Je l’ai enfin reçu et lu.
Le premier mot qui m’est venue à l’esprit c’est incroyable, très original.
L’histoire est captivante, on ne lâche rien lorsque l’on a commencé (90 pages c’est bien et un livre ne se résume pas à son poids de papier…en réponse à je ne sais plus qui) même si j’aurai aimé en lire davantage sur la fin, que l’auteur nous en dévoile plus encore. J’ai adoré le style et l’écriture, par contre ce n’est pas toujours une lecture facile- mais on pourra toujours acheter le journal de mickey, c’est plus facile à lire. Très bon style, nous sommes emportés dans les pensées du personnage.
Je ne vais pas trop en dévoiler, il faut que je vous laisse la part de mystère de la lecture. Je m’attendais à un livre parlant du ping en général, de la psychologie du jeu…En fait pas du tout.
La trame est un match de ping, tu rentres dans l’aire de jeu, et c’est parti. L’auteur nous amène dans le match et après tu ne lâches plus rien, c’est toi qui est emporté. Tu retrouves des scènes que tu as déjà vécues, moi folle hystérique en train de haïr mon adversaire… (C’est moi ça).
La fin est très surprenante, on est accroché à l’histoire et on saute sur autre chose.
Bon bref, j’ai adoré, je l’ai conseillé à des amies, non pratiquantes de ping, car l’écriture le sort du contexte spécifique du simple connaisseur. Je guetterai son prochain livre, s'il en écrit un.
Si vous aimez lire, et si vous voulez avoir une vision originale d’un match de tennis de table, alors plongez-y sans restriction. D’ailleurs moi je vais aller plonger aussi quelque part il fait très chaud.
J’espère avoir été claire, bonne lecture et bonnes vacances.
Avant de me faire gronder sèchement.
J'avais poster un message il y a plus d'un mois environ à propos d'un livre paru dans France tennis de table, que j'ai commandé. On m'avait demandé de donner mon avis.
Voila tout.
Le voyage invisible, aux éditions le manuscrit, de Christophe Pomarede.
On peut le trouver sur le site de l'éditeur, le commander en librairie, les boucheries possibles mais pas sûr.
Toutes mes excuses donc d'avoir été si abstraite.