Si j'ai bien compris vos messages. Le joueur peut toucher un petit pécule pour ses matchs et avoir une attitude tout à fait honorable à l'exemple de Kréanga. Même si le joueur a dit que de toute façon, il ne restera pas très longtemps dans ce club.
Je retire ma dernière question qui est une contradiction.
et je la remplace par celle-ci
Peut-on avoir un esprit mercernaire quelque soit son niveau de jeu? Même si c'est un peu ridicule en dessous 25 ? Si oui quels sont les critères de définition.
Est-ce une question de niveau de jeu ou d'état d'ésprit ? Est-ce si ridicule que ça que de parler de mercenaire pour des joueurs classé en dessous de N°500 ?
En dehors de toutes considérations mercantiles, comment déterminez-vous un esprit mercenaire ?
Je suppose que ce que l'on appellait "mercenaire" dans le ping en 1930 ce n'est plus vraiment la même définition qu'aujourd'hui car la société a beaucoup changé.
Je suppose également que la définition du mercenaire doit varier d'un sport à l'autre.
Je suppose encore que d'un club à l'autre ça doit aussi varier
Comment les présidents de club gèrent-ils cela ?
Par exemple :
A partir de quel classement vous offrez des plaques au joureurs ? Juste pour avoir un ordre d'idée.
Je veux juste que l'on trouve ensemble la meilleur définition du mercenaire.
Quitte à donner un exemple completement ficitif pour qu'on se rendre compte un petit peu : c'est quoi un vrai mercenaire ? Et quelle place leur accorder dans le club ?
C'est un vrai débat de fond car cela pourrait modifier un petit peu notre vision sur le sujet