Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION
tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.
2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court
Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.
Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).
2.2 Le matériel
2.2.1 La balle
La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.
2.2.2 La raquette
La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.
2.2.3 L’équipement vestimentaire
Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.
2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur
Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.
2.3.1.2 Les fautes possibles au service
Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.
2.3.1.3 L’alternance des serveurs
Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.
2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets
Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.
Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».
Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.
2.3.3 Les autres coups
Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).
2.4 Les fautes
Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.
2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu
Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».
Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.
2.5.2 Le set
Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.
2.5.3 Le jeu décisif
Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.
2.5.4 Le corps arbitral
Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.
3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis
Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».
3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois
La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.
3.2.1.2 Les joueurs
Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.
Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.
3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup
Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.
Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.
3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour
Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.
3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs
Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.
3.3.2 Les joueuses
L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.
3.3.3 Les Français
La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).
Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.
Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)
Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne
Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis
1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)
1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)
1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION
tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.
2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court
Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.
Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).
2.2 Le matériel
2.2.1 La balle
La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.
2.2.2 La raquette
La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.
2.2.3 L’équipement vestimentaire
Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.
2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur
Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.
2.3.1.2 Les fautes possibles au service
Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.
2.3.1.3 L’alternance des serveurs
Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.
2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets
Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.
Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».
Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.
2.3.3 Les autres coups
Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).
2.4 Les fautes
Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.
2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu
Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».
Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.
2.5.2 Le set
Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.
2.5.3 Le jeu décisif
Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.
2.5.4 Le corps arbitral
Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.
3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis
Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».
3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois
La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.
3.2.1.2 Les joueurs
Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.
Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.
3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup
Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.
Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.
3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour
Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.
3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs
Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.
3.3.2 Les joueuses
L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.
3.3.3 Les Français
La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).
Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.
Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)
Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne
Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis
1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)
1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)
1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION
tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.
2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court
Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.
Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).
2.2 Le matériel
2.2.1 La balle
La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.
2.2.2 La raquette
La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.
2.2.3 L’équipement vestimentaire
Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.
2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur
Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.
2.3.1.2 Les fautes possibles au service
Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.
2.3.1.3 L’alternance des serveurs
Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.
2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets
Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.
Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».
Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.
2.3.3 Les autres coups
Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).
2.4 Les fautes
Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.
2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu
Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».
Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.
2.5.2 Le set
Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.
2.5.3 Le jeu décisif
Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.
2.5.4 Le corps arbitral
Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.
3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis
Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».
3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois
La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.
3.2.1.2 Les joueurs
Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.
Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.
3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup
Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.
Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.
3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour
Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.
3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs
Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.
3.3.2 Les joueuses
L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.
3.3.3 Les Français
La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).
Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.
Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)
Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne
Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis
1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)
1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)
1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Sujet : Hors-sujet > Un petit jeu: tester votre culture
tennis
1 PRÉSENTATION
tennis, sport pratiqué en salle (indoor en anglais) ou en plein air (outdoor) dans lequel 2 ou 4 joueurs se renvoient une balle à l’aide de raquettes sur un terrain, appelé court, partagé par un filet.
2 LES PRINCIPALES RÈGLES DU TENNIS
2.1 Le court
Le court de tennis, identique pour les matchs en simple ou en double, comporte un couloir de chaque côté et des lignes blanches qui délimitent le court et les carrés de service utilisés en simple ou en double. La surface de jeu en simple est de 23,77 m sur 8,23 m ; en double, les deux couloirs sont pris en compte et les dimensions atteignent 23,77 m sur 10,97 m. Le filet mesure 1,07 m de haut sur les côtés et 0,91 m au centre.
Les courts de tennis peuvent être en gazon, en terre battue, en ciment ou matière synthétique (teraflex notamment, comme pour le tournoi de Bercy à Paris).
2.2 Le matériel
2.2.1 La balle
La balle de tennis est une enveloppe en caoutchouc remplie d’air et recouverte de feutre ; elle mesure de 6 cm à 7 cm de diamètre, pèse de 57 g à 58 g et possède une vitesse variable selon la pression et l’épaisseur du caoutchouc et du feutre.
2.2.2 La raquette
La raquette, qui pèse entre 400 g et 450 g, est en bois (essentiellement du frêne), en aluminium, en graphite ou autre matériau composite. Elle se compose d’une partie ovale ou ronde avec un cordage en boyau ou en nylon particulièrement résistant ; le manche est généralement recouvert de caoutchouc ou de cuir pour une bonne prise en main.
2.2.3 L’équipement vestimentaire
Les joueurs de tennis portent des vêtements légers qui, par tradition, sont blancs, bien que les tenues colorées soient aujourd’hui courantes ; l’Américain Andre Agassi est l’un des premiers à avoir remis en cause, à la fin des années 1980, les codes vestimentaires alors prédominants en pénétrant sur les courts vêtu d’un short ou de maillots de couleur jusque-là inédites. De grandes marques d’équipement sportif « habillent » et sponsorisent les meilleurs joueurs et joueuses du monde.
2.3 Les principaux coups du tennis
2.3.1 Le service
2.3.1.1 Le serveur et le relanceur
Les points disputés commencent par un service. Le joueur qui engage (le serveur) envoie la balle dans le carré de service adverse en la faisant passer au-dessus du filet. Le joueur qui réceptionne la balle est le relanceur. Au début d’un match de tennis, on détermine le joueur ou l’équipe qui exécute le tout premier service à pile ou face ou à l’aide du manche d’une raquette.
2.3.1.2 Les fautes possibles au service
Le serveur, placé derrière la ligne de fond de court, doit envoyer la balle dans le carré de service adverse diagonalement opposé. Il lance d’abord la balle puis la frappe avant qu’elle ne touche le sol. Si, à la première tentative, la balle arrive dans le filet, en dehors du carré de service diagonalement opposé ou en dehors du camp adverse, celle-ci est considérée comme faute ; le joueur dispose alors d’une « deuxième balle ». Si le joueur commet une faute à la deuxième tentative, il est sanctionné par une « double faute » et c’est l’adversaire qui marque le point. La faute de pied intervient si le serveur pose un pied dans le court avant la fin de son service, autrement dit avant d’avoir touché la balle avec sa raquette. Lorsque la balle touche le haut du filet mais parvient tout de même dans le carré visé, elle est dite let et le joueur peut servir à nouveau. Lorsque l’adversaire ne parvient pas à renvoyer la balle du serveur, il s’agit d’un service gagnant ou d’un ace s’il ne peut la toucher.
2.3.1.3 L’alternance des serveurs
Lorsque le premier point a été marqué, le service doit être exécuté depuis le carré de service gauche vers le carré de service gauche de l’adversaire ; le service change de côté après chaque point jusqu’à la fin du jeu. L’adversaire devient serveur au jeu suivant et cette alternance se poursuit de la même façon pendant toute la manche. De même, en double, l’un des 2 joueurs de l’une des 2 équipes sert, puis l’un des 2 joueurs de l’équipe adverse, puis le second joueur de la première équipe à avoir servi, enfin le second joueur de la seconde équipe.
2.3.2 Les coups fondamentaux : le coup droit, le revers et les effets
Les coups de base du tennis sont le coup droit et le revers, qui peuvent être distillés en imprimant divers effets.
Le coup droit consiste à frapper la balle avec la face intérieure de la raquette. Le revers consiste, par l’intermédiaire d’une prise de raquette inverse, à exécuter un coup du côté opposé au coup droit. Pour le coup droit, le manche de la raquette est légèrement incliné vers la gauche (ou vers l’intérieur, chez un droitier) ; plus l’inclinaison est importante, plus l’effet « lifté » — la balle tourne rapidement sur elle-même, prend une trajectoire bombée au-dessus du filet et « gicle » vers le haut et vers l’extérieur lorsqu’elle rebondit — est efficace. À l’inverse, une raquette inclinée vers l’extérieur permet d’imprimer un effet dit « coupé » à la balle, dont la vitesse est ralentie et le rebond amoindri (moins haut) lorsqu’elle touche le sol. La réalisation de ces effets requiert toutefois une excellente maîtrise technique pour en garantir l’efficacité. Certains joueurs conservent une prise de raquette quasiment identique pour tous les types de coups, qu’ils exécutent alors sans effet, « à plat ».
Enfin, la prise de raquette à deux mains, utilisée surtout pour le revers — le Français Fabrice Santoro et l’Américaine Monica Seles figurent parmi les seuls joueurs de tennis au monde à tenir leur raquette avec les deux mains tant en coup droit qu’en revers —, accroît la puissance des coups ; popularisée par le Suédois Björn Borg dans les années 1970, cette technique a depuis été utilisée par de nombreux joueurs qui, parfois, l’ont adoptée dès leur plus jeune âge ; tenir une raquette à deux mains du côté opposé étant en effet plus aisé qu’à une seule main.
2.3.3 Les autres coups
Parmi les autres coups du tennis figurent le « lob » (balle très haute envoyée, le plus souvent avec un effet lifté, au-dessus de l’adversaire monté au filet), le « smash » (frappe particulièrement puissante et très difficile à rattraper, appliquée le plus souvent sur un lob), « l’amorti » (frappe « coupée » de bas en haut, le plus souvent peu puissante, qui envoie la balle juste derrière le filet), la « volée » (balle frappée avant le rebond lorsque le joueur se trouve près du filet ou en phase d’approche) et la « demi-volée » (la balle est frappée très bas, dès qu’elle a touché le sol, immédiatement après le rebond).
2.4 Les fautes
Après un service réussi, la balle peut être jouée en tout point du camp opposé jusqu’à ce qu’un des joueurs ou une des équipes commette une faute. Il y a faute si un joueur ne peut renvoyer la balle avant le deuxième rebond, s’il envoie la balle dans le filet ou en dehors du court, et s’il touche le filet. Chaque faute vaut un point à l’adversaire.
2.5 Le décompte des points
2.5.1 Le jeu
Dans un jeu, s’il n’y a pas égalité, le premier point correspond à 15, le deuxième à 30, le troisième à 40 et le quatrième au gain du jeu. En cas d’égalité, à « 40 partout », le jeu continue jusqu’à ce qu’un des joueurs marque 2 points consécutifs en plus de son adversaire ; le joueur qui marque le premier de ces 2 points, et qui peut donc remporter le jeu au point suivant, dispose d’un « avantage ».
Dans les compétitions, le score du serveur est annoncé en premier. L’arbitre de chaise annonce par exemple : « zéro-15 », « 30-15 » ou « égalité ». Pendant une manche, les joueurs changent de côté après le premier jeu et après tous les jeux impairs ; cette règle s’applique aussi bien en simple qu’en double.
2.5.2 Le set
Généralement, 6 jeux permettent de gagner une manche mais, de la même façon qu’un jeu se gagne avec 2 points d’avance, il faut au moins 2 jeux d’écart pour gagner une manche. Lorsqu’un joueur ou une équipe a gagné 6 jeux et son adversaire 5, la partie continue jusqu’à ce qu’il y ait un écart d’au moins 2 jeux entre les deux camps.
2.5.3 Le jeu décisif
Le système du jeu décisif (ou tie break en anglais) intervient cependant à 6 jeux partout, à l’exception du dernier set (qui peut être le troisième ou le cinquième, selon le type de tournoi). Chaque joueur a alors droit à 2 services consécutifs et le système numérique habituel est appliqué : le vainqueur est le joueur qui totalise le premier 7 points, à condition qu’il ait au moins 2 points d’avance ; le cas échéant, le jeu décisif continue. Le vainqueur d’un match de tennis est le joueur ou l’équipe qui gagne le plus de manches sur les 2, 3 ou 5 manches disputées au total.
2.5.4 Le corps arbitral
Les compétitions professionnelles se déroulent en présence de 15 officiels : un juge-arbitre (ou arbitre de chaise) qui annonce les points, assisté d’un arbitre, d’un juge de filet, de 2 juges de faute de pied et de 10 juges de ligne.
3 HISTORIQUE ET COMPÉTITIONS
3.1 Histoire du tennis
Le tennis a probablement été inventé en 1873 par un officier de l’armée britannique, Walter C. Wingfield. Bien qu’il ait revendiqué l’invention de ce jeu, qu’il avait baptisé sphairistiké (du grec « jouer à la balle ») d’après un jeu de la Grèce antique, il s’est inspiré du jeu de paume pour créer un sport de plein air, d’abord appelé lawn tennis (littéralement « tennis sur herbe ») puis tennis. Le mot « tennis » vient du français « tenez ».
3.2 Les principales compétitions
3.2.1 Le Grand Chelem
3.2.1.1 Les tournois
La Fédération internationale de tennis (FIT) a été créée en 1912. Depuis cette date, les tournois du Grand Chelem — seules épreuves à se disputer sur une période de deux semaines, contre une semaine pour les compétitions « courantes » — sont les plus importants d’une saison typique de tennis : les Internationaux d’Australie ont lieu en janvier (au tout début de la saison) à Melbourne et se jouent sur une surface rapide en synthétique ; les Internationaux de France se déroulent de la fin du mois de mai au début du mois de juin sur la terre battue (la surface la plus lente du circuit, favorable aux joueurs de fond de court, devenus attaquants de fond de court depuis le début des années 1990) à Roland-Garros (Paris) ; les Internationaux de Grande-Bretagne ont lieu au mois de juillet à Wimbledon (près de Londres) et se disputent sur de l’herbe, surface rapide sur laquelle les adeptes du service-volée sont particulièrement à l’aise ; enfin, les Internationaux des États-Unis se déroulent à la fin du mois d’août sur le ciment de Flushing-Meadow à New York.
3.2.1.2 Les joueurs
Auparavant, un joueur devait gagner les 4 tournois la même année pour remporter le Grand Chelem ; en 1982, la Fédération internationale de tennis a décidé que le Grand Chelem serait accordé après 4 victoires successives, peu importe qu’elles aient été acquises sur une ou deux années.
Seuls 6 joueurs ont remporté le Grand Chelem : chez les messieurs, l’Américain Don Budge (1938) et l’Australien Rod Laver, qui l’a remporté à 2 reprises (1962 et 1969) ; chez les dames, les Américaines Maureen C. Connolly (1953) et Martina Navratilova (1984), l’Australienne Margaret Court (1970) et l’Allemande Steffi Graf (1988 et 1994). L’Américain Andre Agassi a quant à lui réussi une performance unique depuis la création de l’ère Open en 1969, puisqu’il a remporté au moins une fois chacun des 4 tournois du Grand Chelem au cours de sa carrière, par conséquent sur 4 surfaces différentes.
3.2.2 Les épreuves par équipe : Coupe Davis et Fed Cup
Le premier Championnat du monde de tennis a été organisé à l’occasion de la Coupe Davis, qui a lieu tous les ans depuis 1900 et désigne la meilleure équipe masculine nationale du monde.
Créée en 1963 pour commémorer le 50e anniversaire de la Fédération internationale de tennis (voir fédérations sportives), la Fed Cup regroupe chaque année, après une phase de tours éliminatoires disputés dans trois zones géographiques — Amérique, Europe et Asie, Asie et Océanie —, les huit meilleures équipes féminines du monde. En 1997, sous la conduite de Yannick Noah, déjà vainqueur de deux Coupes Davis (1991 et 1996), la France remporte la première Fed Cup de son histoire. En 1988, le tennis redevient par ailleurs un sport olympique.
3.2.3 L’ATP Tour et le WTA Tour
Outre les tournois du Grand Chelem et les épreuves par équipes, les joueurs et les joueuses participent au cours d’une saison à de nombreux tournois organisés par l’ATP (Association des tennismen professionnels) et la WTA (Women tennis Association) ; associés aux Masters Series (anciennement Super 9), soit les 9 tournois les plus importants d’une saison régulière, ces épreuves permettent d’établir un classement figé après les Masters qui concluent traditionnellement la saison et auxquels participent les 8 meilleurs joueurs et joueuses de l’année.
3.3 Les principales figures de l’histoire du tennis
3.3.1 Les joueurs
Aux côtés des vainqueurs du Grand Chelem précédemment cités, les principales figures de l’histoire du tennis, soit les joueurs qui ont imprimé leur marque sur ce sport et contribué à son évolution, tant par leur technique que leur charisme, sont : les Suédois Björn Borg, Mats Wilander et Stefan Edberg, les Américains Tony Traber, Arthur Ashe, John McEnroe, Jimmy Connors, Andre Agassi, Jim Courier, Michael Chang (plus jeune vainqueur des Internationaux de France en 1989) et Pete Sampras, le Tchèque naturalisé américain Ivan Lendl, les Australiens Lewis Hoad, Ken Rosewall, John Newcombe, Pat Cash, Patrick Rafter et Lleyton Hewitt, les Allemands Boris Becker et Michael Stich, l’Autrichien Thomas Muster, les Espagnols Manuel Orantes, Emilio Sanchez, Sergi Bruguera (double vainqueur des Internationaux de France en 1993 et 1994), Carlos Moya (vainqueur de la même épreuve en 1998 et éphémère numéro un mondial en 1999) et Alex Corretja, l’Italien Nicola Pietrangeli, les Sud-Américains Andres Gomez (vainqueur à Paris en 1990), Guillermo Vilas (titulaire de 4 tournois du Grand Chelem obtenus entre 1977 et 1979), Marcelo Rios (premier numéro un mondial originaire de ce continent en 1998) et Gustavo Kuerten (triple vainqueur à Roland-Garros en 1997, 2000 et 2001), le Roumain Ilie Nastase (vainqueur de 2 tournois du Grand Chelem en 1972 et 1973), le Croate Goran Ivanisevic (vainqueur à Wimbledon en 2001 en tant qu’invité par les organisateurs, son classement ATP ne suffisant pas à l’intégrer aux 128 joueurs du tableau final) et les Russes Andrei Chesnokov, Evgueni Kafelnikov (vainqueur de deux tournois du Grand Chelem en 1996 et 1999) et Marat Safin.
3.3.2 Les joueuses
L’Australienne Evonne Goolagong, les Américaines Billie Jean King, Chris Evert, Monica Seles, Jennifer Capriati, Serena et Venus Williams et Lindsay Davenport, l’Argentine Gabriela Sabatini, l’Espagnole Arantxa Sánchez Vicario et la Suissesse Martina Hingis ont contribué, dans le sillage des « incontournables » et inaccessibles Martina Navratilova et Steffi Graf, à transformer le tennis féminin en un sport plus engagé en termes physiques, plus spectaculaire et surtout plus populaire qu’il ne l’était jusqu’à la fin des années 1970, cantonné à un rôle de « faire-valoir » du tennis masculin.
3.3.3 Les Français
La Fédération française de tennis, créée en 1920, regroupe environ un million de licenciés. De nombreux Français se sont illustrés au plus haut niveau : les « Mousquetaires » — René Lacoste, Henri Cochet, Jean Borotra et Jacques Brugnon —, François Jauffret, Patrick Proisy (finaliste à Roland-Garros en 1972), Patrice Dominguez, Thierry Tulasne, Yannick Noah (dernier vainqueur français d’un tournoi du Grand Chelem à Paris en 1983), Henri Leconte, Guy Forget, Arnaud Boetsch (vainqueur de la Coupe Davis en 1996), Cédric Pioline, Fabrice Santoro ou encore Sébastien Grosjean (premier Français finaliste des Masters en 2001).
Chez les femmes, Mary Pierce, vainqueur des Internationaux d’Australie en 1995 et des Internationaux de France en 2000, a succédé à Suzanne Lenglen, quasiment invincible dans les années 1920, et à Françoise Durr, lauréate des Internationaux de Roland-Garros en 1967. Nathalie Tauziat (finaliste des Internationaux de Grande-Bretagne à trente ans en 1998 et qui dispute en 2001 sa dernière saison professionnelle), Julie Halard (également retraitée depuis 2001), Amélie Mauresmo (finaliste à Melbourne en 1999) ou encore Sandrine Testud (régulièrement classée parmi les 10 premières joueuses mondiales) figurent également parmi les meilleures joueuses de l’histoire du tennis français.
Tennis : palmarès des numéros un mondiaux
Hommes Femmes ANNÉE1 JOUEUR PAYS
1973 Ilie Nastase Roumanie
1974 Jimmy Connors États-Unis
1975 Jimmy Connors États-Unis
1976 Jimmy Connors États-Unis
1977 Jimmy Connors États-Unis
1978 Jimmy Connors États-Unis
1979 Björn Borg Suède
1980 Björn Borg Suède
1981 John McEnroe États-Unis
1982 John McEnroe États-Unis
1983 John McEnroe États-Unis
1984 John McEnroe États-Unis
1985 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1986 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1987 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1988 Mats Wilander Suède
1989 Ivan Lendl Tchécoslovaquie
1990 Stefan Edberg Suède
1991 Stefan Edberg Suède
1992 Jim Courier États-Unis
1993 Pete Sampras États-Unis
1994 Pete Sampras États-Unis
1995 Pete Sampras États-Unis
1996 Pete Sampras États-Unis
1997 Pete Sampras États-Unis
1998 Pete Sampras États-Unis
1999 Andre Agassi États-Unis
2000 Gustavo Kuerten Brésil
2001 Lleyton Hewitt Australie
2002 Lleyton Hewitt Australie
2003 Andy Roddick États-Unis
1 Historique des numéros un établi depuis 1973, date de l'application du classement informatisé de l'ATP (Association des tennismen professionnels)
Tennis : palmarès JO
Simple hommes Double hommes Simple femmes Double femmes ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1896 John Boland
(Grande-Bretagne) Dionysios Kasdaglis (Grèce) Momcilo Tapavica (Hongrie) et K. Paspatis (Grèce)
1900 Lawrence Doherty
(Grande-Bretagne) Harold Mahony
(Grande-Bretagne) Reginald Doherty
(Grande-Bretagne) et
A. B. J. Norris
(Grande-Bretagne)
1904 Beals Wright (États-Unis) Robert LeRoy (États-Unis) Edgar Leonard (États-Unis) et
Alphonzo Bell (États-Unis)
1906 Maxime Decugis (France) Maurice Germot (France) Zdenek Zemla (Bohème)
1908 Josiah Ritchie
(Grande-Bretagne) Otto Froitzheim (Allemagne) Wilberforce Eaves
(Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow
(Afrique du Sud) Harold Kitson (Afrique du Sud) Oscar Kreuzer (Allemagne)
1920 Louis Raymond
(Afrique du Sud) Ichiya Kumagai (Japon) Charles Winslow
(Afrique du Sud)
1924 Vincent Richards
(États-Unis) Henri Cochet (France) Umberto Luigi De Morpurgo (Italie)
1988 Miloslav Mecir (Tchécoslovaquie) Tim Mayotte (États-Unis) Stefan Edberg (Suède) et
Brad Gilbert (États-Unis)
1992 Marc Rosset (Suisse) Jordi Arrese (Espagne) Goran Ivanisevic (Croatie) et
Andreï Cherkasov (CEI)
1996 André Agassi (États-Unis) Sergi Bruguera (Espagne) Leander Paes (Inde)
2000 Evgueni Kafelnikov (Russie) Tommy Haas (Allemagne) Arnaud Di Pasquale (France)
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème) 1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce) 1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne) 1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège) 1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne) 1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis) 1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque) 2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France) 1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne) 1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest) 1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie) 1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) 2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
1896 John Boland, Friedrich Traun (Grande-Bretagne/Allemagne) Dionysios Kasdaglis,
Dimitros Petrokokkinos (Grèce) Edwin Flack, George Robertson (Australie/Grande-Bretagne)
1900 Lawrence Doherty, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Spalding de Garmendia, Maxime Decugis (États-Unis/France) A. Prévost, G. de la Chapelle (France) et
Harold Mahony, A. B. J. Norris (Grande-Bretagne)
1904 Edgar Leonard, Beals Wright (États-Unis) Alphonzo Bell, Robert LeRoy (États-Unis) Clarence Gamble, Arthur Wear (États-Unis) et
Joseph Wear, Allen West
(États-Unis)
1906 Maxime Decugis,
Maurice Germot (France) Xenophon Kasdaglis,
Joannis Ballis (Grèce) Zdenek Zemla, Ladislav Zemla (Bohème)
1908 George Hillyard, Reginald Doherty (Grande-Bretagne) Josiah Ritchie,
James Parke (Grande-Bretagne) Clement Cazalet, Charles Dixon (Grande-Bretagne)
1912 Charles Winslow, Harold Kitson (Afrique du Sud) Felix Pipes, Arthus Zborzil (Autriche) Albert Canet, Édouard-Marc Mény de Marangue (France)
1920 O. G. Noel Turnbull, Maxwell Woosnam (Grande-Bretagne) Ichiya Kumagai, Seiichiro Kashio (Japon) Maxime Decugis, Pierre Albarran (France)
1924 Vincent Richards,
Frank Hunter (États-Unis) Jacques Brugnon, Henri Cochet (France) Jean Borotra, René Lacoste (France)
1988 Kenneth Flach,
Robert Seguso (États-Unis) Emilio Sánchez Vicario,
Sergio Casal (Espagne) Miloslav Mecir, Milan Srejber (Tchécoslovaquie) et
Stefan Edberg, Anders Järryd (Suède)
1992 Boris Becker, Michael Stich (Allemagne) Wayne Ferreira, Piet Norval (Afrique du Sud) Goran Ivanisevic, Goran Prpic (Croatie) et
Javier Frana Maggi, Christian Carlos Miniussi (Argentine)
1996 Todd Woodbridge, Mark Woodforde (Australie) Neil Broad, Tim Henman (Grande-Bretagne) Marc-Kevin Goellner,
David Prinosil (Allemagne)
2000 Sébastien Lareau,
Daniel Nestor (Canada) Mark Woodforde,
Todd Woodbridge (Australie) Alex Corretja, Albert Costa (Espagne)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1900 Charlotte Cooper
(Grande-Bretagne) Hélène Prévost (France) Marion Jones (États-Unis) et Hedwig Rosenbaum (Bohème)
1906 Esmee Simirioi (Grèce) Sophia Marinou (Grèce) Euphrosine Paspati (Grèce)
1908 Dorothea Chambers
(Grande-Bretagne) Penelope Boothby
(Grande-Bretagne) Joan Winch
(Grande-Bretagne)
1912 Marguerite Borquedis (France) Dorothea Köring (Allemagne) Molla Bjurstedt (Norvège)
1920 Suzanne Lenglen (France) Dorothy Holman
(Grande-Bretagne) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1924 Helen Wills (États-Unis) Julie Vlasto (France) Kitty McKane
(Grande-Bretagne)
1988 Steffi Graf
(Allemagne de l’Ouest) Gabriele Sabatini (Argentine) Manuela Maleeva (Bulgarie) et Zina Garrison (États-Unis)
1992 Jennifer Capriati (États-Unis) Steffi Graf (Allemagne) Mary Joe Fernandez
(États-Unis) et Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
1996 Lindsay Davenport
(États-Unis) Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Jana Novotna
(République tchèque)
2000 Venus Williams (États-Unis) Elena Dementieva (Russie) Monica Seles (États-Unis)
ANNÉE OR ARGENT BRONZE
1920 Winifred McNair, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Geraldine Beamish, Dorothy Holman (Grande-Bretagne) Suzanne Lenglen,
Élisabeth d’Ayen (France)
1924 Hazel Wightman, Helen Wills (États-Unis) Phyllis Covell, Kitty McKane (Grande-Bretagne) Dorothy Shepherd-Barron, Evelyn Colyer
(Grande-Bretagne)
1988 Pamela Shriver, Zina Garrison (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (Tchécoslovaquie) Elizabeth Smylie, Wendy Turnbull (Australie) et
Steffi Graf, Claudia Kohde-Kilsch (Allemagne de l’Ouest)
1992 Mary Joe Fernandez,
Gigi Fernandez (États-Unis) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne) Natalja Zwerewa, Lejla Meschki (CEI) et
Rachel McQuillan,
Nicole Provis (Australie)
1996 Gigi Fernandez, Mary Joe Fernandez (États-Unis) Jana Novotná, Helena Suková (République tchèque) Conchita Martinez, Arantxa Sánchez Vicario (Espagne)
2000 Serena Williams,
Venus Williams (États-Unis) Kristie Boogert, Miriam Oremans (Pays-Bas) Els Callens, Dominique Van Roost (Belgique)
Tennis : vainqueurs de la Coupe Davis (depuis 1960)
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA COUPE DAVIS EN 1900
1960 Australie Italie 30 États-Unis
1961 Australie Italie 28 Australie
1962 Australie Mexique 9 Grande-Bretagne
1963 États-Unis Australie 9 France
1964 Australie États-Unis 7 Suède
1965 Australie Espagne 3 République fédérale d’Allemagne
1966 Australie Inde puis Allemagne
1967 Australie Espagne 1 Tchécoslovaquie
1968 États-Unis Australie 1 Italie
1969 États-Unis Roumanie 1 Afrique du Sud
1970 États-Unis Allemagne 1 Espagne
1971 États-Unis Roumanie 1 Russie
1972 États-Unis Roumanie
1973 Australie États-Unis
1974 Afrique du Sud Inde
1975 Suède Tchécoslovaquie
1976 Italie Chili
1977 Australie Italie
1978 États-Unis Grande-Bretagne
1979 États-Unis Italie
1980 Tchécoslovaquie Italie
1981 États-Unis Argentine
1982 États-Unis France
1983 Australie Suède
1984 Suède États-Unis
1985 Suède Allemagne
1986 Australie Suède
1987 Suède Inde
1988 République fédérale
d’Allemagne Suède
1989 République fédérale
d’Allemagne Suède
1990 États-Unis Australie
1991 France États-Unis
1992 États-Unis Suisse
1993 Allemagne Australie
1994 Suède Russie
1995 États-Unis Russie
1996 France Suède
1997 Suède États-Unis
1998 Suède Italie
1999 Australie France
2000 Espagne Australie
2001 France Australie
2002 Russie France
2003 Australie Espagne
Tennis : vainqueurs de la Fed Cup
ANNÉE VAINQUEUR FINALISTE NOMBRE DE VICTOIRES DEPUIS LA CRÉATION DE LA FED CUP EN 1963
1963 États-Unis Australie 17 États-Unis
1964 Australie États-Unis 7 Australie
1965 Australie États-Unis 5 Tchécoslovaquie
1966 États-Unis Allemagne 5 Espagne
1967 États-Unis Grande-Bretagne 2 Allemagne
1968 Australie Pays-Bas 2 France
1969 États-Unis Australie 1 Afrique du Sud
1970 Australie Allemagne 1 Belgique
1971 Australie Grande-Bretagne 1 Slovaquie
1972 Afrique du Sud Grande-Bretagne
1973 Australie Afrique du Sud
1974 Australie États-Unis
1975 Tchécoslovaquie Australie
1976 États-Unis Australie
1977 États-Unis Australie
1978 États-Unis Australie
1979 États-Unis Australie
1980 États-Unis Australie
1981 États-Unis Grande-Bretagne
1982 États-Unis Allemagne
1983 Tchécoslovaquie Allemagne
1984 Tchécoslovaquie Australie
1985 Tchécoslovaquie États-Unis
1986 États-Unis Tchécoslovaquie
1987 Allemagne États-Unis
1988 Tchécoslovaquie URSS
1989 États-Unis Espagne
1990 États-Unis URSS
1991 Espagne États-Unis
1992 Allemagne Espagne
1993 Espagne Australie
1994 Espagne États-Unis
1995 Espagne États-Unis
1996 États-Unis Espagne
1997 France Belgique
1998 Espagne Suisse
1999 États-Unis Espagne
2000 États-Unis Espagne
2001 Belgique Russie
2002 Slovaquie Espagne
2003 France États-Unis
1970 Stan Smith (États-Unis) 1971 Ilie Nastase (Roumanie) 1972 Ilie Nastase (Roumanie) 1973 Ilie Nastase (Roumanie) 1974 Guillermo Vilas (Argentine) 1975 Ilie Nastase (Roumanie) 1976 Manuel Orantes (Espagne) 1977 Jimmy Connors (États-Unis) 1978 John McEnroe (États-Unis) 1979 Björn Borg (Suède) 1980 Björn Borg (Suède) 1981 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1982 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1983 John McEnroe (États-Unis) 1984 John McEnroe (États-Unis) 1985 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1986 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1987 Ivan Lendl (Tchécoslovaquie) 1988 Boris Becker (République fédérale d’Allemagne) 1989 Stefan Edberg (Suède) 1990 André Agassi (États-Unis) 1991 Pete Sampras (États-Unis) 1992 Boris Becker (Allemagne) 1993 Michael Stich (Allemagne) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Boris Becker (Allemagne) 1996 Pete Sampras (États-Unis) 1997 Pete Sampras (États-Unis) 1998 Alex Corretja (Espagne) 1999 Pete Sampras (États-Unis) 2000 Gustavo Kuerten (Brésil) 2001 Lleyton Hewitt (Australie) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Roger Federer (Suisse)
1972 Chris Evert (États-Unis) 1973 Chris Evert (États-Unis) 1974 Evonne Goolalong (Australie) 1975 Chris Evert (États-Unis) 1976 Evonne Goolalong (Australie) 1977 Chris Evert (États-Unis) 1978 Martina Navratilova (États-Unis) 1979 Martina Navratilova (États-Unis) 1980 Tracy Austin (États-Unis) 1981 Martina Navratilova (États-Unis) 1982 Sylvia Hanika (République fédérale d’Allemagne) 1983 Martina Navratilova (États-Unis) 1984 Martina Navratilova (États-Unis) 1985 Martina Navratilova (États-Unis) 1986 Martina Navratilova (États-Unis) 1987 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1988 Gabriela Sabatini (Argentine) 1989 Steffi Graf (République fédérale d’Allemagne) 1990 Monica Seles (États-Unis) 1991 Monica Seles (États-Unis) 1992 Monica Seles (États-Unis) 1993 Steffi Graf (Allemagne) 1994 Gabriela Sabatini (Argentine) 1995 Steffi Graf (Allemagne) 1996 Steffi Graf (Allemagne) 1997 Jana Novotna (République tchèque) 1998 Martina Hingis (Suisse) 1999 Lindsay Davenport (États-Unis) 2000 Martina Hingis (Suisse) 2001 Serena Williams (États-Unis) 2002 Kim Clijsters (Belgique) 2003 Kim Clijsters (Belgique)
1990 Stefan Edberg (Suède) 1991 Jim Courier (États-Unis) 1992 Michael Chang (États-Unis) 1993 Jim Courier (États-Unis) 1994 Pete Sampras (États-Unis) 1995 Pete Sampras (États-Unis) 1996 Michael Chang (États-Unis) 1997 Michael Chang (États-Unis) 1998 Marcelo Rios (Chili) 1999 Mark Philippoussis (Australie) 2000 Alex Corretja (Espagne) 2001 André Agassi (États-Unis) 2002 Lleyton Hewitt (Australie) 2003 Lleyton Hewitt (Australie) * C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tennis : vainqueurs des Masters Series
Tournoi d'Indian Wells (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Pete Sampras (États-Unis)
1996 Michael Chang (États-Unis)
1997 Michael Chang (États-Unis)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Mark Philippoussis (Australie)
2000 Alex Corretja (Espagne)
2001 André Agassi (États-Unis)
2002 Lleyton Hewitt (Australie)
2003 Lleyton Hewitt (Australie)
* C’est en 1990 que le tournoi d’Indian Wells, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Note : au cours d’une saison typique de l’ATP Tour, le tournoi d’Indian Wells est le premier des neuf Masters Series, Paris constituant la dernière étape avant le Masters, qui clôture traditionnellement l’année tennistique.
Tournoi de Miami (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andre Agassi (États-Unis)
1991 Jim Courier (États-Unis)
1992 Michael Chang (États-Unis)
1993 Pete Sampras (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Thomas Muster (Autriche)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Richard Krajicek (Pays-Bas)
2000 Pete Sampras (États-Unis)
2001 Andre Agassi (États-Unis)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Andre Agassi (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Miami, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu
Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Monte-Carlo (Monaco)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Andreï Chesnokov (URSS)
1991 Sergi Bruguera (Espagne)
1992 Thomas Muster (Autriche)
1993 Sergi Bruguera (Espagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Marcelo Rios (Chili)
1998 Carlos Moya (Espagne)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Cédric Pioline (France)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2003 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Monte-Carlo, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Rome (Italie)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Thomas Muster (Autriche)
1991 Emilio Sanchez (Espagne)
1992 Jim Courier (États-Unis)
1993 Jim Courier (États-Unis)
1994 Pete Sampras (États-Unis)
1995 Thomas Muster (Autriche)
1996 Thomas Muster (Autriche)
1997 Alex Corretja (Espagne)
1998 Marcelo Rios (Chili)
1999 Gustavo Kuerten (Brésil)
2000 Magnus Norman (Suède)
2001 Juan Carlos Ferrero (Espagne)
2002 Andre Agassi (États-Unis)
2003 Felix Mantilla (Espagne)
* C’est en 1990 que le tournoi de Rome, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Hambourg (Allemagne)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Juan Aguilera (Espagne)
1991 Karel Novacek (Tchécoslovaquie)
1992 Stefan Edberg (Suède)
1993 Michael Stich (Allemagne)
1994 Andreï Medvedev (Ukraine)
1995 Andreï Medvedev (Ukraine)
1996 Roberto Carretero (Espagne)
1997 Andreï Medvedev (Ukraine)
1998 Alberto Costa (Espagne)
1999 Marcelo Rios (Chili)
2000 Gustavo Kuerten (Brésil)
2001 Albert Portas (Espagne)
2002 Roger Federer (Suisse)
2003 Guillermo Coria (Argentine)
* C’est en 1990 que le tournoi de Hambourg, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Toronto / Montréal (Canada)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Michael Chang (États-Unis)
1991 Andreï Chesnokov (URSS)
1992 Andre Agassi (États-Unis)
1993 Mikael Pernfors (Suède)
1994 Andre Agassi (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Wayne Ferreira (Afrique du Sud)
1997 Chris Woodruff (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Thomas Johansson (Suède)
2000 Marat Safin (Russie)
2001 Andrei Pavel (Roumanie)
2002 Guillermo Canas (Argentine)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Montréal / Toronto, à l’instar des huit autres Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.
Tournoi de Cincinnati (États-Unis)
ANNÉE* VAINQUEUR
1990 Stefan Edberg (Suède)
1991 Guy Forget (France)
1992 Pete Sampras (États-Unis)
1993 Michael Chang (États-Unis)
1994 Michael Chang (États-Unis)
1995 Andre Agassi (États-Unis)
1996 Andre Agassi (États-Unis)
1997 Pete Sampras (États-Unis)
1998 Patrick Rafter (Australie)
1999 Pete Sampras (États-Unis)
2000 Thomas Enqvist (Suède)
2001 Gustavo Kuerten (Brésil)
2002 Carlos Moya (Brésil)
2003 Andy Roddick (États-Unis)
* C’est en 1990 que le tournoi de Cincinnati, à l’instar des huit autres tournois appartenant aux Masters Series, est devenu Super 9, puis Masters Series en 2000, soit l’un des tournois les plus importants de l’ATP Tour après les quatre épreuves du Grand Chelem.