"hélas, tout ce qui s'est raconté sur l'OM à l'époque était vrai"
"C'est Tapie qui a gangrené l'histoire. Et l'argent dans le jardin et l'affaire Mellick. Au prochain tournoi je te raconterai l'histoire du jus d'orange drogué à Marseille pour les Rennais. Tapie a triché il a fini par se faire choper. C'est tant mieux pour le foot
j'étais pas loin en tous cas. Mais je ne bois pas d'alcool.
Il faut dire que les prix au Sheraton de Seoul étaient affolant. L'expresso était à 8 euros!!! T'imagines le prix d'une bouteille de pinard?"
"ça filtrait grave tu rigoles? Avec Vercruysse, Cabanas, la demi finale de C1 contre Moscou. mais Tapie, bien aidé par certains médias, dont l'équipe à l'époque et ça me rendait dingue, s'en sortait tjs. Mais à VA c'était trop gros"
tu as raison, reveillère aurait du etre expulsé car c'était un attentat.
Espérons que ce ne soit pas trop grave.
Par contre l'OL aurait quand meme gagné, meme à 10 (meme à 9?)
T'es marabout...??? dieu seul sait si lyon aurait gagné dans ce cas de figure...
On ne peut pas savoir évidemment.
Comme on ne peut pas savoir ce qui se serait passé si l'arbitre avait sifflé péno sur le ceinturage de Cris par henrique.
Mais avec des "si"....
L'autre histoire de l'OM....
(Et tout cela est vrai.....)
15 décembre 1988. À la mi-temps de Nice-OM, les numéros 6 et 3 marseillais sont tirés au sort pour le contrôle antidopage. Papin (n°9) et Thys (n°2) se présentent au terme de la rencontre. Germain (n°6) et Di Meco (n°3) ont été remplacés bien avant le coup de sifflet final et ont quitté le stade... Avec une ligne de défense originale (ils prétendant avoir lu les numéros tirés au sort à l'envers), les dirigeants et joueurs phocéens s'en tirent en appel, contre une rallonge de l'amende.
20 mai 1989. Pendant que l'OM bat Auxerre 2 à 1, Lens, bon dernier de D1 (3 victoires pour 27 défaites), offre le titre aux Marseillais en tenant en échec le PSG (0-0). Les jours suivants, les Parisiens dénoncent le versement de primes par l'OM aux Lensois afin de les "sensibiliser" aux enjeux de cette rencontre.
18 octobre 1989. OM-AEK Athènes. Selon l'imprésario Ljubomir Barin, Jean-Pierre Bernès l'a chargé d'acheter les joueurs de l'AEK pour leur réception au Vélodrome. Les Grecs dans la combine devaient entrer sur le terrain avec les chaussettes baissées, mais l'arbitre leur ayant fait remonter dans le couloir des vestiaires, "Tapie est entré dans une rage noire", racontera Barin au juge Philippon, dans le cadre de l'instruction sur le procès des comptes de l'OM (en 1997, portant sur la période 1987-1990).
21 octobre 1989. Le Girondin Didier Sénac fait état à son capitaine Patrick Battiston d'un coup de fil de son ami Philippe Vercruysse, avant le match Bordeaux-OM (3-0), l'invitant à provoquer un penalty sur Jean-Pierre Papin, contre une somme de 200 ou 500.000 francs (Sénac ne se souvient plus). Les deux joueurs concernés évoqueront ensuite une "plaisanterie" sans conséquence, et la Commission nationale de discipline ne donnera pas suite.
11 novembre 1989. Caen-OM (0-2). Jean-François Domergue, manager du SM Caen, admet avoir reçu, à deux reprises, des propositions de Jean-Pierre Bernès lui proposant 500.000 francs en échange d'une mauvaise prestation du gardien Philippe Montanier. Domergue affirmera à la CND qu'il n'a pas pris au sérieux "ces propos énoncés avec sourire et ironie".
25 avril 1990. ASSE-OM (0-0). Quelques jours après le match, Claude Bez remet à la Commission nationale de discipline l'enregistrement (qu'il dit avoir acheté à des inconnus à l'aéroport de Marseille) d'une conversation téléphonique au cours de laquelle Bernard Tapie demanderait à Jean-Pierre Bernès d'intervenir auprès de Laurent Fournier afin qu'il ne joue pas à 100% de ses moyens. Deux mois plus tard, Fournier est transféré à Marseille. Faute de pouvoir identifier l'authenticité de la bande, la CND classe l'affaire.
24 mars 1990. Stade brestois-OM (2-1). Le président breton, François Yvinec, certifie que son attaquant Roberto Cabanas a reçu, la veille du match, un appel de l'agent Manuel Garcia, lui suggérant de simuler une blessure au bout d'un quart d'heure. Auteur des deux buts de son équipe, Cabanas dira n'avoir pas tenu compte de cette sollicitation.
6 novembre 1990. OM-Lech Poznan (6-0). Après le carton de l'OM en huitième de finale de C1, les dirigeants polonais affirment que leurs joueurs ont été drogués en buvant du jus d'orange au cours de leur séjour marseillais.
6 avril 1991. Spartak Moscou-OM (0-3). En enquêtant sur les comptes de l'OM quelques années après les faits, le juge Philippon découvre qu'avant la demi-finale de la C1 contre le Spartak Moscou, Jean-Pierre Bernès a demandé à l'homme d'affaires Jean-Louis Haguenauer (ami de Manuel Amoros et dirigeant d'une société d'import-export à Moscou) d'organiser la corruption des joueurs moscovites via des intermédiaires de sa connaissance (dont Vaguiz Khidiatouline, ancien joueur du TFC). L'OM l'emporte sur trois monumentales erreurs des défenseurs. Deux mois plus tard, 375.000 dollars sont versés par l'OM et aboutissent après un circuit complexe sur un compte dont est bénéficiaire Jean-Louis Haguenauer, lequel se chargera de la redistribution auprès des joueurs. La saison suivante, l'entraîneur du Spartak affirme que ses joueurs ont été achetés, mais après enquête, l'UEFA (qui n'entendra pas les joueurs) classe l'affaire.
7 mars 1992. L'OM bat Nantes à la Beaujoire. Jean-Jacques Eydelie affirme avoir été auparavant contacté par un joueur de l'OM lui déclarant "Je sais que, l'année prochaine, tu seras à Marseille, ce serait bien que, pour ce match-là, tu nous aides". Eydelie dit avoir refusé, mais tout de même touché une "prime exceptionnelle" de 300.000 francs (en raison de la victoire marseillaise) quelques semaines après son arrivée à Marseille.
17 mars 1993. OM-CSKA Moscou (6-0). Guennadi Kostiliev, l'entraîneur russe, affirme que ses joueurs ont été malades en ingérant un thé frelaté et qu'il a reçu un appel téléphonique lui proposant de laisser filer le match en échange d'une forte somme d'argent. Plus tard, Kostiliev informera l'UEFA n'avoir jamais entendu parler de corruption autour du match perdu par son équipe au Vélodrome. Eydelie affirme qu'au match aller comme au match retour, les boissons des Moscovites ont été "trafiquées".
21 Avril 1993. Bruges-OM (0-1). Deux jours avant le match, l'OM transfère 311.000 dollars via un compte en Suisse, vers une banque bruxelloise, où un intermédiaire belge, Michel Tincler, retire la somme en liquide. Il reconnaîtra avoir agi sur demande d'Alain Laroche (directeur financier du club), pensant, selon ses dires, toucher un dessous-de-table pour une transaction immobilière.
1996: JPP déclare que 2 joueurs du Milan AC ont été achetés pour la finale de C1 1993.
1998:Basile Boli dénonce dans sa bio un dopage organisé orchestré par Tapie qui obligeait les joueurs à prendre des pillules avec inscrit sur la boite 'peut être considéré comme un produit dopant' avant les PSG-OM, notamment celui de 1993.
20 décembre 2003. Croyant démentir les accusations de Waddle et Cascarino sur les pratiques pharmaceutiques de l'OM des années 90, Bernard Casoni déclare au Monde: "On nous appliquait dans le bas du dos un pistolet à air comprimé qui comprenait plusieurs fléchettes, quatre je crois. Le but était de stimuler les glandes surrénales qui sécrètent naturellement des hormones. C'était plus psychologique qu'autre chose : il suffisait que tu fasses un bon match pour que tu aies envie de recommencer".
Fin 2005: de l'ammoniaque est déversé en grande quantité dans le vestiaire parisien avant le match PSG-OM en championnat obligeant les joueurs parisiens à patienter longuement sur des marches dans un couloir.
Février 2006: JJ Eydelie publie un livre racontant un dopage organisé à l'OM avant la finale de Munich de 1993
Juin 2006: RLD, Rolland Courbis et autres sont condamnés pour détournement d'argent sur des transferts marseillais...
Début 2007 : Djibril Cissé est gracié par la commission de discipline de la LFP alors que pour la même faute Frau est resté 3 mois sans jouer.
17 février 2007: dans le procès en diffamation contre JJ Eydelie (perdu pour info), Tapie déclare sous serment devant un juge que les joueurs de l'OM subissaient des injections régulières de Cortine croyant que ce n'était pas un produit dopant à l'époque. Or c'en était déjà un...
Juin 2007 : Procès en appel des comptes de l’OM. RLD et Courbis sont condamnés
Aout 2007: le soigneur de l'OM des années Tapie est toujours en poste alors qu’il a déclaré 2 ans avant avoir quitté le monde du foot depuis 10 ans (sic). Suite à un léger malaise cardiaque de Givet contre Nancy, on le voit clairement cacher sa bouche aux caméras de canal pour qu'on ne puisse pas lire sur ses lèvres
Septembre 2007 :
"Menées dans la plus grande discrétion, les investigations portant sur le transfert, en Août 2005, de Lorik Cana à marseille ont spéctaculairement progressé. L'enquête préliminaire du parquet de Marseille, ouverte en Avril 2006 pour "abus de biens sociaux" et "faux et usage de faux" semble confirmer l'existence d'irrégularités financiéres. Le milieu de terrain albanais mais aussi son pére, soupçonnés d'avoir bénéficié de "rétrocommissions" devraient être prochainement renvoyés devant le tribunal correctionnel".
25 Septembre 2007 :
Eric Gerets devient l’entraineur de l’OM après avoir trempé et été condamné dans une affaire de corruption avec le Standard de Liège, affaire de corruption orchestrée par un certain Raymond Goethals, tiens tiens…
Octobre 2007 : Condamnations pour RLD et Courbis en appel dans l’affaire des comptes de l’OM.