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Mercredi 27 Juillet 2005 23:37

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Mercredi 27 Juillet 2005 23:36

football
1 PRÉSENTATION

football, sport de plein air pratiqué par 2 équipes de 11 joueurs chacune, avec un ballon sphérique en cuir, l’objectif étant de marquer plus de buts que l’équipe adverse.

Jeu le plus populaire du monde, nécessitant peu de moyens et de matériel, le football est particulièrement apprécié en Europe et en Amérique du Sud. Qu’ils soient amateurs ou professionnels, les joueurs suivent les mêmes règles, codifiées depuis plus d’un siècle. Les équipes de clubs et les équipes nationales s’opposent lors de compétitions dont le calendrier culmine tous les quatre ans avec la Coupe du monde.

2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU FOOTBALL
2.1 Le terrain, les buts et le ballon

Un terrain de football est généralement engazonné, toutefois ce sport peut se pratiquer sur d’autres surfaces, certaines épreuves se déroulant sur des surfaces artificielles (synthétiques notamment). Le terrain ne doit pas dépasser 120 m de long et 90 m de large, et doit mesurer au minimum 90 m de long et 45 m de large. Les buts consistent en deux poteaux droits, espacés de 7,32 m et reliés par une barre transversale à une hauteur de 2,44 m, le tout portant un filet. Le ballon est rond, d’une circonférence de 68 cm à 71 cm et d’un poids de 396 g à 453 g, pour une pression de 600 g à 700 g/cm2.

2.2 Le jeu et les joueurs
2.2.1 Les principes fondamentaux

L’objectif pour gagner un match de football est de marquer plus de buts que l’adversaire en envoyant le ballon dans les buts de l’équipe opposée. Seul le gardien de but, lorsqu’il se trouve dans la surface de réparation, a le droit de toucher le ballon avec les mains ou avec le bras. Les dix autres joueurs, appelés « joueurs de champ », ne manient le ballon qu’avec les jambes, les pieds, la tête et la poitrine. Le jeu est surveillé par un arbitre et deux arbitres assistants ou juges de touche, chargés de signaler les hors-jeu et les sorties de ballon en touche et en corner.

2.2.2 La durée d’un match

Une rencontre est normalement composée de 2 mi-temps de 45 min, séparées par un repos de 5 min au minimum — le plus souvent la « mi-temps » dure 15 min.

En cas d’égalité lors d’un match de coupe — le principe de l’élimination directe fonctionne pour ce type de rencontre et requiert un vainqueur à la fin de la partie ou au terme du match retour si un match aller a été disputé — des prolongations sont jouées (2 mi-temps supplémentaires de 15 min chacune) et suivies, si nécessaire, d’une série de 5 tirs au but (ou penalties) par équipe. La Coupe du monde disputée en France en 1998 a toutefois inauguré la règle du « but en or » lors du match France-Paraguay ; les deux équipes n’ayant pu se départager lors du temps réglementaire, la première à marquer lors des prolongations, en l’occurrence la France, a gagné le match, y mettant ainsi fin.

Trois remplacements de joueurs sont autorisés par équipe au cours d’un match ; cependant, lors d’une rencontre dite « amicale » — sans enjeu sportif officiel —, le nombre de remplaçants peut être supérieur à cette limite.

2.2.3 La disposition des joueurs sur le terrain

Une équipe de football est disposée sur le terrain selon un « plan » en quatre lignes permettant aux joueurs d’occuper au mieux l’espace de jeu et de contrarier l’équipe adverse. La notion d’espace entre ces lignes est primordiale dans la définition d’une tactique de jeu. En effet, plus les lignes sont serrées, plus l’équipe adverse éprouve des difficultés à faire circuler le ballon jusqu’à la zone de but. En revanche, des lignes « distendues » offrent des espaces de mouvement aux joueurs de l’équipe adverse. L’objectif pour une équipe donnée consiste par conséquent à maintenir ses propres lignes de joueurs à distance constante l’une de l’autre en dépit des tentatives menées par l’équipe adverse d’étirer ces lignes pour les déstabiliser.

2.2.3.1 Le gardien de but

Le gardien de but, chargé de garder la zone de but — autrement dit empêcher le ballon de franchir la ligne de but — doit porter des vêtements qui le distinguent de ses équipiers et de ses adversaires. Il peut se déplacer sur l’aire de jeu de la même façon que ses coéquipiers, éventuellement participer au jeu, toutefois ce type de déplacement est peu recommandé ; seuls quelques gardiens aiment à sortir de la zone qui leur est affectée. Le gardien de but constitue à lui seul la première ligne d’une équipe.

2.2.3.2 Les défenseurs

Protégeant le gardien de but des attaques adverses, les défenseurs, dont le nombre varie de 3 à 5 selon les schémas tactiques adoptés, se répartissent le long de la surface de réparation située immédiatement devant le but. Les défenseurs latéraux se trouvent respectivement à droite et à gauche du gardien de but, tandis que le défenseur central joue devant ce dernier, et oriente le jeu lors de la récupération d’un ballon adverse.

Le plus souvent de grande taille et maîtrisant parfaitement le jeu de tête, le défenseur central est un élément clé d’une équipe de football car il représente le dernier rempart avant le gardien de but contre les offensives adverses et doit également posséder une vision globale du jeu pour construire les phases d’attaque.

2.2.3.3 Les milieux de terrain

Les milieux de terrain sont par tradition les joueurs les plus polyvalents d’une équipe de football : à la fois défenseurs et attaquants, ils constituent la charnière autour de laquelle s’articulent les différentes phases de jeu. Positionnés sur la troisième ligne de l’équipe, ils peuvent être « milieux défensifs » ou « milieux offensifs ». Dans le premier cas de figure, ils participent activement à la récupération du ballon dans une zone stratégique généralement située autour du rond central du terrain, tandis que les seconds orientent le jeu d’attaque en distribuant des ballons aux attaquants. Michel Platini, Diego Maradona ou encore Zinedine Zidane constituent les meilleures illustrations du rôle fondamental du milieu de terrain.

2.2.3.4 Les attaquants

Viennent enfin les attaquants, dont le nombre varie de 2 à 3 joueurs — exceptionnellement, lorsqu’une équipe doit impérativement marquer un but, un entraîneur peut décider de faire évoluer 4 attaquants sur le terrain en même temps. Au cours des années 1980, le jeu d’attaque a considérablement évolué en privant les ailiers (positionnés de part et d’autre de l’avant-centre) de leur fonction de débordement et de déstabilisation des lignes adverses par l’extérieur ; désormais attribué aux défenseurs latéraux ou à certains milieux de terrain lorsque leur technique le leur permet, cette fonction a cédé la place à un jeu plus compact et physique autour de la surface de réparation.

Les attaquants sont aujourd’hui plus mobiles, moins figés dans des positions préétablies. L’avant-centre, qui se doit d’être disponible à tout moment et en toute circonstance dans la zone de but pour déposséder les défenseurs adverses du ballon ou intercepter un ballon d’attaque, demeure le maillon essentiel et le plus souvent décisif (c’est-à-dire buteur) de la ligne d’attaque d’une équipe de football.

2.3 Le déroulement d’un match de football
2.3.1 Le coup d’envoi

Un match de football débute par un coup d’envoi ; le ballon est placé sur le rond central et l’un des attaquants le frappe (depuis la saison 1997-1998, celui-ci est autorisé à marquer un but dès cet instant, sans avoir à faire de passe). Lorsqu’un but a été marqué, le jeu reprend de la même manière.

À chaque coup d’envoi, les équipes doivent se trouver dans leur moitié de terrain respective et ne peuvent en sortir que lorsque le ballon a été tapé. Celui-ci est en jeu dès qu’il a franchi, dans le camp adverse, une longueur égale à sa circonférence. Le joueur qui donne le coup d’envoi n’a pas le droit de toucher le ballon de nouveau tant que celui-ci n’a pas été touché par un autre joueur.

Un but est marqué lorsque le ballon pénètre tout entier entre les poteaux, en dessous de la barre transversale et de l’autre côté de la ligne de but.

2.3.2 Les penalties

À la différence des penalties, les tirs au but pratiqués après les prolongations ne remettent pas en jeu le ballon : un tir repoussé par le gardien de but, par la barre ou par un poteau ne peut en effet être repris par le tireur.

2.3.3 Les remises en jeu

Le ballon cesse d’être jouable dès qu’il franchit les limites du terrain. Lorsqu’il sort du jeu par les côtés, on dit qu’il est mis en touche. La remise en jeu est faite par un membre de l’équipe qui n’était pas responsable de la sortie du ballon. Le joueur se place à l’endroit de la ligne de touche où le ballon a quitté le terrain, le prend à deux mains au-dessus de sa tête et l’envoie. Au moment de lancer le ballon, le joueur doit faire face au terrain et avoir les deux pieds au sol. Un but ne peut pas être marqué directement d’une touche.

Lorsque le ballon sort du terrain en passant sur la ligne de but, il est remis en jeu soit par un coup de pied, si le ballon a été touché en dernier par un attaquant, soit par un corner (littéralement, « tir de coin »), s’il a été touché par un défenseur. Pour la remise en jeu, un défenseur (généralement le gardien de but) frappe le ballon à partir d’un côté ou d’un autre de la zone de but (« six mètres ») et le ballon est considéré jouable lorsqu’il a franchi les limites de cette surface de réparation. Pour un corner, le ballon doit être placé à l’extrémité de la ligne de but située du côté où il est sorti du terrain. Le joueur qui tire le corner ne peut plus toucher le ballon tant qu’il n’a pas été touché par un autre joueur, et les défenseurs doivent se trouver à une distance d’au moins 9,15 m du tir tant que le ballon n’a pas été frappé.

Lorsqu’il est en possession du ballon, le gardien de but ne peut se déplacer de plus de 4 pas et ne doit pas conserver le ballon dans sa main plus de 5 à 6 secondes. Si, en outre, il reçoit une passe au pied volontaire de l’un de ses équipiers, il n’a pas le droit de saisir le ballon à la main, mais doit le jouer au pied.

2.3.4 Le hors-jeu

Le hors-jeu (règle n° 11) est la plus complexe des 17 règles principales du football : un joueur est hors jeu lorsqu’il est plus près de la ligne de but que le ballon et l’avant-dernier adversaire (généralement le dernier défenseur ou joueur de champ avant le gardien de but). La position de hors-jeu n’est pas une faute en soi, mais le devient si le joueur ainsi placé sur le terrain, au moment où le ballon touche l’un de ses coéquipiers ou est joué par l’un d’entre eux, prend une part active dans le jeu, soit en influençant un adversaire soit en profitant de sa position initiale.

2.4 Les fautes

Les manquements aux règles sont pénalisés par des coups francs directs ou indirects et des penalties. Un coup franc direct permet de tirer directement au but, tandis que le coup franc indirect nécessite une passe avant que le tir au but soit autorisé. Un coup franc direct est accordé pour les fautes plus graves. Si une faute est commise dans la surface de réparation, elle est sanctionnée par un penalty.

2.4.1 Les coups francs

Tous les coups francs (penalties exceptés) sont tirés de l’endroit où la faute a été commise, sauf si celle-ci a eu lieu dans la surface de réparation. Si c’est le cas, les attaquants jouent le coup franc indirect sur la limite de la surface de réparation, parallèle à la ligne de but, à l’endroit le plus proche du point où la faute a été commise. Les défenseurs peuvent se placer n’importe où dans la surface de réparation, pourvu qu’ils se trouvent à une distance minimum de 9,15 m du ballon au moment où le coup franc est joué. En cas de faute commise contre l’équipe attaquante, l’arbitre peut laisser jouer si l’action profite à cette équipe : c’est la règle de l’avantage.

Un coup franc direct est accordé pour des infractions dites « graves », telles que fautes et incorrections intentionnelles. Il en existe 9, dont 6 sont des fautes contre un adversaire, 2 plus sérieuses également contre un adversaire et la dernière est une faute « technique ». Faire tomber ou essayer de faire tomber un adversaire, sauter sur un adversaire, tacler par-derrière (à moins que l’adversaire ne fasse un mouvement d’obstruction), tenir un adversaire par le maillot ou par le bras, pousser un adversaire, charger brutalement ou dangereusement, telles sont les 6 premières fautes. Les 2 suivantes consistent à donner ou à essayer de donner un coup de pied à un autre joueur, à frapper ou à essayer de frapper un autre joueur. Enfin, la dernière faute consiste à porter, envoyer ou frapper le ballon avec la main ou le bras.

Si une faute est commise par l’équipe de défense dans sa propre surface de réparation, l’arbitre accorde un penalty tiré du point de pénalité. Le joueur qui joue un penalty peut tirer directement au but et il est le seul joueur, avec le gardien de but adverse, qui a le droit de se trouver dans la surface de réparation tant que le ballon n’a pas été frappé. Le penalty remet, par ailleurs, le ballon en jeu.

Un coup franc indirect est accordé pour les infractions suivantes : jeu dangereux plutôt que violent ; charge d’un adversaire qui n’a pas le ballon à distance de jeu ; obstruction ; charge du gardien de but (sauf s’il tient le ballon ou s’il se trouve hors de sa surface de réparation) ; perte de temps par le gardien de but qui, lorsqu’un joueur lui envoie délibérément le ballon, fait plus de quatre pas avec le ballon au pied ou le touche deux fois avant qu’un adversaire l’ait touché ; conduite incorrecte ; et hors-jeu technique.

2.4.2 Les sanctions

Si les fautes sont suffisamment graves, l’arbitre peut donner un avertissement à un joueur (il lui montre alors un carton jaune). Cela se produit si le joueur a effectué un geste dangereux, s’il sort ou pénètre sur le terrain sans la permission de l’arbitre, s’il enfreint les règles de manière répétée, s’il s’oppose à toute décision de l’arbitre verbalement ou par geste, s’il se comporte de manière incorrecte en envoyant le ballon au loin lorsqu’un coup franc est accordé par exemple, en gênant un mur défensif ou en se plaçant devant le ballon pour empêcher le tir d’un coup franc. En championnat et lors des compétitions internationales, l’accumulation d’avertissements pour un même joueur peut conduire à une suspension pour un nombre de matchs déterminé par les autorités compétentes.

L’arbitre peut montrer un carton rouge à un joueur et l’expulser — c’est-à-dire le faire sortir définitivement du terrain sans qu’il puisse être remplacé — dans les cas suivants : un défenseur gêne intentionnellement et de manière illégale un attaquant alors que celui-ci a une occasion évidente de marquer un but ; un joueur se conduit de manière violente ou fait une faute grave, par exemple un tacle par-derrière ; un défenseur, autre que le gardien de but, touche intentionnellement, dans sa surface de réparation, le ballon, de la main ou du bras, pour empêcher un but ou une possibilité de but ; un joueur utilise un langage grossier ou injurieux envers quiconque sur le terrain ; enfin, un joueur continue à commettre des incorrections après avoir reçu un avertissement.

3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Les compétitions nationales
3.1.1 Les premières compétitions

La première tentative sérieuse de codification du jeu a lieu en 1846 à l’université de Cambridge (Angleterre) et 17 règles, appelées « règles de Cambridge », sont établies.

Le Sheffield Football Club (FC), plus ancien club du monde, est fondé en 1855 et la Football Association (FA) en 1863 à Londres. Le premier match international officiel se déroule en 1872 (entre l’Angleterre et l’Écosse, score final 0 à 0). Le premier club français, Le Havre Athletic Club, est créé en 1872. La Fédération internationale de football apparaît en 1904 (voir fédérations sportives), alors que le football s’est largement et rapidement développé en Europe ; introduit en Amérique du Sud et en Afrique, il n’y connaît toutefois pas le même succès, et n’est par ailleurs devenu populaire en Amérique du Nord et en Asie que très récemment.

3.1.2 Les compétitions françaises

La Fédération française de football, créée en 1919, regroupe environ 2 millions de licenciés.

3.1.2.1 Le Championnat de France

Le Championnat de France, joué par des professionnels depuis 1933, est annuel et organisé en plusieurs divisions : Ligue 1, Ligue 2 et National.

La Ligue 1 (ancienne Première Division, ou D1, jusqu’au début de la saison 2002-2003) réunit 20 clubs, chaque formation rencontrant toutes les autres à deux reprises (un match aller et un match retour) ; le Championnat de France de Ligue 1 (ou L1) compte ainsi 38 journées.

Une victoire donne 3 points, un match nul 1 point et une défaite 0 point. Les premiers obtiennent le droit de jouer en Coupe d’Europe l’année suivante : les deux premiers accèdent directement à la Ligue des champions, le troisième doit jouer le tour préliminaire de la même épreuve, les quatrième et cinquième participent à la Coupe de l’UEFA tandis que les sixième, septième et huitième jouent l’Intertoto, épreuve au terme de laquelle une équipe supplémentaire acquiert un billet pour la Coupe de l’UEFA. Les trois derniers du Championnat de L1 descendent en Ligue 2 (L2, ancienne Deuxième Division, ou D2), le niveau inférieur qui réunit également 20 clubs, et sont remplacés par les trois premiers du Championnat de L2.

Les clubs les plus titrés en Ligue 1 sont l’AS Saint-Étienne (10 titres), le FC Nantes et l’Olympique de Marseille (8 titres chacun), et l’AS Monaco (7 titres).

3.1.2.2 La Coupe de France

La Coupe de France, épreuve annuelle, réunit la plupart des clubs français, amateurs comme professionnels ; cet « œcuménisme » a permis à des clubs de divisions inférieures de rivaliser avec les meilleures formations françaises et de s’illustrer au plus haut niveau, tel Calais lors de l’édition 2000, même si l’équipe a finalement été battue par le FC Nantes en finale. L’épreuve se joue par élimination directe sur un match, et le vainqueur final dispute la Coupe de l’UEFA l’année suivante.

L’Olympique de Marseille (10 victoires), l’AS Saint-Étienne et le Red Star (6 victoires), le RC Paris et le Paris-Saint-Germain (5 victoires), et le Lille OSC (4 victoires) sont les clubs qui ont remporté le plus souvent la Coupe de France.

3.1.2.3 La Coupe de la Ligue

La Coupe de la Ligue, créée lors de la saison 1994-1995, réunit uniquement les clubs professionnels dans des matchs à élimination directe. Le vainqueur est qualifié pour jouer en Coupe de l’UEFA la saison suivante.

Le Paris-Saint-Germain s’est particulièrement illustré dans cette épreuve : vainqueur à deux reprises en 1995 et 1998, il en a par ailleurs disputé la finale en 2000.

3.2 Les épreuves internationales

L’organisation mondiale de football — la Fédération internationale de football association (FIFA) — est créée à Paris en 1904. Le Suisse Joseph Blatter en est nommé président en 1998. En 2003, la FIFA comprend 204 membres, ou associations nationales.

3.2.1 Les championnats européens

Si tous les pays d’Europe disposent d’un championnat national, les compétitions anglaise, espagnole, allemande et italienne sont incontestablement les plus relevées du Vieux Continent. Depuis 1998 environ, la Liga (ou « ligue ») espagnole est considérée comme la meilleure d’Europe, puisque les formations italiennes dominatrices lors des compétitions européennes pendant les années 1990 ont abandonné leur suprématie. La Série A italienne (ou Calcio) attire cependant toujours les plus grands joueurs du monde.

Dotées de budgets considérables, cotées en Bourse pour certaines, des équipes telles que Manchester United, Arsenal FC, Liverpool FC, le Bayern Munich, le Real Madrid, le FC Barcelone, la Juventus de Turin, le Milan AC ou l’Inter de Milan figurent régulièrement, depuis plusieurs décennies, parmi les clubs les plus titrés et les plus redoutés de leurs championnats respectifs.

En marge de ces compétitions, une récompense est décernée chaque année au meilleur joueur de la saison en Europe. En 2002, le Brésilien Ronaldo (avant-centre du Real Madrid) a ainsi reçu le 47e ballon d’or.

3.2.2 Les coupes d’Europe
3.2.2.1 Le fonctionnement des Coupes d’Europe

Deux Coupes d’Europe voient s’opposer chaque année les meilleurs clubs du Vieux Continent.

La Coupe d’Europe des clubs champions (ou C1), disputée pour la première fois lors de la saison 1955-1956 et devenue Ligue des champions en 1997, regroupe les lauréats des différents championnats nationaux ainsi que leurs dauphins ; les troisième et quatrième (selon les pays) disputent quant à eux des tours préliminaires. Gabriel Hanot, le rédacteur de la section football de l’Équipe, en est l’initiateur. Le Real Madrid a remporté la C1 à neuf reprises (dernier titre en date obtenu en 2002), ce qui constitue un record.

La Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe (C2) est née en 1961 et le club italien de la Lazio de Rome en a remporté la dernière édition en 1999. La première finale s’est déroulée en deux matchs, puis toutes les finales ont été jouées en un seul match, sur un terrain neutre.

La Coupe de l’UEFA (C3), créée en 1955 sous la forme d’un tournoi entre les cités européennes qui organisent des foires commerciales internationales, est initialement appelée Coupe des villes de foires. Devenue Coupe de l’UEFA en 1971, elle est ouverte aux clubs ayant terminé dans les premières places de leurs championnats respectifs, aux vainqueurs des coupes nationales (depuis la disparition de la C2) et aux formations éliminées de la Ligue des champions à l’issue du premier tour. La finale se joue en deux matchs (aller et retour).

La Supercoupe d’Europe oppose quant à elle chaque année le vainqueur de la C1 au vainqueur de la C3.

3.2.2.2 Le palmarès européen des équipes françaises

Les Anglais, les Allemands, les Italiens et les Espagnols dominent habituellement ces compétitions. Après la réussite du Stade de Reims, parvenu deux fois en finale dans les années 1950, la France a connu une longue traversée du désert, marquée seulement par l’épopée des « Verts » de l’AS Saint-Étienne (avec des joueurs comme Jean-Michel Larqué, Dominique Rocheteau et Dominique Bathenay), battus en finale de la prestigieuse C1 en 1976 par le Bayern Munich de Franz Beckenbauer, et par l’épopée de Bastia (qui échoue également en finale de l’UEFA en 1979 contre le PSV Eindovhen).

La progression d’ensemble du football français s’est traduite par une présence continuelle des clubs français en demi-finale ou en finale des coupes européennes dans les années 1990 : ainsi, dès 1991, l’Olympique de Marseille de Jean-Pierre Papin fait match nul et perd la finale face à l’Étoile rouge de Belgrade (club yougoslave), mais devient en 1993, à la faveur d’une victoire désormais « historique » contre le Milan AC de Franco Baresi, le premier club français à remporter une Coupe d’Europe, grâce à des joueurs comme Basile Boli, Didier Deschamps et Marcel Desailly. Le Paris-Saint-Germain remporte, quant à lui, la Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe en 1996 devant le Rapid de Vienne et atteint la finale de la même épreuve l’année suivante.

Depuis 1999 toutefois — l’Olympique de Marseille atteint cette année-là la finale de la Coupe de l’UEFA, perdue contre les Italiens du Parme AC —, le football français semble être « rentré dans le rang », régulièrement dominé au niveau européen par les quatre grandes nations de football continentales, à savoir l’Espagne, l’Angleterre, l’Allemagne et l’Italie. Les formations françaises ne parviennent plus à accéder ne serait-ce qu’au stade des quarts de finale de la Ligue des champions, et apparaissent désormais à un niveau inférieur aux côtés de clubs néerlandais, portugais, turcs ou grecs.

3.2.3 Le Championnat d’Europe des nations

Créé en 1960 sous le nom de Coupe d’Europe des nations, il ne prend son nom actuel qu’en 1968. Il se joue tous les quatre ans, en alternance avec la Coupe du monde. Les participants sont en compétition pour remporter la coupe Henri-Delaunay, du nom de l’ancien secrétaire général de l’Union of European Football Associations (UEFA), fondée en 1954.

L’édition 1996 du Championnat d’Europe des nations, à l’instar de la Coupe du monde de 1998, a vu la mise en place d’une nouvelle règle, dite du « but décisif » : si aucun but n’est marqué pendant les prolongations, l’épreuve des tirs au but a toutefois lieu comme auparavant. Cette règle a été appliquée pour la première fois lors de la finale remportée par l’Allemagne. Cependant, plusieurs matchs ont déjà vu se dérouler des prolongations sans qu’aucun but ne soit marqué, notamment les demi-finales où la France a été éliminée lors de la séance des tirs au but face à la République tchèque.

Vainqueur en 1984 aux dépens de l’Espagne, la France remporte de nouveau le Championnat d’Europe des nations en 2000 (ou Euro 2000), coorganisé par la Belgique et les Pays-Bas, en battant la sélection italienne en finale grâce à un « but en or » marqué par l’attaquant David Trezeguet.

3.2.4 La Coupe intercontinentale des clubs

Le Championnat du monde des clubs — ou Coupe intercontinentale des clubs — a lieu pour la première fois en 1960 sous la forme d’une rencontre entre les vainqueurs de la Coupe d’Europe des clubs champions et de la Copa Libertadores. Les deux équipes en lice disputent un match aller et un match retour. Cependant depuis 1980, l’équipe victorieuse est désignée au terme d’une finale unique ; en 2001, le Bayern Munich remporte l’épreuve aux dépens du club argentin de Boca Juniors. Quatre joueurs français ont remporté ce trophée : Michel Platini en 1985 avec la Juventus de Turin, Nestor Combin en 1969 avec Milan, Didier Deschamps et Zinedine Zidane en 1996, toujours avec la Juventus de Turin.

3.2.5 Les compétitions hors d’Europe
3.2.5.1 Le continent américain

En Amérique du Sud, il existe un Championnat des nations — la Copa —, la Coupe de l’Amérique du Sud pour les clubs — la Copa Libertadores de America, qui équivaut à la Ligue des champions en Europe — et la Coupe Merconorte qui réunit les meilleurs clubs de Colombie, du Mexique, du Pérou, de l’Équateur et du Venezuela.

La Concacaf (Confederation of North, Central American and Caribbean Association Football) Champions Cup, principale compétition entre les équipes d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Antilles, a lieu tous les ans ; les clubs mexicains y ont remporté 18 succès depuis 1962. L’Inter-American Cup se joue entre les clubs champions d’Amérique du Sud et ceux de la Concacaf.

3.2.5.2 L’Afrique

En Afrique, le principal événement international est la Coupe d’Afrique des nations, qui se tient tous les deux ans depuis 1957. L’Égypte, le Ghana et le Cameroun (vainqueur en 2000) se sont particulièrement illustrés dans cette compétition, dont le Nigeria (2 victoires et 4 finales) a également marqué l’histoire. Le principal tournoi de clubs est la Coupe des Champions africains.

3.2.5.3 L’Asie

L’Asian Cup oppose depuis 1956 les équipes nationales d’une région s’étendant du Liban au Japon et se tient depuis tous les quatre ans. Dominée par la Corée du Sud et l’Iran jusqu’en 1976, puis par l’Arabie saoudite (2 victoires et 2 finales), l’épreuve est remportée par le Japon en 1992 et 2000, illustrant ainsi les progrès considérables de ce pays, confirmés par la prestation de la formation nipponne lors de la Coupe du monde 2002.

3.2.6 La Coupe du monde
3.2.6.1 Historique de la Coupe du monde

La première Coupe du monde de football a lieu en 1930 en Uruguay ; 13 nations y participent, dont seulement 4 équipes européennes, et l’Uruguay remporte l’épreuve. Un tournoi de qualification (ou éliminatoires) est introduit en 1934. L’épreuve est depuis organisée tous les quatre ans (excepté lors de la Seconde Guerre mondiale). Le Brésil a définitivement remporté le trophée Jules-Rimet (du nom de l’ancien président de la FIFA) en 1970, après sa troisième victoire.

3.2.6.2 Le parcours de l’équipe de France

La France (avec notamment Raymond Kopa, Roger Piantoni et Just Fontaine, qui, avec ses 13 buts marqués, reste le meilleur buteur de la compétition) parvient en demi-finales en 1958 et est éliminée par le Brésil. En 1982 et 1986, elle est également éliminée à deux reprises par la République fédérale d’Allemagne à ce même stade de l’épreuve. Cependant, en battant la Belgique, elle termine troisième en 1986 ; dans cette équipe figurent notamment Michel Platini, Alain Giresse, Luis Fernandez, Jean-Pierre Papin et Jean Tigana. La France n’a pu se qualifier pour les éditions de 1990 et de 1994.

En revanche, qualifiée d’office en tant que pays organisateur, elle remporte l’édition 1998 en battant en finale le Brésil, pourtant tenant du titre. Elle intègre ainsi le « club » restreint des pays vainqueurs de la Coupe du monde : l’Uruguay, le Brésil, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Argentine et l’Italie.

3.2.6.3 L’édition 2002 de la Coupe du monde de football

Le Japon et la Corée du Sud organisent conjointement la Coupe du monde 2002 pour laquelle 32 équipes sont qualifiées. Expérience inédite dans l’histoire de cette compétition, cette association n’est pas sans poser quelques problèmes d’ordre logistique — pas moins de 20 villes ont été retenues pour accueillir les matchs — et politique, car au-delà de la dimension strictement sportive, le prestige des pays organisateurs est en jeu.

Sur le plan sportif, la compétition est marquée par de nombreuses surprises, au premier rang desquelles les éliminations successives, dès le premier tour, de certains des principaux favoris comme la France, l’Argentine ou le Portugal. L’émergence de « petits » pays au plus haut niveau (Irlande, Sénégal, États-Unis et Turquie) semble par ailleurs indiquer un certain nivellement des équipes en termes de qualité de jeu. Le Brésil, vainqueur d’un cinquième titre mondial aux dépens de l’Allemagne, reste toutefois au sommet de la hiérarchie mondiale, tandis que le football asiatique montre, grâce aux exceptionnelles performances du Japon et de la Corée du Sud (demi-finaliste de l’épreuve), son immense potentiel.

Surprenante à bien des égards, tant par le bouleversement de valeurs établies de longue date que par la qualité du jeu souvent compromise par des problèmes de condition physique ou des erreurs d’arbitrage — autant de questions et de revendications récurrentes auxquelles la FIFA est désormais contrainte de faire face afin d’éviter une irrémédiable détérioration de ce sport —, la phase finale de la Coupe du monde 2002 semble constituer une étape décisive dans l’histoire du football.

4 LE FOOTBALL FÉMININ
4.1 Le football féminin en France

En France, le football féminin est reconnu officiellement par la Fédération française de football en 1970. La France compte 38 000 licenciées en 2003.

Le premier Championnat de France a lieu en 1974 ; il se joue alors entre 16 clubs. Saint-Maur (6 titres obtenus entre 1983 et 1990) est la formation la plus titrée, devant Reims (5 titres entre 1975 et 1982), Juvisy (5 titres entre 1992 et 2003), Lyon (4 titres entre 1991 et 1998) et Toulouse (4 titres consécutifs entre 1999 et 2002).

La première coupe de France féminine, appelée le Challenge de France, se tient à l’occasion de la saison 2001-2002 ; elle est remportée par Toulouse, puis Lyon s’impose en 2002-2003.

4.2 Les compétitions internationales de football féminin

Les premières compétitions de niveau européen opposant des sélections nationales féminines ont lieu en 1982. Toutefois, le premier Championnat d’Europe officiel se déroule en 1991 ; il est remporté par l’Allemagne, également vainqueur en 1995, 1997 et 2001. Seule la Norvège est parvenue à ébranler cette suprématie allemande en remportant l’épreuve en 1993.

La première Coupe de l’UEFA féminine se tient pour sa part en 2001-2002 ; c’est encore un club allemand qui s’impose, puis une formation suédoise remporte la finale en 2002-2003.

La première Coupe du monde féminine est organisée en 1991. À partir de cette date, elle se déroule tous les quatre ans, à l’image de la Coupe du monde masculine. Les États-Unis ont remporté deux titres mondiaux (1991 et 1999), tandis que la Norvège (1995) et l’Allemagne (2003) ont chacune dominé une édition. Parmi les meilleures sélections mondiales figurent également la Chine (finaliste en 1999), le Canada, le Brésil et la Russie.

Le football féminin est par ailleurs devenu discipline olympique à l’occasion des Jeux d’Atlanta (États-Unis) en 1996.

Mercredi 27 Juillet 2005 23:35

Paris vise le titre mais n'y arrivera pas comme chaque année
Paris-Saint-Germain
1 PRÉSENTATION

Paris-Saint-Germain, club de football français.

Deuxième formation française à avoir remporté une coupe d’Europe (la Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe), en 1996, le Paris-Saint-Germain (ou plus couramment PSG) compte également 2 titres de champion de France et 7 coupes nationales.

2 UNE MONTÉE EN PUISSANCE RAPIDE

Fondé en 1973, le PSG accède en Première Division (D1) dès l’année suivante, sous l’impulsion d’un entraîneur prestigieux (Just Fontaine) et du président Daniel Hechter. Cette jeune équipe, qui évolue au Parc des Princes (48 000 places), s’installe rapidement dans le paysage du football français par une politique de recrutement ambitieuse : de nombreux joueurs originaires de l’AS Saint-Étienne (Jean-Michel Larqué, Dominique Rocheteau ou encore Dominique Bathenay) et des individualités fortes (Mustapha Dalheb, Carlos Bianchi, Safet Susic, Luis Fernandez) propulsent le club, en moins de dix ans, aux premières places du Championnat de France.

En 1982, le PSG remporte ainsi son premier trophée, la Coupe de France — le club en a gagné 4 par la suite, en 1983, 1993, 1995 et 1998 —, et atteint l’année suivante le stade des quarts de finale en coupe d’Europe. 1986 est l’année du sacre, avec un premier titre de champion de France.

3 L’« ÈRE CANAL + »

En 1991, le club est racheté par la chaîne de télévision Canal +, placé sous la présidence de Michel Denisot, et dispose du budget le plus important de D1. Le recrutement s’intensifie et la pointe de l’attaque est brillamment animée par le duo Georges Weah-David Ginola. Le club s’installe durablement dans le haut du classement, avec notamment un nouveau titre de champion de France en 1994 et 3 places de vice-champion en 1993, 1996 et 1997. Cette époque reste, en outre, marquée par la rivalité croissante entre le club de la capitale et l’Olympique de Marseille.

Le parcours du club dans les compétitions européennes est également particulièrement brillant, puisqu’il atteint les demi-finales ou la finale cinq années consécutives (de 1992 à 1997), exploit unique pour une équipe française. Sous la direction sportive de Luis Fernandez devenu entraîneur, le PSG — mené notamment par Youri Djorkaeff — remporte son premier titre européen en 1996 et défend ce trophée l’année suivante ; le club perd toutefois la finale contre le FC Barcelone.

4 UN CLUB SOUS PRESSION

La saison 1997-1998 s’achève par une double victoire en Coupe de France et en Coupe de la Ligue après un parcours décevant en championnat (8e place seulement). Les contre-performances perdurent au cours de la saison 1998-1999, malgré l’acquisition de joueurs internationaux pour plusieurs dizaines de millions de francs, et entraînent la démission du nouveau président Charles Biétry, ancien journaliste sur Canal +, et les limogeages successifs des entraîneurs Alain Giresse et Arthur Jorge.

Désormais présidé par Laurent Perpère et entraîné par Philippe Bergeroo, le PSG parvient au cours de la saison 1999-200 à retrouver une âme et une cohérence ; la formation parisienne accède, malgré quelques contre-performances — défaite en finale de la Coupe de la Ligue contre Gueugnon, club de D2 —, à la 2e place du Championnat de France.

La saison 2000-2001 est marquée par le retour de Luis Fernandez au poste d’entraîneur ; celui-ci ne peut toutefois enrayer une inquiétante série de défaites qui remettent en cause la pertinence de l’achat de l’avant-centre Nicolas Anelka pour plus de 200 millions de francs et assombrissent l’avenir européen du club. L’acquisition, devenue traditionnelle pour le club, de joueurs brésiliens de talent — Aloiso, Alex et le jeune prodige Ronaldinho notamment — permet au PSG de réaliser une saison 2001-2002 honorable, puisque la 4e place en championnat est synonyme de qualification directe pour la Coupe de l’UEFA. Toutefois, régulièrement agité par des problèmes internes relayés par les médias, le club connaît à nouveau d’importantes difficultés à rester constant au plus haut niveau ; le PSG termine la saison 2002-2003 à la 11e place de la Ligue 1 (ou L1, nouveau nom de la D1), échoue en finale de la Coupe de France contre l’AJ Auxerre et tourne une page de son histoire avec les départs de Luis Fernandez et Laurent Perpère, remplacés respectivement par Vahid Halilhodzic et Francis Graille.

Donc voilà aucune raison d'y croire!

Mercredi 27 Juillet 2005 23:34

Le joueur de football Raymond Kopa a joué en Espagne au…:

Mercredi 27 Juillet 2005 23:34

Comme le dit notre ami jean michel larqué

Mercredi 27 Juillet 2005 23:34

9,15 mètres

Mercredi 27 Juillet 2005 23:29

non pas 11mètres

Mercredi 27 Juillet 2005 23:28

J'ai oublié de donner le classement
en bonne réponse
Pimside
Thr34
britney

Mercredi 27 Juillet 2005 23:27

moi, en psychanalyse, terme désignant l'élément central de la structure de la personnalité qui est chargé du rapport à la réalité et qui est influencé par les facteurs sociaux.

Mercredi 27 Juillet 2005 23:25

délai 8minutes

Mercredi 27 Juillet 2005 23:25

À quelle distance se trouve le point de penalty?

Mercredi 27 Juillet 2005 23:25

la réponse était.....Michel Platini

Mercredi 27 Juillet 2005 23:23

délai plus que 2minutes

Mercredi 27 Juillet 2005 23:21

j'ai eessayé d'aider mon frère mais visblement souvent trop tard

Mercredi 27 Juillet 2005 23:20

Quel joueur de football français a obtenu à trois reprises consécutives le "ballon d'or du meilleur joueur européen"?

Mercredi 27 Juillet 2005 17:55

Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION

tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.

2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court

Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.

Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).

2.2 Le matériel
2.2.1 La balle

La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.

2.2.2 La raquette

La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.

2.2.3 L’équipement vestimentaire

Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.

2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur

Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.

2.3.1.2 Les fautes possibles au service

Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.

2.3.1.3 L’alternance des serveurs

Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.

2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets

Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.

Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».

Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.

2.3.3 Les autres coups

Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).

2.4 Les fautes

Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.

2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu

Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».

Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.

2.5.2 Le set

Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.

2.5.3 Le jeu décisif

Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.

2.5.4 Le corps arbitral

Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.

3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis

Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».

3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois

La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.

3.2.1.2 Les joueurs

Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.

Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.

3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup

Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.

Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.

3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour

Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.

3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs

Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.

3.3.2 Les joueuses

L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.

3.3.3 Les Français

La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).

Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.

Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)



Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)

1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne

Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis

1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)

1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)

1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.

Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.



Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Madrid (Espagne)
ANNÉE* VAINQUEUR

Mercredi 27 Juillet 2005 17:55

Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION

tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.

2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court

Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.

Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).

2.2 Le matériel
2.2.1 La balle

La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.

2.2.2 La raquette

La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.

2.2.3 L’équipement vestimentaire

Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.

2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur

Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.

2.3.1.2 Les fautes possibles au service

Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.

2.3.1.3 L’alternance des serveurs

Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.

2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets

Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.

Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».

Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.

2.3.3 Les autres coups

Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).

2.4 Les fautes

Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.

2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu

Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».

Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.

2.5.2 Le set

Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.

2.5.3 Le jeu décisif

Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.

2.5.4 Le corps arbitral

Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.

3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis

Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».

3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois

La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.

3.2.1.2 Les joueurs

Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.

Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.

3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup

Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.

Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.

3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour

Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.

3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs

Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.

3.3.2 Les joueuses

L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.

3.3.3 Les Français

La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).

Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.

Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)



Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)

1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne

Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis

1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)

1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)

1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.

Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.



Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Madrid (Espagne)
ANNÉE* VAINQUEUR

Mercredi 27 Juillet 2005 17:55

Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION

tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.

2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court

Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.

Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).

2.2 Le matériel
2.2.1 La balle

La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.

2.2.2 La raquette

La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.

2.2.3 L’équipement vestimentaire

Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.

2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur

Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.

2.3.1.2 Les fautes possibles au service

Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.

2.3.1.3 L’alternance des serveurs

Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.

2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets

Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.

Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».

Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.

2.3.3 Les autres coups

Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).

2.4 Les fautes

Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.

2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu

Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».

Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.

2.5.2 Le set

Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.

2.5.3 Le jeu décisif

Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.

2.5.4 Le corps arbitral

Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.

3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis

Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».

3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois

La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.

3.2.1.2 Les joueurs

Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.

Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.

3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup

Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.

Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.

3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour

Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.

3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs

Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.

3.3.2 Les joueuses

L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.

3.3.3 Les Français

La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).

Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.

Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)



Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)

1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne

Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis

1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)

1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)

1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.

Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.



Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Madrid (Espagne)
ANNÉE* VAINQUEUR

Mercredi 27 Juillet 2005 17:55

Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION

tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.

2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court

Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.

Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).

2.2 Le matériel
2.2.1 La balle

La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.

2.2.2 La raquette

La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.

2.2.3 L’équipement vestimentaire

Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.

2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur

Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.

2.3.1.2 Les fautes possibles au service

Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.

2.3.1.3 L’alternance des serveurs

Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.

2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets

Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.

Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».

Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.

2.3.3 Les autres coups

Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).

2.4 Les fautes

Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.

2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu

Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».

Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.

2.5.2 Le set

Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.

2.5.3 Le jeu décisif

Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.

2.5.4 Le corps arbitral

Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.

3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis

Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».

3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois

La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.

3.2.1.2 Les joueurs

Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.

Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.

3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup

Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.

Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.

3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour

Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.

3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs

Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.

3.3.2 Les joueuses

L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.

3.3.3 Les Français

La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).

Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.

Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)



Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)

1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)

Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne

Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis

1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)

1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)

1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.

Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.

Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.



Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.



Tournoi de Madrid (Espagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
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