Prenons un club au hasard (disons Plérin)
Eq1 R1 : 19 18 18 18 18 17 , Eq2 R3 : 18 16 15 15 15 12 et Eq3 R3 : 16 15 15 14 14 13
Nous sommes à la dernière journée de la phase 1 et le club a comme objectif :
R1 : la montée est assurée avec 6 victoires donc match sans trop d’intérêt contre une équipe moyenne de R1 ( 18 17 17 16 16 16 ).
Eq2 : match pour la montée en R2 et Eq3 : match pour le maintien.
Problème pour cette dernière journée l’ami Nestor a une petite gripette contractée sans doute après un footing de minuit dans les rues de Saint Brieuc et Kévin blessé à cause d’un footeux lui ayant fait un vilain tacle pas du toutenfiness !
Avec la solution du brûlage et du quotient votre R1 peut être complétée par disons 1500 et 1200 car vos équipes ont un quotient très différents. Du coup votre R1 reste compétitive et les deux R3 peuvent jouer crânement leur chance pour une montée et un maintiens sans que vous ayez à y toucher.
Maintenant reprenons le club de Juju41
Pn : 20 20 20 19 18 11 , R1 : 19 18 17 17 17 15 et R2 : 18 18 16 16 15 12
Lui aussi a son Nestor (malgré qu’il est difficile d’imaginer qu’il en existe deux comme lui) qui a chopé une petite gripette après s’être baladé cul nu dans Paris et un Kévin lui aussi blessé (On dira que Nestor et Kévin sont classés 20 et 19 sur Paris !).
Les objectifs sont les même que ceux de Plérin pour les équipes 1,2 et 3.
Donc avec la règle du brûlage un 15 et un 12 peuvent compléter la PN sans toucher aux autres équipes. Alors qu’avec le quotient il faudra remonter 2 joueurs de R1 en PN et vu que les matchs de R2 et PR ne se jouent pas à la même date, seul les 2 moins bien classés de la R2 (les autres ayant diverses obligations) peuvent remplacer en R1 : dommage pour la montée !
Et du coup la R2 va devoir s’auto affaiblir afin que son quotient ne dépasse pas celui de la R1 : dommage pour le maintien !
Cette situation est totalement loufoque (quoi que pour Nestor attention il commence à faire froid à minuit) mais si ont devait en arrivé la le club de Juju41 pourrait tenir ses objectifs d’équipes avec la règle du brûlage alors qu’avec le quotient comment expliquer à des joueurs de l’équipe 2 et 3 qu’ils ne pourront pas se dépouiller avec leur équipe respective pour une montée ou un maintien et même devoir rester sur le Caro pour devoir pallier au exigence du quotient ?
Car en faite le vrai problème n’est pas le règlement du brûlage en lui même mais les dérives qui peuvent être faite sur certaines journées.
Perso je pence qu’aucun règlement ne pourra régir d’une bonne étique sportive. Chaque club est libre de décider de ses propres objectifs et que chaque joueur est acteur de ses propres choix.
J’espère que ma petite fiction aura été comprise par tout le monde. Je ne suis donc pas favorable à cette règle du quotient qui a mon sens compliquerait encore plus la gestion des équipes dans certain cas et je souhaite bonne chance à tes équipes 1 et 2 Michelle22 pour leur rencontre capitale du 08 novembre.
S'il manque un joueur de PN ( malade le samedi matin) tu fais monter l'un des joueurs de la R1 en PN et tu prends un joueur classé à 900 pts pour jouer en R1 mais effectivement ton quotient est inférieur à l'équipe du dessous, ou bien tu joues à 5 et le quotient et respecté. ( ce qui ne fait guère de différence car le joueur à 900 pts ne s'amuse pas vu l'écart)
Chez nous match de régionale à 5 = défaite 20 à 0 avec 0 point + amende. Donc impossible pour nous de gérer le quotient meme à 5 car défaite automatique et à 6 défaite également pour quotient inférieur.
Je n'ai pas de solution mais je pence que le système de quotient entrainera trop de contraintes et d'incohérences sur des cas précis que le brulage lui permet de pallier.
Pour illustrer l'exemple de Michel22, j'ai pris au hasard un club d'Idf qui a une PN-R1-R2-PR ( il y a surement aussi des contre exemple)
Ce qui est intéressant c'est qu'il y a des jeunes en pleine bourre, des moins jeunes qui ne veulent pas jouer le samedi, donc ça permet de traiter la plupart des objections.
Voilà un exemple de club qui pourrait avoir un gros pb avec le règlement du quotient. En effet chez nous en Bretagne les départementaux PR, D1, D2 … jouent le samedi soir et les régionaux le dimanche.
Alors que faire si un 18 de ma R3 se blesse ou est trop malade le matin pour jouer et je n’ai que mon senior classé à 900pts pour remplacer au pied levé puisque la PR aura déjà jouée au complet la veille ?
J’ai déjà posé la question sur un autre forum : qui perdra le match dans ce cas ? la PR a cause de son plus gros quotient ? La R3 avec son plus petit quotient ? les 2 équipes ?
Cela veut également dire qu’en cas d’absence d’un 20 et un 19 de la PN pour cause perso (maladie, blessure, journée sur week-end de vacances …) ce club devra remonter 2 bons joueurs de sa R1 en PN, 2 autres de sa R2 en R1 etc … affaiblissant toutes ses équipes sur la journée ! Dur dure quand même.
Je crois en effet que ce système empêchera le bidouillage et le renforcement des équipes plus faibles mais par contre il pénalisera toutes les équipes inférieures dans le cas d’absences de joueurs dans les meilleurs équipes. Ce sera bien évidement les petits clubs qui ne disposent pas de beaucoup d’effectif qui seront les 1er pénalisés par cette règle du quotient et les gros clubs eux pourront toujours palier à leurs absences avec des joueurs compétitifs.
Alors pour moi entre jouer une fois une équipe bidouillé ou renforcé une fois dans l’année ou devoir affaiblir toutes les équipes inférieurs quand des joueurs de l’équipe 1 ne sont pas la je choisis la 1er solution.
Je pence d’ailleurs que tous club à son niveau a déjà pratiqué le bidouillage, les clubs de PRO renforçant ou palliant à des absences leurs nationales, les clubs de nationales leurs régionales et les club de régionales leurs départementales.
L’idée de Michel du quotient est intéressante mais peut entraîner trop de contraintes dans certains cas.
Un club voulant lancer de jeunes joueurs à petit classement en R3 (car en plus les matchs du samedi finissent trop tard pour eux) a un quotient plus faible que l’équipe inférieur (PR) avec des adultes mieux classés voulant jouer le samedi pour raison familiale.
Idem pour un club avec une N3 homogène et une PN avec deux joueurs à gros classement travaillant le samedi et gonflant donc le quotient de l’équipe.
Que faire si les deux meilleurs joueurs de mon équipe 2 se blessent ? Remonter forcément deux moyens joueurs de mon équipe 3 puis donc deux autres de la 4 en 3 etc… affaiblissant donc toutes les équipes sur un même week-end pour gérer le quotient.
Que faire en cas de mutation exceptionnelle en J3 si j’ai déjà deux mutés moins bien classés brûlés en équipe 1 et 2 et que ce joueur augment trop le quotient de mon équipe 3 au complet.
Faudra t’il recomposer les équipes à chaques changements de phase en cas de trop grosse évolution positive ou négative de points.
Après, qui faudra t’il pénaliser ? L’équipe 5 qui a jouée avec un quotient supérieur ? L’équipe 4 avec un quotient inférieur ? Les deux équipes ?
Je ne suis pas contre mais je pence que ce système pourrait amener trop d’incohérences dans certains cas.
Par contre je ne suis pas du tout pour plusieurs mutés dans une même équipe. Pour moi ce système avantagerait encore plus les grosses structures. Les clubs de départementales se feraient manger par les clubs de régionales eux même mangés par les clubs de nationales.
Je pence également qu’il ne faut pas jeter la pierre a Questembert. Je crois que le choix du club est plutôt logique car comme le dit Arsène entre tenir une PN avec ses meilleurs joueurs (avec pénalités à chaque journées pour cause de 6ème joueur trop faible et donc décente automatique) ou sacrifier leur équipe 1 afin de maintenir les équipe inférieur pour arrivée a une pyramide plus rapprochée entre les équipe me paraît importante pour un club. Certes cela est dur pour leurs adversaires mais bon je ne pence pas qu’il est autorisé de demander à être rétrograder de PN en R1 ou R2 (si oui alors…).
Voilà cela n’était que mon humble avis.
Je ne pence pas avoir fait avancer le smilblick mais ce n’était pas mon but pour moi le système actuel est le bon avec le règlement du brûlage malgré ses possibilités de bidouillage.
Je ne suis pas d’accord avec toi ! Un entraîneur de bon niveau ne sera pas forcement plus compétent qu’un entraîneur de plus petit classement. Connaître le Haut niveau ne veut pas forcement dire l’avoir vécu. Bien sur avoir vécu le Haut niveau apporte sûrement un plus non négligeable mais vue les évolutions de notre sport tant au niveau techniques que réglementaires depuis quelques années cela ne lui donnerai qu’un petit peu plus d’expérience. Avoir connu le Haut niveau il y a 20 ans ne veut pas dire le connaître actuellement.
Après faut-il que Thibault LE VEXIER s’entraîne sur des n° ? Peut être mais sera t’il champion de France à la fin de l’année ? Il sera sûrement meilleur, certe, mais les meilleurs français sont déjà tellement loin. Je te signal que notre génération cadet, que je trouve très bonne, est plutôt du niveau des meilleurs minimes français. Alors la faute à qui ? Au club ? A la ligue ? Moi je ne pence pas. La Bretagne a formé des champions de France : Quentel, Parde et dernièrement Thomas Le Breton. Sortent t’ils d’une super grosse structure plein de n° ? Non je ne crois pas ! Maintenant regarde aussi les filles. 3 cadettes cette saison dans les meilleures françaises. Alors travaillons-nous si mal en Bretagne ?
Maintenant, pour le Haut niveau, bien sur que les 25 « bidouilleurs » seraient de bons relanceurs. Mais pour le Haut niveau français il faudrait qu’ils relancent des benjamins puisque la finale –11 garçon opposait cette année un 40 contre un 35. Mais le Haut niveau français est-il le TRES Haut niveau international ? Si tu ne savais pas, le week-end dernier a eu lieu les euro mini champ’s (championnats d’Europe benjamins / minimes). Une délégation chinoise a été invitée cette saison et a raflé les titres en 96 et 97 garçon. C’est même jeunes sont venus s’entraîner à Thorigné Fouillard. Le 96 garçon a gagné un n°200 et le 97 un n°800. c’est jeunes ne sont même pas les meilleurs chinois (on nous a dit parmi les 10) et ils auraient déjà le niveau de nos meilleurs minimes voir cadets français. Alors la faute à qui ? A la fédé ? Pas assez de relance à l’INSEP ? Trop peu d’entraîneurs de Pole France connaissent le très Haut niveau international ?
Toi qui n’es pas du tennis de table abstient toi donc de juger les choix des joueurs ou clubs et dis-toi que nous faisons que du ping pong ! Nous n’avons sûrement pas les mêmes budgets et subventions, que se soit clubs, comités, ligues voir fédé, que les sports que tu as fréquentés. Je suppose que tu n’es même pas breton pour ne pas connaître David Bodiguel qui est sûrement l’un des entraîneurs les plus compétent de Bretagne depuis plusieurs années.
Bon si maintenant tu as encor des questions pour dévaloriser le niveau breton, leurs clubs ou leurs cadres tu peux désormais éviter sur un forum d’ailleurs réservé aux mutations. Et si tu as plutôt une réponse pour former le nouveau Gatien je veux bien savoir !
Sur ce
Salutations
Un petit entraîneur breton.