
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